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LE REDOUTABLE & L’HISTOIRE DES TECHNIQUES SOUS-MARINS

André LAISNEY
Marines Editions

le-redoutableDétails et histoire du premier sous-marin lanceur nucléaire français. Photos de qualité comme toujours chez Marines Editions.

PRESENTATION

Il y a 40 ans, en février 1972, le premier sous-marins nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Redoutable, plongeait pour sa première patrouille, ajoutant un volet maritime à la force de dissuasion française. Un peu moins de trente ans plus tard, en 1991, il effectue sa dernière patrouille et recueille un naufragé après un cyclone. Le narrateur est ce naufragé qui parle longuement avec les membres de l’équipage, découvre peu à peu toutes les spécificités du sous-marin et les détails de son fonctionnement.
L’ouvrage est illustré de 270 photos et schémas dont 150 photographies en couleur prises sur les SNLE type Le Redoutable.

Rappelons que le sous-marin Le Redoutable est exposé et ouvert à la visite à la Cité de la mer à Cherbourg où il fut lancé.

LU DANS LA PRESSE

On imagine mal quelle a pu être la prouesse technologique qu’a représenté la mise au point du Redoutable, premier sous-marin nucléaire lance-engin de la Marine nationale. Apprenti devenu ingénieur à ce qui était encore la DCAN, André Laisney le sait particulièrement bien et nous offre, sous la forme d’un roman qui serait en même temps une visite guidée, un aperçu inouï de détails sur la conception et le fonctionnement du bâtiment, sous tous ses aspects et ne lésinant absolument ni sur les données ni sur l’abondante iconographie.
A titre d’exemple, 21 pages sont uniquement consacrées au système d’armes, étude complète des sonars comprises. Dépassant cette seule approche centrée sur le Redoutable, il la positionne également dans une perspective comparative, en évoquant notamment les travaux réalisés sur des bâtiments plus anciens : de quoi mesurer le chemin accompli.
Ce faisant, il offre un véritable « guide du fonctionnement » des sous-marins, lorsqu’il est question des différents types de barres de plongée avant utilisables, de leurs avantages et de leurs inconvénients – un exemple parmi d’autre. Pour autant, si l’ouvrage est technique, la forme narrative utilisée par André Laisney – celle du récit d’un naufragé récupéré à bord et découvrant le bâtiment – allège le propos, permettant de lire l’ouvrage à plusieurs niveaux et de le rendre accessible à toute personne s’intéressant aux sous-marins. Dans sa catégorie, une petite Bible, assurément.
(Magazine DSI, http://www.dsi-presse.com/)

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L’AUTEUR

Né en 1936 en Normandie, André Laisney a commencé sa carrière professionnelle comme apprenti à la DCAN de Cherbourg. Devenu ingénieur militaire, il a participé, pendant vingt-cinq ans à l’entretien des sous-marins à Lorient, Brest et Paris. Modéliste, il est aussi l’auteur d’un ouvrage sur les maquettes plongeantes de sous-marins.

Parution : 14 février 2012
Nb. de pages : 166 p.
ISBN : 978-2357430976
Prix : 39,55 €

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LES ETATS-UNIS DANS LA GRANDE GUERRE

Léon ABILY
Marines Editions

les-etats-unis-dans-la-gran1Pour les amoureux d’Histoire et des beaux livres.

Présentation
L’armée américaine a-t-elle joué un rôle décisif dans la victoire alliée de 1918 et la reddition allemande ? Dans ce livre original et très documenté, l’auteur aborde la question sous tous ses angles et à travers toutes les phases chronologiques de la défaite allemande, depuis l’entrée en guerre des Etats-Unis, le 6 avril 1917 jusqu’aux suites de l’armistice du 11 novembre 1918.
Il montre comment deux armées américaines mal équipées et dirigés par des états-majors inexpérimentés, entrées dans la bataille moins de deux mois avant la fin de la guerre, ont pu avoir une influence politique et stratégique durable sur les relations entre l’Europe et les Etats-Unis. Influence mesurable encore aujourd’hui, près d’un siècle plus tard.

