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GUERRES ET PAIX CHEZ LES ATOMES

Sam Kean
JC Lattès - Le Masque

guerres-et-paix-chez-les-atomesExploration de la table périodique de Mendeleïev à travers le portrait de personnalités ou le récit d’événements en rapport avec chacun des éléments qui la composent.

RESUME

L’histoire du monde et de ses passions à travers la table périodique des éléments
Pourquoi Gandhi détestait-il l’iode ? Comment le radium a-t-il failli ruiner la réputation de Marie Curie ? Pourquoi le tellure a-t-il provoqué la ruée vers l’or la plus bizarre de toute l’histoire ? Comment l’antimoine a-t-il rendu fou le roi Nabuchodonosor ?
Véritable prouesse scientifique, la table périodique a déchaîné bien des passions. D’étonnantes fables accompagnent les éléments qui ont marqué l’histoire mondiale et la vie des scientifiques - souvent fous - qui les ont découverts. Du Big Bang à aujourd’hui, La Cuillère soluble nous dévoile tous les secrets du carbone, du néon, du zinc, de l’or, etc., et l’impact qu’ils ont eu non seulement dans le milieu scientifique mais dans des domaines aussi variés que la politique, les guerres, la mythologie et les arts.

PRESENTATION

La création du tableau périodique des éléments remonte à 1869. On l’attribue au chimiste russe Dmitri Mendeleïev. Mais celui-ci ne s’autorisa jamais à mêler Platon à la table périodique des éléments.
Sam Kean, lui, ose le faire pour expliquer les gaz nobles ou, en langage moderne, les gaz rares. Ces gaz : l’hélium et tous les autres de la colonne dix-huit de la table périodique des éléments. Intrigant, n’est-ce pas?
L’auteur montre aussi que le carbone est, à sa manière, un Casanova, un élément amoral. Il saute sur tout ce qui bouge, en termes d’atome, pour former de nouvelles liaisons. Dangereuses?
Sam Kean rend justice à tous les grands chimistes : Bunsen, Mendeleïev évidemment, son prédécesseur John Newlands, et d’autre moins connus comme ceux qui « fournirent l’essentiel des explications nécessaires à la théorie de la nucléosynthèse stellaire ».
Il explique également que les armes chimiques remontent à la Grèce antique, nous fait assister à la naissance de nouveaux éléments, le berkélium et le californium, en Californie, bien sûr, à l’université Berkeley.
L’auteur va plus loin. Il raconte l’Histoire en se servant du tableau périodique des éléments. Guerres et paix chez les atomes dévoile à travers de très nombreuses anecdotes tous les secrets des éléments et leur impact sur les différentes sciences, la politique, les guerres, la mythologie et même les arts.
Plus de vingt-cinq pages de notes et une bibliographie complètent l’ouvrage.

LU DANS LA PRESSE

Elémentaire, mon cher carbone
De l’hydrogène au roentgenium, un livre abordable et truffé d’anecdotes sur les grandes et les petites histoires de la chimie. Chronique du livre “Guerres et paix chez les atomes”.
La table périodique des éléments. Pour la grande majorité d’entre nous, ces mots n’évoquent qu’une grande affiche rébarbative clouée au mur de la classe de chimie et y prenant la poussière, avec des cases bizarrement agencées les unes au-dessus des autres et remplies de signes cabalistiques. Les plus assidus en chimie s’en souviennent au mieux comme l’un de ces pensums dont la scolarité a le secret, aussi fastidieuse et dépourvue d’intérêt que la liste des chefs-lieux de département. Cancres ou premiers de la classe, tous seraient bien avisés de lire le livre de Sam Kean, « Guerres et paix chez les atomes ». Le sous-titre est ambitieux et même, avouons-le, un brin fanfaron : « L’histoire du monde racontée à travers la table périodique des éléments ». De magnésium en manganèse et de ruthénium en bismuth, Sam Kean nous conte sinon toute l’histoire du monde, du moins de drôles d’histoires sur pas mal de monde. Et sur pas mal de choses.
Quelques exemples parmi d’autres : comment et pourquoi le silicium l’a emporté sur son rival le germanium, au moment de l’émergence des transistors (une « Germanium Valley » au coeur de la Californie, cela aurait peut-être fait mauvais genre). Ou comment et pourquoi l’aluminium tomba subitement au XIX e siècle de son piédestal de métal précieux le plus cher du monde à celui de matière première industrielle la plus répandue au monde, faisant au passage la fortune de celui par qui cette transformation se produisit, Charles Hall, le fondateur d’Alcoa. (…)
(De Yann VERDO, Le Cercle sur lesechos.fr)

L’AUTEUR

Après des études de physique et d’anglais, Sam Kean a enseigné pendant quelques années, avant de se consacrer à l’écriture. Il a écrit pour divers journaux, dont The New York Times Magazine, Slate, et The New Scientist et est aujourd’hui reporter pour Science Magazine.

Parution : 12 octobre 2011
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Bernard Sigaud
Format : Broché
Nombre de pages : 450 p.
ISBN : 978-2709635219
Prix : 23,50 €

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