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MA VIE AVEC MESRINE

Sylvia Jeanjacquot
Plon

ma-vie-avec-mesrineSylvia a d’abord rencontré Jacques. Puis Jacques lui a présenté Mesrine. Elle accepte alors de prendre les deux. Et de faire avec … jusqu’au 2 septembre 1979, jour où l’ennemi public numéro un a été tué par des policiers, dans sa voiture. Sylvia était à ses côtés. Dans son livre Ma vie avec Mesrine, elle raconte sa vérité sur l’homme pour qui elle a accepté de vivre dans la clandestinité.

PRESENTATION

Sylvia Jeanjacquot a été la dernière compagne de Jacques Mesrine. Elle a vécu l’ultime cavale de celui qu’on appelait l’ennemi public numéro un. Depuis le moment où il l’aborde dans le bar de Pigalle où elle travaille jusqu’à la fusillade fatale dont elle réchappe miraculeusement, elle a décidé de tout dire.
Trente ans plus tard, les souvenirs de cette femme sont intacts. Au-delà du mythe, au-delà du cinéma, on découvre dans ces pages un Mesrine inédit et intime, celui que Sylvia Jeanjacquot a aimé au point de s’embarquer à ses côtés dans une folle aventure, façon Bonnie and Clyde.

Emission sur France-Info du dimanche 06 novembre 2011.

Parution : 22 septembre 2011
Nb de pages : 237 p.
ISBN : 978-2259214360
Prix : 18 €

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L’HERITAGE DE GLACE

Romain Garnier
Plon

lheritage-de-glaceLorsqu’en 2011 on retrouve un sous-marin frappé de la croix gammée pris dans les glaces du pôle Nord, c’est la stupéfaction.
D’autant plus que tous ceux qui s’approchent de l’épave meurent. Une force mortifère semble émaner de ses entrailles d’acier. Qu’allait chercher ce sous-marin dans ces contrées désolées ? Une civilisation perdue ? Une religion oubliée ?

A Berlin, le vieux professeur Manstein apprend la nouvelle avec effroi : l’engin recèle un terrible secret. Ancien membre de l’Ahnenerbe, une agence nazie ultra-secrète, Manstein sait que cette mission devait assurer la victoire du Führer par des moyens magiques. Nul ne sait si le U-Boot a pu recueillir ce qu’il était parti chercher. Manstein contacte l’un de ses étudiants, John Ackroyd, un jeune Américain, professeur de sanskrit en Allemagne.

A l’ambassade des Etats-Unis, le patron des services secrets propose aux deux chercheurs de déchiffrer un mystérieux carnet que les soldats américains, partis fouiller l’U-Boot, ont découvert en descellant une écoutille. Ce journal de bord retrace le terrible voyage des nazis jusqu’à Thulé : l’expédition nazie serait partie à la recherche du surhomme avant qu’une étrange malédiction ne s’abatte sur elle.

Envoyé au pôle Nord fouiller le submersible, le jeune sanskritiste John Akcroyd n’est pas au bout de ses surprises : de la banquise de glace aux profondeurs de la terre, il va basculer dans l’inconnu, à la poursuite d’un secret indicible, un héritage du passé aussi redoutable qu’extraordinaire.

Aidé de Daphnée, une jeune scientifique, il partira sur la piste du sinistre « homme aux gants verts », le dangereux mage tibétain, conseiller occulte d’Hitler, qui devait offrir au Führer le secret de l’immortalité…

Ecrit par un jeune universitaire spécialiste des langues indo-européennes, « L’Héritage de glace » nous fait entrer de plain-pied dans l’histoire des mythes et toucher du doigt l’extrême vraisemblance des légendes occultes.

De nos jours, les media se font l’écho d’un évènement hors du commun. Les glaces du Groenland, sous l’effet du réchauffement climatique, ont libéré un U-boot, prisonnier depuis la seconde guerre mondiale. Cette annonce de mauvais souvenirs chez Oskar Manstein, philologue émérite de l’Université de Berlin. Avec l’aide de son disciple John Ackroyd, lui aussi spécialiste de langues orientales antiques, il entre en contact avec les autorités américaines, qui complotaient afin d’arriver à cette situation.

