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LE PETIT LAROUSSE 2012 FAIT PEAU NEUVE !

Avec AFP.

Hessel, auteur du best-seller “Indignez-vous!”, le ténor Roberto Alagna, ou encore les acteurs Denis Podalydès et Kristin Scott Thomas font leur entrée dans le Petit Larousse 2012, aux côtés de 60 personnalités et de 3.000 nouveaux mots.

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Le Petit Larousse “a bénéficié d’une refonte complète de sa nomenclature, un énorme travail qui se déroule tous les dix à douze ans et prend de deux à trois ans”, précise à l’AFP Carine Girac-Marinier, directrice du département Dictionnaires et Encyclopédies chez Larousse.
L’armée de lexicographes et de conseillers scientifiques de Larousse a inclus dans cette édition 3.000 nouveaux mots, sens ou expressions et admis quelque 150 nouveaux noms propres dont plus de 60 artistes, écrivains, scientifiques ou sportifs.

Parmi les heureux élus, figurent Marie Ndiaye, Goncourt 2009, l’écrivain d’origine haïtienne Dany Laferrière ou le dissident chinois Liu Xiaobo mais aussi Leonardo DiCaprio, Charlotte Gainsbourg ou Lambert Wilson.
Certains y font une entrée tardive: Stéphane Hessel, 93 ans, le généticien Albert Jacquard, 85 ans, Steve Jobs, patron et co-fondateur d’Apple, Venus et Serena Williams, l’écrivain Marek Halter ou le cinéaste anglais Ridley Scott, auteur du film culte “Blade Runner” en 1982.
Figurent aussi désormais trois générations de Chedid, avec l’arrivée de Louis et Matthieu, alias M, après leur mère et grand-mère Andrée Chedid, poète disparue en février.

Parmi les nouveaux mots gourmands, la “caïpirinha”, cocktail brésilien, côtoie la “chorba”, soupe servie le soir pendant le ramadan, le “malossol”, gros cornichon au vinaigre doux venu de Russie, ou encore le “gravlax” scandinave, saumon cru mariné avec de l’aneth.
Moins appétissants, entrent en 2012 le “filovirus”, en forme de filament, dont fait partie le redoutable virus Ebola, le “corium”, amas qui se forme lors d’un accident nucléaire grave, ou la “génotoxicité”, quand une substance ou un rayonnement altère le génome d’êtres vivants.

Les mots “gagnant-gagnant” ou “papy-boomeur” (baby-boomeur qui atteint l’âge de la retraite) sont devenus familiers. D’autres sont plus ésotériques comme “animatique”, application des nouvelles technologies au cinéma, “cléricature”, ensemble d’experts dans un domaine, ou “orthorexie”, trouble de l’obsession de la qualité des aliments absorbés…

Petit mais costaud, le Larousse illustré comporte au total : 62.000 noms communs, 28.000 noms propres, 150.000 définitions, 5.000 illustrations, un atlas de 350 cartes mises à jour et 128 pages de planches encyclopédiques illustrées.
Sans oublier les incontournables pages roses qui accueillent proverbes, mots historiques, locutions latines et étrangères.

“La maquette a été revue en profondeur pour être plus lisible et attractive, la couverture +en 3D+ est aussi nouvelle”, explique Mme Girac-Marinier, qui précise que le tirage du millésime 2012 est de 700.000 exemplaires.
“Chaque minute, plus d’un Petit Larousse est vendu en moyenne et il représente, selon Ipsos, 80% du marché des dictionnaires”, se félicite-t-elle, soulignant que “l’année des refontes, on constate une hausse de 20%”.

L’édition 2012 cache aussi deux “intrus” dans sa nomenclature qui pourront rapporter gros à celui qui les découvrira.

