Articles contenant le tag Le Lombard

LA SENTENCE DES WALKYRIES

Yves Sente et Giulio De Vita
Le Lombard

la-sentence-des-walkyriesKriss parviendra-t-elle à attendrir la reine ? Son enfance fut sombre et cruelle mais sa vengeance envers son village sera plus terrible encore… Toutes les réponses du Tome 1 sont données à la fin de ce 2eme album. Alors envie ?

PRESENTATION

Dans le 1er tome, Kriss, mourante, une flèche pointée dans la poitrine, se retrouvait face au tribunal des Walkyries qui allait décider de son sort : les enfers ou le paradis des guerriers. Dans ce 2e tome, Kriss raconte la suite de son histoire en attendant la sentence. On apprend les drames qu’elle a traversés, ce qui laisse entrevoir pourquoi et comment elle est devenue la Kriss que l’ont a découverte, adulte, dans « Les Archers », 9e album de la série « Thorgal ». C’est l’occasion pour Yves Sente de tisser magistralement la naissance de cette personnalité sombre et fascinante.

LA BANDE ANNONCE


Teaser Kriss de Valnor : La sentence des… par LeLombard


LES AUTEURS

de-vitaA lire la bibliographie complète de Giulio De Vita, il est difficile d’imaginer qu’il n’est né qu’au début des années 70 ! Dessinateur prodigieux, il commence à travailler à l’âge de 16 ans dans la publicité, avec Lazarus Ledd, sur les couvertures de super héros pour Marvel Italie et sur le premier super héros italien Il Potere e la Gloria. Il passe ensuite par le cinéma, le vidéoclip, la publicité, où il apprend à se plier aux exigences d’un style donné et de conserver une forte productivité. Autant de qualités qui lui permettront d’exploser très vite lorsqu’il abordera la bande dessinée franco-belge, avec Corteggiani, tout d’abord (Les Ombres de la lagune), puis Giroud (Le Décalogue, dont il dessine le deuxième tome), puis Swolfs (James Healer) et enfin Latour (Wisher). À noter cette nouvelle parenthèse italienne avec la création de Kylion en 2006 pour Disney. Il est actuellement aux pinceaux sur la première série parallèle déclinée de l’univers Thorgal, consacrée à Kriss de Valnor.

sente-yvesYves Sente découvre Tintin au Congo à l’âge de 6 ans et La Marque jaune à 11 ans. Et si ses études lui offriront l’occasion de scénariser quelques planches en amateur, c’est pourtant vers le droit qu’il se tourne dans un premier temps, sans que la bande dessinée ne soit jamais bien loin, toutefois. Diplômé de l’American High School de Chicago et licencié en Affaires Publiques et Internationales, il trouve tout de même le temps de publier quelques dessins dans le Wall Street Journal Europe. Une approche plurielle qui trouve une conciliation naturelle lorsque, en 1991, il devient rédacteur en chef des différents magazines des Éditions du Lombard. En 1992, il est nommé Directeur Éditorial de la prestigieuse maison, et entame une rénovation de fond, qui replacera l’éditeur au premier rang de la profession. Il n’a néanmoins pas abandonné ses ambitions artistiques et, en 1997, sous couvert d’anonymat, il remet aux éditions Dargaud un scénario de Blake et Mortimer, qui deviendra « La Machination Voronov », énorme succès qui lui ouvre les portes de l’écriture en grand. Il mène de front ses deux activités pendant un temps, développant des scénarios pour des artistes aussi prestigieux que Boucq (Le Janitor) ou Rosinski (La vengeance du comte Skarbek, puis Thorgal). Il choisit finalement de se consacrer pleinement à l’écriture, mais garde un oeil attentif et un rôle de conseil au sein du Lombard. Entre Thorgal, Blake et Mortimer et, bientôt XIII, il n’est pas indu de dire qu’Yves Sente est aujourd’hui le dépositaire d’un pan non négligeable du patrimoine franco-belge.

Parution : 9 mars 2012
Nb de pages : 48 p.
ISBN : 978-2803628216
Prix : 12 €

la-sentence-des-walkyries-2« Les mondes de Thorgal, Kriss De valnor, tome 2 : La sentence des Walkyries »
de Giulio De Vita et Yves Sente. © Le Lombard.

, , , ,

Pas de commentaire

SPARTE - TOME 1 : NE JAMAIS DEMANDER GRACE

P. Weber et C. Simon
Le Lombard

sparte-t1-ne-jamais-demander-graceAu 2e siècle avant Jésus-Christ, Sparte n’est plus que l’ombre d’elle-même. La cité des élites est plongée dans la décadence. Refusant l’inéluctable, quelques hommes veulent restaurer la grandeur de Sparte. Une guerre digne de la gloire de leurs ancêtres.

PRESENTATION

Le droit de porter le nom de Spartiate s’acquiert à la naissance et se conquiert toute sa vie d’homme, depuis une enfance qui n’a rien de tendre. Agésilas a souvent payé le prix de cette leçon. Aussi, lorsque le roi Nabis entame des tractations politiques au lieu de soumettre ses voisins par la force, le jeune homme entre en résistance. En réponse, Nabis engage Diodore, ilote réputé être le meilleur chasseur de primes de la ville. Une fois de plus, revisitée par Weber et Simon, la légende de Sparte s’écrira en lettres de sang !

