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LES MARCHES DE L’ENERGIE - L’ENERGIE, A QUEL PRIX ?

FAVENNEC Jean-Pierre & DARMOIS Gilles
Editions TECHNIP

lesmarchesdelenergiePRESENTATION

Le début du XXIe siècle est marqué par une forte croissance des prix de l’énergie. Le prix du pétrole, à 10 $ par baril en 1999, est à 120 $ à la fin de 2012 (après avoir atteint 147 $ en 2008). Ceci reflète à la fois une augmentation de la demande et une augmentation des coûts. La perspective d’une demande soutenue, en particulier dans les pays émergents, entraîne une modification du marché mondial de l’énergie. Dans ce contexte, cette nouvelle édition fournit une présentation claire et didactique des mécanismes de fonctionnement du pétrole, du gaz et de l’électricité, avec leurs avantages et leurs limites.

A l’heure de la globalisation de l’économie, l’ouvrage analyse les conséquences du mouvement de dérèglementation des marchés sur les prix des différentes énergies, et tente de répondre à plusieurs grandes questions : pourquoi une telle volatilité des prix ? Qui prendra désormais le risque d’investir ? Les grands acteurs de l’énergie résultant du mouvement actuel de concentration seront-ils en position dominante ?

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent, par la connaissance des outils essentiels que sont les marchés de l’énergie, anticiper les mouvements de l’économie mondiale au XXIe siècle.

TABLE DES MATIERES

1. Généralités sur l’énergie, les marchés et les marchés de l’énergie.

2. Les marchés du pétrole brut et des produits pétroliers.

3. Les marchés du gaz.

4. les marchés de l’électricité.

5. Questions ouvertes et perspectives.

Glossaire.

EXTRAIT

Extrait de l’avant-propos

Cet ouvrage traite des marchés physiques et papier du pétrole, des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité.

Le prix du pétrole se forme par la confrontation d’une offre et d’une demande globales. En ce sens, il est un prix de marché. Cet ouvrage n’aborde pas en profondeur les contraintes de la production, les déterminants de la demande mondiale ni la théorie de la fixation des prix d’équilibre. Il n’en retient que les éléments principaux, pertinents pour la description des contraintes s’imposant aux marchés physiques et papier et en déterminant les caractéristiques.

L’ouvrage présente le fonctionnement des principaux marchés tels qu’ils existent à ce jour. Il examine, en particulier, de manière détaillée le marché du pétrole brut, le plus ancien et également le plus élaboré. Historiquement, ce marché s’est développé sur le modèle des bourses de commerce. Il répondait à une finalité industrielle claire, de couverture des risques et de stabilisation des cours. L’ouvrage présente les acteurs (sociétés de trading, spéculateurs) et les outils de sophistication croissante qui sont apparus progressivement. Il décrit les marchés de couverture et de futures, en mettant l’accent sur les fonctionnements concrets et les descriptions opérationnelles.

L’arrivée d’intervenants purement spéculateurs aux cotés des acteurs industriels, avec des objectifs et des processus de décision différents, introduit de la volatilité et des risques nouveaux. L’ouvrage montre la construction progressive des règles de marché. Il évoque, sur des exemples, les pratiques douteuses (manipulations, squeezes,…) et les solutions qui peuvent être apportées. Il rappelle à cette occasion les caractéristiques des marchés de commodités et ce qui les distingue des marchés d’actions et d’autres produits financiers. L’apparition des marchés physiques du pétrole et des produits pétroliers, concomitante à la disparition du cartel et des compagnies totalement intégrées, a contribué en l’accompagnant, à l’introduction de la concurrence dans le secteur. Les autorités et les théoriciens de la concurrence ont construit un modèle dans lequel le développement d’un marché physique, avec sa multiplicité d’acteurs et de transactions, est une condition nécessaire de la dérégulation des marchés énergétiques.

