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2500 NOMS PROPRES DEVENUS COMMUNS

Georges Lebouc
Avant-Propos

2500-noms-couvDictionnaire étymologique d’éponymes, antonomases et hypallages.

PRESENTATION

D’où vient le mot « Mansarde » ? Du nom de l’architecte Mansart. Tout comme la poubelle rappelle le nom d’un préfet de police parisien et la guillotine, celui d’un médecin qui préconisa cet instrument par humanité.
A feuilleter ces pages, le lecteur s’apercevra vite qu’il existe quantité de mots qui dérivent de noms propres : de la mousseline (originaire de Mossoul, en Irak) au chat angora (qui nous vient d’Ankara), du caractère de tartufe au terme sportif de derby.
En cherchant tous azimuts, on s’aperçoit qu’il y a des centaines de mots qui dérivent de noms propres et ce, dans tous les domaines.
Cet ouvrage recense ici 2 500 mots sans, pourtant, prétendre à l’exhaustivité ! D’un bout à l’autre, il réserve bien des surprises et vous ne parlerez plus d’ampère ou de watt sans songer que ces appellations étranges rappellent les noms de physiciens ou autres savants. Pas plus que vous ne flânerez au jardin sans évoquer le souvenir de ces grands botanistes à qui l’on doit les noms de bégonia, camélia, dahlia, fuchsia ou magnolia.
L’ensemble est complété par divers tableaux qui regroupent quelques-uns de ces mots par affinités : noms de monnaies, de chiens, chevaux ou chats, de vins ou de fromages qui, tous, ont pour origine un nom propre.

VIDEO

Emission sur Filigranes.tv, Georges Lebouc, “2500 noms propres devenus communs”, Avant Propos.

L’AUTEUR

Né le 26 mai 1936 à Bruxelles d’un père français et d’une mère belge. Il devient successivement pianiste de jazz, réparateur de crics hydrauliques, ouvrier agricole, représentant de commerce et employé de librairie avant d’être licencié par l’Université libre de Bruxelles et de devenir professeur dans l’enseignement supérieur.
Parallèlement à ses activités professorales, monte des pièces de théâtre où Obaldia, Anouilh et Roussin voisinent avec Camus, Tardieu ou Kafka. Il traduit, pour le plaisir, des pièces italiennes, un essai espagnol sur Don Quichotte et un roman américain d’Ayn Rand.
Il écrit des centaines d’articles de critique cinématographique ; produit, réalise et distribue une dizaine de courts-métrages dont Anna la Bonne d’après Cocteau et Le Châle de Marie Dudon d’après Simenon.
Il reçoit, en 1990, une première commande des Editions Marabout. Depuis lors, a publié une quarantaine de titres en France comme en Belgique, surtout dans le domaine linguistique, tant au sujet du bruxellois que du français, de l’espagnol et de l’italien.
Depuis quelques années, il se consacre surtout à l’histoire anecdotique de Bruxelles, sa ville natale, mais revient à la linguistique avec un ouvrage sur les noms propres devenus communs.

Parution : 18 mars 2011
Format : Broché
Nb de pages : 655 p.
ISBN : 978-2930627038

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