Articles contenant le tag Editions du Rocher

DANS L’OMBRE DU GIGN

Roland Môntins
Editions du Rocher

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PRESENTATION

A la tête d’un Groupe opérationnel du GIGN, Roland Môntins a participé à l’assaut victorieux contre les terroristes de l’Airbus d’Air France à Marignane en décembre 1994.

Il a également encadré plus de 200 opérations, toutes couronnées de succès : il a protégé des hommes politiques de premier plan, mené des actions à haut risque, libéré de nombreux otages, désarmé à mains nues plusieurs forcenés.

Le public connaît les exploits de ces héros, mais il ignore que les cagoules, les casques et les armes dissimulent des hommes de chair et de sang. Les passions, les désirs, la soif de vaincre, mais aussi la peur et l’angoisse les habitent. Sauver des vies les exalte, mais parfois, l’adversaire est d’une incroyable dangerosité.

Pour la première fois, sous forme de récit inspiré d’événements réels, un gradé du GIGN raconte de l’intérieur l’existence mouvementée de ces gendarmes confrontés à tout moment à la violence et à la mort.

L’AUTEUR

Roland Môntins effectue son stage de gendarme en 1976. Après avoir servi cinq ans en gendarmerie mobile, il passe 13 ans au sein du GIGN (1982-1995) : il gravit naturellement les échelons et au bout de 10 ans, devient chef de Groupe. Il compte à son actif, plus de deux cents opérations particulièrement dangereuses. Son plus haut fait d’armes est d’avoir participé avec le GIGN à la neutralisation de quatre terroristes puissamment armés, libérant ainsi les 173 passagers retenus dans un Airbus d’Air France le 26 décembre 1994 à l’aéroport de Marseille Marignane. Il a été entre autre champion du monde de force athlétique et décoré de la Légion d’Honneur par le commandant du GIGN, le Général Favier.

Parution : 7 décembre 2012
Nb. de pages : 218 p.
ISBN : 978-2268074672
Prix : 17,90 €

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THE ICE MAN - Confessions d’un tueur de la Mafia

Philip CARLO
Editions du Rocher

the-icemanA faire froid dans le dos. La mafia, ce n’est pas que dans les séries américaines…

PRESENTATION

Pendant plus de trente ans, Richard Kuklinski a mené une double vie. Père et mari attentionné, voisin idéal, il fut aussi le plus célèbre tueur professionnel que l’Amérique ait jamais connu. Recruté par la mafia en 1973, son absence totale d’émotions et de remords lui permet de se faire un nom dans le milieu et de travailler pour les sept grandes familles mafieuses des Etats-Unis : du trafic de drogue à l’industrie pornographique, du blanchiment d’argent au règlement de compte sanglants. De son propre aveu, il aurait tué plus de deux cents personnes. Son surnom The Ice Man (l’homme de glace) vient du fait qu’il conservait pendant quelques semaines ses victimes au congélateur afin d’empêcher la police de déterminer l’heure du décès. Jusqu’à son arrestation, son activité restera secrète pendant des années sans que ses proches ou son voisinage ne se doute de quelque chose. Cette biographie se fonde sur plus de 240 heures d’entretiens entre l’auteur et journaliste Philip Carlo et Richard Kuklinski. Un témoignage choc qui nous plonge dans les arcanes de la mafia.

TABLE DES MATIERES

NAISSANCE DE L’ANGE DE LA MORT.
BARBARA.
DES TRUANDS TRES MECHANTS.
LE MANHATTAN PROJECT.
SUPERSTAR DU MEURTRE

L’AUTEUR

Philip CARLO est bien connu pour ses portraits de meurtriers et ses livres sur la mafia. The Ice Man, longtemps sur les listes des meilleures ventes à sa sortie, est son livre le plus connu.

Parution : 23 novembre 2012
Nb. de pages : 50 p.
ISBN : 978-2268074696
Prix : 23 €

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LA LONGUE MARCHE DU DALAI-LAMA

Philippe Flandrin
Cahier photo par Thierry Boccon-Gibod.
Editions du Rocher

la-longue-marche-rencontresAu-delà de la question du Tibet et de la Chine, ce livre apporte une connaissance de l’homme.

RESUME

Ce document rassemble une série d’entretiens dans lesquels le 14e dalaï-lama évoque les différentes étapes de son cheminement personnel et politique.

PRESENTATION

Ces entretiens avec Tezin Gyatso, le XIVe Dalaï Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique à l’heure où cette incarnation du Bouddha renonce à ses pouvoirs temporels pour donner à son peuple une constitution démocratique : comment et pourquoi il est passé de la théocratie à la démocratie, son nouveau credo, le dernier avril 2011.