La création de marchés physiques du gaz et de l’électricité résulte d’une démarche volontariste des gouvernements dérégulateurs et des autorités de la concurrence. Elle n’est pas d’origine industrielle, même si des acteurs ont vu l’intérêt qu’ils pourraient y trouver. Dans certains cas, le passage par le marché est rendu obligatoire entre le producteur et l’acheteur. Le modèle est ici le marché physique du pétrole. L’ouvrage présente les analogies entre ces énergies (coûts des investissements, structures des industries) et les différences qui ont un impact sur la création de ces marchés. Les problèmes de qualité du produit s’y posent de manière différente. La différenciation (électricité verte,…) n’y a pas le même sens que sur les marchés pétroliers, en particulier à cause des contraintes physiques beaucoup plus fortes pour le transport de ces énergies. L’existence d’un réseau de conduites pour le gaz ou de lignes électriques dont l’équilibre doit être instantané est un préalable à l’existence de marchés régionaux. Il reste des interconnexions à construire pour en étendre le champ. Le financement de ces infrastructures peut poser des problèmes que le marché doit résoudre pour prouver son efficacité.

AUTEUR(S)

Gilles DARMOIS, ancien cadre dirigeant de société pétrolière, est professeur à l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs).

Jean-Pierre FAVENNEC, ancien directeur du Centre économie et gestion de l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs), est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’économie de l’énergie publiés en France et à l’étranger.

Parution : 26 novembre 2012
Nb. de pages : 232 p.
ISBN : 978-2-7108-1014-8
Prix : 32.00 €

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NOUVELLES PETITES LEÇONS D’ECONOMIE POUR CEUX QUI DOUTENT DES PROMESSES QU’ON LEUR FAIT

Jean-Marc Sylvestre
Editions Flammarion

nouvelles_petites_lecons_d_economiePour tous ceux qui veulent jauger la cohérence des promesses électorales à l’occasion de la prochaine élection présidentielle. Au-delà des discours, une méthode instructive avec les techniques pour comprendre le langage politique, souvent obscur. Aucune directive de vote, il décortique l’économie et les problèmes liés à la crise comme les délocalisations, la politique industrielle, la politique énergétique et la filière nucléaire, la désindustrialisation, etc.
Didactique mais pas « barbant ». Très actuel !

PRESENTATION

Une campagne présidentielle. c’est un festival de publicités mensongères. Chaque candidat y va de sa promesse pour séduire sa “clientèle” ou en appâter une nouvelle. Ces Nouvelles Petites Leçons sont là pour y voir clair : qu’est-ce qui est vrai ? qu’est-ce qui est faux ? L’économie ne ment pas. Mais elle a ses contraintes. Ceux qui les ignorent exposent le pays à de sérieux déboires. Voyez la Grèce. le Portugal… Beaucoup de réformes sont possibles. Encore faut-il qu’elles soient cohérentes. Encore faut-il qu’elles tiennent compte des réalités européennes et mondiales. Avec le talent de pédagogue qu’on lui connaît et son expertise de l’actualité économique., Jean-Marc Sylvestre explique les changements dans lesquels noms sommes pris. Il démonte les utopies dangereuses - la démondialisation. la décroissance. le nationalisme, la xénophobie. la sortie de l’Euro. Il donne les clés pour comprendre les enjeux. notamment européens et franco-allemands. devant lesquels se trouvera celui ou celle que les Français éliront. Ces Nouvelles Petites Leçons sons un outil de décryptage des discours politiques et offrent un “Quiz de la cohérence” des affirmations économiques en période de campagne présidentielle. Grâce à cet ouvrage, les lecteurs pourront faire leur choix en connaissance de cause.

EXTRAITS

Citations

« En cette fin d’année 2011, la situation est objectivement simple à décrire. Elle se caractérise en France par une croissance molle, un chômage élevé, de l’inflation et une diminution du pouvoir d’achat. Pourtant, l’Allemagne affiche une santé éclatante,  les pays émergents offrent des potentialités insolentes et l’Amérique se rit de ses fragilités. La moitié des pays de la zone euro sont en quasi-faillite : on peut se féliciter d’aller mieux qu’eux, mais  s’ils sombrent ils risquent de nous entraîner dans leur naufrage. »

« Financièrement, le RSA, pris dans son ensemble, coûte cher aux finances publiques – près de 10 milliards d’euros pour l’année 2011. Mais le but recherché est d’encourager ceux qui n’ont pas d’emploi à en accepter un, même s’il est peu payé, puisque le RSA – dit « d’activité »- va intervenir en complément. En théorie, il serait une incitation à reprendre un travail, une forme de prime à l’effort. »

