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CINQUECENTO 2 - LE CHANCELIER DE SAN MARCO 1514-1524

Pierre LEGRAND et Claudine CAMBIER
Editions de l’Astronome

cinquecento-2Un roman historique aux Editions de l’Astronome. Un cycle que les passionnés du genre vont apprécier. Ce fut notre cas !

PRESENTATION

Rigoureusement documenté, soutenu par un souffle romanesque passionnant, l’ouvrage entraîne le lecteur dans la Venise du début du XVIe siècle. Après les Fortins de Venise, 2e roman dans le cycle Cinquecento.

RESUME

Venise, mai 1514. Les épousailles du Grand Chancelier Nicolò Aurelio et de la belle Laura Bagarotto, cette noble padouane au passé tourmenté, sont imminentes. Mais les doutes qui pèsent sur la mort du peintre Scarfati, ancien complice de Laura, viennent jeter le trouble entre les futurs époux.
Le Grand Chancelier de la République de Venise, homme secret au pouvoir occulte, réussira-t-il à vivre jusqu’au bout sa passion pour la belle Laura ?
Les deux personnages centraux des FORTINS DE VENISE poursuivent leur destin dans la Venise du XVIe siècle, où l’on assiste à l’avènement des nouveaux maîtres de l’Europe : François Ier et Charles-Quint. La République Sérénissime recueille les fruits de la victoire de Marignan et sort des guerres de la ligue de Cambrai, affaiblie mais libre.
Titien fait éclater son génie et devient célèbre ; la Réforme se dessine en Allemagne ; Magellan entreprend le premier voyage autour du monde ; Andrea Gritti est porté au trône de Doge ; on élit un nouveau Pape : le monde change.
En 1524, Nicolò Aurelio a un nouveau rendez-vous avec son histoire…

EXTRAIT

PROLOGUE
Bruxelles, décembre 2007
Claire et moi nous sommes penchés sur le gouffre du temps, attirés par le vertige du passé. Ce que nous distinguons dans le fond, ce sont les remous toujours fumants des passions éternelles qui consumaient aussi, dans la Venise de 1514, Laura et Nicolò.
Laura, la belle courtisane, avait inspiré les peintres de son temps, ensorcelé le Grand Chancelier Nicolò Aurelio, et reconquis son statut de noble dame avec l’aide de son amour d’enfance, le peintre Paolo Scarfati.
Peu à peu, cédant aux pressions sociales, elle avait décidé d’écouter Nicolò Aurelio quand celui-ci lui parlait de sa passion. Elle avait succombé à son charme redoutable et s’apprêtait à épouser cet homme secret qui vivait à l’ombre du pouvoir et n’avait parfois qu’à tendre la main pour s’en saisir.
Ce que le Grand Chancelier ne savait pas, c’est que Laura avait rompu avec Scarfati et que celui-ci se préparait à partir pour Rome.
Ce que savait le Grand Chancelier, c’est que Scarfati le comploteur était un ennemi sournois de la République ; il voyait en lui un rival toujours présent, un talent qui risquait de supplanter Titien, son protégé, étoile montante de la peinture à Venise.
Aussi, quand passa à sa portée le jeune Strozzi, avec son exécrable réputation de tête brûlée et de joueur de couteau, Aurelio n’hésita pas une seconde. L’accident s’était passé en plein jour au milieu de la foule amassée sur la Piazzetta. Et Scarfati était mort. Ce n’était même pas un coup du sort : tout le monde s’attendait à ce que ce Strozzi fasse un jour un malheur.
Ce siècle d’intelligence, de beauté et de conquêtes était aussi un siècle de fer et de sang. Seuls les fauves n’y vivaient pas dépendants ou victimes. Mais parfois, ils se dévoraient entre eux.
- Après tout, le chasseur de mammouth avait seulement appris à manger plus proprement que son ancêtre, me fait remarquer Claire.
Claire, c’est ma femme. Je parcours plus vite qu’elle les liasses de documents que nous ont fournies les archives. Mon esprit fouineur et jamais en repos scrute, trie, souligne, aligne les dates. Mais Claire voit au travers de tout cela. Lorsque tous deux nous nous penchons sur le puits sans fond du passé, des brouillards puissants s’emparent de nos esprits et de nos sens, et nous retrouvons, cachées parmi les sédiments accumulés par le temps, les images fraîches, les chairs palpitantes, les passions intactes des personnages qui ont vu de leurs yeux les splendeurs oubliées de la Cité des Doges.

Le cycle Cinquecento (romans historiques de Pierre Legrand et Claudine Cambier) :
- Les Fortins de Venise - Cinquecento 1 - 1509-1514
- Le Chancelier de San Marco - Cinquecento 2 - 1514-1524
- La Signora de Limena - Cinquecento 3 - 1524-1531
- Le brûlot de Clissa - Cinquecento 4 - 1531-1533
- Le captif de Raguse - Cinquecento 5 - 1532-1534
- Le complot de San Donato - Cinquecento 6 - 1534-1542

LES AUTEUR
S

Ingénieur chimiste, docteur ès sciences physiques, Pierre Legrand fait carrière à Bruxelles, au siège européen d’une multinationale américaine. Directeur marketing et technique, il a aussi représenté l’industrie chimique auprès de la Commission Européenne. Passionné d’histoire et de littérature, il est doté d’un goût pour l’analyse et l’investigation scientifique, historique et bibliographique, et possède un grand talent d’imagination. Il assure le scénario.

Après un cycle d’études classiques, Claudine Cambier est licenciée en lettres romanes, agrégée, professeur de lettres et d’histoire dans l’enseignement belge. Passionnée d’art, d’histoire et de littérature, avec un goût certain pour la création au sens large, ses talents artistiques s’expriment principalement en sculpture (terre, bois, métal, bronze), et en tout domaine où peuvent se retrouver l’invention et la recherche du beau. Elle assure l’écriture.

Parution : 20 avril 2010
Nb. de pages : 403 p.
ISBN : 978-2916147444
Prix : 23 €

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