A une époque où s’imposent des identités confessionnelles, éthiques et sociologiques « lourdes », ce livre fait entendre la voix d’un homme qui a choisi la non violence et la tolérance pour défendre son peuple.

Philippe Flandrin qui a choisi de s’intéresser plus à l’homme politique qu’au dignitaire religieux, publie ici une véritable biographie politique du Dalaï-Lama, nourrie d’entretiens, d’enquêtes et d’une large documentation.

Ces entretiens avec le Dalaï-Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique et paraissent à un moment clef, où le Tibet engagé dans un processus de démocratisation doit compter avec les nouveaux dirigeants du parti communiste.

Dharamsala, 6 juin 2012 : dernier entretien avec chinois.

EXTRAIT(S)

« Je suis devenu le souverain du Tibet, en 1951, à l’âge de seize ans et mon pouvoir était absolu. Le 8 août 2011, j’ai transféré le pouvoir politique à un premier ministre laïque, élu par le parlement. Par cet acte, j’ai mis fin à quatre siècles de tradition durant lesquels le dalaï-lama était à la fois le chef politique et spirituel du Tibet. Nous avons ainsi achevé la démocratisation de nos institutions. Ce soir-là, chose rare, j’ai dormi à poings fermés. Pas de rêves ! Rien ! »

Et Tenzin Gyatso le quatorzième dalaï-lama a éclaté de rire. Nous étions en 2012, à la fin du printemps. Lorsque je l’avais rencontré pour la première fois à Paris, trente ans auparavant, le dieu-roi, à la force de l’âge, portait le toit du monde sur ses épaules. Parvenu au seuil du grand âge, il entendait imposer la démocratie au Tibet et en Chine. J’ai tenté de comprendre et de relater la longue marche de l’absolutisme vers la démocratisation de cet homme qui, un jour, a dit : « Je ne suis qu’un être humain, accidentellement tibétain, devenu moine bouddhiste. »

L’AUTEUR

Philippe Flandrin, écrivain et journaliste, est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’Inde et à la Chine, anciennes et contemporaines. Témoin des grands événements politiques survenus dans cette partie de l’Asie depuis la guerre du Bangladesh en 1971.

Formé à l’école de la Sorbonne et d’André Malraux, avec qui il a travaillé, Philippe Flandrin s’est passionné pour l’histoire et les arts de la civilisation afghane. Correspondant de guerre (La Croix, Actuel, Paris-Match, Le Figaro), il a effectué de nombreux séjours clandestins en Afghanistan.

Journaliste à la BBC, il a suivi la piste des œuvres d’art cambodgiennes et afghanes retrouvées sur le marché de l’art londonien. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels, publiés aux éditions du Rocher : Les Sept Vies du mandarin français, Le Trésor perdu des rois d’Afghanistan…

Parution : 30 novembre 2012
Nb. de pages : 317 p.
ISBN : 978-2268074689
Prix : 20 €

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ELOGE DE LA VULGARITE

Claude Cabanes
Rocher

eloge_de_la_vulgarite_01« Je suis un dandy et je vomis la vulgarité. J’appelle à un soulèvement de l’esprit pour la défense du style, de la droiture et de l’élégance. »

PRESENTATION

« Descends, si t’es un homme ! ». Il n’est pas descendu. Mais l’apostrophe du Président de la République à un inconnu qui l’agressait verbalement au cours d’une sortie publique, ponctuait et officialisait en quelque sorte une autre descente : la dégringolade générale vers les cloaques de la vulgarité. Oh certes, ce type de mise en demeure sonore est plutôt banal dans la vie ordinaire. Il ne l’est pas, asséné par le Chef suprême de l’Etat : un langage et une posture grossières affectent la plus solennelle des fonctions. Piétinent sa dignité. Comme si une sentinelle, la dernière face à l’obscénité générale, désertait…
Bien sûr, nous n’allons pas jouer les chochottes coincées ni les puritains blêmes. Mais enfin, quand les troupes de la trivialité, de l’impudeur et du cynisme occupent nos écrans, défilent dans les salons les plus huppés, exhibent le spectacle de revenus indécents comme on promeut de la barbaque, corrompent les esprits, pourrissent la langue, notre langue – notre langue chérie – font étalage de l’intimité jusqu’à transformer le « moi » en porcherie, financent l’immondice sur papier glacé ou en « prime time », hissent sur le podium des héros du « people game », nous appelons à un front contre la vulgarité (ah, ce « nous », comme si j’entendais des voix…).