« L’augmentation du pouvoir d’achat ne sera réelle que si la majoration de revenu trouve sa source dans des entreprises qui savent produire plus et mieux. Dans ce cas-là, on crée de la valeur.  Se pose alors la question, très politique, du partage de cette valeur entre le capital et le travail… »

LES PIEGES DE LA SITUATION ECONOMIQUE

Pour des candidats à la présidentielle, l’économie recèle les pièges les plus redoutables. Le premier d’entre eux, c’est que pour offrir des perspectives, il faut savoir d’où l’on part. Or personne n’est jamais sûr de la réalité d’une situation. L’appréciation que l’on en a est très différente d’un groupe social à l’autre. Le chômeur en fin de droits n’espère pas les mêmes choses et n’est pas sensible aux mêmes problèmes que le diplômé d’HEC qui arrive sur le marché du travail. Compte tenu de la diversité des situations individuelles, la tentation de l’homme politique en campagne est d’adapter son discours, son programme et ses promesses aux différents groupes sociaux auxquels il s’adresse en priorité. Mais, s’il est élu, il sera le président de tous. Il ne lui sera pas facile de changer de costume et de rendre compatibles les promesses faites aux uns avec les contraintes imposées aux autres.
L’économie tend aussi des pièges parce que la plupart des évolutions ne dépendent pas du pouvoir politique ni même de l’environnement sur lequel il a la possibilité d’agir. La mondialisation, la multiplication des échanges de capitaux, de produits et de services, les nouvelles technologies qui sont à l’oeuvre dans le monde entier - en un mot : l’interdépendance - font que 80 % de l’économie échappe à l’Hexagone. La conjoncture, c’est un peu comme les nuages radioactifs : ça ne connaît pas les frontières. Les fluctuations de l’économie mondiale ne s’arrêtent pas à la douane ! La seule ressource que nous ayons, dans ce domaine, c’est de comprendre l’environnement international et de nous y adapter. Nous ne changerons pas le monde et le monde ne changera pas pour nous faire plaisir. C’est à nous d’évoluer sans pour autant abandonner nos priorités et notre modèle. Voilà un discours qui n’est pas facile à vendre à des électeurs.
Enfin, les situations économiques évoluent de façon très souvent imprévisible. Par conséquent, même si la science de la prévision a fait des progrès, les promesses de campagne sont toujours difficiles à concrétiser. Pas seulement parce qu’elles sont utopiques ou incohérentes, mais tout simplement parce que l’activité économique est fondée sur la confiance et que celle-ci ne se décrète pas.
Nous produisons des biens et des services parce que nous croyons que des clients en auront besoin. Nous les achetons parce que nous pensons en avoir besoin - ce qui n’est pas prouvé - et surtout parce que nous avons confiance dans le vendeur qui nous les propose. La confiance est donc à la base de toute l’activité économique. La gravité de la crise que la planète tout entière a traversée depuis 2007 est certes imputable aux dérives incontrôlées du système financier, aux dérapages de quelques banquiers cupides de New York, mais elle est surtout le résultat d’une perte de confiance. En septembre 2008, toute la planète a pris conscience qu’une grande banque américaine pouvait faire faillite. Ce jour-là, tout s’est arrêté et la crise a démarré. Sans crédit, pas de sang pour l’économie… Sans crédit, pas d’activité de production. Donc pas de consommation. Donc pas d’emplois, ni de pouvoir d’achat.

L’AUTEUR

Docteur en sciences économiques, Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l’information économique sur TF1 et LCI jusqu’en 2010. Aujourd’hui éditorialiste sur i-télé, il est l’auteur de Petites Leçons d’économie à la portée de tous (Buchet-Chastel, 2007), Le Roman vrai de la crise financière (Perrin, 2008) et On nous ment (Fayard, 2011), écrits en collaboration avec Olivier Pastré, du Cercle des économistes.

Parution : 14 septembre 2011
Format : Poche
Nb de pages : 350 p.
ISBN : 978-2-08-126506-6
EAN13 : 9782081265066
18 Euros.

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VERS UNE NOUVELLE MONDIALISATION ?

Gabriel Wackermann
Editions Ellipses

couv_6621.inddPrésentation : Jusqu’à présent, tous les processus économiques mondiaux se sont appuyés sur des visions à court terme. Serait-il possible, désormais, d’envisager le devenir du globe à plus long terme ? De mettre en place une économie plus équilibrée, soutenable, ” durable “? Et donc de développer… une nouvelle mondialisation ?