LA BANDE ANNONCE


SPARTE t1 : Ne jamais demander grâce par LeLombard


LES AUTEURS

simon-christopheTrès jeune, Christophe Simon développe un goût prononcé pour le dessin et les voyages. Ses deux passions trouvent un terrain commun lorsqu’il visite pour la première fois l’Italie antique. Il se prend de passion pour le classicisme académique de l’Antiquité, et oriente son dessin dans cette direction. Il suit ensuite les cours de bande dessinée de Léonardo, à l’académie des Beaux-Arts de Châtelet, avant de rencontrer son mentor, Jacques Martin. L’auteur d’Alix voit en Simon un héritier naturel, et lui propose de rejoindre son studio. Il lui confie alors le dessin d’Orion, puis de Lefranc. En 2001, c’est la consécration, puisque le maître lui propose de dessiner Alix – la série au confluent de ses aspirations de jeunesse. Tâche dont le jeune dessinateur s’acquitte avec brio, avant de voler de ses propres ailes, mais sans jamais se départir de cette rigueur académique héritée des anciens.

weberJournaliste et historien d’art, Patrick Weber a su concilier ses deux passions que sont l’écriture et les siècles passés pour devenir un des auteurs belges les plus en vue du moment. Ayant entamé sa carrière par le versant presse BD, c’est en planches qu’il s’essaye tout d’abord à l’écriture. Mais, le succès aidant, le journalisme prend un temps le dessus : devenu rédacteur en chef de magazines à très grand tirage (Flair, Télé Moustique, Télé Pocket), il exerce également comme chroniqueur radio, où sa passion pour les têtes couronnées fait mouche. S’ensuivront plusieurs ouvrages littéraires sur le sujet. Patrick Weber a remis le doigt dans l’engrenage de l’écriture et on ne l’arrêtera plus ! Ses polars historiques, publiés au Masque, («La Vierge de Bruges», «Les sept Papyrus») sont autant de succès. Depuis quelques années, il partage sa vie entre Bruxelles, Paris et Rome. Il a toujours été fasciné par la manière unique dont La «Ville éternelle» relie les grandes époques de l’histoire. Une autre passion qu’il peut développer au fil des planches des Fils de la Louve, réalisé avec Fernando Pasarin. Une manière de boucler la boucle, mais Patrick Weber sait que l’histoire est un éternel recommencement !

Parution : 26 août 2011
Nb de pages : 48 p.
ISBN : 978-2803628551
Prix : 12 €

, , , , ,

Pas de commentaire

NOE – T.1 : POUR LA CRUAUTE DES HOMMES

HENRICHON, HANDEL et ARANOFSKY
LE LOMBARD

noe-1-4-album-cover-largeLa légende revisitée. Que dire de plus que nous avons aimé.

RESUME

C’était un monde sans espoir, un monde sans pluie et sans récoltes, dominé par des chefs de guerre et leurs hordes barbares.
Dans ce monde cruel, Noé était un homme de bien. Combattant aguerri, mais aussi mage et guérisseur, il ne voulait que la paix pour lui et sa famille. Pourtant, chaque nuit, Noé était assailli par les visions d’un déluge sans fin, symbole de la destruction de toute vie.
Peu à peu, il commença à comprendre le message que lui envoyait le Créateur. Ce dernier avait décidé de punir les hommes et de les exterminer jusqu’au dernier. Mais il donnait à Noé une dernière chance de préserver la vie sur Terre…

PRESENTATION

Cet homme s’appelle Noé. Loin de l’image de patriarche que l’on accole au personnage de la Bible, il ressemble plutôt à un guerrier. On dirait un Mad Max sorti du fond des âges. dans le monde de Noé, la pitié n’a pas sa place. Avec sa femme et ses trois enfants, il vit sur une terre aride et hostile, en proie à la grande sécheresse. Un univers marqué par la violence et la barbarie, livré à la sauvagerie des clans qui puisent leur raison de survivre dans la guerre et la cruauté.
Mais, Noé n’est pas comme les autres. C’est un combattant et c’est aussi un guérisseur. Il est sujet à des visions qui lui annoncent la fin prochaine de la terre, engloutie par les flots d’un déluge sans fin. Noé doit prévenir ses semblables. Si l’homme veut survivre, il lui faut mettre un terme aux souffrances infligées à la planète et “traiter le monde avec miséricorde”. Cependant, personne ne l’écoute. Le tyran Akkad, auquel Noé est allé rendre visite dans la cité de Bal-llim, l’a chassé et condamné à la fuite. Après avoir consulté son grand-père Mathusalem, Noé décide alors de rallier à sa cause les terribles Géants et d’accomplir la tâche que le Créateur lui a confiée…

LA BANDE ANNONCE


Aronofsky - Handel - Henrichon : Noé - Pour la… Par LeLombard

LES AUTEURS

aronofsky-darrenNé à New York en 1969, Darren Aronofsky s’écarte rapidement du cadre traditionaliste de sa famille pour trouver sa voie sur grand écran. Après des études de cinéma à Harvard, il parvient à rassembler les 60.000 dollars (une paille !) nécessaires à la réalisation de son premier film, π. Cet énorme succès critique lui permet d’envisager sereinement l’avenir. Fasciné par les univers oniriques, il en explore la face sombre dans son film suivant, Requiem for a dream, adapté du roman éponyme de Hubert Selby Jr. Il lui faudra ensuite six ans pour mener à bien The Fountain, conte métaphorique qui faillit ne jamais voir le jour… si bien que le réalisateur et son co-scénriste, Ari Handel, se tournent vers la bande dessinée, afin d’assurer la pérennité artistique de leur projet. Si, depuis, les choses sont rentrées dans l’ordre, et qu’Aronofsky nous a régalé de The Wrestler et Black Swan, les deux hommes n’ont pas abandonné les « romans graphiques » pour autant, conscients que le talent ne saurait se limiter à un seul medium.

