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HOMMES ET FEMMES DE LA RENAISSANCE. LES INVENTEURS DU MONDE MODERNE.

Robert Charles Davis & Elizabeth Lindsmith
Flammarion

hommes-et-femmes-de-la-renaissanceVéritable immersion dans l’une des périodes de l’histoire les plus créatives, cet ouvrage explore la Renaissance de l’intérieur, à travers cent portraits d’hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à deux siècles de questionnements, d’échanges et de découvertes.

RESUME

Panorama de l’effervescence intellectuelle, religieuse, scientifique, artistique et économique en Occident aux XVe et XVIe siècle à travers une centaine de portraits : Christine de Pizan, Bernardin de Sienne, Luca della Robbia, Frédéric de Montefeltre, Mehmet II, Alde Manuce, Christophe Colomb, Thomas More, Palladio, Isabelle Andreini, etc.

PRESENTATION

Cinq siècles après avoir illuminé le paysage culturel de l’Europe, la Renaissance continue d’apparaître comme le printemps de la modernité. Les inventions de Léonard de Vinci, les chefs-d’oeuvre de Michel-Ange, les écrits savants d’Erasme et les découvertes de Copernic ont fait de cette période l’une des plus créatives de l’histoire. En réalité, tout comme les hommes qui en furent les acteurs, elle eut aussi un côté obscur. Un an après La Naissance de Vénus de Botticelli, deux prêtres allemands, Henry Institoris et Jacques Sprenger, publiaient le premier manuel complet de chasse aux sorcières.
Cet ouvrage explore les différentes facettes de la Renaissance à travers cent portraits d’hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à deux siècles de questionnements, d’échanges et de découvertes. Artistes et scientifiques, princes et penseurs, mais aussi marchands, courtisans, imprimeurs et religieux, tous ont participé au bouleversement du monde qui s’est opéré alors.

robert-charles-davisL’AUTEUR

Spécialiste de l’Italie de la Renaissance, Robert Charles Davis est professeur d’histoire à l’université de Columbus (Ohio). Il poursuit actuellement ses recherches sur l’esclavage en Méditerranée.

Robert Davis is a professor of Italian Renaissance and pre-modern Mediterranean history at Ohio State University. He studies Naples, Rome, Palermo, Venice, the Vatican, and Perugia, and mostly works on the lives of ordinary people and the values they cherished. His subjects have ranged from shipbuilders, bull fighters, and amateur boxers in Venice to the corsairs who terrorized the Mediterranean everywhere else. He has also recently co-authored a study of Venice, as the world’s most touristed city, and after reading this, no one can ever look at Romantic Venice in quite the same way. He has been in a number of television documentaries, on shipbuilding, Carnival, and the Mediterranean slave trade.

Parution : 5 octobre 2011
Format: Broché
Nb de pages : 336 p.
ISBN : 978-2081261402
Prix : 35 €

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UN JOUR JE SERAI ROI

Jean-Michel Riou
Flammarion

un_jour_je_serai_roi_01Un jour, je serai roi est le premier volume d’une saga fascinante où se mêlent amour et argent, vengeance et trahison, consacrée à la construction du plus beau des palais, Versailles. Une trame romanesque plus qu’historique sur l’époque de Louis XIV.

PRESENTATION

Versailles : 3.000 pièces décorées par une armée d’artistes, 8.000 hectares de marais domestiqués, 6.000 serviteurs pour assister le Roi-Soleil. Cinquante années de travaux acharnés, et des dizaines de milliers d’hommes et de femmes accourant vers ce nouvel Eldorado. Architectes, maçons, aventuriers, soldats, ouvriers, filles de mauvaise vie, voici leur histoire. Celle du Palais de Toutes les Promesses, de 1638, jour de la naissance du futur Louis XIV, à sa mort en 1715.
A travers le destin de trois clans celui du marquis de La Place, de Pontgallet, maçon du roi, et de Toussaint Delaforge, bâtard, de Paris à Versailles, se déroule la saga du plus fabuleux des palais, celui où le soleil ne se couche jamais.
Qui est le père de Toussaint Delaforge, orphelin ? Convaincu qu’on lui cache la vérité, Delaforge s’échappe du terrible collège de Montcler pour percer le secret de ses origines. Livré à la rue, il est recueilli par Pontgallet, bâtisseur du roi qui lui propose une nouvelle vie. Dix ans plus tard, Delaforge a réussi : il construit à Versailles, avant d’autres chantiers prestigieux, les auberges où logent les ouvriers se présentant en masse. Il triche, ment, vole afin de parvenir à ses fins : être un jour assez puissant pour obliger le marquis de La Place à le reconnaître comme son fils. Mais la vérité est-elle toujours où l’on croit ? Comment accomplir cette vengeance sur le chantier même du Roi ?

