Articles contenant le tag Ecologie

J’ECONOMISE L’EAU A LA MAISON

Sandrine Cabrit Leclerc et Pascal Gréboval
Terre Vivante

je28099economise-le28099eau-a-la-maisonCe livre propose une palette de solutions pour économiser l’eau, la récupérer, éviter de la polluer…
Il fournit toutes les informations pour agir au quotidien chez soi, des gestes les plus simples aux installations les plus élaborées comme la récupération de l’eau de pluie, les toitures végétalisées ou les toilettes sèches.
Il s’adresse aux citadins comme aux ruraux, aux locataires comme aux propriétaires.
Des petites actions à la portée de tout le monde… pour le bien commun.

PRESENTATION

Un robinet qui goutte c’est un litre d’eau perdue par heure, soit 8 000 litres par an. La plupart des médicaments que nous consommons résistent aux traitements et se retrouvent dans les eaux de surface et souterraines. Le glyphosate, matière active d’un célèbre désherbant, toxique pour l’homme, est présent dans 30% des eaux de surface… Nos rivières, nos nappes phréatiques sont ainsi de plus en plus polluées ce qui entraine une augmentation du prix de l’eau en raison de traitements toujours plus complexes.
Il est donc essentiel d’adopter des comportements économes (traquer les fuites, installer des économiseurs…) et de choisir des produits sans polluants pour l’entretien de la maison, le jardinage etc. De même, il est fondamental de récupérer l’eau de pluie, d’installer des toilettes sèches et de faciliter l’infiltration de l’eau de pluie dans le milieu naturel en végétalisant les abords de sa maison… Autant de gestes qui nous permettront de réduire notre empreinte sur la planète !

LES AUTEURS

Sandrine Cabrit Leclerc est ingénieure spécialisée dans la gestion des espaces et des milieux, notamment hydrogéologiques. Elle est consultante en environnement auprès de collectivités et d’entreprises. Elle est aussi l’auteure du livre « Fosse septique, roseaux, bamboux ».

Pascal Gréboval est photographe spécialisé dans l’écologie, co-auteur de différents ouvrages sur ce sujet. Il collabore également avec différents magazines et ONG sur cette thématique.

Parution : 10 mai 2011
Nb de pages : 96 p.
ISBN : 978-2360980291
Prix : 12 €

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NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT

Jean-Paul Jaud et Anne-Laure Murier
Alternatives

nos-enfants-nous-accuserontRevenant sur les constats alarmants mis au jour dans son film éponyme, Jean-Paul Jaud dresse ici un tableau saisissant des dangers multiples qu’entraînent pour notre santé et notre environnement les modes actuels de culture et de production alimentaire : augmentation des cancers, du diabète, de la stérilité, pollution des sols, des nappes phréatiques, de l’air, disparition d’espèces végétales, animales, d’écosystème dans leur intégralité… Mais au-delà de ce catalogue terrifiant et nauséeux, il nous invite, au travers de l’expérience menée et filmée dans la cantine bio d’un village du Gard, à refuser tout défaitisme et à s’engager au quotidien pour faire que l’irréparable n’advienne pas.

PRESENTATION

« Le cancer se cultive sur nos terres ». L’affirmation peut sembler outrancière et pourtant, la France, où les maladies chroniques liées à l’environnement explosent, est le premier consommateur européen de pesticides.
« Stop ! », exhorte le réalisateur Jean-Paul Jaud, passé des directs sportifs de Canal+ et de la réalisation de documentaires à des films pour le grand écran. Dans Nos enfants nous accuseront (2008), il raconte l’initiative du maire de Barjac, au pied des Cévennes, décidé à lutter contre la pollution agrochimique en faisant passer la cantine de l’école en bio. Augmentation des cancers et de la stérilité, pollution des sols et des nappes phréatiques quand ce n’est pas de l’air, disparition d’écosystèmes dans leur intégralité…
« Arrêtons le massacre », poursuit-il dans Severn, la voix de nos enfants (2010). Loin de tout défaitisme, le cinéaste met à profit cette nouvelle tribune pour continuer de nous alerter et nous convaincre de nous engager au quotidien : « A tous ceux qui m’ont remercié pour Nos enfants nous accuseront, je réponds la même chose : changeons. Consommons mieux, consommons moins. Donnons notre argent aux agriculteurs bio. Aidons-les à reconquérir nos terres nourricières. Boycottons les marchands qui nous rendent malades pour mieux nous vendre leurs drogues curatives ensuite ».
Les générations futures ? Pensons-y avant que cette tragédie environnementale ne soit irréversible

L’AUTEUR

Jean-Paul Jaud est né en 1946. Après des études de cinéma, il travaille pour la télévision où, dit-il, il attrape le virus du direct. Il met notamment cette passion au service du sport, inventant un nouveau concept de tournage pour les retransmissions sportives (football, rugby), et de la mode. À partir de 1992, il réalise en parallèle des documentaires sur le terroir, dans les collections Quatre saisons en France. Il se consacre au cinéma depuis 2005 et dirige la société J B Séquences avec son épouse Béatrice Jaud.