handel-ariAri Handel n’est encore qu’un jeune acteur lorsqu’il fait une rencontre qui va changer sa vie, sur le tournage de π. En effet, le contact passe plus que bien avec le réalisateur Darren Aronofsy, à tel point que, depuis, les deux hommes ne se sont guère quittés. Producteur et co-scénariste de tous ses projets suivants (à l’exception de « Requiem for a Dream »), Ari Handel travaille main dans la main avec celui qu’Hollywood considère aujourd’hui comme un de ses réalisateurs les plus prometteurs, toujours sur la corde raide entre cinéma indépendant et grande distribution. Logiquement, Handel est le compère d’Aronofsky sur grand écran comme en planches de bande dessinée, et co-signe également ces dernières.

Dessinateur : Niko Henrichon
Scénario : Darren Aronofsky
Date de parution : 06/10/2011
Illustrations couleur
ISBN : 2803629933
Prix : 15,95 €

, , , , , ,

Pas de commentaire

LA DOUCEUR DE L’ENFER – TOMES 1 ET 2

Grenson
Le Lombard

la-doudeur-de-lenfer-01La guerre du Vietnam est une plaie encore vive dans les mémoires américaines. Mais juste avant, un autre conflit a provoqué des milliers de morts dans l’armée US. La Corée était la première bataille chaude de la guerre froide.
Cette guerre oubliée est au centre de « La douceur de l’enfer », diptyque signé Olivier Grenson. Billy va faire face à une incroyable révélation sur son grand-père. Sa vie, son passé, ses certitudes, seront ébranlées.
Le dessinateur de Nikos Kodla se lance en solo et le résultat est étonnant de maîtrise. Il se révèle un excellent scénariste-dialoguiste. Ces tomes prennent place au sein de la collection de prestige Signé aux Editions du Lombard.

PRESENTATION

En quittant San Francisco pour la Corée, Billy Summer pensait simplement exécuter le dernier vœu de sa grand-mère, qui n’aura jamais pu se rendre à la cérémonie d’adieu à un mari tombé au front de Corée, 60 ans plus tôt. De plus, Billy n’est pas mécontent de prendre quelques jours pour réfléchir à sa relation avec Emily, ou aux rapports ambigus qu’entretient la vie avec le destin. Mais ce dernier est facétieux, et peut emmener très loin celui qui sait le suivre…
Découvrez en version crayonnée cette histoire poignante réalisée par Olivier Grenson.

LU SUR LE WEB

« La narration se montre patiente, lente et non linéaire, étayée par des flashbacks. La lecture de vieilles lettres sont également l’occasion de focaliser sur la guerre en elle-même. Le feu purificateur et rédempteur (celui de la guerre, du mystérieux incendie de son enfance, de l’immolation de la grand-mère) est un élément graphique récurrent qui permet aussi au héros de se ressourcer (tel le phénix).
(Vincent Cassel sur PLANETE BD)

FEUILLETER

C’est ICI !

L’AUTEUR

Né le 27 mai 1962 à Charleroi. C’est à 10 ans que Olivier a su qu’il ferait de la BD. C’est « Lucky Luke », « Tintin » et le journal « Spirou » qui le mèneront à suivre les cours de Vittorio Leonardo entre 14 et 17 ans.
Après des humanités scientifiques, il étudie le cinéma d’animation à L’école de recherche graphique de Bruxelles. Le soir, il rejoint l’atelier d’Eddy Paape, cours de Bande Dessinée où il rencontre notamment Wurm, Lumer, Cayman, Durieux… Il s’attaque déjà à ses propres projets et publie sous l’impulsion de Paape « Aldose et Glucose » dans le journal Tintin de 1984 à 1986. Ces histoires courtes de SF humoristique seront suivies des premiers récits réalistes et fantastiques publiés en 1987 et 1988. Des projets d’albums suivront, les refus s’enchaîneront.
Véritable boulimique, Grenson cumule les fonctions, il enseigne le dessin puis la Bande Dessinée et la narration à l’ERG, école supérieure artistique de Bruxelles et anime pendant six ans (de 1989 à 1995) la rubrique BD pour l’émission « Clip Clap » sur RTL-TVI.
Après une adaptation avortée de « Malvira » en BD et deux histoires courtes de « Jack et Lola » avec Patrick Chaboud, pour le journal Circus, Olivier Grenson rencontre Claude Lefrancq et Michel Oleffe. C’est le début des aventures de « Carland Cross »… Le premier album « Le Golem » reçoit le prix avenir 1991 par le CBBD (Centre belge de la Bande Dessinée). « La Goule de Shadwell », sixième opus, reçoit le prix du meilleur dessin en 1996 par le CBBD. La série s’arrête en 1998 avec « Les Pendus de Manhattan ».
Le succès de « Carland Cross » a valu à Olivier l’adaptation de son personnage en une série de 26 épisodes de 26 minutes dessins animés (RTBF, TF1, Canal+…).
C’est en 1999 que naît, de l’association Dufaux et Grenson, « Niklos Koda », au Lombard (7 titres et 4 tirages de tête) dans la collection Troisième Vague Lombard. Les albums « Magie Noire » et « Magie Blanche » constituent le dernier diptyque en date.

Son Site.