EXTRAIT

La sentinelle

« Descends, si t’es un homme ! » Il n’est pas descendu. Mais l’apostrophe du président de la République à un inconnu qui l’agressait verbalement au cours d’une sortie publique ponctuait et officialisait en quelque sorte une autre descente : la dégringolade générale vers les cloaques de la vulgarité. Le «casse-toi, pauvre con !», dans la même bouche et dans une circonstance identique, consacrait la mauvaise pente. Oh ! certes, ce type de mise en demeure sonore est plutôt banal dans la vie ordinaire. Il ne l’est pas, asséné par le chef suprême de l’État : un langage et une posture grossières affectent la plus solennelle des fonctions. Piétinent sa dignité. Comme si une sentinelle, la dernière face à l’obscénité générale, désertait…
Bien sûr, nous n’allons pas jouer les chochottes coincées ni les puritains blêmes. Nous ne bramons pas au retour de l’œillet à la boutonnière, nous ne gémissons pas de la disparition des glaïeuls du paysage floral, nous ne rêvons pas de curés en soutane de soie ni d’enfants de chœur amidonnés dans l’encens, qui chantent dans les rues. Mais enfin, quand les troupes de la trivialité, de l’impudeur et du cynisme occupent nos écrans, défilent dans les salons les plus huppés, exhibent le spectacle de revenus indécents comme on promeut de la barbaque, corrompent les esprits, pourrissent la langue - notre langue chérie… - font étalage de l’intimité jusqu’à transformer le «moi» en porcherie, financent l’immondice sur papier glacé ou en prime time, hissent sur le podium des héros du people game ceux qui se traînent à genoux vers la pâtée et vers la niche… Donc, nous appelons à un front contre la vulgarité (ah, ce «nous», comme si j’entendais des voix…). «Il est éloquent comme un bœuf et beau comme un boucher», écrivait Hugo d’un de ces affairistes nouveaux qui faisaient ventre de tout dans Paris après la Commune. Les revoilà : les faiseurs de fric à la louche, qui dégomment les capitaines d’industrie. Dans l’Histoire, les Restaurations sont toujours des affaissements : plus rien ne va droit; les dindons nihilistes tiennent la rampe et démolissent les colonnes vertébrales; le cynisme provincial instille son poison : on ne vit plus, on calcule.

L’AUTEUR

Claude Cabanes est né le 29 avril 1936 dans le Gers. Chef de la rubrique culture, puis rédacteur en chef adjoint de l’Humanité dimanche, il est devenu rédacteur en chef de l’Humanité pendant seize ans quand celle-ci était encore l’organe central du Parti communiste français. Le 11 décembre 1998, il est promu à la direction de la rédaction. En 2006, il devient éditorialiste de ce quotidien, ainsi que chroniqueur de l’émission « On refait le monde » sur RTL. Depuis sa création en 2007, il écrit régulièrement dans le journal Service littéraire et donne également des chroniques sur I-Télé. Il se définit lui-même comme communiste et a fait paraître en 2005 son premier roman, Le Siècle dans la peau aux éditions Buchet-Chastel.

LA COLLECTION ELOGE DES EDITIONS DU ROCHER

C’est une évidence, tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine. Ces défauts, cela va de soi, sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme. Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes. Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins. Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Éloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie. Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre François Cérésa

Titre déjà paru : Éloge du contraire, de FRANÇOIS BOTT.

Parution : 13 mai 2011
Format : Broché
Nb de pages : 135 p.
ISBN-10: 2268071359
ISBN-13: 978-2268071350
12,90 Euros.

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LES AS DE L’ATLANTIQUE NORD

Agnès De Palmaert
Editions du Rocher

les-as-de-latlantique-nordDans la lignée de La grande Épopée de la traversée de la Manche, ce livre raconte l’aventure aérienne de l’Atlantique Nord. Un rêve qui s’est transformé en réalité au sortir de la guerre de 1914.

En 1919 a eu lieu la première liaison, d’une traite, de Terre-Neuve à l’Irlande, à bord d’un avion terrestre. Quelques jours auparavant un hydravion américain l’avait réussie en plusieurs jours et plusieurs escales.

Mais la traversée de l’Atlantique Nord a donné de nombreuses autres “premières”, comme la liaison New York-Paris, par un certain Lindbergh, en 1927. Pourtant, il n’était pas le premier : Alcock et Brown ont été, eux, les premiers à l’avoir effectuée, au lendemain de la guerre de 1914. Cet exploit souvent ignoré a été dépassé en notoriété par celui de Lindbergh.

Il y a aussi l’exploit d’une femme, Amelia Earhart, qui traversa une première fois comme passagère puis comme pilote, mais aussi des échecs dramatiques, comme celui de Nungesser et Coli ou celui d’Inchliffe et de sa passagère, ou des tentatives avortée-comme celle de Fonck, l’as français, et enfin celle de Saint-Exupéry, comme passager de Guillaumet…

Un livre qui fourmille d’anecdotes dont certaines sont des vraies révélations.

