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VERSAILLES AVANT VERSAILLES : AU TEMPS DE LOUIS XIII

Jean-Claude Le Guillou
Perrin

versailles-avant-versaillesIl était une fois Versailles…. A l’origine une jolie campagne bucolique, un terroir qui se forme au Moyen Age, divisé entre son seigneur et le prieur. Jusqu’au jour où Louis XIII passionné de nature et de chasse s’éprend de la région et décide d’y faire construire une demeure, pour commencer…

Cet ouvrage raconte la passion de bâtir qui animait le roi Louis XIII et qui fut au début de la métamorphose du petit bourg de Versailles dont on narre également ses origines médiévales jusqu’à la construction du château.(merci à Michèle)

Louis XIII architecte ? On savait son père Henri IV épris d’architecture et grand roi bâtisseur. Mais on ignorait ce goût de Louis XIII pour l’art de bâtir. Il se révéla avec le château de Versailles, première manière, qu’il conçut lui même, avant d’en faire remettre les plans au maçon avec l’ordre exprès d’oeuvrer « conformément aux dessins et élévations qui en ont été faits par Sa Majesté ».

Au début du XVIIe siècle, Versailles est encore un petit bourg tranquille et avenant, situé sur le flanc méridional d’une butte relevée au milieu d’un vallon nommé « le Valde Galie ». Son charme bucolique a conquis le jeune roi passionné de nature et de chasse qui, en 1623, s’implante d’autorité sur la terre du prieuré, en y faisant bâtir une maison isolée au sommet de la butte.

Jean-Claude Le Guillou, historien et lui-même architecte, retrace l’élaboration patiente du futur château de Versailles et montre le roi prenant plaisir à parfaire le chantier de sa demeure qu’il désire toujours plus belle.

L’on comprend ainsi pourquoi Louis XIV a toujours voulu préserver l’oeuvre de son père au milieu des somptueuses constructions dont il l’a environnée.

Au fil des pages, s’écrit aussi l’histoire du village de Versailles, de ses seigneurs et de ses habitants, des origines médiévales jusqu’à l’installation royale.

En illustration, les reconstitutions minutieuses de cartes, plans et perspectives dessinés par l’auteur permettent de se représenter en un seul coup d’oeil ce Versailles avant Versailles.

Jean-Claude Le Guillou est l’auteur de nombreux ouvrages de référence sur le château de Versailles qui en ont profondément renouvelé l’histoire.

TABLE DES MATIERES

Aux temps féodaux
Un jeune chasseur
Un petit domaine royal
En son château, 1630
Louis XIII, seigneur de Versailles
La vie versaillaise
Le premier Versailles de Louis XIV

Nb de pages : 397 p.
Parution: avril 2011
Format: Broché
Dimensions: 21.0 x 14.0 x 2.5 cm
ISBN: 9782262030650
EAN13: 9782262030650

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L’OR DU RHIN, HISTOIRE D’UN FLEUVE

Philippe Meyer
Perrin

lor-du-rhinDu Rhin romain, qui détermine une frontière entre Rome et les Barbares, jusqu’au Rhin d’aujourd’hui, fleuve par excellence de l’intégration européenne, une histoire longue, riche et mouvementée.

Fleuve magique, disaient déjà les Romains qui en avaient fait un dieu, le Rhin incarne l’Europe dans ses divisions fratricides comme dans ses aspirations profondes à l’unité. Les meilleurs écrivains de ses deux pays riverains - la France et l’Allemagne - n’ont cessé de clamer leur émotion devant ses paysages et la longue, belle et riche vallée qui le conduit de Bâle à Rotterdam.

Les hommes ont aimé ses rives, y ont prié Dieu dans d’immenses cathédrales, ont été merveilleusement intelligents et artistes. Une même civilisation a réuni sur une voie de passage commune les grandes villes rhénanes, héritières à la fois de l’Antiquité méditerranéenne et des énergies nordiques.

A l’inverse d’une histoire culturelle harmonieuse, l’histoire politique des pays rhénans a été déchirée par d’incessantes rivalités, de puissants nationalismes et des pulsions expansionnistes. Cependant, l’abomination de la Seconde Guerre mondiale a fait resurgir au sein d’une Europe enfin pacifiée l’entente et la parenté de ces territoires. La vallée du Rhin a retrouvé son génie et le Rhin, son or.

