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LE PATIENT DU DOCTEUR HIRSCHFELD

Nicolas Verdan
Bernard Campiche Editeur

le-patient-du-docteur-hirschfeldIntelligence d’un récit qui s’appuyant sur un contexte historique aborde plus généralement la question/problématique de l’exclusion. Un roman à lire à n’en pas douter !

PRESENTATION

Mais pourquoi veulent-ils tous mettre la main sur la liste des patients du Dr Hirschfeld ? Peu avant de mettre à sac son prestigieux Institut des sciences sexuelles de Berlin, en 1933, les nazis fouillent le bureau de ce sexologue qui en sait trop sur des hauts dignitaires du Reich. En vain ! Les dossiers comportant notamment le nom de centaines d’homosexuels allemands ont disparu. Vingt-cinq ans plus tard, le Mossad s’intéresse à son tour à cette fameuse liste. Construit à partir de l’histoire réelle de la dramatique fin de carrière du célèbre sexologue, ce roman explore cette tendance propre à toute société humaine à légiférer nos préférences sexuelles, jusqu’à nous assigner une “juste place” sur l’échelle des genres.

EXTRAIT

Berlin, 28 février 1933
MARINUS, qui vient de la mer. Marinus Van der Lubbe, vingt-quatre ans, citoyen hollandais, auto-stoppeur. Les nazis tenaient déjà leur coupable : un garçon hirsute, torse nu, errant hier soir dans le Reichstag en flammes. En sueur, l’air hagard, disaient les journaux, il sortait de la salle Bismarck, quand il s’était fait prendre. Ce matin, les manchettes étaient sans appel : l’incendiaire est communiste. Communiste et homosexuel.
Magnus, le grand. Magnus Hirschfeld, soixante-cinq ans, citoyen allemand, sexologue, fondateur de l’Institut de sexologie de Berlin. Ennemi désigné du Reich : fornicateur, incite la jeunesse à la dépravation. Homosexuel. Juif. En voyage. La Gestapo précisait : retour en Allemagne incertain.
Entre le Reichstag, ou ce qu’il en restait, et l’ancien hôtel particulier du Prince Hatzfeld, aujourd’hui dédié à la recherche en sexologie, il n’y avait que six cents mètres. Une courte distance parcourue à cette heure tardive par un homme qui s’était mis en tête de corriger le sens que prenaient les événements. Non pas qu’il cherchât à résister à l’installation des forces nouvelles. Au contraire, son uniforme, dissimulé ce soir par un manteau de ville et un élégant chapeau à larges bords, marquait sa foi absolue dans l’ordre qui s’établissait sous la bannière à croix gammée. Or, c’est précisément pour conserver son rang dans la Waffen SS que cet homme allait, dans un instant, entrer par effraction dans l’Institut de sexologie. Il lui fallait à tout prix y précéder les enquêteurs de la police secrète.
De Marinus Van der Lubbe, cet homme ne connaissait rien. Sinon son portrait diffusé dans les communiqués de la Preussische Pressedienst. De Magnus Hirschfeld, il conservait le souvenir détestable de leurs promenades dans le Tiergarten. Le Docteur, après l’avoir reçu une première fois dans son luxueux bureau, lui avait proposé une série de consultations en plein air. C’était son habitude. Il prenait ses patients par le bras et les conduisait dans les allées du parc. Le Docteur disait qu’on devise plus facilement en déambulant qu’en restant assis dans un fauteuil. Les mots, lors de leur première sortie, étaient venus tout seuls, c’est vrai. Il avait pu lui dire ce qui le tourmentait. Le Docteur, à l’écoute, hochait la tête, il l’encourageait à tout raconter. À sa grande surprise, il lui avait dit que son cas n’avait rien d’extraordinaire. Il n’était pas malade, il n’avait rien à se reprocher.