Parution : 13 janvier 2012
Nb de pages : 192 p.
Format : Relié
ISBN : 978-2803630257
25,50 Euros.

la-doudeur-de-lenfer-021

, ,

Pas de commentaire

CUBITUS T.7 - LE CHAT DU RADIN

Rodrigue et Erroc
LE LOMBARD

cubitus-t7-couvLe pauvre Sénéchal a l’air si malheureux que même Cubitus en perd l’envie de lui flanquer des baffes. Angoissé par la crise, son maître est devenu d’une extrême radinerie et ne nourrit plus le matou qu’avec de vieux restes.

PRESENTATION

Après Aucaigne c’est au tour d’Erroc (scénariste des profs, les musicos, plan de carrière, etc. chez bamboo) de s’atteler au septième tome des nouvelles aventures du plus burlesque cabot de la bande dessinée, le bien nommé Cubitus. Nous assistons à un véritable retour aux gags comme le faisait le grand Dupa. Les nostalgique de cette époque retrouverons leurs protagonistes dans toute leur splendeur humoristique. Quand à Rodrigue, le dessinateur attitré, il restitue une fois de plus et je dirais même avec encore plus de talent, le graphisme qui ravit les fan du gros toutou blanc. Cerise du gâteau, les auteurs nous offrent les tribulations de nouveaux personnages tels que l’escargot nommé Médor ou encore l’apparition délicieusement cocasse d’Helmut le nain de jardin. J’ai passé un moment de lecture qui constitue un excellent remède contre le marasme grâce aux étirements nombreux de zygomatiques et la joie de découvrir de bons gags comme on les faisait dans le bon vieux temps. Voici donc un nouveau tandem d’auteur qui font prendre admirablement bien cette sauce qui agrémente parfaitement le menu du chat du radin. A se procurer sans plus attendre.

APERCU

C’est ICI !

LU DANS LA PRESSE

« Gags à gogo
Créée par Dupa, en avril 1968 dans les pages du journal Tintin, la série de gags « Cubitus » a été reprise graphiquement par Michel Rodrigue, en 2005, aux éditions du Lombard. Le dessinateur avait fait appel, pour l’écriture des gags, à l’humoriste Pierre Aucaigne qui vient de laisser la place à Erroc, le scénariste des « Profs » ! Rien d’extraordinaire à cela, Rodrigue et Erroc avait déjà collaboré sur la délirante série de gag « Les Amours Compliqués Roméo et Juliette ». Pourtant récompensée par Le Grand Prix des lecteurs du Journal de Mickey, la série n’avait cependant pas rencontré le public espéré !
Qu’à cela ne tienne, les deux auteurs remettent ça avec cette très bonne reprise des gags mettant en scène le célèbre chien bedonnant à la drôle de petite queue jaune. Erroc en a profité pour alimenter la veine délirante, très cartoon tendance Tex Avery, que Dupa avait utilisée à ses débuts, tout en imposant d’emblée sa patte humoristique, en particulier dans les jeux de mots qui illuminent chaque titre de page, à l’instar de celui qui donne son titre à l’album : « Le Chat du radin » !!! »
(Lu sur bdselection.com)

« 7eme tome de ces nouvelles aventures de Cubitus qui ne cesse de répéter, en gros, les anciennes ! Toutefois, car oui, il y a quand même un toutefois, le nouveau scénariste, Erroc, est nettement moins bavard que les autres, ce qui rend les gags bien plus digestes en fin de compte.
Et c’est une très bonne chose tant à la longue la lecture de cette série commençait à devenir quelque peu pénible. Ici, on avance tranquillement dans ces gags en une page, on reste dans du Cubitus des grands jours, les dessins continuent d’être fidèles à eux même et le niveau général de l’humour suit la même logique. Simplement, comme c’est plus agréable à lire on entre mieux dans tout ça et je me suis même vu rire à deux ou trois occasions, c’est dire l’évolution.
Néanmoins, cela reste une série jeunesse des plus honnête, qui se maintient depuis pas mal d’année sur le même créneau, les gags de chienchien qui se fritte avec son copain chat. Là on a des variantes amenées par l’introduction du nain de jardin colérique, ça donne l’occasion de rire sur deux ou trois autres pistes. Intéressant !
Toujours réservée aux fans de longue date, Cubitus peut aussi se glisser dans des paquets cadeaux pour les plus petits qui veulent fouiller dans les BD de papa, par exemple ! »
(Sur Sceneario.com, 15 Janvier 2012)

LES AUTEURS

Gilles Corre dit Erroc est né en 1961 et il est d’origine Française.
Après avoir été un lycéen normal et un étudiant nonchalant, Gilles Corre aurait bien aimé devenir critique de cinéma pour voir les films à l’oeil ou sillonner les océans avec l’équipe Cousteau.
Il se tourne plutôt vers la BD et commence à publier quelques histoires courtes en 87 dans le défunt mensuel BD pour adultes ”Censuré”.
Il abandonne ensuite lâchement l’administration qui le nourrissait pour travailler de 88 à 91 comme dessinateur et scénariste aux éditions Vaillant (Pif Gadget).
Il travaille aujourd’hui pour le journal de Mickey et comme illustrateur dans l’édition.
En 1998, il commence une collaboration avec Pica sous le pseudo de Erroc, qui n’est autre que son nom a l’envers, sur une série nommée ‘ Les Profs ‘. L’album sortira deux ans plus tard chez Bamboo Editions.
En 1999, il crée les personnages de ‘ Raoul et Fernand ‘ dont l’album sortira en Janvier 2001.