Après une longue réflexion sur la philosophie de la médecine, Philippe Meyer se consacre désormais à l’histoire franco-allemande. Il a publié France et Prusse, une histoire croisée, traduit en allemand et, chez Perrin, une Histoire de l’Alsace.

INTERVIEW DE L’AUTEUR :
Pour Le Point.fr - Publiée le 09/06/2011
Propos recueillis par JEAN-MARIE QUEMENER

Les guerres hier, le nucléaire aujourd’hui… Quelles sont les frontières, les idées, les mémoires qui nous séparent de l’Allemagne ? Réponse avec le journaliste et écrivain Philippe Meyer.
Au milieu coule un fleuve, répond Philippe Meyer dans son dernier ouvrage, L’or du Rhin. Une promenade romantique, qui suit le cours de l’eau, a forgé notre réalité, distendu puis rapproché deux nations, deux cultures, deux conceptions de la vie et de l’homme… Avec l’Alsace en dénominateur commun.

Le Point : Le Rhin, un incident géographique ou une culture ?

Philippe Meyer : Difficile de séparer l’un de l’autre. J’ai essayé d’abord de clarifier une géographie éminemment diverse. Le cours du fleuve est long, très long. Il s’est façonné de tronçons d’histoires séparées qui, toutes, relèvent pourtant de la même histoire et de la même culture. On ne peut séparer artificiellement géographie et histoire. Étudier la première, c’est réfléchir à la seconde. Pour tout un chacun, évoquer une histoire, une géographie, c’est renvoyer vers une culture symbolisée par un monument : les Grecs et le Panthéon, les Romains et le Colisée… Le Rhin, lui, sera représenté peut-être par les cathédrales de Bâle, de Strasbourg ou de Cologne. Voir le Rhin encaissé entre Coblence et Mayence, c’est voir la Lorelei, les génies, les mythes, les poètes comme Heinrich Heine, mais aussi le pire des cauchemars comme le nazisme. L’histoire, la culture et la géographie s’en mêlent et s’emmêlent. Et pourtant, le fleuve est long. Il part des Alpes pour rejoindre la mer du Nord. Les hommes, eux, ne changent pas vraiment le long de ses rives. On parle ici de la même culture : une culture rhénane, symbiose de germanité et de culture française. Un beau mélange.

Un “beau mélange” sérieusement mis à mal par le dernier conflit mondial…

Il faut remonter plus loin dans le temps. La guerre du Palatinat, d’abord. Louis XIV a eu l’idée singulière, au XVIIe siècle, d’annexer les pays du Rhin. Peut-être par jeu, certainement par vanité. Les Français ont une très nette tendance à oublier cet épisode de l’histoire. Pourtant, ce fut un massacre. Louis XIV a totalement ravagé le Palatinat. Heidelberg a été saccagée. La région a été sauvagement pillée… Même pour les critères d’alors, cela a été quelque chose de monstrueux. Les Rhénans de la rive droite du fleuve en ont conçu un profond ressentiment à l’encontre de ceux de la rive gauche. Ces faits paraissent oubliés par une mémoire collective française un brin détournée. Pour elle, par exemple, Tolbiac - hormis le fait d’être une rue ou un pont de la capitale - est une victoire des Francs de Clovis sur les Allemands. C’était en fait une lutte entre “Allemands”, en tout cas entre Germains. Clovis ne parlait que le germain, mais cette fameuse mémoire collective n’en a retenu qu’une victoire française. Il faut se souvenir que les rives rhénanes franco-allemandes ont souffert de deux guerres “modernes” avant le dernier conflit. Celle de 1870 laisse la France battue. L’Alsace devient allemande, et pas à moitié. La région n’est pas simplement un protectorat ou une zone vaguement occupée, elle se voit octroyer le statut de Reichsland. Les Alsaciens du XIXe se retrouvent allemands. Ils étaient français depuis 1648… En 1914-1918, la région parcourt le chemin inverse et il est douloureux aussi. Les Allemands avaient envoyé leurs meilleurs universitaires à Strasbourg. Une culture mixte s’était installée ; elle n’a pas été respectée après la Grande Guerre. Pour la France, l’Alsace avait été libérée. Point final. Les Alsaciens en ont aussi payé le prix.

Arrive le nazisme, et le Rhin, cette fois, au moins au départ, apparaît comme une frontière contre la barbarie.