Albéric de Palmaert est journaliste, écrivain et pilote. Il est rédacteur en chef de Aéroports et compagnies. Il parcourt le monde pour divers reportages. Parallèlement, il mène une carrière d’écrivain. Il a publié une trentaine d’ouvrages dans les domaines religieux et aéronautiques. Sa Fabuleuse aventure des débuts de l’aviation fait autorité.

Format : Broché
Nb de pages : 304 p.
ISBN-10: 2268070239
ISBN-13: 978-2268070230

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ELOGE DU CONTRAIRE

Francois Bott
Editions du Rocher

Présentation : « Pourquoi cet éloge du contraire et l’apologie du paradoxe ? Parce que le paradoxe est une façon particulière de ressentir les choses et de regarder le monde. Presque une philosophie de la vie, une manière de (mieux) respirer. »

eloge-du-contrairePourquoi cet éloge du « contraire » et dans le même mouvement, l’apologie du paradoxe ? Sans doute parce que toute vérité porte en elle son contraire… Le paradoxe est une façon particulière de ressentir les choses et de regarder le monde. Presque une philosophie de la vie, presque une manière de (mieux) respirer. Très éloignée du politiquement ou du moralement « correct », cette façon de penser, moqueuse et légère, presque frivole, déplaît à beaucoup de gens, notamment à la gardienne de mon immeuble, rue de Buci. Cela heurte et contrarie le bon sens de la brave dame, ses croyances et ses opinions. Orson le magnifique, plus fastueux que jamais, faisait à sa façon l’éloge du contraire, superbe éloge : « Il est dur de ne pas obtenir ce qu’on désire. Il est encore plus dur de l’avoir obtenu. » Merci, monsieur Welles. Nous sommes tous ambigus, nous-mêmes et le contraire. Des vivants improbables qui trichent pour se rendre évidents. Il n’empêche : s’agissant de la vie, je ne ferai pas l’éloge du contraire, de la mort.
Après une licence de philosophie, François Bott débute comme journaliste à France-Soir. Il dirige ensuite les pages littéraires de L’Express puis fonde Le Magazine littéraire en 1967. L’année suivante, il rejoint l’équipe du journal Le Monde où il dirige Le Monde des livres pendant une dizaine d’années et au sein duquel il tiendra une chronique d’histoire littéraire. C’est en 1995 qu’il décide de quitter le journalisme pour se consacrer à l’écriture. François Bott est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels des romans et des essais littéraires, comme La Demoiselle des Lumières, Sur la planète des sentiments, des ouvrages sur les écrivains, les femmes de lettres ou les femmes d’exception. Membre du jury du prix Roger Vailland, il est aussi collaborateur de la revue Service littéraire, il y publie régulièrement des textes sur des écrivains comme Roger Vailland, Jules Supervielle, Gustave Flaubert, Louis Calaferte.

Introduction de François Cérésa
Tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine.
Ces défauts sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme.
Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes.
Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins.
Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Eloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie.
Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre.

LA COLLECTION ELOGE – EDITIONS DU ROCHER

C’est une évidence, tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine. Ces défauts, cela va de soi, sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme. Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes. Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins. Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Éloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie. Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre François Cérésa

Les premiers titres - parution le 13/05
FRANÇOIS BOTT Éloge du contraire
CLAUDE CABANES Éloge de la vulgarité

A venir
JACQUES ABOUCAYA Éloge de la trahison
SIMONE BERNARD-DUPRÉ Éloge du cynisme
ANNICK GEILLE Éloge de la sauvagerie
JEAN-CLAUDE LAMY Éloge du non
BERNARD MORLINO Éloge du dégoût
ÉRIC NEUHOFF Éloge du snobisme
FRÉDÉRIC ROUX Éloge du mauvais goût

Après une licence de philosophie, François Bott débute comme journaliste à France-Soir. Il dirige ensuite les pages littéraires de L’Express puis fonde Le Magazine littéraire en 1967. L’année suivante, il rejoint l’équipe du journal Le Monde où il dirige “Le Monde des livres” pendant une dizaine d’années et au sein duquel il tiendra une chronique d’histoire littéraire. C’est en 1995 qu’il décide de quitter le journalisme pour se consacrer à l’écriture. François Bott est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels des romans et des essais littéraires, comme La Demoiselle des Lumières, Sur la planète des sentiments, des ouvrages sur les écrivains, les femmes de lettres ou les femmes d’exception. Membre du jury du prix Roger Vailland, il est aussi collaborateur de la revue Service littéraire, il y publie régulièrement des textes sur des écrivains comme Roger Vailland, Jules Supervielle, Gustave Flaubert, Louis Calaferte.

Parution : mai 2011
Nb de pages :103 p.
Format : Broché
Dimensions:21.1 x 11.1 x 0.9 cm
ISBN:9782268071343
EAN13:9782268071343

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