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CHRONIQUES DU REGNES DE NICOLAS IER

Patrick Rambaud et Olivier Grojnowski
Drugstore – Grasset

les-chroniques-du-regne-de-nicolas-1er-v1Militants et soutiens indéfectibles à l’actuel président s’abstenir. Une série de chroniques où l’auteur donne libre cours à sa Sarkophobie. Humour, colère, satire et gouaille sont au rendez-vous !

RESUME

Adaptation en bande dessinée des meilleures chroniques issues des cinq recueils publiés aux éditions Grasset, décrivant les coulisses du règne du président Sarkozy et de sa cour

PRESENTATION

Que peut-il ? Tout.
Qu’a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche a tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité : c’est le mouvement perpétuel ; mais hélas ! cette roue tourne à vide.

L’homme qui, après sa prise de pouvoir, a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé.

« Il a gagné ! C’est pas possible… Ce type vulgaire, minuscule, sans culture, agité et instable est devenu président… »

Afin de ne pas se laisser aller à la dépression à l’annonce d’un tel fiasco national, Patrick Rambaud, de l’Académie Goncourt, s’est mis pour notre plus grand plaisir à écrire ces Chroniques. Un journal intime et excédé de toutes les extravagances, invraisemblances, imbécillités, dérapages et enfumages qui ont suivi l’accession au trône de Nicolas Sarkozy.
Des petits bijoux d’observation, d’humour et de colère, dans une écriture fleurie et incisive, qui s’amuse à jouer sur les ressemblances troublantes entre le règne présidentiel de Sarkozy et celui de l’Empereur Napoléon…
Au dessin, Olivier Grojnowski s’approprie avec malice les traits des figures les plus clinquantes qui forment sa cour : le Duc de Sablé, la Baronne Dati, le Cardinal de Guéant, et bien sûr, les Impératrices successives !
Un tableau jouissif et pitoyable de la tête du pouvoir. Cet album est un florilège des meilleures chroniques issues des cinq recueils publiés aux éditions Grasset.

LES AUTEURS

grojnowski-olivierOlivier Grojnowski, qui est aussi connu sous le diminutif d’O'Groj, commence sa carrière de dessinateur en réalisant de nombreuses publicités ainsi que des dessins de presse (”Le Nouvel Économiste”, “Courrier International”, “La Tribune”…). Il réalise avec la même aisance des livres pour la jeunesse (Pour une poignée de chamallows chez Syros en 87, Napoléon pour Gallimard Jeunesse en 97, deux volumes de Mille milliards de monstres chez Glénat J. en 2001) que des bandes dessinées : Au Fil du rasoir (Casterman, 93), La Semaine des 7 Noël (Casterman, 99), Les Dragz, (Dupuis 2001, 2002 et 2003) et plus récemment Les Krazbeks (Drugstore 2006 et 2009) et Nestor et Polux avec Neidhardt et Tarrin (Onapratut, 2009), mais aussi du dessin animé (Captain Biceps en 2008 et Gaston Lagaffe en 2009 - 2010). Chez Drugstore, il adapte également Les Chroniques du règne de Nicolas 1er de Patrick Rambaud, album publié début 2012.

rambaud-patrickPatrick Rambaud, né à Paris en 1946, est un écrivain français. On lui doit une trentaine de livres dont de nombreux pastiches et parodies. Il a obtenu en 1997 le Prix Goncourt ainsi que le Grand Prix du Roman de l’Académie Française pour La Bataille (Grasset). Il a été élu membre de l’Académie Goncourt en 2008. Il est, par ailleurs, l’un des personnages emblématiques du magazine «Actuel». Patrick Rambaud a déjà publié chez Grasset quatre volumes de ses Chroniques irrévérencieuses, qu’il dit avoir commencées comme remède à sa sarkophobie, au lendemain de l’élection présidentielle de 2007. Le cinquième volume paraîtra simultanément à cette adaptation en bande dessinée.