Extrait de l’introduction

Le 28 juin 1914, l’archiduc François-Joseph et sa femme sont abattus dans leur véhicule, à Sarajevo, par Gouvern Princip, étudiant bosniaque âgé de 18 ans.
Cet incident aurait pu n’être qu’un fait divers, mais la tension est vive en Europe. L’Autriche-Hongrie ne songe qu’à entrer en guerre avec la Serbie. L’Allemagne, avec elle dans l’alliance des Puissances centrales, considère qu’une guerre est inévitable et le moment lui paraît favorable. En encourageant l’Autriche dans ses intentions, et par le jeu des alliances, l’Allemagne sait que les coalitions vont être entraînées dans le conflit :
- d’une part, l’Entente avec la France, la Russie et la Grande-Bretagne ;
- d’autre part, la Triple Alliance qui regroupe l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et l’empire ottoman.
L’Allemagne part avec un sérieux handicap. Devant se battre sur deux fronts, à l’ouest contre la France, à l’est contre la Russie, ses plans ne souffrent d’aucun retard. Elle s’accorde six semaines pour battre l’armée française et se retourner ensuite contre l’armée russe qui doit éprouver des difficultés à mobiliser, lui accordant ainsi ce délai.
L’armée française est débordée par les forces allemandes qui ont pénétré sur le territoire par le nord, après avoir envahi la Belgique. La bataille de la Marne voit l’armée allemande arrêtée dans sa progression. Mais la fatigue des troupes françaises qui ne peuvent poursuivre les Ie et IIIe armées allemandes en retraite, permet à ces dernières de se mettre en sécurité derrière l’Aisne. Ce 14 septembre 1914, l’ennemi particulièrement entraîné à installer rapidement une position défensive constituée de lignes successives de tranchées, délimite le front où se dérouleront les futurs combats.
Faute d’une artillerie lourde suffisante et moderne, les divisions françaises ne pourront pas, avant plusieurs années, réaliser la percée. L’infanterie sera trop souvent immobilisée devant d’épais réseaux de fils de fer barbelés non détruits par l’artillerie. Les mitrailleuses allemandes creuseront alors de larges sillons dans les rangs des troupes d’assaut françaises, les obligeant à regagner leurs positions de départ. La décision de doter l’armée française d’une artillerie lourde moderne a été prise par le général Joffre, peu de temps après sa nomination à la tête des armées en 1911. Les délais de réalisation feront que les premières unités seront équipées à partir de 1916. D’ici là il faut tenir, les pertes humaines seront lourdes. Les doctrinaires militaires français jugeaient l’excellent canon de 75 comme suffisant pour une guerre de mouvement, ignorant Moltke qui déclarait :  « Si à la guerre il y a trois possibilités, c’est une quatrième qui survient ».

Ancien sous-officier parachutiste devenu policier, l’auteur est passionné d’histoire militaire. Retraité, il s’intéresse depuis de nombreuses années au rôle des États-Unis dans l’histoire militaire de l’Europe du XXe siècle et prépare une suite à cet ouvrage consacrée à la période de la seconde guerre mondiale.

Parution : 16 septembre 2010
Nb de pages : 425 p.
Format : Broché
Format : 160 x 220 mm
ISBN-10: 2357430540
ISBN-13: 978-2357430549

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EUGENE LOUIS-GILLOT ET LES BEAUX-ARTS DE LA MER

Patrick JUDE et Catherine CARRE-MEVEL
Marines Editions

eugene-louis-gillot-et-les-beaux-arts-de-la-merComme toujours les Editions Marines nous proposent un ouvrage de qualité. Décidément, le monde la Mer est une source d’inspiration et de beauté.

Présentation

Devenu peintre officiel de la Marine en 1921, Eugène-Louis Gillot est largement ignoré du grand public aujourd’hui.
A tort ! Né en 1867, cet impressionniste a connu la célébrité de son vivant en France, aux Etats-Unis et en Angleterre. Ses œuvres, présentées dans plusieurs expositions rétrospectives, sont conservées par de nombreux collectionneurs et musées dans le monde.
Par cette première monographie consacrée à Eugène-Louis Gillot, les auteurs apportent une contribution importante, non seulement à la connaissance de l’artiste et de son œuvre, mais aussi à celle de la Société nationale des beaux-arts de la mer dont il fut le créateur.
On découvre aussi comment les idées de Gillot ont fait leur chemin bien après sa mort, avec la création du salon de la Marine et de l’Association des peintres officiels de la Marine…