Michel Rodrigue a vu le jour dans la nuit du 1er avril 1961 à Lyon, dans l’hôpital où naquit le grand René Pellos.
Adolescent, il visite plusieurs lycées où seules ses qualités d’athlète lui assurent l’estime de certains professeurs. Grâce au sport, mais aussi à ses talents de dessinateur, il obtient toutefois son bac. Il s’inscrit alors à l’Ecole nationale des Beaux-Arts. Contraint cependant de vider les lieux, il opte pour une licence en archéologie médiévale qu’il passe tout en travaillant comme marionnettiste. De 1983 à 1985, il fait partie de l’équipe de France de rugby, mais il se produit en outre sur les planches avec la troupe de Jacques Weber et anime des spectacles de marionnettes. Il entre ensuite à l’Ecole du Cirque où il rencontre la Famille Gruss qui l’accueille parmi ses membres…
Sa vocation de dessinateur de BD, il l’a découverte après une représentation de « Cyrano de Bergerac ». En 1986, son adaptation en bandes dessinées du chef-d’oeuvre d’Edmond Rostand (Vents d’Ouest) remporte un fort beau succès.
En 1987, il crée la masquotte officielle de la 1ère Coupe du Monde de rugby et l’année suivante, il signe avec Bom « Les Conspirateurs », une série de gags pour le journal « Tintin ».
A partir de 1990, succédant à René Pellos, il produit trois albums des « Pieds Nickelés », collabore au mensuel « Rugbyman », l’organe de la Fédération Française de Rugby, et illustre des affiches de festivals et de cirques. En 1998, il réalise un « Manuel de survie du bricoleur » (Albin Michel).
En janvier 1999, il publie au Lombard le premier des trois albums parus de « Doggyguard », une série de courtes histoires burlesques conçues avec Bob de Groot.
2003 verra le retour de « Clifton » grâce à son dessin : « Jade », le 18ème tome de cette fabuleuse série est scénarisé par de Groot.
Avec son complice Pierre Aucaigne, il poursuit les « Nouvelles Aventures de Cubitus » : « En avant toute ! » sort en septembre 2005.
En novembre 2005, le Festival BÉDÉCINÉ d’Illzach lui a décerné le Prix Jeunesse, prix récompensant le meilleur auteur de bandes dessinées destinés aux jeunes.
Le Festival d’Illzach a décerné à Michel Rodrigue son Grand Prix en 2006.

Parution : 13 janvier 2012
Format : Cartonné
Nb de pages : 48 p.
ISBN : 978-2803629558

cubitus-t7-extrait© Erroc / Rodrigue / Le Lombard

, ,

Pas de commentaire

BERNARD PRINCE. INTEGRALE. TOME 3/3

Greg et Hermann
Le Lombard

bernard_prince_int_03Réunion de quatre albums des aventures de cet ancien agent d’Interpol qui, de Manhattan à l’Afrique du Nord en passant par la Chine et l’Amérique du Sud, parcourt la planète aux côtés de ses amis Barney et Djinn pour défendre la veuve et l’orphelin. Volume assorti d’un dossier illustré.

PRESENTATION

Un dernier tome de l’Intégrale au ton plus sombre. Il voit Bernard Prince et ses compagnons se retrouver dans des situations de plus en plus ambiguës, croisant des personnages aussi dangereux que pourris, jusqu’à la destruction de leur bateau, Le Cormoran. Hermann restitue magnifiquement cette dimension plus misanthrope que prend la série au fil de ces albums.

LES AUTEURS

Greg n’a pas perdu de temps, puisqu’il signe ses premières planches de bande dessinée à 16 ans. Ce n’est que le début d’une des carrières les plus prolifiques de la profession. Au début des années 50, il fait la connaissance de Franquin, pour lequel il écrit quelques gags. Rapidement, via l’agence International Press, il va produire un nombre impressionnant de planches, pour tous les goûts, dans tous les styles.
Capable de passer du gag au western ou à la série d’espionnage, il trouve même encore le temps de dessiner. Et c’est en auteur complet que, en 1963, il crée son personnage le plus célèbre, « Achille Talon », petit bourgeois dont la logorrhée enchante les lecteurs de Pilote. Deux ans plus tard, il entame une nouvelle aventure en devenant rédacteur en chef du journal Tintin. Neuf ans durant, il va moderniser de fond en comble le fleuron des éditions du Lombard, écrivant séries et rubriques, et révélant nombre de jeunes artistes qu’il a fédéré autour du célèbre Studio Greg. Véritable découvreur de talents, il révélera ainsi Hermann, Dany, Dupa et bien d’autres.
Il renonce à ce poste en 1974, pour tenter l’aventure éditoriale chez Dargaud. Aventure qui l’emmènera jusqu’aux Etats-Unis, pays qui le fascine depuis l’enfance. Il revient en France au milieu des années 80, sans jamais avoir arrêté d’écrire des histoires humanistes, aux dialogues aussi touchants que prolixes. Jusqu’à la fin de sa carrière, Greg se sera tout entier dédié au 9e Art, lourdement endeuillé depuis sa disparition, le 29 octobre 1999.