Elle a déferlé sur l’Europe quand même. Dès 1933, d’ailleurs, quand Adolf Hitler, le nouveau chancelier, veut réunir toutes les régions de langue allemande dans le vaste ensemble impérial d’une “Grande Allemagne”. Il ne voulait pas de langue française en Alsace. Pis, il voulait transformer la région de l’est de l’Allemagne, la Lusace slave, en y implantant des Alsaciens. Un déplacement ethnique. On connaît la suite. L’hégémonie germanique, la politique antisémite, les camps de la mort… Les Alsaciens ont eu un État abominable : les Malgré Nous, forcés de collaborer, voire de combattre pour le Reich, puisqu’ils étaient allemands, les résistants envoyés au camp de Schirmeck… Quand, en 1945, les troupes françaises libèrent l’Alsace à nouveau, c’est le chaos. Des familles ne se comprenaient plus entre elles. Certains Alsaciens qui s’étaient installés “vers l’intérieur”, comme on dit pour désigner le reste de la France, ont dû tirer sur leurs propres parents… Beaucoup ne s’en sont jamais remis. Témoin de tout cela : le Rhin et un peuple, partagé entre ses deux rives, totalement déchiré.

L’Europe moderne s’est-elle bâtie sur cette histoire, autour du Rhin ?

Oui, sans doute. Elle a été formidablement déchiquetée, divisée… Le Rhin symbolise cette souffrance et cette formidable résurrection. Pour les gens de ma génération, l’Europe moderne tient du miracle. Une même monnaie, les mêmes valeurs pour des pays indéfectiblement amis, alliés. Cette mutation fabuleuse s’est construite autour du Rhin et on l’oublie trop. Je reste stupéfié par ce qui a été accompli de part et d’autre des rives du fleuve.

La culture rhénane a-t-elle influencé la culture française ?

Je ne pense pas que l’on trouve beaucoup de transferts entre les deux cultures. Bien sûr, certains Alsaciens célèbres, quelques Allemands des rives rhénanes, ont eu un destin en France. Mais leur action était individuelle et ponctuelle. Le cousinage culturel va plutôt se nicher entre Strasbourg, Bâle, Brême, Cologne… Il n’y a pas de différences profondes entre ces peuples ou ces régions. La France intérieure s’est éloignée de l’Alsace. Cela peut s’expliquer : la culture, bien sûr, la façon de parler, le comportement très germanique… Cette façon de manier le fouet et la malice rhénane : on s’amuse, mais on travaille. On batifole, mais on prie… Pour la France, cette association est peu compréhensible. Surtout pour une France centralisée. Mais la même incompréhension existe de l’autre côté du Rhin. Certaines séquelles perdurent entre Allemands et Alsaciens. Autrefois, on faisait des ricochets sur le fleuve vers l’Allemagne. Le jeu, c’était de jeter le caillou en hurlant “les salauds !” Les Teutons sont plus rigides. L’Alsace a finalement le cul entre deux chaises… Aujourd’hui, elle est avant tout européenne. Pas tout à fait française. Pas tout à fait allemande.

Revenons-en au Rhin, qui offre également une mosaïque de religions le long de ses rives.

Il faut bien comprendre d’abord que le Rhin était une voie de passage entre l’Angleterre et l’Italie. Les draps flamands descendaient jusqu’au lac Majeur. Les oeuvres du quattrocento parcouraient le chemin inverse. Les gens se sont arrêtés en route, ce qui a créé ce mélange incroyable le long du fleuve. Un fleuve religieux aussi : le clergé chrétien a uni les gens, et parfois l’architecture, puisqu’on trouve des églises dans le Rhin alpin qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles de la vallée. Le judaïsme a joué également un grand rôle. Dès l’an 1000, sans doute avant, les juifs se sont installés dans la vallée rhénane. Il s’y est créé une relation forte culturelle entre les juifs et le Rhin. Et enfin, le Rhin a été protestant avec Luther… Tous les Rhin n’obéissent pas à la même religion, mais le fleuve est une source de spiritualité. Il traduit un romantisme germain exacerbé par son cours, ses forêts, ses lacs, qui ont fait émerger tant de légendes. Les Nibelungen, par exemple, naissent en partie dans les eaux du Rhin.

Et si le Rhin n’existait pas ?

Pas si théorique que cela, puisque certains géologues expliquent que le Rhin a failli se jeter dans le Danube… Il n’y aurait pas eu d’antagonisme. La région serait devenue un mélange de latin, de celte et de germanique. Sans le Rhin, pas de guerre. Les fleuves contiennent les germes de la guerre. Surtout les fleuves frontaliers. Ce n’est plus le cas du Rhin. Notre histoire démontre que cela n’aura plus jamais lieu.