Une grande saga au rythme haletant, pleine de rebondissements, sur la construction de Versailles, le plus prestigieux et le plus visité des châteaux.
L’auteur, de son style éblouissant, nous entraîne au coeur des métiers d’art et d’artisanat qui ont contribué à la naissance du plus bel édifice au monde.
Trois volumes pour relater avec brio la construction d’un palais pas comme les autres.

EXTRAIT

Le Palais de toutes les promesses

En juin 1693, le vent du nord rugissait tant sur Paris que l’on vit les femmes des faubourgs sortir leurs vêtements d’automne, et personne n’aurait su dire de quel mois surgissait ce ciel d’apocalypse. Au cours de cette année, aucune saison n’allait idéalement, délivrant la douceur puis la rudesse et toujours excessivement sans que rien ne domine ou ne dure. Ainsi, le 2 juillet, tout changea brusquement : à la tombée du jour, une tempête brûlante, saturée de sable sang et or, s’engouffra dans le couloir de la Seine recouverte jusque-là d’une bruine aux allures de Toussaint. Ce vent-ci appelé sirocco était chaud. L’été vint donc d’un coup, soudainement, flamboyant. Un assaut sans nuance, déchirant peu à peu, ça et là, le voile de nuages, libérant pour finir un ciel d’azur aux rayons si ardents qu’à midi l’esprit capricieux du Parisien quémandait la fraîcheur qu’il détestait la veille.
L’époque du Roi-Soleil avait déjà connu des phénomènes pareillement extravagants. En hiver, le vin gelait ; au moment de la débâcle, les fleuves s’arrachaient de leur lit, charriant dans un chaos abyssal, poissons, arbres, ragondins et toutes sortes de bêtes méconnaissables sorties de l’enfer, boursouflées par la mort, et, à Versailles, la Cour grelottait. Certains printemps, l’orge pourrissait sur pied, le pain se faisait rare. Sans raison, l’été enfantait l’hiver. L’équilibre de la nature se rompait-il ? Dieu punissait-il Ses enfants ? Ce désordre était tel et durait depuis si longtemps que la terre de certaines régions du royaume de France renonçait à livrer sa manne. Des voyageurs racontaient que, dans les vallées des Alpes, la neige tenait bon en été, qu’il n’y avait rien à manger pour les hommes et les animaux, que la glace ne voulait pas fondre, qu’on mourait de faim, et qu’eux-mêmes, ces êtres fiers devenus vagabonds, avaient déserté leur village, errant depuis, sébile en main, quémandant chaque matin de misère l’obole d’une vie désormais maudite. Mais en janvier de cette année-là, 1693, dans le pays du grand roi Louis XIV, c’était pire encore. Il faisait si froid, le sol était si dur, que l’on renonça à enterrer les morts.
Le laboureur Judicaël Goulwen et son épouse Soizick étaient de ceux que le malheur avait frappé cruellement. Ils avaient perdu leurs trois fils au cours de cet hiver. Audren, l’aîné, n’avait que dix ans. Rien de bon ne pouvant jamais plus se produire sur leurs terres de Benac’h, ils fuirent les lieux dès le premier jour de l’été, poussés par la faim, tournant le dos à l’océan, à l’Ouest, aux racines des Anciens. Un moine du monastère voisin de Loc-Maria leur avait parlé de Versailles où l’on cherchait continûment des bras pour construire et agrandir le château fabuleux de Louis XIV, le Roi-Soleil. Et l’épithète d’un tel monarque n’était-elle pas plus prometteuse que tout l’or de l’Eldorado, ce monde d’aventures dont les marins échoués de Beg Meil à Locquirec parlaient d’un air entendu, en claquant du gosier et en faisant briller leurs yeux ?