LU DANS LA PRESSE

Croix gammée, croupes gainées
En 1933 à Berlin, les nazis surveillent de près l’Institut des sciences sexuelles du docteur Hirschfeld. Pour la race supérieure, dont l’ouverture d’esprit n’a d’égale que la délicatesse, cette clinique spécialisée dans l’homosexualité n’est «qu’un nid de perversion et de pédés» qu’il s’agit d’anéantir au plus vite. Pourtant, plusieurs SS tremblent à l’idée que la liste des patients du fameux docteur tombe entre de mauvaises mains… Pas sûr que leur patron Heinrich Himmler se montrerait conciliant en apprenant que certains de ses hommes adorent se mettre à quatre pattes pour recevoir la fessée…
Vingt-cinq ans plus tard, alors que le Mossad recherche un ancien criminel de guerre nazi fétichiste des cheveux tressés et sectionnés, une piste va lancer les soldats israéliens sur la trace de ces dossiers compromettants.
Entre Berlin et Tel-Aviv, travestis et nazis, ce récit nous emporte dans une passionnante chasse à la liberté et au respect. Fortement inspiré de la vie du sexologue allemand Magnus Hirschfeld, qui s’opposa au paragraphe 175 du code pénal allemand condamnant l’homosexualité, ce roman décortique avec subtilité la voile, la vapeur et les peurs.
(ALINDA DUFEY, Vigousse)

L’AUTEUR

Nicolas Verdan est né à Vevey en 1971. Sa vie se partage entre la Suisse et la Grèce, sa seconde patrie.

Nb de pages : 296 p.
Parution : 3 novembre 2011
ISBN : 978-2882413000
Prix : 17 €

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REFUGE EN ENFER. COMMENT L’HOPITAL JUIF DE BERLIN A SURVECU AU NAZISME

Daniel B. Silver
André Versaille Editeur

refuge-en-enferUne incroyable histoire de survie.
Un ouvrage passionnant et une enquête fouillée, appuyée sur les témoignages de personnes ayant vécu ou travaillé durant la guerre dans l’hôpital.
Un document important pour comprendre la manière dont les Juifs ont vécu les persécutions en pleine Allemagne nazie.

RESUME

Saviez-vous que, tout au long de la 2e Guerre mondiale, l’hôpital juif de Berlin a survécu à la barbarie et a abrité des centaines de Juifs ?
Comment cela a-t-il pu se passer ? C’est ce que raconte cet ouvrage passionnant basé sur une enquête fouillée, appuyée sur les témoignages de personnes ayant vécu ou travaillé durant la guerre à l’hôpital. Un document exceptionnel !

PRESENTATION

« Histoire étonnante d’une vérité humaine troublante, ce livre apporte une contribution essentielle à la connaissance de la situation des Juifs en Allemagne pendant la 2e Guerre mondiale. » (Annette Wieviorka)

1945 : Libération de Berlin. Les Soviétiques traquent les derniers nazis dans les quartiers berlinois.
Le 24 avril, des soldats russes prennent le contrôle du quartier Wedding et découvrent un bâtiment à peu près intact abritant plusieurs centaines de personnes – médecins, infirmières, malades, personnel non médical, et un groupe d’individus hétérogène. Un homme s’avance : « Ceci est l’hôpital juif. Nous sommes juifs ! »
Les Russes sont incrédules, persuadés que tous les Juifs d’Allemagne étaient morts.
C’est au cours d’un dîner mondain, à la fin des années 1970, que Daniel Silver, l’auteur de cet ouvrage, apprend l’incroyable histoire de la survie tout au long de la guerre d’un hôpital juif à Berlin, qui abritait des centaines de Juifs.
Sa curiosité piquée, le désir de comprendre les raisons de cette “anomalie” incite Silver à mener une enquête fouillée, appuyée sur des interviews de personnes ayant vécu ou travaillé toute ou une partie de la guerre dans l’enceinte de l’hôpital. Ces témoignages seront complétés et recoupés grâce notamment aux mémoires de Hilde Kahan, la secrétaire du médecin-chef de l’hôpital, le Dr Lustig.
L’ouvrage passionnant s’articule autour de deux questions : comment cela a-t-il pu se passer ? Comment les victimes ont-elles vécu cette situation ?
A ce titre, cet ouvrage apporte une contribution importante à la connaissance de la situation des Juifs en Allemagne pendant la 2e Guerre mondiale.
L’auteur tente également de percer une autre énigme : la personnalité du Dr Lustig. Juif allemand, marié à une “aryenne”, lié à de hauts responsables nazis, le directeur de l’hôpital est-il un méprisable collaborateur, chargé de dresser les listes de déportation parmi le personnel hospitalier, ou, au contraire, un héros qui a réussi à sauver des centaines de vies ?