Anne-Laure Murier. Journaliste depuis plus de quinze ans, elle cultive un éclectisme rédactionnel de la presse magazine à l’édition. Société, voyage, santé ou environnement, ses collaborations vont de La Vie à Ushuaïa Magazine, Biba, Notre Temps ou encore Impact Médecine, après avoir croisé l’Express Styles, Libération et Arte. Auparavant rédactrice en chef d’un bimestriel publié par l’Association française contre les myopathies (AFM / Téléthon), elle a cosigné La génétique humaine et vous (Nathan, 2001), Mieux vivre grâce à la médecine chinoise (Le Pré aux Clercs, 2007), 1000 questions-réponses pour comprendre le monde (Ça m’intéressé / Play Bac, 2007), Combien ça coûte (Albin Michel, 2009) et Les derniers hommes libres (Ushuaïa / éditions du Toucan, 2009).

Parution : 24 février 2011
Nb de pages : 167 p.
ISBN : 978-2862276663
Prix : 15 €

LE FILM, c’est ICI !

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LES FABULEUX POUVOIRS DES ANIMAUX

Charlotte Portalis
One Plus One

les-fabuleux-pouvoirs-des-animauxDécouvrir, mieux connaître le monde animal qui nous entoure pour prendre conscience que nous formons un écosystème. Cet ouvrage permet tout cela de façon pratique. Très bonne sensibilisation grand public.

A l’heure où la disparition de la richesse animale devient de plus en plus alarmante, les chercheurs découvrent chaque année des animaux capables de réaliser de grandes prouesses : communiquer par ultrasons, marcher sur l’eau, se camoufler aux couleurs de son environnement, prendre l’apparence d’un mort pour mieux chasser… Ces organismes étonnent par les moyens qu’ils développent pour s’adapter à leur milieu souvent inhospitalier, et défier ainsi la dure loi de l’évolution.
Outre l’importance écologique du règne animal pour le bon fonctionnement des écosystèmes terrestres, ces animaux titillent la fibre inventive humaine. Revêtements, colles ou textiles sont directement inspirés d’eux. Des études scientifiques mettent au jour l’existence de molécules produites par ces organismes directement applicables dans le domaine médical : prothèses artificielles, ligaments synthétiques, revêtements antibactériens, médicaments, etc. Le règne animal est doué d’une intelligence et d’une richesse hors du commun.
Cet ouvrage présente 80 « super pouvoirs » animaux en détaillant leur fonctionnement, les implications qu’ils ont eu sur le progrès scientifique humain et en rendant compte des dernières avancées de la recherche pour expliquer les cas les plus énigmatiques.

Charlotte Portalis, diplômée en Biologie des populations et des écosystèmes, est journaliste Sciences et Environnement.

Parution : Juillet 2011
Nb de pages : 183 p.
Format : Broché
Dimensions : 21.0 x 20.0 x 1.5 cm
ISBN : 9782919303045
EAN13 : 9782919303045

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LE BICARBONATE ET SES VERTUS

Pierre Ripert
Editeur Presses Chatelet

le-bicarbonate-et-ses-vertusFréquemment cité parmi les remèdes dits « de grand-mères », le bicarbonate de soude est réputé pour faciliter la digestion, redonner couleur et saveur aux légumes secs, préserver la fraîcheur et la teneur en éléments nutritifs des légumes verts, rendre les pâtes à gâteaux légères, réduire l’acidité des confitures, faire pétiller les jus de fruits…

Ce produit 100% naturel, peu onéreux, peut aussi être utilisé à la maison pour laver, récurer, polir, assainir ou désodoriser. À son efficacité, il ajoute une qualité essentielle : il ne présente aucune toxicité et ne nuit pas à l’environnement. C’est donc la solution écologique parfaite pour l’entretien de la maison.