Parution : 8 février 2012
Nb de pages : 88 p.
ISBN : 978-2723483971
Prix : 15,50 €

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Les “Chroniques du règnes de Nicolas Ier” de Patrick Rambaud et Olivier Grojnowski (c) Drugstore – Grasset

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FINISSONS-EN ! – FAITS ET GESTES DE LA PRESIDENCE SARKOZY (VOL 2)

Mediapart – Sous la direction de Edwy Plenel
Editions Don Quichotte

finissons_en_couvUne radiographie engagée du quinquennat du Président Sarkozy.

PRESENTATION

A quatre mois de la présidentielle, voici le bilan le plus complet de la présidence de M. Sarkozy. Un livre de référence.

Une présidence entachée par les affaires politico-financières : l’affaire Bettencourt (évasion fiscale, dons illicites aux politiques) ou l’affaire Lagarde/Tapie (une justice qui s’efface pour permettre à l’homme d’affaires d’empocher plus de 400 millions d’euros).
Une présidence entachée par les scandales de ses ministres : les conflits d’intérêts d’Éric Woerth, les condamnations pour racisme de Brice Hortefeux, les libertés prises avec l’argent public par Alain Joyandet et Christian Blanc… Une présidence qui a révélé sa vraie nature idéologique avec l’indécent débat sur l’identité nationale, suivi de l’ignoble discours de Grenoble stigmatisant les Roms et les Français d’origine étrangère.
Autant d’indignants épisodes qui ne doivent pas cacher la faillite économique du pays : la dette abyssale de la France n’est pas la conséquence de la crise financière, mais bien plus le fruit d’une politique de gaspillage engendrée par le bouclier fiscal, la multiplication des niches et autres abaissements d’impôts. La Cour des comptes elle-même en a fait le constat. Et pourtant… C’est pour éponger ce gaspillage que les services publics sont démantelés, que 50 % des fonctionnaires partant à la retraite ne sont pas remplacés, que plus de 50 000 postes ont été supprimés dans l’Education nationale, que les mutuelles santé seront surtaxées… Cette présidence est aussi celle de la casse sociale.
Sous le titre N’oubliez pas !, le 1er volume de Mediapart dressait le bilan de la présidence Sarkozy de la nuit au Fouquet’s au lancement du grand emprunt national. La suite de l’inventaire se poursuit dans ce second volume: du débat sur l’identité nationale au budget d’austérité, ce livre recense les changements intervenus dans les dossiers tels que l’emploi, la justice, la constitution, l’environnement, la politique étrangère, la politique en matière d’immigration, la réponse à la crise financière… Sans oublier les affaires qui ont éclaté durant ce quinquennat et ont éclaboussé nombre de proches du Président.

mediapart-photo-equipe1LES AUTEURS

Mediapart est un journal d’information créé autour d’Edwy Plenel, ancien directeur des rédactions du Monde. Le journal a révélé, entre autres, l’affaire Bettencourt, celle des quotas discriminatoires dans le football, l’affaire Tapie/Lagarde, les liens entre le marchand d’armes Ziad Takieddine et les amis du Président.

Signature le 18 mars 2012 au Salon du Livre à Paris, Porte de Versailles.

Parution : 19 janvier 2012
Nb de pages : 400 p.
ISBN : 978-2359490695
Prix : 19,90 €

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ELOGE DE LA VULGARITE

Claude Cabanes
Rocher

eloge_de_la_vulgarite_01« Je suis un dandy et je vomis la vulgarité. J’appelle à un soulèvement de l’esprit pour la défense du style, de la droiture et de l’élégance. »

PRESENTATION

« Descends, si t’es un homme ! ». Il n’est pas descendu. Mais l’apostrophe du Président de la République à un inconnu qui l’agressait verbalement au cours d’une sortie publique, ponctuait et officialisait en quelque sorte une autre descente : la dégringolade générale vers les cloaques de la vulgarité. Oh certes, ce type de mise en demeure sonore est plutôt banal dans la vie ordinaire. Il ne l’est pas, asséné par le Chef suprême de l’Etat : un langage et une posture grossières affectent la plus solennelle des fonctions. Piétinent sa dignité. Comme si une sentinelle, la dernière face à l’obscénité générale, désertait…
Bien sûr, nous n’allons pas jouer les chochottes coincées ni les puritains blêmes. Mais enfin, quand les troupes de la trivialité, de l’impudeur et du cynisme occupent nos écrans, défilent dans les salons les plus huppés, exhibent le spectacle de revenus indécents comme on promeut de la barbaque, corrompent les esprits, pourrissent la langue, notre langue – notre langue chérie – font étalage de l’intimité jusqu’à transformer le « moi » en porcherie, financent l’immondice sur papier glacé ou en « prime time », hissent sur le podium des héros du « people game », nous appelons à un front contre la vulgarité (ah, ce « nous », comme si j’entendais des voix…).