EXTRAIT

« Introduction
L’ordre des choses et l’ordre mondial

« La notion d’obligation prime celle de droit, qui lui est subordonnée et relative. Un droit n’est pas efficace par lui-même, mais seulement par l’obligation à laquelle il correspond ; l’accomplissement effectif d’un droit provient non pas de celui qui le possède, mais des autres hommes qui se reconnaissent obligés à quelque chose envers lui… Une obligation ne serait-elle reconnue par personne, elle ne perd rien de la plénitude de son être. Un droit qui n’est reconnu par personne n’est pas grand’chose ».
Simone Weil, L’Enracinement, 1949, Paris, Gallimard, coll. « Idées-NRF », p. 9.

Nous sommes constamment invités à passer de la nature à l’ordre des choses. Schopenhauer considère la finalité et la perfection comme la parfaite organisation des tendances au sein de l’univers, qui n’auraient pu être réalisées que par la volonté maîtresse la plus libre, dirigée par l’intelligence la plus pénétrante et le raisonnement le plus accompli. Il contre les philosophies finalistes, après Hume et Kant, qu’il assimile à des philosophies théologiques, notamment la Théodicée de Leibniz. Pour Schopenhauer, le monde est parfait dans ses détails, absurde dans son ensemble ; chez Leibniz, il est imparfait dans ses détails, parfait dans son ensemble. C’est, parmi l’ensemble des philosophies théologiques et finalistes, celle de Hegel qui est la plus opposée aux représentations de Schopenhauer.
La liberté, le libre choix sont-ils une illusion ? Machiavel nous dit, dans sa comédie Clitia : « Si les mêmes hommes revenaient au monde, comme y reviennent les mêmes événements, il ne se passerait jamais cent ans sans que nous nous retrouvions ensemble, à faire les mêmes choses qu’à présent ».
Ou encore Diderot qui, dans Jacques le Fataliste, parle d’« un château immense, au frontispice duquel on lisait [que] je n’appartiens à personne, et j’appartiens à tout le monde : vous y étiez avant que d’y entrer, vous y serez encore quand vous en sortirez ».
Dans le cadre de cette liberté, il nous est loisible de donner ou de ne pas donner sens à notre parcours terrestre, de préciser une ou des finalités dès lors que nous optons pour la première éventualité. Il serait inutile de méditer sur les fondements d’une mondialisation à base de valeurs éthiques si nous considérions d’emblée que l’existence est absurde, que nous ne pouvons rien y faire, qu’il faut vivre le moment sans aucune autre préoccupation. »

SOMMAIRE

Avant-propos
Vers une nouvelle mondialisation ?

Introduction

L’ordre des choses et l’ordre mondial
I. Retour aux sources et recherche d’identité première
II. Maîtrise des énergies
III. De la raison du plus fort ou du soutien
pour le plus faible ? Quel pari pour l’homme ?

Première partie
De l’internationalisation aux ordres mondiaux
et aux mondialisations

1 De l’internationalisation aux ordres mondiaux
I. Du territoire à la frontière internationale
II. L’internationalisation
III. Les « ordres » mondiaux
2 Les mondialisations
I. Les fondements
II. Mobilités, brassages et répercussions
III. L’évolution chronologique et territoriale
3 Pensée, doctrines et idéologies à travers le temps et l’espace
I. Origines antiques et médiévales des ouvertures mondiales
II. De l’époque moderne au temps présent
III. À la recherche du monde et de repères
IV. Sens et non-sens

Deuxième partie
Des fragiles équilibres aux disparités de la mondialisation actuelle

1 Le mythique équilibre, un état transitoire
I. Équilibre et mouvement
II. Des disparités aux dysfonctionnements
III. La nature et l’homme : l’exigence d’une étroite interaction
IV. Vers des tendances équilibrantes, toujours renouvelées
2 Hasard et nécessité ? Mise en garde contre l’emblématique
I. Dérives de l’esprit
II. Dérives politiques et géopolitiques
III. Dérives scientifiques et technologiques
IV. Une socio-économie obérée par la pauvreté et le privilège du savoir
3 La perversion de la puissance
I. Puissance et chaos
II. La légitimité en question ?
III. Coeur, raison et droit