(Le Petit Larousse illustré - 1.984 p. - petit format 29,90 euros, grand format 44,50 euros)

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“RENDS-MOI MES LEGIONS !” LE PLUS GRAVE DESASTRE DE L’ARMEE ROMAINE

Luc Mary
Larousse

A travers les récits des historiens antiques, tels Tacite ou Dion Cassius, Luc Mary retrace ici, dans un style vif et précis, l’histoire du plus grave désastre de l’armée romaine.

rends-moi-mes-legions

Trois légions, six cohortes d’auxiliaires et trois ailes de cavalerie, soit plus de vingt mille soldats, auxquels il faut ajouter une dizaine de milliers de civils : tel est le cortège qui avance, sous les ordres du général romain Varus, en ce matin brumeux du mois d’octobre de l’an 9.

De retour d’une expédition en Germanie, cette foule de combattants, étirée sur une quinzaine de kilomètres, s’enfonce dans la forêt de Teutoburg pour rejoindre les camps fortifiés sur le Rhin. Or, tapis dans les taillis, des milliers de guerriers chérusques, le torse nu pour impressionner leurs adversaires, le visage et le corps peinturlurés de blanc, les épient, attendant le moment propice pour se jeter sur eux…

A travers les récits des historiens antiques, tels Tacite ou Dion Cassius, Luc Mary retrace ici, dans un style vif et précis, l’histoire du plus grave désastre de l’armée romaine.

REVUE DE PRESSE /
La critique de Nicolas Bernard sur Histobiblio.com :

«  Deux mille ans auparavant eut lieu l’une de ces batailles qui, dit-on, décident du sort de tout un continent. En octobre de l’an 9 ap. J.C., plus de 20.000 légionnaires romains regroupés en trois légions, revenant d’une expédition menée en Germanie, furent exterminés par des milliers de guerriers chérusques conduits par Arminius, jadis officier de l’armée romaine. Ce désastre, dit de Teutoburg, marqua virtuellement le terme de la colonisation de la Germanie au-delà du Rhin. Les légions impériales eurent beau, par la suite, écraser les Chérusques au cours d’une campagne punitive, elles ne purent se maintenir en Germanie, décimées qu’elles furent par les aléas climatiques. Or, ce fut de cette région que déferlèrent, plus de trois siècles plus tard, les « invasions barbares »…
L’épisode de Teutoburg a fait depuis l’objet d’une construction mémorielle, en Allemagne, similaire à celle de l’édification du mythe gaulois en France, Arminus – Hermann, outre-Rhin – étant devenu l’équivalent de Vercingétorix, héros national résistant victorieusement à l’envahisseur latin. La réalité, comme toujours, apparaît plus complexe que la légende. Le désastre romain de Teutoburg, démontre Luc Mary dans cette vivante synthèse, n’était pas inscrit dans les astres, et doit être interprété à la lumière du contexte, celui d’une occupation romaine de la Germanie qui s’est révélée créer des contacts entre civilisations, mais a été également source d’abus, fédérant ainsi des tribus germaines désireuses de recouvrer leur indépendance. Or, l’incompétence militaire du légat Varus, le gouverneur local, n’a eu d’égale que les extraordinaires aptitudes d’Arminius, Chérusque servant l’armée romaine mais décidé à lutter contre l’Empire. Arminius, lui, a percé le point faible des légions : en combat frontal, elles sont invincibles, mais un harcèlement continuel de leurs lignes de communications en territoire forestier serait à même de mener à leur anéantissement. Cette stratégie de guérilla a porté ses fruits, aboutissant à l’une des pires débâcles que connaîtra l’armée impériale, au point de susciter la dépression du Princeps Auguste.
Luc Mary nous raconte cette sanglante page d’histoire avec un réel talent pédagogique, nous entraînant à sa suite aux confins de l’Empire romain, dans les forêts de Germanie, où se posent les fondations de cet affrontement décisif. De cet épisode bien plus passionnant qu’un simple péplum, il nous en rappelle également les conséquences, sur le moment comme sur la longue durée : indéniablement, Teutoburg aura contribué à vicier la puissance romaine, à l’instar d’autres défaites (Cannes, Andrinople, etc.) qui font l’objet d’une rapide description en annexe… »

http://www.histobiblio.com/Rends-moi-mes-legions.html

Pages: 204 p.
Format: Broché
Dimensions: 14.0 x 21.0 x 1.2 cm
ISBN: 9782035848420
EAN13: 9782035848420

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