Le bicarbonate de soude est utile à tout : des recettes de cuisine (du cassoulet à la salade de fruits) au toilettage des animaux domestiques, des masques de beauté et soucis digestifs à l’hygiène dentaire et au bien-être musculaire, de l’entretien des sanitaires à la protection des plants de tomates ou au nettoyage de votre auto… Plus de 500 trucs et recettes sont ici rassemblés par grands thèmes.

DES CONSEILS ET DES ASTUCES POUR UTILISER LE BICARBONATE DE SOUDE AU QUOTIDIEN :

Des recettes de cuisine au toilettage des animaux domestiques, des masques de beauté à l’hygiène, de l’entretien de la maison à la protection des plantes.

Connaissez-vous une substance qui : adoucit la peau, blanchit les dents, rafraîchit l’haleine, facilite la digestion, fait lever les gâteaux, fait briller l’argenterie, réduit l’acidité des plats, fait pétiller les jus de fruits, blanchit et désodorise le linge, nettoie les surfaces en émail, carrelage ou inox ?

Ce produit étonnant n’est autre que le bicarbonate de soude. D’une totale innocuité, respectueux de l’environnement, il est utilisé depuis l’Antiquité. Redécouvrez la façon optimale de l’utiliser tant pour la toilette, l’hygiène, la cuisine, le ménage, que pour soigner ses animaux domestiques et ses plantes d’intérieur.

Une foule de conseils et d’idées, ainsi que des recettes, pour utiliser au quotidien cette « poudre à tout faire » qui n’a pas fini de vous surprendre…

Format : Broché
Nb de pages : 190 p
Dimension : 23 x 14 cm
ISBN : 978-2-84592-325-6
EAN13 : 9782845923256

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DEVELOPPEMENT DURABLE. OU LE GOUVERNEMENT DU CHANGEMENT TOTAL

Yannick Rumpala
Le Bord de l’eau

developpement-durable-ou-le-gouvernement-du-changement-totalLe « développement durable » est partout à l’ordre du jour et pèse de plus en plus comme référence apparemment incontournable. Beaucoup d’emballage rhétorique entoure encore cette thématique alors que sa circulation semble avoir des effets pratiques qui commencent à devenir visibles, notamment dans les activités de gouvernement.

Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations, de reconfigurations, d’ajustements qui semblent s’accumuler. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément cette apparente dynamique d’adaptation générale.

L’auteur nous invite à dépasser les effets de mode et les slogans. Il nous invite à penser l’émergence d’une nouvelle configuration historique. L’évolution en jeu touche le cœur des institutions contemporaines, précisément leur rapport au changement et à sa prise en charge collective. Au-delà des mots, c’est bien un nouveau grand dessein commun qu’il devient urgent d’inventer…

Il faut surtout saisir les effets pratiques du « développement durable », autrement dit examiner attentivement ce que cette dynamique peut induire comme transformations des modes de gouvernement et de régulation des activités humaines.

POUR PRECISER L’ORIENTATION DU LIVRE :

Un auteur est toujours impatient de voir sortir en librairie son dernier livre, a fortiori lorsqu’il résulte d’un long travail. Sort donc en ce moment un nouvel ouvrage qui permet de rassembler différents travaux entrepris depuis quelques années autour du « développement durable ». Il aidera, j’espère, à mieux comprendre les logiques et les implications des politiques qui se réclament de ce label ou qui prétendent se placer dans ce sillage.

En guise de présentation, voici quelques lignes de l’introduction pour préciser l’orientation du livre :