Troisième partie
Prises de conscience d’exigences mondiales soutenables

1 Interrogations sur les provocations déclencheuses de sursauts
I. Remonter aux sources
II. L’incitation au changement
III. Nouvelles gouvernances
2 Les crises et leurs effets novateurs
I. Le rôle des petites et des grandes crises
II. Les effets rénovateurs
3 La question existentielle de l’humanité
I. L’équivoque civilisatrice
II. De la relative brève sortie du rang, l’Occident y est rentré avec un bilan mitigé
III. L’Occident et sa rentrée dans le rang ?

Quatrième partie
Des démarches évolutives aux mutations

1 Les évolutions font-elles sens ?
I. Les degrés d’évolution
II. Les mutations subies
III. Les mutations consenties
2 L’équivoque du progrès
I. Le progrès, une nécessité constante pour l’humanité
II. De l’optimisme depuis les Lumières jusqu’à la mise en cause
III. Pas de vrai progrès sans éthique
3 Tradition et mouvement
I. Identités et appartenances
II. De la toute-puissance des frontières physiques à l’explosion des barrières sociétales
III. Le génie des lieux, un thème rassembleur
4 Culture historique et bouillonnement technologique
I. Ruptures et déconstructions sociéto-territoriales
II. Nouvelles rencontres sociéto-territoriales
III. De la primauté de l’économie à celle de l’écosociété ?
IV. D’une mondialisation à l’autre ?

Cinquième partie
De la force des sources à celle de la science contemporaine

1 De la science des origines aux sources des cultures
I. Recherche fondamentale et recherche appliquée Savoir et savoir-faire
II. Sciences et technologies avancées accélèrent la mondialisation de la connaissance
III. Science, culture et territoires
IV. Le patrimoine scientifique et technologique
2 Une science du dépassement disciplinaire
I. Les démarches multi- et transdisciplinaires démultiplicatrices d’un progrès à plus long terme
II. La science au carrefour de préoccupations sociéto- et transterritoriales
3 Le devenir environnemental
I. La science, pivot du progrès de l’humanité et des humanités
II. Le rôle déterminant des sciences environnementales
III. La géographie, un acteur de la symbiose entre sciences dites « douces » et sciences dites « dures »
4 Une science nécessairement engagée
I. Constats de carence sociéto-territoriaux
II. Fondements des ruptures naturelles et sociétales
III. D’une science humaine et sociétale à une science engagée
IV. La nouvelle géographie active : d’autres temps, d’autres dimensions

Sixième partie
Vers des dynamiques sociéto-territoriales acceptables ?

1 Pertinence et impertinence des régimes en place
I. Déviances et puissance des pesanteurs perverses
II. Sources de renouveau
2 De l’inadaptation à l’adaptation
I. La démocratie est-elle la solution ?
II. De la démocratie formelle à la démocratie réelle
3 Les potentialités régulatrices de la géopolitique
I. Forces et territoires en mutation
II. État présent des lieux
III. La pertinence de l’État et du service public
IV. Utopie et réalisme

Conclusion générale

La mondialisation éthique saurait-elle éclore d’un nouvel ordre mondial ?

Gabriel Wackermann, professeur émérite à la Sorbonne, riche de ses nombreuses missions internationales d’enseignement et de recherche et de son rôle d’expert auprès des plus grandes institutions internationales, offre ici au lecteur une analyse globale et approfondie.

Parution : Septembre 2011
Nb de pages : 429 p.
Format : Broché
Dimensions : 24.0 x 16.5 x 2.3 cm
ISBN : 9782729866211
EAN13 : 9782729866211

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GEOGRAPHIE ET GEOPOLITIQUE DE LA MONDIALISATION

Annette Ciattoni
Hatier

geographie-et-geopolitique-de-la-mondialisationPrésentation
En quoi la mondialisation est-elle un objet géographique ? Quels en sont les contours et les spécificités ? Plusieurs géographes spécialistes tentent ici de répondre à ces questions à travers 10 chapitres. La démarche thématique de chaque chapitre propose une réflexion sur des sujets d’actualité : alimentation, technologies de l’information, mobilités, commerce illégal, sport, culture et patrimoine… Cet ouvrage aborde ainsi les enjeux économiques, géopolitiques, culturels et sociaux de la mondialisation.