Car le sous-marin recèle un terrible secret : le journal de bord d’un savant, maître à penser de Manstein, qui faisait donc partie d’une mission ultra-secrète partie en 1941 en quête du mythe du surhomme sur le site de Thulé. Décodé par l’honorable vieillard, le journal livre donc l’effroyable horreur à laquelle dut faire face l’expédition von Mullendorf dans les glaces du grand Nord, et à laquelle Jack et plusieurs autres vont devoir à leur tour être confrontés…

L’avis d’un lecteur sur le Net :

« Ecrit par Romain Garnier, lui-même philologue (spécialiste des langues), L’Héritage de Glace est un thriller compact, qui recèle de nombreux éléments, reflétant la grande érudition de son auteur. Certains passages, passionnants, ont leurs revers.
D’abord un problème de rythme se fait rapidement jour. La période pendant laquelle les deux universitaires décryptent le journal est expédiée en une petite vingtaine de pages, alors qu’elle aurait mérité sans doute plus de place. Il est probable que l’auteur –guidé ou pas par son éditeur- ait voulu éviter d’embrouiller le lecteur par un langage trop technique, ce qui est louable dans l’esprit, mais je pense que Romain Garnier avait les capacités de nous proposer un récit intéressant. Bien sûr la séquence suivante est consacrée à la restitution de ce journal, une séquence ma foi plutôt réussie puisque l’on se retrouve peu ou prou dans le sous-genre lovecraftien, du moins sur le plan du thème puisqu’on n’atteint pas la dimension gothico-paranoïaque des écrits du reclus de Providence.
Je l’ai dit, le roman est compact, dense. Les chapitres, de taille à peu près classique, sont découpés en longs paragraphes ; trop longs parfois. Quelques respirations liminaires eussent été de bon aloi pour une lecture un peu plus agréable.
Les expérimentations nazies avant et pendant la guerre ont créé une sorte de mythe, de légende urbaine les concernant. Du Groenland au Tibet, Hitler aurait envoyé des hommes à la recherche de l’immortalité, de la toute-puissance afin d’assurer les mille ans du IIIème Reich. Romain Garnbier récupère donc cette posture et parle de nombreux mythes indo-européens. Intéressant, mais désordonné parfois.
De même qu’une romance avec une agent de la CIA est amorcée au début du roman ; la façon dont elle est décrite est un peu maladroite. Il en est de même dans une scène de controverse entre sciences dures et sciences molles. L’auteur a probablement mis beaucoup, peut-être trop, de sa personne, de ses opinions, dans le personnage de Jack Ackroyd et ses relations à autrui. Dans ses prochaines aventures –et nul doute qu’il y en aura vue la façon dont le roman s’achève- il faudra mieux doser sa personnalité et prendre du recul. »

Format : Broché
Paru le : 07/04/2011
Nb. de pages : 317 pages
Dimensions : 15,5cm x 24cm x 2,5cm
ISBN : 978-2-259-21119-2
EAN : 9782259211192

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2012 LES GARDIENS DU TEMPS

Aurélie HUSTIN DE GUBERNATIS
Plon

2012-les-gardiens-du-tempsSelon une légende maya, treize crânes de cristal disséminés à travers le monde doivent être réunis avant le 21 décembre 2012 pour permettre à l’humanité d’entrer dans une ère nouvelle.
Alberto Caprielli, ethnologue passionné, parvient après des années de recherches à retrouver tous les crânes et convaincre leurs ‘gardiens ‘de réaliser l’antique prophétie.
Que va-t-il se passer réellement à l’instant où ils vont se rencontrer pour la première fois à Montréal, dans ce centre ultrasophistiqué de recherche sur le cerveau où ils se sont donné rendez-vous ?

Rien, en apparence.
Mais seulement en apparence, car la légende n’avait pas tout dit…

Puisant dans l’actualité la plus récente (notamment les catastrophes, telle que Fukushima) et les légendes mayas selon lesquelles le monde s’arrêtera le 21 décembre 2012, Aurélie Hustin de Gubernatis donne avec 2012, Les Gardiens du Temps un roman d’aventure, un polar et un roman psychologique (le plus étonnant des huis-clos !) de très agréable facture.