Passionnant
Il ne suffit pas d’être amateur de ces régions ; comme avec Victor Hugo, on les pénètre, on y vit. Bravo à Philippe Meyer; à aucun moment, l’intérêt ne faiblit

SOMMAIRE

LE RHIN ALPIN
LE RHIN ROMAIN
BALE
ENTRE VOSGES ET FORET-NOIRE
STRASBOURG
LE RHIN IMPERIAL
LE RHIN MEDIEVAL : DE LA PUISSANCE ET DE LA FRAGILITE GERMANIQUES
MYSTIQUES ET HUMANISTES RHENANS
LUTHER SUR LE RHIN
CATHEDRALES IMPERIALES

Après une longue réflexion sur la philosophie de la médecine, Philippe Meyer se consacre désormais à l’histoire franco-allemande. Il a publié France et Prusse, une histoire croisée, traduit en allemand et, chez Perrin, une Histoire de l’Alsace.
1933 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, dans une famille alsacienne exilée en France depuis 1871.
1956 : Concours de l’internat des Hôpitaux de Paris.
1966 : Agrégation de médecine expérimentale.
1970 - 2000 : Professeur, directeur de recherche et chef de service à l’hôpital Necker.
1982 : ” L’homme et le sel ” (Fayard).
1996 : ” Leçons d’histoire de la pensée médicale ” (Odile Jacob).
2002 : professeur invité à l’université de Berlin.
2004 : “Le bonheur de ne pas être américain” (Libella Maren Sell).
2008 : ” Histoire de l’Alsace ” (Perrin).
2009 ” France et Prusse, une histoire croisée ” (Bentzinger).

Format : Broché
Paru le : 14/04/2011
Nb. de pages : 437 pages
Dimensions : 15,5cm x 24cm x 3cm
ISBN : 978-2-262-03258-6
EAN : 9782262032586

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Les patrons et la politique : 150 ans de liaisons dangereuses

Jean Garrigues
Perrin

les-patrons-et-la-politiquePrésentation de l’éditeur : Quelle est la nature des relations entre l’autorité politique et le pouvoir économique ? Incestueuse ? Coupable ? A travers de puissantes figures de patrons, voici un siècle et demi d’histoire secrète, qui continue de se dérouler dans l’ombre et parfois sous nos yeux.

Ils s’appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Citroën, Boussac, Schueller, Marcel puis Serge Dassault. Aujourd’hui, ils se nomment Claude Bébéar, François Pinault, Bernard Arnault, Martin Bouygues ou Arnaud Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique et bien décidés à peser de tout leur poids sur les orientations politiques et les destinées de la société française.

C’est à une poignée de grands hommes d’affaires libéraux que l’on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C’est grâce à la mobilisation de certains industriels que la France a pu se lancer dans l’effort de guerre en 1914. C’est avec quelques-uns d’entre eux aussi que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration, et ce sont eux qui se sont investis dans la bataille de la reconstruction. C’est un peu à cause d’eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches puis du Front populaire, et se sont infléchies après 1981.

Ce sont eux enfin qui ont fait prévaloir l’économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l’économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu’aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s’est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d’influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un “cinquième pouvoir” ? Pour répondre à ces questions, jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu’à nos jours. II a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l’histoire de ces hommes d’influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.

SOMMAIRE

LE TEMPS DES FONDATEURS (1870-1920)
Aux origines de la IIIe République
Le système affairiste
Quand les patrons s’organisent

ENTRE MODERNITE ET CONSERVATISME (1920-1945)
La tentation de rénover
Les porte-parole du patronat
Des amis bien placés

FACE A L’ETAT-PROVIDENCE (DE 1945 A NOS JOURS)
Un patronat épuré ?
L’époque d’Ambroise Roux
Le refus du programme commun

Jean Garrigues est professeur à l’université d’Orléans et président du Comité d’Histoire Parlementaire et Politique. Il a notamment publié Le Général Boulanger ; La République des hommes d’affaires (1870- 1900) ; Histoire du Parlement de 1789 à nos jours ; La France de la Cinquième République 1958-2008 ; Les Scandales de la République. De Panama à l’affaire Clearstream

Parution : 14/04/2011
Format : Broché
Nb. de pages : 344 p.
Dimensions : 15,5cm x 24cm x 2,7cm
ISBN : 978-2-262-03605-8
EAN : 9782262036058

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