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DECOUVREZ VOS TALENTS

Jean Castarède
France Empire

decouvrez-vos-talentsAprès le temps salutaire de l’indignation doit venir le temps de la reconstruction, c’est-à-dire de l’espoir. Ce petit précis donne des techniques pratiques pour mettre en valeur notre potentiel et nos propres capacités, et changer notre attitude d’esprit.

PRESENTATION

Après le premier temps salutaire de l’indignation, doit venir le temps de la reconstruction, c’est-à-dire la prise en charge de notre destinée par la mise en valeur de nos talents. Or, aujourd’hui, il y a beaucoup d’obstacles pour nous empêcher de rebondir, et nous ne savons pas mettre en valeur notre potentiel.
La démonstration se fera en trois parties :
Notre premier ennemi, c’est nous-mêmes à cause de la mauvaise évaluation que nous faisons de nos propres capacités.
Notre deuxième, ce sont nos semblables, c’est-à-dire autrui. “L’enfer c’est les autres”, a écrit Sartre, car ils sont quelquefois nos concurrents, voire nos ennemis. De toute façon, la vie en société, quelle qu’elle soit, n’est pas facile et l’on nous apprend mal à vivre ensemble.
Le troisième ennemi, c’est la morosité ambiante sur fond de crise à propos de laquelle il faut être lucide, mais qu’il faut aussi relativiser.
Pour surmonter ce triple handicap, voici la quadruple attitude que nous proposons :
Savoir rebondir avec un « plan de vie ».
Faire un juste bilan des capacités et des possibilités d’action, ce qu’on appelait autrefois l’introspection lucide.
Ne pas commettre d’erreur notamment vis-à-vis des autres.
Mettre en place dans toutes les institutions des “cercles de convivialité et de progrès” en améliorant l’emploi.
En d’autres termes, remettre en marche sur le plan personnel la “machine à gagner” avec des techniques pratiques pour valoriser nos talents.

EXTRAIT

L’indignation
Dans ce tohu-bohu médiatique où l’insignifiant occulte souvent l’essentiel, pour peu qu’il soit accompagné d’un parfum de scandale ou agrémenté de ces formules à connotation publicitaire qui polluent notre existence, il a été rassurant de saluer la percée inattendue du livre de Stéphane Hessel, Indignez-vous !, publié fin 2010.
Cet ouvrage est en effet un contre-exemple des recettes des succès contemporains : pas de lancement tapageur, aucun accompagnement financier, une présentation sobre et dépouillée, un auteur discret de quatre-vingt-treize ans… Pour ceux qui enseignent à longueur d’année, dans les écoles emblématiques, les prétendues « recettes de la réussite », voilà qui donne à réfléchir et qui devrait les amener à revoir leurs codes. L’appel à l’indignation de Stéphane Hessel défie en effet toutes les règles et toutes les lois de l’édition.
Pour ceux auxquels, comme moi, il est arrivé de croiser cet homme exceptionnel, cet apôtre de la justice, ce saint laïc qui, toute sa vie, aussi modestement que brillamment, a usé de ses talents moraux et intellectuels pour militer en faveur de la justice et de la défense des opprimés, cette reconnaissance tardive est plus que méritée.
Après avoir réussi le concours de l’Ecole normale supérieure – où se retrouve la crème des élites de notre pays – avant la guerre, puis échappé, en tant que résistant, aux camps de Buchenwald et de Dora, il a participé à deux travaux fondateurs : d’une part, le programme élaboré il y a plus de soixante ans par le Conseil national de la Résistance, qui a été une des bases de la reconstruction de la société française voulue par le général de Gaulle à la Libération; d’autre part, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui fait office de charte onusienne. Cette dernière régit encore, tant bien que mal, les rapports – toujours perfectibles – entre les peuples, sujet sur lequel il faudrait que les dirigeants de la planète se penchent urgemment pour améliorer la marche du monde; tâche d’autant plus essentielle que le dérèglement financier va empirant.
Il était temps, donc, que soit honoré cet homme qui a participé aux deux plus grandes réflexions du siècle dernier : le modèle social français que le monde nous envie, même s’il peut être amélioré, et les prémices d’une gouvernance mondiale qu’il est urgent de compléter. Pour cet écrivain, le vers bien connu de Corneille ne s’est pas appliqué et cette fois-ci : « La valeur reconnue a attendu le nombre des années. »

Parution : 2 mars 2012
Format : Broché
Nb. de pages : 84 p.
ISBN : 13: 978-2704811298
Prix : 9 €

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