« — Nous venons d’être engagés dans un corps d’élite très spécial… Une sorte de Templiers des temps modernes Mais cette fois, il ne s’agira pas de défendre une ville sainte, ou une religion. Il s’agira tout simplement… et ne ris pas, je te vois venir ! … de sauver l’espèce humaine ! »

La légende dit : à la fin des cycles superposés des différents calendriers mayas, au terme des neufs enfers, le quatrième monde ne sera plus et le cinquième aura trois jour pour son avènement. Il faut réunir en un lieu spécial les treize crânes de cristal et procéder à la cérémonie adéquate pour permettre à l’humanité de passer de l’un à l’autre cycle sans craindre l’anéantissement. Les crânes, porteurs d’une puissance et d’un message incroyables, ont été cachés au XVIe par les prêtres mayas qui voulaient les faire échapper au pillage des conquistadors. Et chaque crâne va choisir son propre gardien, s’y lier de manière fusionnelle, pour atteindre l’objectif de la sauvegarde de l’humanité.

Réunir les crânes est un projet scientifique, pour essayer de comprendre ce qui fonde leur spécificité. Mais, forcément, les « forces du mal » vont vouloir s’en emparer, pour poursuivre une œuvre destructrice (l’un des crânes était à Hitler…) ou pour s’emparer d’une arme supposée absolue : régner sur les esprits plutôt que sur les corps. C’est le côté polar de ce roman protéiforme, et ce n’est pas le côté le moins intéressant, l’auteur utilisant assez finement la légende maya, ses faits avérés et ses incertitudes, pour mener un suspens de bout en bout. Les treize détenteurs des crânes vont se réunir, vivre une aventure incroyable dans une ambiance fin du monde assez bien présentée et enfin atteindre à une sorte de sérénité.

Mais ce qui semble le plus intéresser l’auteur, c’est la psychologie d’un groupe de personnages hétéroclites, liés entre eux par une nécessité supérieure, et chacun ayant assez d’égo et de caractère pour devenir vite insupportable aux autres, et tous pris dans un huis-clos absolu : trois jours absolument seuls au monde. C’est au fil des querelles et des petits groupes se constituant les uns contre les autres, puis dans une unité toujours fragile, que l’harmonie nécessaire à la réussite du projet sera atteinte. Mais ce serait trop simple, il faut bien au moins deux traitres embarqués dans cette aventures, car certains semble ne pas être là que pour la beauté du geste… et même si la fin sonne un peu « A tous les hommes de bonne volonté, donnez-vous la main pour un lendemain glorieux où l’homme sera enfin unifié à la terre », la qualité du récit n’en est pas altérée.

C’est donc avec un talent de narratrice confirmé qu’Aurélie Hustin de Gubernatis mêle légende, intrigue, science, aventure, écologie, dans un roman qui, sans être prétentieux, offre un excellent moment et ouvre, notamment en écologie, et ouvre sur un vœu pieu de spiritualité œcuménique un peu idéalisé sans pour autant être trop moralisateur.

Aurélie Hustin de Gubernatis, notaire durant treize ans dans un petit village de Provence, a connu un premier succès en 2009 avec Le Gardien du crâne de cristal, aux éditions Alphée. Elle se consacre désormais à l’écriture et nous offre une nouvelle fois un roman passionnant sur la face cachée d’une prédiction maya qui, depuis des décennies, fascine : que se passera-t-il vraiment le 21 décembre 2012 ?

Format : Broché
Nb de pages : 391 p.
Parution : 12 mai 2011
Dimension : 154×240 mm
ISBN-10: 2259214428
ISBN-13: 978-2259214421

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Occupe-toi d’Arletty !

Jean-Pierre de Lucovich
Plon

occupe-toi-darletty1942. Qui envoie des petits cercueils et des lettres de menaces à Arletty ? La Résistance ? La vedette d’”Hôtel du Nord” vit une histoire d’amour avec un officier allemand, et ne s’en cache pas. Est-ce lui qui est visé ?

Appelé à son secours, Jérôme Dracéna, un ancien flic de la Crim’ devenu détective privé, va enquêter dans le Paris de l’Occupation et découvrir que les auteurs des menaces ne sont pas ceux qu’il croyait.
Des boîtes de Pigalle au Fouquet’s en passant par le fameux One Two Two et les cocktails du « gratin » de la collaboration, Jérôme fait des rencontres à haut risque : Henri Lafont, le chef de la Gestapo française de la rue Lauriston à l’amitié encombrante, la belle comtesse Tchernycheff, une aventurière vénéneuse, Lionel de Wiet, faux marquis et vrai trafiquant de haut vol…
Armé de son charme insolent et de son goût pour la boxe française, Jérôme Dracéna parviendra-t-il à neutraliser le tueur qui menace Arletty et son officier allemand ? Atmosphère, atmosphère…