LU DANS LA PRESSE


« Une stupéfiante recherche… Une enquête judicieusement menée et très agréable à lire. Il s’agit d’une contribution notable à l’histoire des derniers vestiges de la communauté juive allemande à la fin de la 2e Guerre mondiale. »

(Walter Laqueur)

« Un livre fascinant et agréable à lire. […] Une analyse extraordinaire de ce que signifiait pour un Juif vivre à Berlin durant les dernières années du IIIe Reich. »
(Washington Times)

SOMMAIRE

Préface – L’histoire derrière l’Histoire
Chapitre 1 – Nichts Juden, Juden Kaputt
Chapitre 2 – L’hôpital et les Juifs de Berlin
Chapitre 3 – Le début de la fin, 1938-1941
Chapitre 4 – Le dilemme des nazis face aux mariages mixtes
Chapitre 5 – Les déportations
Chapitre 6 – L’assaut contre la Gemeinde et l’hôpital entre 1942 et 1943
Chapitre 7 – Se ménager une vie à l’hôpital
Chapitre 8 – La rafle des usines et la Frauenprotest
Chapitre 9 – L’attaque continue
Chapitre 10 – Prisonniers et survivants
Chapitre 11 – 1942-1945. Le travail du Reichsvereinigung et de l’hôpital
Chapitre 12 – Le crépuscule des nazis
Chapitre 13 – Le procès du Dr Lustig et autres questions
Postface – La vie d’après-guerre des principales personnes ressources
Glossaire – Bibliographie – Index

RENCONTRE AVEC L’AUTEUR

Le 9 mars 2012, à partir de 22h15, Daniel Silver sera l’invité de Laure Adler dans son émission « Hors-champs » sur France Culture.

L’AUTEUR

Docteur en anthropologie à Harvard et diplômé en droit, Daniel B Silver travaille pour un cabinet d’avocats international, à Washington. Il a enseigné à la Georgetown University Law Center. Il est l’auteur de nombreux articles juridiques, ainsi que d’un livre et de plusieurs articles sur l’anthropologie. Il est fréquemment invité à des conférences professionnelles et des colloques.

Parution : 24 août 2011
Nb de pages : 288 p.
ISBN : 978-2874951510
Prix : 21,90 €

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CRISTAUX DE BARBARIE

Jean-Philippe Katz
Mon Petit Editeur

cristaux-de-barbariePour l’auteur, les cristaux de la barbarie nazie sont encore incrustés profondément dans la chair de notre époque, plus d’un demi-siècle après. A travers la figure de Charlie Chaplin, la mode du tatouage ou le scepticisme généralisé, il décrit en textes courts ces traces laissées par la plus grande barbarie du siècle. Face à elle comme face aux tragédies actuelles, nous tenterions sans cesse de réinventer notre innocence, quitte à maquiller le réalité…

EXTRAITS

Le violon (p.7)
C’est un fait, les barbares détestent le violon. Streicher était pourtant un notable nazi, et Reich s’y écrit en toutes lettres. Jouer du violon c’est, dit-on, trop jouer sur la corde sensible, en rajouter dans l’effet. Quand les barbares s’emparent d’un archet, ils ne font pas dans la dentelle.
Point de vibrato, leur main ne tremble pas. Avec application, ils ont effacé les violonistes d’Europe Centrale, Tziganes charmeurs et Juifs itinérants, la vie de Bohème leur étant peut être insupportable. Comme tout bon musicien, ils ont studieusement répété l’ouvrage avant sa totale maîtrise. Des couacs inévitables ont jalonné l’apprentissage, mais l’élève doué parvint vite à l’exécution parfaite.
Un vestige pourtant a subsisté quelque temps dans quelques camps, un orchestre composé de condamnés violonistes, flûtistes, joueurs de hautbois… Un souvenir du vieux monde à l’adresse de ceux qui partent, une façon un rien nouvelle de “jouer du violon”, d’en faire un peu trop.
Allez savoir pourquoi ils ont choisi le violon. Parce que l’instrument a une âme ? Et que celle-ci sent le sapin ?
Est-ce parce que les caisses ont des ouïes et qu’elles risquent de tout entendre ? Cet instrument leur paraissait-il démoniaque, lui qui peut exprimer jusqu’à 32 caprices ?
Ils ont haï les joueurs de violon même s’ils les toléraient dans les grands orchestres, leurs magnifiques ensembles dirigés de main de maître par des chefs adulés.
Sur les places des schtetls qui ne sont désormais que des villages, les violons se sont donc tus. Le klezmer est mort.