Sommaire

MONDIALISATION ET SYSTEME PRODUCTIF
MONDIALISATION ET SECURITE ALIMENTAIRE
MOBILITES ET MONDIALISATION : LE MONDE EN MOUVEMENT ?
MONDIALISATION ET TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION
MONDIALISATION, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE
VILLES GLOBALES, VILLES MONDIALES
CONTOURNER, FRAUDER, TRAFIQUER : LES AUTRES VOIES DE LA MONDIALISATION
PATRIMOINE ET CULTURE AU RYTHME DE LA MONDIALISATION
LE SPORT, UN REFLET DE LA MONDIALISATION
MONDIALISATION ET GEOPOLITIQUE

Anette Ciattoni est professeur de chaire supérieure. Yvette Veyret est professeur à l’université de Paris Ouest - Nanterre la Défense. Laurent Carroué est Inspecteur général de l’Education Nationale, Directeur de recherche au l’institut français de Géopolitique de Paris VIII. Jean-Paul Charvet est correspondant national de l’Académie d’agriculture de France et professeur émérite à l’université de Paris Ouest - Nanterre la Défense

Parution : janvier 2011
Nb de pages : 255 p.
Format : Broché
Dimensions : 19.0 x 12.5 x 1.2 cm
ISBN : 9782218952098
EAN13 : 9782218952098

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REVUE LES TEMPS NOUVEAUX : CRISE EUROPE RETRAITE

« Crise, Europe, retraite. L’urgence d’une alternative »,
Les temps nouveaux, n° 1, 2010.
Editions Le Bord de l’eau

Trois décennies de mondialisation et de politiques libérales ont conduit au désastre d’une crise globale du système capitaliste. Cette libération des forces du marché, de la concurrence et du profit n’a débouché ni sur le meilleur des mondes, ni sur la fin de l’histoire qui nous étaient pourtant promis.

crise-europe-retraite

Au contraire, se sont développées à l’échelle de la planète des politiques destructrices du progrès social et des libertés, normalisatrices de la pensée et de la culture, génératrices de désastres écologiques, attentatoires à la paix entre les peuples. Les contradictions de la construction européenne éclatent au grand jour.

Responsables syndicaux et associatifs, intellectuels engagés et acteurs du mouvement social, nous enrageons de l’atonie du débat sur les alternatives nécessaires afin que nos sociétés retrouvent la voie de l’émancipation et du progrès humain. Nous voulons contribuer, par nos expériences et nos réflexions au renouveau de la pensée critique du capitalisme, à la reconstruction de perspectives d’espoir, à la fondation d’une politique de transformation.

Dans ce projet, nous voulons réunir celles et ceux qui, engagés au plan syndical, associatif ou politique, veulent réfléchir ensemble sur la transformation radicale des rapports sociaux rendue nécessaire par la situation actuelle. Pour cela, nous décidons de nous donner les outils nécessaires à l’élaboration de propositions, au débat, à la lutte idéologique, aux initiatives à prendre : une revue, un site internet, un réseau d’amis et lecteurs, pour construire des temps nouveaux.

LU DANS LA PRESSE /
Critique de REVUES.ORG :