L’AUTEUR

Jean-Michel Riou a publié plusieurs best-sellers chez Flammarion, dont Le Secret de Champollion - L’Insoumise du Roi-Soleil - 1630, La Vengeance de Richelieu et 1658, L’Éclipse du Roi-Soleil prouve une nouvelle fois sa maîtrise du roman et de l’Histoire.

Format : Broché
Nb de pages : 622 p.
Parution : 2 novembre 2011
ISBN : 978-2081240902
23 Euros.

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LONGTEMPS J’AI REVE D’ELLE

Thierry Cohen
Editions Flammarion

longtemps_j_ai_reve_d_elleNote : A mon ultime lectrice, Penses-tu qu´un homme puisse tomber amoureux d´une femme qui n´existe que dans ses rêves ? Crois-tu possible que cette femme veille sur lui, l´accompagne, le guide et un jour lui apparaisse dans la vraie vie ? Voudras-tu encore m´écouter quand je t´aurai dit que je suis cet homme et que, cette femme, c´est toi ? Que ton âme et mon âme étant issues d´une même étincelle, nous n´avons pas d´autre choix que de nous aimer ? Je dispose seulement de mes mots pour te convaincre qu´il ne s´agit pas du délire d´un écrivain en veine de romantisme. Alors, je vais raconter l´histoire de ma vie, qui est aussi, en partie, l´histoire de la tienne. Je vais l´écrire comme s´il s´agissait d´un roman. Le roman que tu attendais. C´est une histoire d´amour entre un homme et une femme rongés par la solitude. Lui, parce qu´il attend de rencontrer le véritable amour. Elle, parce que les hommes l´ont toujours déçue. C´est une histoire d´amour entre un auteur et une lectrice qui se rencontrent dans une librairie, autour d´un roman. Pour s´aimer, il leur faudra tomber les masques et oublier leur peur.

Présentation : C’est une histoire d’amour entre un homme et une femme rongés par la solitude. L’homme seul est Jonas. Réservé, intègre, il a toujours refusé de se compromettre dans des histoires sentimentales sans lendemain. Il attend celle qui lui est destinée et qui, parfois, lui apparaît en rêve.
La femme seule est Lior. Trop romantique, elle s’est toujours fait avoir par les hommes et, épuisée, désabusée, a fini par renoncer à l’amour. Elle s’occupe de Serena, une jeune malade, en fin de vie à qui elle tient compagnie et fait la lecture. C’est une histoire d’amour entre un auteur et une lectrice. L’auteur est Jonas. Suite à un drame, pour mettre des mots sur sa douleur, il a autrefois écrit un roman. Remis à un éditeur à son insu, ce roman a été publié sous le nom d’emprunt de Raphaël Scali et a connu un succès d’estime. Mais parce qu’il se veut intègre et ne croit pas en son talent, Jonas a abandonné l’écriture. Pour faire face à ses problèmes financiers, Jonas entre au service de monsieur Hillel, libraire original possédant une vision particulière de son métier.
La lectrice est Lior. Pour répondre à la demande de Serena, Lior se rend dans la librairie. Elle achète le roman de Jonas et tombe amoureuse de Raphaël Scali, cet auteur qui sait si bien parler des femmes, de leur solitude, de leurs espoirs. C’est une histoire d’amour entre un libraire et sa cliente. Quand Jonas voit entrer Lior dans la librairie, il tombe éperdument amoureux d’elle. Elle est celle qui lui apparaît en rêve depuis de nombreuses années. Mais il refuse de lui révéler qu’il est l’auteur du roman qu’elle a tant aimé. En quête d’un amour absolu, il souhaite que Lior l’aime pour ce qu’il est et non pour ce qu’il a autrefois été.
Pour s’aimer il leur faudra laisser tomber leurs certitudes, les masques derrières lesquels ils dissimulent leurs âmes et leur peur d’une déception qui les renverrait à leur insupportable solitude. Mais ils ne sont pas seuls à espérer cet amour. D’autres personnages agissent dans l’ombre, pour leur montrer le chemin qui doit les conduire à leur destin.