Les fous (p. 11)
Les schtetls étaient des villages comme les autres, ils avaient aussi leurs fous. Là comme ailleurs un certain respect les laissait en paix. En ville, la condition du fou a longtemps été mauvaise, et chacun peut s’effrayer des représentations passées des asiles. Imprévisible, l’idiot ne peut travailler efficacement, son gène
saute des générations, il rit parfois devant le danger.
Les fous survivants des nazis ne peuvent témoigner, c’est peut-être pourquoi l’eugénisme sous ses diverses formes a survécu au nazisme. La leçon à retenir est donc que le danger vient du témoin et non des choses vues. Le fou présente une autre différence d’avec les Juifs, les Tziganes : on ne lui reproche rien de particulier, et il existe au sein de toutes les races.
C’est ainsi que le fou n’est pas un bon aryen, mais il est aryen tout de même. Enfermer un fou n’a jamais été un crime, même dans des conditions souvent déplorables. Exterminer les malades mentaux n’a pourtant pas été possible grâce aux évêques allemands et leurs ouailles.
Les stériliser a ensuite été possible, dans de nombreux pays, et cela dure encore. La folie est forcément stérile et la raison féconde. Mais peut être que cet eugénisme vient se venger de la nature.
Comme un acte manqué, castrer le fou c’est couper court à toute éventualité d’engendrer soi-même un fou. Reporter sur le sujet dément l’objet de sa terreur.

Né en 1963, Jean-Philippe Katz a remporté le Prix Prométhée de la nouvelle 1996 avec son recueil Violons et Fantômes.

Format : Broché
Nb de pages : 96 p.
Parution : 1 juin 2011
ISBN-10: 2748364686
ISBN-13: 978-2748364682
10 Euros.

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LE DERNIER PROCES

Nicolas Bourcier
Don Quichotte éditions

(In English below)

le_dernier_proces_01Si vous n’êtes pas au fait de l’histoire des prisonniers de guerre qui ont collaboré avec la machine de guerre et d’extermination nazie, notamment originaires des pays baltes, de Hongrie, de Roumanie ou d’Ukraine et que vous voulez savoir qui était responsable et qui était coupable ? … alors ce livre est pour vous. Certainement un des derniers témoignages sur les rouages des crimes nazis.

Résumé
Le 12 mai 2011, John Demjanjuk, 91 ans, a été jugé coupable de complicité dans l’extermination de 28 060 Juifs en tant que gardien du camp de Sobibor, en Pologne. Condamné à 5 ans de prison, il est sorti libre du tribunal, après l’énoncé du verdict. Ce procès historique s’est ouvert le 30 novembre 2009 à Munich. C’est sans doute le dernier grand procès d’un criminel nazi.

Le point de vue de l’éditeur
Condamné à mort en Israël en 1988, sur la base d’accusations selon lesquelles il aurait été gardien au camp de Treblinka, Demjanjuk a été acquitté en 1993 par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité.
De retour aux Etats-Unis, il fera l’objet d’un nouveau procès en 2001 pour avoir servi dans des camps, avant de se voir déchu de sa citoyenneté américaine. Aujourd’hui âgé de 89 ans, il a été inculpé par le parquet de Munich pour complicité dans le meurtre de 27 900 personnes, cette fois au camp de Sobibor (Pologne). L’ancien ouvrier automobile de Cleveland (Ohio) nie les charges à son encontre, affirmant avoir été soldat dans l’Armée rouge et avoir été fait prisonnier dans un camp nazi en 1942. Il a toujours clamé avoir dû travailler sous la contrainte pour les nazis et dit avoir été confondu avec d’autres gardes.
Ce livre est le récit d’un des derniers procès du nazisme. L’occasion pour l’Allemagne d’écrire l’une des ultimes pages d’une histoire commencée il y a plus de soixante ans avec le procès de Nuremberg.
Le procès Demjanjuk est aussi la première action judiciaire en Allemagne contre un « trawniki », ces gardiens de camps recrutés parmi les prisonniers de guerre soviétiques. Pour la première fois, le pays juge un homme de main de nationalité étrangère, le dernier maillon d’une chaîne, le plus petit rouage de la machine d’extermination.

le_dernier_proces_03Né en 1968 à Stuttgart, d’une mère allemande et d’un père français, Nicolas Bourcier a suivi un enseignement d’histoire et de relations internationales. Il a étudié l’Allemagne contemporaine et les opposants à Hitler ayant fui le régime nazi. Journaliste depuis une quinzaine d’années, il travaille pour Le Monde, service International.