MORCEAUX CHOISIS :

Je n’osais pas m’éloigner d’Arletty. Pendant qu’elle répondait aux compliments de ses admirateurs,j’observais ce qui se passait autour de moi. Les invités, comme des nains, circulaient entre les monstres de Breker. Je ne reconnaissais personne, sauf Sacha Guitry qui, au milieu d’un cercle subjugué, discourait avec de grands effets de manches.
Je demandai à Arletty la permission de m’absenter un instant. En revenant des toilettes, je [... ]
- chapitre : 25 - page : 185 -

« J’avais peut-être laissé passer le moment magique. »

La dernière phrase
Ensuite, nous avons bu une bouteille de champagne.

REVUE DE PRESSE /
Delphine Peras (L’Express, 20/06/2011) :

« L’accusé Ancien journaliste à Paris Match, chroniqueur mondain réputé et auteur d’un beau livre avec le photographe Willy Rizzo, Jean-Pierre de Lucovich, signe un premier roman inattendu.
Les faits Paris, 1942. Le narrateur, Jérôme Dracéna, a rendu ses insignes de flic pour se mettre à son compte. Son père, commissaire principal à la brigade mondaine, aurait rêvé mieux mais finit quand même par lui refiler un beau dossier : Arletty en personne, menacée de mort par une lettre anonyme. Qui en veut à la vedette d’Hôtel du Nord et de Madame Sans-Gêne ? La Résistance ? Lui ferait-on payer sa liaison notoire avec un officier allemand, le capitaine Karl von Sperlich ? Prompt à mener l’enquête, des boîtes de Pigalle aux ors du Fouquet’s, le jeune privé n’est pas au bout de ses surprises.
Le verdict Atmosphère, atmosphère… Il n’en manque pas, ce polar en noir et blanc qui fait revivre les temps troubles de l’Occupation : nazis en goguette au One-Two-Two, bourgeoises s’encanaillant dans les cabarets lesbiens, vrais trafiquants et faux résistants, etc. Le tout servi par une plume aussi alerte que bien documentée. »

Ancien journaliste à “Paris Match” Jean-Pierre de Lucovich vit aujourd’hui en Normandie.

Format : Broché
Nb de pages : : 253 p.
Parution : 7 avril 2011
ISBN-10: 2259214223
ISBN-13: 978-2259214223

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Le quartier de la mort

Bruce Jackson, Diane Christian
et Jean-Pierre Carasso (Traducteur)
CNRS Editions / Plon

le-quartier-de-la-mortPlus d’une centaine de condamnés à mort sont incarcérés dans ce « Death Row ».
A travers les interviews de vingt-six d’entre eux, nous découvrons le quotidien de leur isolement, 23 h sur 24, dans une cellule de 4,5 m2, privée de la lumière du jour.

N’ayant droit qu’à de brèves sorties dans une cour minuscule, ils suivent à travers les grilles de leur cellule des émissions de télévision choisies par les gardiens. La justice américaine permettant d’innombrables recours, ils attendent souvent pendant des années leur exécution. Si nombre d’entre eux acceptent le principe de la peine de mort, ils réclament le droit de mourir dans la dignité et non par injection létale.

Comment suivre le déroulement des procédures, garder le soutien de sa famille, s’imposer face aux autres prisonniers et se faire entendre des gardiens ? La dimension effrayante de l’attente de la mort conduit parfois à la folie, au mysticisme ou au suicide.
Un livre-témoignage saisissant sur l’inhumanité du meurtre légal.

LU DANS LA PRESSE
« A travers les interviews de 26 d’entre eux le lecteur découvre le quotidien de leur isolement… »
LivresHebdo, le 18 mars 2011

SOMMAIRE
L’arrivée
Survivre à Death Row
Mourir et tuer

Bruce Jackson est professeur à l’Université de Buffalo, aux Etats-Unis. Il a publié dans la même collection un livre rassemblant les autobiographies de prisonniers américains (« Leurs prisons », préfacé par Michel Foucault).
Diane Christian est sociologue.

Format : Broché
Paru le : 10/03/2011
Nb. de pages : 446 p.
Dimensions : 13cm x 20cm x 2,6cm
ISBN : 978-2-271-07151-4
EAN : 9782271071514

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