Igor Martinache, « Crise, Europe, retraite. L’urgence d’une alternative »,
Lectures, Les comptes rendus, 2010, 20 septembre 2010,
« Gageons que si le nom n’avait déjà été pris, cette nouvelle revue se serait intitulée Le Mouvement Social. Car ses fondateurs, militants syndicaux, associatifs ou « altermondialistes » (notamment à ATTAC), et -souvent simultanément économistes, sociologues, politistes ou historiens, emmenés par Claude Debons, entendent en faire un lieu de propositions face à l’hégémonie du capitalisme libéral engagé il y a maintenant trois bonnes décennies. Cette volonté de dépasser les barrières entre mondes syndical, politique et scientifique les conduit à présenter des articles d’un format assez original : assez brefs et au ton incisif, qui ne se veulent ni comptes rendus de recherche, ni reportages à la façon du Monde diplomatique, mais des interventions qui se veulent aussi accessibles et percutantes. Il faut donc leur reconnaître une indéniable accessibilité, mais qui se fait souvent au détriment de l’approfondissement, et parfois même de l’argumentation. Le bloc-notes de Marie-Agnès Combesque ou le libre-propos de Denis Sieffert sur le conflit israélo-palestinien qui invite à ne pas stigmatiser le Hamas laissent ainsi le lecteur sur sa faim. Il en va de même des trois petites pages dans lesquelles les membres du collectif ASPLAN (leurs initiales), Pierre Barron, Anne Bory, Sébastien Chauvin, Nicolas Jounin et Lucie Tourette - dont les travaux en cours sont au demeurant aussi passionnants qu’essentiels 1-, expliquent que les mouvements actuels des travailleurs sans papiers réinventent le sens de la grève, ou encore de ces morceaux choisis - et traduits- d’un numéro de la revue espagnole Mientras Tanto.
Malgré cette concision, sorte de contrainte choisie, certains contributions méritent malgré tout largement le coup d’œil : c’est le cas par exemple de celle de Dominique Plihon, professeur à Paris-13 et président du Conseil scientifique d’ATTAC, qui propose un rapprochement des crises systémiques majeures de 1873, 1929 et 2008 sur six aspects : une libéralisation poussée du commerce et des mouvements de capitaux, l’irruption de pays « neufs » dans les échanges internationaux ; l’effondrement du système financier ; un excès d’investissement et de production ; une baisse de la demande indissociable d’une hausse des inégalités de revenus et, enfin, des politiques économiques erronées. Face à ce constat, Jean-Claude Branchereau et Jean-Marie Roux, militants de la fédération Banques et Finances à la CGT proposent quelques mesures, de bon sens serait-on tenté de dire face aux dérives récemment mises à jour du secteur bancaire, pour réorienter son activité toujours aussi centrale, malgré la désintermédiation des années 1980, dans le financement de l’activité économique, à commencer par mettre fin aux pratiques d’auto-contrôle qui le caractérisent aujourd’hui. Une volonté qui semble émaner des discours des dirigeants politiques des pays les plus riches, mais qui ne se traduit pour l’heure absolument pas en actes… »

SOMMAIRE :

Déclaration fondatrice et signataires

Editorial par Claude Debons

Le Bloc-notes par Marie-Agnès Combesque

Libre propos
Israël-Palestine : vers une prise de conscience internationale, par Denis Sieffert

MOUVEMENTS - Luttes et résistances sans frontières…
- Les travailleurs sans-papiers réinventent la grève, par Pierre Barron, Anne Bory, Sébastien Chauvin, Nicolas Jounin et Lucie Tourette
- Espagne : chronique de crise, par la revue Mientras Tanto
- L’avenir d’un mouvement pour la justice climatique, par Maxime Combes et Christophe Aguiton

DOSSIER - La crise n’est pas finie…
- Le capitalisme et ses crises : 1873, 1929, 2008, par Dominique Plihon
- Le rôle du secteur bancaire et financier, par Jean Claude Branchereau et Jean Marie Roux
- Exploitation du travail et transformations de l’emploi, par Jacques Rigaudiat
- Europe, sortir de l’emprise des marchés, par Pierre Khalfa
- Sortie de la crise ou sortie du capitalisme ?, par Jean Marie Harribey
- Quelles réponses progressistes ?, par Michel Husson

EMANCIPATION - La démocratie et l’égalité malmenées…
- Les racines de la disqualification du politique, par Cécile Braconnier
- Réforme des collectivités territoriales et démocratie, par Anicet Le Pors
- Banlieues, police partout, justice nulle part ? par Evelyne Sire-Marin

CONFRONTATION - Les retraites attaquées…
- Les retraites, enjeu social, choix de société par Daniel Rallet
- Femmes, l’enjeu de l’égalité par Christiane Marty
- Retraités, retour à la case pauvreté par Didier Gelot
- Anniversaire : les ROP ont cent ans par Jacques Rigaudiat

ENTRETIEN avec Claire VILLIERS
Social et politique : dépasser la frontière !
Propos recueillis par Dominique Mezzi et Gérard Vidal

Les Temps Nouveaux n°1
Crise, Europe, retraite. L’urgence d’une alternative
Parution : 28 août 2010
Format : 17 x 24
Nb de pages : 122 p.
ISBN-10: 2356870784
ISBN-13: 978-2356870780

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