THE LAST TRIAL

May 12th, 2011. 91 year-old John Demjanjuk  is found guilty in the complicity of the extermination of 28 060 Jews as he appeared to be the warden of the Sobibor camp, in Poland. Initially sentenced to a five-year prison term, he left the tribunal after the verdict without any charges against him.
This historical trial started on the 30th of November, 2009, in Munich. And it probably was the last trial, concerning the last Nazi criminal.

Sentenced to death in Israel in 1988 (based on the proof that he would have been the warden of the Treblinka camp) John Demjanjuk, who has Ukrainian origins, was finally acquitted of all charges in 1993 because of his misleading identity. Back in the US, he is judged again in 2001 for having served in the camps, and loses his American nationality. Now aged 91, he has been sentenced by the Munich tribunal for complicity in the murder of 28 060 people, this time as a warden at the Sobibor camp. Former worker in the Cleveland automobile company, he has always denied the charges pressed against him, pretending he only was a mere soldier in the Red Army, and a prisoner amongst many others in a Nazi camp.
The Demjanjuk case is the first judiciary procedure in Germany involving a Trawniki – name given to the camp wardens who were recruited amongst the prisoners of the camps- Until then, international justice had mainly focused on chasing the brains of the Hitlerian regime – Goering, Hess -, before chasing the regime’s executives – Eichmann, Papon -, and finally the soldiers, along with some members of the SS army.
By sentencing  Demjanjuk, the international justice condemns the responsibility of the least important figures, these of people who yet were essential to the functioning of the extermination process. This book thus redraws the story of the last important trial of Nazism. An opportunity for Germany to write one of the last pages of a story which had already begun sixty years ago, during the Nuremberg trial.

Born in Suttgart, Nicolas Bourcier has attended international relations and history studies. He wrote about contemporean Germany and Hitler’s opponents. He has been a journalist for 15 years, and works for the French daily newspapers Le Monde. In 2006, he collected the testimony of Hitler’s bodyguard.

Parution : 15 septembre 2011
Nb de pages : 308 p.
Format : Broché
Dimensions : 20.5 x 14.0 x 2.0 cm
ISBN : 9782359490121
EAN13 : 9782359490121

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L’ADAPTATION DE LA SERIE TELEVISEE : UN VILLAGE FRANCAIS - 1941

Alain Ade
Le Tigre Bleu

Ce roman relate la vie d’une sous-préfecture française pendant l’occupation allemande. Il est l’adaptation d’une série télévisée réalisée par Philippe Triboit et écrite par une équipe de scénaristes dirigés par Frédéric Krivine (auteur notamment de PJ).

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Le 12 juin 1940, Villeneuve, petite ville imaginaire du jura, est bouleversée par l’arrivée de l’armée allemande. L’Occupation vient de commencer, et pour Raymond l’industriel, Daniel le médecin, Marie la métayère, Marcel le militant communiste ou encore le bébé Tequiero, orphelin de réfugiés républicains espagnols, c’est la plongée dans un monde où la peur, la faim et le danger deviennent quotidiens.

Elle sera diffusée en première partie de soirée sur France 3 au printemps 2009, probablement le jeudi, à raison de deux épisodes par soir. Consultant de cette fiction, l’historien Jean-Pierre Azéma en a validé les aspects historiques.

En cette année 1941, les habitants de Villeneuve, sous-préfecture du Jura, subissent de plein fouet les effets de l’Occupation allemande. La population a faim, le marché noir bat son plein. Des industriels juifs voient leur entreprise confisquée et « aryanisée ». La brutalité nazie se fait de plus en plus palpable.

Dans ce climat pesant, certains prennent conscience de la nécessité de résister. Marie Germain, la métayère, intègre le réseau clandestin du commissaire Henri de Kervern et tente d’organiser la fuite de familles juives en zone libre. Les communistes, comme Marcel Larcher, se trouvent confrontés à un choix moral. Après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne, la ligne du Parti a changé : chaque officier allemand est désormais un ennemi à abattre. Les militants doivent-ils se transformer en terroristes ?

Dans le même temps, des idylles et des liaisons se nouent, parfois dangereuses. Lucienne, la jeune institutrice, et le soldat ennemi Kurt pourront-ils s’avouer leur amour ? Hortense, la femme du maire, cédera-t-elle au charme vénéneux de l’uniforme nazi ? Qu’adviendra-t-il de la relation entre Marie la résistante et Raymond, qui a choisi de collaborer pour sauver son usine ?

Format : Broché
Nb de pages : 450 p.
ISBN-10: 9782916289182
ISBN-13: 978-2916289182

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