Extrait de l’introduction

Eugène-Louis Gillot (1867-1925) était un peintre impressionniste de genre et de marine. Il a connu de son vivant une réelle célébrité non seulement en France, mais encore en Angleterre et aux États-Unis. Sa participation aux expositions internationales d’art est loin d’être rare : Barcelone, Liège, Munich, Milan, Gand, Pittsburgh, Saint-Louis, Rome, Londres, Bruxelles, San Francisco… En France, plusieurs musées prestigieux possèdent de ses œuvres, mais on peut aussi en admirer en Angleterre et au Japon.
Aujourd’hui, le grand public ignore Gillot, quatre-vingt-cinq ans après sa mort. Cependant, le musée national de la Marine, la galerie des Orfèvres et la Société nationale des beaux-arts lui ont rendu des hommages et organisé plusieurs expositions rétrospectives.
Le musée national de la Marine reconnaît explicitement en Gillot l’initiateur du Salon de la Marine et de l’Association des peintres officiels de la Marine que nous connaissons aujourd’hui.
La galerie des Orfèvres, créée à Paris par M. Marc Carré, a toujours rendu hommage à Gillot en exposant ses œuvres. M. Carré avait été désigné par Mme Jeanne Okolowicz, nièce de Gillot, pour authentifier les œuvres du peintre et défendre son travail. Dans les années 1950, M. Carré avait confié la rédaction d’une monographie sur Gillot à M. René Montigny, projet qui n’a jamais abouti. En 1976, L’Art et la Mer avait publié un article de M. Roland L. Higgins, neveu américain de Gillot, qui avait bénéficié de l’aide soutenue de Mme Marc Carré.
La Société nationale des beaux-arts, où Gillot exposait régulièrement depuis 1895 (il deviendra membre de son comité), a reçu le legs de sa fortune, et celle de Mme la baronne Dard dont le peintre était devenu le légataire, pour fonder le très important prix Gillot-Dard aujourd’hui tombé en désuétude. Mais il y a vingt ans, la Marine nationale a pris le relais en créant le prix Louis Gillot.
En outre, il convient de noter le rôle du contre-amiral François Bellec, peintre de la Marine et écrivain, membre de l’Académie de marine, actuel président de la Nationale des beaux-arts, ancien directeur du musée national de la Marine. Le nom de Gillot apparaît à différentes reprises sous sa plume, par exemple dans The Oxford Encyclopedia of maritime History, récent ouvrage de référence où il cite quatre «artistes majeurs» devenus peintres de la Marine, Félix Ziem, Paul Signac, Eugène-Louis Gillot et Albert Marquet, lesquels ont «plus ou moins» suivi le mouvement de l’impressionnisme.
La vie et l’œuvre de Gillot semblent marqués par la marine, par les Beaux-Arts de la mer, cette société par lui créée et dont l’importance justifie le sous-titre de la présente monographie, mais n’en négligeons pas pour autant la diversité de ses intérêts ! Ses vues de Paris abondent, celles de Londres et de Venise aussi, les œuvres faites pendant la Grande Guerre sont nombreuses et les industries fumantes ne sont pas rares. Mentionnons encore les portraits, les vues de Rotterdam, les représentations théâtrales avec la Loïe Fuller sur scène… Par ailleurs, Gillot a aussi été reconnu comme rénovateur de la peinture dite «officielle» par Henri Frantz, homme de lettres et critique de la célèbre revue artistique anglaise The Studio.
Outre les rétrospectives et les hommages, il convient de remarquer que Gillot a été, et est parfois présent dans des expositions à thème en France (Saint-Étienne en 2006, Ville franche-sur-Saône en 2009-2010), tout comme à Londres, New York, Tokyo et Barcelone.
Ces rétrospectives, hommages et expositions à thème ont pour l’instant évité à Gillot et à son œuvre d’être totalement engloutis dans l’oubli, cette immense mer invisible et silencieuse qui laisse parfois remonter à sa surface l’un ou l’autre artiste dont le nom est à nouveau prononcé avec admiration et respect.
Certes, mais un visiteur d’exposition dont la curiosité est éveillée par ces Goélettes à quai de Gillot et qui désire en savoir plus sur l’artiste ne peut que se heurter à l’absence d’ouvrages, de «beaux livres» le concernant en librairie. C’est ainsi qu’est née l’idée d’écrire la présente monographie qui souhaite rendre justice à ce très bel artiste.
Gillot a beaucoup, véritablement beaucoup, travaillé et une présentation rigoureusement chronologique de cette vie intense n’est pas parfaitement adaptée pour suivre dans le temps le déroulement d’une activité particulière de l’artiste tant ses actions et intérêts sont divers et simultanés.

Petit-fils du peintre Mathurin Méheut, Patrick Jude s’intéresse depuis longtemps à la peinture du début du XXe siècle. Auteur de plusieurs ouvrages sur son aïeul, il s’est associé à Catherine Carré-Mével pour ce travail sur Eugène-Louis Gillot.

Parution : 17 mai 2011
Nb. de pages : 126 p.
Format : Broché
Dimensions : 21cm x 27cm x 0,9cm
ISBN : 978-2-357-43078-5
EAN : 9782357430785

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