Herman Huppen est né le 17 juillet 1938 dans la région des Fagnes (Belgique). Une enfance en guerre, une adolescence marquée par le souci de s’en sortir très vite tout seul et d’apprendre un métier : ébénisterie, architecture, décoration d’intérieur… A 17 ans, il s’envole pour le Canada. Mais le jeune homme, bien qu’ayant suivi des cours de dessin à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles, ne se destine pas encore à la BD. Circonstance étonnante, c’est son mariage, en 1964, qui le rapprochera de sa nouvelle promise de papier : son beau-frère tout neuf, Philippe Vandooren, futur directeur éditorial de Dupuis, dirige alors une revue scoute à laquelle il livrera sa première histoire.
Remarqué par Greg, Hermann, puisque tel devient son nom de plume, est engagé au studio du maître qui écrit pour lui, à partir de 1966, la série qui établira d’emblée son talent incontestable dans la veine réaliste, “Bernard Prince” (Le Lombard). Après un détour par “Jugurtha” (Le Lombard), dont il dessinera les premiers albums, Hermann entreprend une nouvelle série avec Greg, la très western “Comanche” (Le Lombard) dont la publication commence en décembre 1969.
Dix ans plus tard, le débutant a acquis toutes les ficelles du métier, et s’est gagné un large et fidèle public : il a toutes les cartes en main pour lancer et réussir sa première série solo, “Jérémiah” (Dupuis), qu’il assume toujours aujourd’hui avec le même succès. Il s’écartera des thèmes post-atomiques pour créer dès 1982 les “Tours de Bois-Maury” (Glénat), une fresque médiévale.
Exigeant, curieux, bosseur, Hermann ne s’accorde aucune facilité. Enclin à placer la barre toujours plus haut, il signe en 1991 son premier one-shot, “Missié Vandisandi” (Dupuis), qui sera suivi par le cri de révolte “Sarajevo-Tango” (Dupuis), un album réalisé en couleurs directes dont la teneur historique et sociale lui vaut de recevoir le Prix Oesterheld, du nom du célèbre scénariste argentin tragiquement “disparu” en 1977.
Avec “Caatinga” (coll. Signé du Lombard), le crayon d’Hermann se range une nouvelle fois du côté des victimes d’un certain ordre social, celui qui sévissait dans le Nordeste brésilien des années trente.
En 2000, il publie avec J. Van Hamme au scénario, “Lune de Guerre” pour la collection Aire Libre de Dupuis.
Avec son fils, Yves H. au scénario, il réalise pour la coll. Signé du Lombard une trilogie américaine : en 2000, un polar fantastique “Liens de Sang”, en 2002, un superbe roman noir “Manhattan Beach 1957″ et en 2005, “The girl from Ipanema”.
Hermann a reçu de nombreux prix pour couronner son oeuvre et notamment, en 2002, le prix Saint-Michel au premier Comics Festival de Bruxelles et une nomination pour “l’Alph Art du meilleur dessin” pour “Manhattan Beach 1957″ au Festival d’Angoulême 2003.

Nb de pages : 232 p.
ISBN : 978-2803627561
35 Euros.

Enhanced by Zemanta

, , , ,

Pas de commentaire

LA TIBETIERE

TIBET
Le Lombard

la-tibetiereLa caricature était le violon d’Ingres de Tibet. Croqueur infatigable, il aimait à capturer, puis déformer tous les visages qui lui passaient sous les yeux.. De Morris à Hergé, de Belmondo à Cloclo… en noir et blanc ou en couleurs, avec son inimitable « ligne claire », l’auteur de « Chick Bill » et de « Ric Hochet » a noirci bien des cahiers. En guise d’hommage à cet artiste regretté, Le Lombard rouvre ce coffre aux trésors qu’était « La Tibetière ».

PRESENTATION

La caricature était le violon d’Ingres de Tibet. Croqueur infatigable, il aimait à capturer, puis déformer tous les visages qui lui passaient sous les yeux.. De Morris à Hergé, de Belmondo à Cloclo… en noir et blanc ou en couleurs, avec son inimitable « ligne claire », l’auteur de « Chick Bill » et de « Ric Hochet » a noirci bien des cahiers. En guise d’hommage à cet artiste regretté, Le Lombard rouvre ce coffre aux trésors qu était « La Tibetière ».

LU DANS LA PRESSE

« Les (vieux) lecteurs du Journal de Tintin le savent : Tibet, le célèbre dessinateur de Ric Hochet et auteur de Chick Bill, était aussi un redoutable caricaturiste. Sans doute même, sans exagérer, l’un des meilleurs de son époque. En couverture, Louis de Funès en plein éclat de rire, donne l’humeur exacte : satirique et grotesque (par définition), le trait n’en était pas moins juste, fendard et d’une immense tendresse pour ses victimes. 177 autres tronches immédiatement reconnaissables suivent au sein de ce recueil qui n‘est donc pas une bande dessinée à proprement parler. Un petit commentaire présent au pied de chaque tronche permet de resituer la personnalité de la vedette, voire souvent le contact qu’il a eu avec Tibet. Mais il n’est pas réellement utile, tant le besoin impérieux nous titille de tourner la page, pour découvrir la truculence que l’auteur aura forcément glissé dans les traits du suivant. Une (ré)édition de bon augure, pour honorer la mémoire et le violon d’Ingres d’un grand du 9e art… »
(Sur Planète BD)