EXTRAIT

La sentinelle

« Descends, si t’es un homme ! » Il n’est pas descendu. Mais l’apostrophe du président de la République à un inconnu qui l’agressait verbalement au cours d’une sortie publique ponctuait et officialisait en quelque sorte une autre descente : la dégringolade générale vers les cloaques de la vulgarité. Le «casse-toi, pauvre con !», dans la même bouche et dans une circonstance identique, consacrait la mauvaise pente. Oh ! certes, ce type de mise en demeure sonore est plutôt banal dans la vie ordinaire. Il ne l’est pas, asséné par le chef suprême de l’État : un langage et une posture grossières affectent la plus solennelle des fonctions. Piétinent sa dignité. Comme si une sentinelle, la dernière face à l’obscénité générale, désertait…
Bien sûr, nous n’allons pas jouer les chochottes coincées ni les puritains blêmes. Nous ne bramons pas au retour de l’œillet à la boutonnière, nous ne gémissons pas de la disparition des glaïeuls du paysage floral, nous ne rêvons pas de curés en soutane de soie ni d’enfants de chœur amidonnés dans l’encens, qui chantent dans les rues. Mais enfin, quand les troupes de la trivialité, de l’impudeur et du cynisme occupent nos écrans, défilent dans les salons les plus huppés, exhibent le spectacle de revenus indécents comme on promeut de la barbaque, corrompent les esprits, pourrissent la langue - notre langue chérie… - font étalage de l’intimité jusqu’à transformer le «moi» en porcherie, financent l’immondice sur papier glacé ou en prime time, hissent sur le podium des héros du people game ceux qui se traînent à genoux vers la pâtée et vers la niche… Donc, nous appelons à un front contre la vulgarité (ah, ce «nous», comme si j’entendais des voix…). «Il est éloquent comme un bœuf et beau comme un boucher», écrivait Hugo d’un de ces affairistes nouveaux qui faisaient ventre de tout dans Paris après la Commune. Les revoilà : les faiseurs de fric à la louche, qui dégomment les capitaines d’industrie. Dans l’Histoire, les Restaurations sont toujours des affaissements : plus rien ne va droit; les dindons nihilistes tiennent la rampe et démolissent les colonnes vertébrales; le cynisme provincial instille son poison : on ne vit plus, on calcule.

L’AUTEUR

Claude Cabanes est né le 29 avril 1936 dans le Gers. Chef de la rubrique culture, puis rédacteur en chef adjoint de l’Humanité dimanche, il est devenu rédacteur en chef de l’Humanité pendant seize ans quand celle-ci était encore l’organe central du Parti communiste français. Le 11 décembre 1998, il est promu à la direction de la rédaction. En 2006, il devient éditorialiste de ce quotidien, ainsi que chroniqueur de l’émission « On refait le monde » sur RTL. Depuis sa création en 2007, il écrit régulièrement dans le journal Service littéraire et donne également des chroniques sur I-Télé. Il se définit lui-même comme communiste et a fait paraître en 2005 son premier roman, Le Siècle dans la peau aux éditions Buchet-Chastel.

LA COLLECTION ELOGE DES EDITIONS DU ROCHER

C’est une évidence, tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine. Ces défauts, cela va de soi, sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme. Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes. Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins. Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Éloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie. Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre François Cérésa

Titre déjà paru : Éloge du contraire, de FRANÇOIS BOTT.

Parution : 13 mai 2011
Format : Broché
Nb de pages : 135 p.
ISBN-10: 2268071359
ISBN-13: 978-2268071350
12,90 Euros.

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