Une promotion novatrice

Pour la première fois dans le monde de l’édition, un éditeur diffuse une bande-annonce pour présenter un roman… au cinéma !
Une bande-annonce, réalisée dans des conditions cinématographiques, sera diffusée dans 160 salles UGC à Paris et en Province du 18 mai au 02 juin.
Thierry Cohen n’en est pas à son coup d’essai. En effet, l’auteur a été le premier à réaliser une bande annonce, sur le mode cinématographique, pour la sortie de son premier roman, J’aurais préféré vivre (jusqu’alors les bandes-annonces étaient constituées de montage d’images fixes). Opération renouvelée pour Je le ferai pour toi, son deuxième roman, en 2009. Cependant, ces deux films avaient seulement été diffusés sur Internet.
Ayant vendu les droits de ses deux premiers romans au cinéma et parce que son écriture est souvent qualifiée de cinématographique par les critiques, les éditions Flammarion et Thierry Cohen ont décidé de sauter le pas et de diffuser ce film de 35 secondes dans les salles obscures.

Des clips réalisés par les lectrices

Première également sur Internet : Thierry Cohen proposera une série de petits films réalisés par ses lectrices.
L’idée vient d’un échange sur Facebook : à la suite des réactions suscitées par la présentation de la couverture de son roman, Thierry Cohen a proposé à ses lectrices de se filmer afin de confier les émotions qu’elles espéraient trouver à la lecture de ce roman, en prenant appui sur leur connaissance de l’auteur mais également sur ce que leur inspiraient le titre et la couverture.
A travers ces clips réalisés avec leurs propres moyens (webcam, mobile, caméscope, etc.), elles ont répondu avec humour, tendresse, folie ou sérieux mais toujours avec enthousiasme.
Ces clips seront diffusés sur le site de Thierry Cohen www.thierry-cohen.fr, sur son profil Facebook http://www.facebook.com/thierrycohen5 et celui de ses lectrices à partir du 20 avril.

Thierry Cohen a déjà publié deux romans très remarqués, dont les droits cinématographiques ont été achetés : J’aurais préféré vivre (Plon) et Je le ferai pour toi (Flammarion).

Date de parution : 01 mai 2011
Nb de pages : 448 p.
ISBN : 2081255596

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LES NOUVEAUX CONTES DE LA CITE PERDUE

Richard Bohringer
Flammarion

les-nouveaux-contes-de-la-cite-perduePrésentation de l’éditeur : Des personnages attachants et magnifiques se retrouvent au comptoir d’Au bout du monde, le bar de la 300e Rue où se croisent ceux qui voudraient que la vie les fasse encore rêver. Il y a là John, marié deux fois et deux fois abandonné. Ce n’est pas son vrai prénom mais certains soirs il préfère s’appeler John pour voir si ça fait revenir l’amour. Il y rencontre Solange qui vit sans sexe et sans petit ami. Sauf lorsqu’elle devient Betty, Betty qui aime l’amour et les hommes. Avec Paulo, ils ont en commun un immense savoir de l’ivresse, un dégoût du monde voué au culte de l’argent, bouffi d’orgueil et de préjugés. Ensemble, ils vont prendre la route pour conquérir de nouveaux territoires à l’abri des vanités et des malveillances de l’ancien monde.

Note de l’éditeur :
Richard Bohringer nous livre peut-être son texte le plus intime et le plus engagé. Il y parle des hommes tels qu’ils sont et tels qu’ils voudraient être, il n’a jamais autant décrit le monde d’aujourd’hui ni autant éclairé les pistes que nous donnent à voir les provocateurs et leurs lumières.