Né le 29 octobre 1931 à Marseille, pays de la galéjade et du soleil, le petit Gilbert Gascard devient Tibet par la grâce d’un frère aîné, de 18 mois, qui prononce plus facilement ” ‘ti ‘bet ” que Gilbert. II a 10 ans lorsque sa famille s’installe au centre de Bruxelles, tout près de la petite rue du Bon-Secours où figure maintenant une fresque murale illustrant sa BD fétiche Pic Hochet. A 16 ans, il collabore comme assistant-dessinateur à Mickey Magazine et se lie d’amitié avec le jeune auteur de polars André-Paul Duchâteau. En 1949, l’hebdo Héroïc-Albums accueille son premier héros personnel, Dave O’Flynn. En 1950, Tibet devient maquettiste-illustrateur au journal Tintin et, sur un scénario (non signé) de Duchâteau, il crée la première histoire complète jamais publiée dans ce périodique : Yoyo s’est évadé. En 1953, répondant au souhait de Raymond Leblanc, directeur-fondateur des Editions du Lombard, Tibet publie dans la revue Chez Nous - Junior, un western mettant en scène des personnages à tête d’animaux : Les Aventures de Chick Bill en Arizona. Dès le troisième épisode, les héros prennent les visages humains qu’on leur connaît aujourd’hui. Le dernier (70°!) album de la série Chick Bill a été édité par Le Lombard en 2010. En 1955, sur un scénario d’André-Paul Duchâteau, il met en images la première enquête de Pic Hochet, petit crieur de journaux puis reporter au quotidien La Rafale. D’abord personnage d’énigmes illustrées, le perspicace et téméraire journaliste d’investigation connaît ses premières affaires policières à suivre à partir de 1961. Parallèlement, en 1956 et 1957, Tibet dessine les éphémères Globul le Martien et Alphonse (avec René Goscinny), et Mouminet (avec Greg). Fin 1958, Tibet et Greg imaginent Le Club des Peur-de-Rien, une série qui se poursuit dans Tintin jusqu’en 1979. Caricaturiste de talent, Tibet réalise également, de 1971 à 1972, sa fameuse Tibetière où il croque les vedettes de la BD, du spectacle, du sport, de la politique, des médias. En 2006, osant ainsi une toute première infidélité au Lombard en plus de 50 ans de carrière, Tibet a lancé une nouvelle série chez Glénat, La Révolte dAldo Remy. En 1998, la Poste belge a émis un timbre Chick Bill/Pic Hochet. En 2000, en hommage aux 50 ans de fidélité dont il a fait preuve à son égard, Le Lombard a édité Tibet, la Fureur de Pire, une monographie rédigée par Patrick Gaumer (auteur, entre autres, de l’incontournable Larousse de la BD). La même année, Jack Lang, alors ministre français de l’Education nationale, lui a remis les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres. En 2005, Tibet a été fait Citoyen d’Honneur de la Ville de Bruxelles. En 2006, Renaud Donnedieu de Vabres, ministre français de la Culture, l’a élevé au rang d’Officier des Arts et des Lettres. Ajoutons à ces prestigieuses distinctions, une multitude de ” Grand Prix ” décernés dans la plupart des Festivals de la BD en Belgique, en France et au Québec. En 2007, Tibet a changé totalement de registre et surpris les bédéphiles et les amateurs de vraie littérature en publiant, sous le titre Qui fait peur à Maman ? (Editions ” L’Esprit des Péninsules “), un recueil de souvenirs de jeunesse sans aucun dessin. Préfacée par son ami Salvatore Adamo, cette chronique douce-amère empreinte de pudeur, de nostalgie et d’humour révèle, en une suite de courts chapitres, ce que fut son enfance et son adolescence. Le 2 janvier 2010, Tibet s’est éteint à La Tibetière, sa résidence de Roquebrune-sur-Argens (Var), son lieu de villégiature préféré (un boulevard Pic Hochet y a été inauguré en 2002). Sur sa table à dessin, il laissait 28 planches presque achevées d’un 78′ Pic Hochet…

Nb de pages : 120 p.
ISBN : 978-2803627554
20,50 Euros.

Enhanced by Zemanta

, , , , , , ,

Pas de commentaire

Sherman, Tome 3 : La passion, Lana

Griffo, Stephen Desberg,
Avec la contribution de Roberto Burgazzoli et Bautista.
Le Lombard

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desbergBonjour, monsieur Sherman. J’ai peur d’avoir de mauvaises nouvelles pour vous. Vous allez tout perdre. Après votre fils, on va vous arracher toute votre fortune. Et quand on vous aura pris jusqu’à votre dernier dollar, on finira par tuer votre fille. Tout se paye ici-bas. Et le moment est venu de payer pour ce que vous avez fait, monsieur Sherman !

La quête désespérée de celui qui va tout perdre.
En trois coups de feu, le rêve de Jay Sherman s’est effondré. Son fils assassiné ne deviendra pas président des États-Unis. Pire, lui qui est devenu riche et respecté est menacé de perdre encore plus.

Le milliardaire doit remonter dans ses souvenirs pour découvrir celui qui cherche à le détruire. Le lecteur suit, fasciné, l’ascension du personnage né dans les bas-fonds de New York au début du siècle. Cet épisode s’intéresse particulièrement à la naissance de sa fortune en cheville avec les chimistes allemands à la botte du IIIe Reich. Là où le piège commence à se refermer…

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-1Les deux premiers tomes de Sherman avaient planté le décor de cette conspiration visant Jay Sherman, homme d’affaires talentueux, et sa famille. Après l’assassinat de son fils, futur présidentiable, on s’attaque à sa fortune et à sa fille. Les nombreux flashbacks retraçant le destin exceptionnel de ce gamin des rues devenu magnat laissaient deviner des implications bien plus grandes que la simple vengeance d’un homme.

Ce troisième tome présente un tournant de la vie du jeune Sherman. Malgré les déconvenues, les tentatives de déstabilisation, il a tenu bon dans sa volonté de financer la firme de Karl Jurgen et ses expérimentations chimiques.
Sherman démarre ainsi son irrésistible ascension en internationalisant les avoirs de son employeur, frayant au passage avec le nazisme naissant. …

La série prend de l’envergure avec ce troisième tome, totalement maîtrisé par Desberg et Griffo. Le dessin est toujours aussi impeccable. Et à nouveau une mention spéciale à la couverture et son style rétro. La suite promet d’être haletante !

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-2REVUE DE PRESSE /
la critique d’Alex (29 mai 2011) pour DECIBULLE :

« Troisième volet de l’enquête policière autour de l’assassinat du fils de Jay Sherman, on découvre enfin l’identité de la voix au téléphone qui menace Jay depuis le début et on commence à voir se dessiner les réponses aux questions qui taraudent le lecteur depuis le début de la série : D’où vient la fortune de Jay, qu’est devenu sa fille, quels sont ses liens avec la mafia. Tout cela sur fond de montée du nazisme pendant les années 30.
Desberg nous livre un scénario haletant, ultra dynamique et ne laissant aucun répit au lecteur : à sa charge se dépêtrer des multiples trames scénaristiques imbriquées. Au fur et à mesure que l’enquête avance, la narration sous forme de flash-back supporte maintenant directement l’action du présent. Les pièces du puzzle se mettent progressivement en place alors que les tomes précédents se contentaient de remettre à niveau le lecteur sur l’histoire de Jay.
Malgré la complexité croissante et le nombre de fils scénaristiques accrus, la lisibilité reste impeccable, et c’est là à mon sens que réside le talent de Stephen Desberg : Il augmente le rythme mais n’abandonne pas le lecteur. Découpages, codes couleurs, imbrications astucieuses, j’ai été agréablement surpris par ce 3e tome centré sur les femmes qui gravitent autour de Jay.
Un petit bémol toutefois, le dessin. On sent la pression de la parution, 1 tome tous les 2 mois pour un seul dessinateur. Du coup, le coup de crayon est souvent enlevé et sommaire. Heureusement que l’on a affaire à un maître, l’ensemble reste bien exécuté. Il n’y a pas à dire, cette série tient pour l’instant ses promesses, rendez-vous dans 1 mois pour le tome 4 si tout va bien. »
http://blog.decibulle.com/post/2011/05/29/Sherman,-tome-3%3A-la-passion,-lana

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-3REVUE DE PRESSE /
La « Critique Franco-belge » (27/05/2011) :

« Qui peut bien en vouloir autant à Jay Sherman ? Au point de tuer son fils Jeremy et vouloir éliminer sa fille Jeannie ? Pour le savoir, il faudrait qu’il réussisse à identifier cette voix au téléphone qu’il a déjà entendue, mais où ?
Après - All watcher – qui s’achève en Juin 2011 avec Le trou noir financier – Stephen Desberg se relance dans une série à parution rapide en compagnie d’un même dessinateur Griffo. L’histoire d’un self-made man à l’américaine qui cherche à comprendre qui peut bien lui en vouloir au point de chercher à détruire tout ce qu’il a. Encore une aventure avec le pays de l’oncle Sam en décor, pourrait-on se dire. Mais les histoires sont tellement différentes que l’on pardonnera le scénariste d’origine américaine (ceci expliquant cela). Et si on a pu se plaindre dans IR$ - All watcher de l’effet répétitif du scénario d’album en album, Sherman a le mérite d’avoir une chronologie qui nous emmène toujours un peu plus loin dans les révélations et de tenir le lecteur en éveil.
Dans les deux premiers albums, on suivait le rôle trouble de Jay Sherman pour arriver à ses fins. Dans ce troisième opus, nous sommes en plein dans sa réussite. Ses projets se concrétisent avec Karl Jurgen et malgré quelques obstacles qu’il balaie d’un revers de la main (David Sterling), il prend peu à peu de l’importance au sein de la banque de son beau-père. Cet album est aussi l’occasion de nous présenter de nouveaux personnages qu’on nous à peine présenter dans les premiers albums.  Sa fille Jeannie, belle et indépendante, ainsi que Karl Jurgen et son fils Otto qui vont amener les premiers contacts avec le régime nazi.
Si l’on reste sur la même bonne impression que sur les deux premiers tomes, il y a quand même deux points qui hérissent le poil. Premièrement, n’aurait-on pas pu se passer de cette relation entre Jay Sherman et Eva, l’enquêtrice du FBI ? Bien sûr, elle est très jolie, bien sûr il est charismatique, mais enfin. On le sentait gros comme le nez au milieu de la figure depuis le premier tome, et on ne s’est pas trompé. Deuxièmement, le complot fomenté par Jay contre David Sterling en faisant croire à l’assassinat d’un certain Pat, homme de main des frères Dole. On a du mal à croire que la fille ait pu se faire berner par cette mise en scène.
Comme vous pouvez le voir rien de rédhibitoire, notamment concernant l’intrigue principale : qui en veut à Jay Sherman ? Si bien qu’en fermant les yeux sur ces deux points, vous profiterez pleinement de l’album concocté par Messieurs Desberg et Griffo. Et à l’occasion fermez aussi vos yeux sur la couverture dont on ne voit pas bien à quoi elle se rapporte. On finira par un mot sur le dessin de Griffo, sans fausses notes, idéal dans sa restitution de l’atmosphère générale. »

Dessinateur : Griffo
Scénariste : Stephen Desberg
Parution : 6 mai 2011
Editeur : Le Lombard
Collection : Troisième vague
Album: 48 pages
ISBN-10: 2803628171
ISBN-13: 978-2803628179

, , , ,

Pas de commentaire

Your server is running PHP version 4.4.9 but WordPress 4.0 requires at least 5.2.4.