Richard Bohringer parle de son nouveau roman sur France Info :
http://www.france-info.com/chroniques-le-livre-du-jour-2011-06-07-les-nouveaux-contes-de-la-cite-perdue-de-richard-bohringer-541648-81-176.html#

Richard Bohringer nous livre peut-être son texte le plus intime et le plus engagé. Il y parle des hommes tels qu’ils sont et tels qu’ils voudraient être, il n’a jamais autant décrit le monde d’aujourd’hui ni autant éclairé les pistes que nous donnent à voir les provocateurs et leurs lumières.

Format : Broché
Nb de pages : 174 p.
Parution : 11 mai 2011
ISBN-10: 2081260913
ISBN-13: 978-2081260917

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LA DERNIERE BAGNARDE

Bernadette Pecassou-Camebrac
Editions Flammarion

Résumé : Marie Bartête, sans être une criminelle, est envoyée au bagne à 25 ans pour conduite et moralité détestables. Cette orpheline mariée à 15 ans, veuve à 20 ans, est l’une des reléguées de Guyane, où elle subit la condition des femmes-forçats encadrées par les bonnes sœurs du Couvent de Saint-Laurent du Maroni. Albert Londres lui rendit visite en 1923 et relata son entretien dans « Au bagne ».

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Présentation : Marie Bartête serait sans doute restée à jamais une inconnue si elle n’avait reçu la visite d’Albert Londres en 1923 qui relata cet entretien dans son livre intitulé Au Bagne. Elle est pourtant la dernière femme morte au bagne de Guyane, dans les années 1930, après y avoir passé un demi-siècle. Née en 1863 dans les Pyrénées atlantiques, abandonnée par sa mère, orpheline à 9 ans, mariée à 15, elle est veuve à l’âge de 20 ans. Voilà tout pour sa vie de femme libre. Marie n’est pas une criminelle : condamnée à plusieurs reprises à quelques mois de prison pour vol, elle est envoyée au bagne après qu’on l’eut accusée de « conduite et moralité détestables ». En fait, tout à son projet de purger la société des honnêtes gens, l’administration pénitentiaire a besoin de forces vives pour repeupler les colonies.
C’est la figure de cette « reléguée » au bagne de Saint-Laurent du Maroni que fait revivre Bernadette Pécassou dans son nouveau roman. Elle nous fait découvrir le destin tragique d’une jeune femme abandonnée de tous et la terrible condition des « femmes forçats », encadrées par les bonnes sœurs du Couvent de Saint-Laurent du Maroni. En 1923, lorsque Albert Londres la rencontre, Marie Bartête, pourtant relevée de relégation, vivait toujours en Guyane, faute d’argent pour payer le voyage du retour.

Un peu d’histoire
L’histoire des bagnes commence avec la loi du 30 mai 1854, qui décrète que toute personne condamnée aux travaux forcés sera envoyée en Guyane, y compris les femmes. Le but est d’écarter de la métropole les citoyens indésirables, mais aussi de repeupler les colonies. Les femmes déportées auront la possibilité, pour ne pas dire l’obligation, de convoler avec un bagnard et de disposer d’un terrain. C’est la seule façon de recouvrer une certaine liberté. Ce qu’on ne leur dit pas, c’est que le terrain est un lopin de terre perdu en brousse, et qu’aucun moyen de subsistance ne leur sera donné.
Entre-temps, la troisième république s’installe. Pour la première fois depuis près d’un siècle, un gouvernement stable est créé. La politique des bagnes est renforcée, et tous les petits délinquants condamnés deux fois, hommes et femmes, seront expédiés au bagne.

Bernadette Pécassou-Camebrac est journaliste, et réalisatrice pour la télévision. Elle a publié cinq romans chez Flammarion : La Belle Chocolatière (2001), Le Bel Italien (2003), L’Impératrice des roses (2005), La Villa Belza (2007) et La Passagère du France (2009).

Format : Broché
Nb de pages : 312 p.
Parution : 13 avril 2011
ISBN-10: 2081221411
ISBN-13: 978-2081221413

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