« Faire changer l’ensemble de la société. Tel est le grand but qui semble devenu impératif avec la mise à l’ordre du jour du « développement durable ». Il faut reconnaître que l’enjeu présenté est fort : il en irait du devenir de la planète elle-même, soumise à des pressions de plus en plus lourdes à supporter. De multiples échos, médiatiques, scientifiques, politiques, répercutent des séries de menaces, écologiques notamment, qui paraissent suffisamment nombreuses, graves et étendues pour justifier le besoin d’une réaction collective ferme.
Le thème du « développement durable » s’est trouvé progressivement construit comme un axe majeur de réponse. L’emballage normatif et rhétorique de cette problématique a été abondamment souligné, notamment par ceux qui se sont efforcés d’en retracer l’origine ou la diffusion. Mais l’analyse doit maintenant aller au-delà. Pourquoi ? Parce que la saisie de plus en plus fréquente de l’enjeu semble quitter le simple registre rhétorique et que les effets pratiques de la circulation de cette thématique commencent à s’accumuler. Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations cumulatives. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément le mouvement d’adaptation apparemment ébauché.
En prenant pour objet le « développement durable », l’objectif de cet ouvrage n’est pas en effet de refaire l’analyse d’une production idéologique, de se limiter à l’interprétation du sens d’un concept ou à l’histoire de son implantation, ce qui reviendrait à répéter des travaux qui commencent à devenir redondants. Il s’agit ici davantage de cerner les prolongements, les implications, les incarnations de ce grand but en terme de tâches et d’activités gouvernementales. Dans la manière dont est institutionnellement saisi et mis en chantier l’objectif de « développement durable » pourrait en effet bien se jouer une mutation historique d’importance, liée au réarrangement des capacités collectives pour tenter de répondre aux enjeux convergents mis sur le devant de la scène.
En quoi s’agirait-il alors d’un nouveau moment historique ? La réponse renvoie notamment au rapport des institutions au changement et à la manière de le prendre en charge collectivement. Avec l’impératif de « durabilité » ou de « soutenabilité » du développement, ce rapport paraît notablement évoluer. Derrière les multiples ajustements et repositionnements qui s’effectuent, semblent prendre forme et s’assembler les pièces d’un nouveau grand dessein commun, qui serait non seulement de promouvoir un changement profond et général mais aussi désormais de piloter et de gérer ce changement. C’est principalement ce réagencement, ses logiques organisatrices et les processus le rendant possible que cette étude propose d’interpréter. Précisément parce que les activités et stratégies de gouvernement, en pénétrant sur ce nouveau terrain, semblent changer de registre.
La suite dans le livre. Et pour ceux que le sujet intéresserait, une occasion de soutenir sa librairie de quartier…»

Issu du rapport Brundtland et validé par les chefs d’Etat lors du sommet de la Terre de Rio en 1992, « le développement durable » trouve des ancrages de plus en plus nombreux dans les sphères politico-administratives et sur les agendas des institutions publiques. Face aux menaces écologiques, à l’inégalité et à la pauvreté, un nombre croissant d’acteurs provenant d’horizons divers : technocrates, militants, scientifiques souhaitent un changement profond.

Le développement durable ouvre des espaces de discussion pour construire un projet collectif de transformation. Il pourrait y avoir là une mutation historique dans nos fonctionnements institutionnels et ce sont ces éléments de changement organisationnel que se propose de saisir Yannick Rumpala dans ce travail. Il s’appuie sur un ensemble des matériaux extraits des productions discursives (rapports, brochures, plaquettes, articles, sites Internet). Au-delà de l’analyse du processus, il souhaite également comprendre quelles sont les interconnexions et les dynamiques d’engendrement réciproques des différentes politiques qu’elles soient définies au plan international, européen ou national.

La spécificité de l’analyse proposée est de rester au niveau de la conception de la politique publique sans entrer dans les débats autour de la définition du développement durable, sans prendre en compte non plus ce qui se passe dans la mise en œuvre au niveau local. Il s’agit plutôt de décrypter un « métarécit » qui a pour but de « gouverner en pensant aux conséquences ». L’auteur montre, par exemple, en quoi les indicateurs construits pour perfectionner la connaissance (passage désormais obligé vers la décision politique), produisent une représentation non neutre des défis à affronter.

Un important travail conceptuel est réalisé. Ainsi, l’idée du Rhizome est empruntée à Gilles Deleuze pour analyser la dynamique des réseaux d’acteurs constitués autour du développement durable. Le concept de réflexivité d’Antony Giddens occupe une place centrale dans le questionnement sur le degré de changement dans le processus en cours. Si la nécessité de faire évoluer la situation générale pour mieux prendre en compte la crise écologique et sociale oblige à une remise en question à l’échelle collective, l’auteur montre que celle-ci est faible et conclut à une réflexivité limitée pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, on observe un décalage entre les discours volontaristes et des avancées plus modestes, alors que les menaces se font plus précises. Ensuite, le refus du fatalisme et l’attitude critique par rapport à certaines dynamiques économiques, scientifiques ou techniques jugées non durables ne semblent être que superficiels. L’idée de « maîtrisabilité du monde » reste dominante car globalement, on continue de croire que les inventions technologiques, les régulations du marché et l’intervention des gouvernements nous permettront de résoudre les problèmes.

Par ailleurs, du point de vue du gouvernement (pris dans le sens général de pilotage des affaires de la cité), les anciennes logiques jugées trop sectorielles ou trop verticalisées sont remises en question et la régulation se fait à partir de réseaux. Si l’esprit de vigilance qui se développe est indispensable, il peut néanmoins sous-tendre des logiques de contrôle et de moralisation de l’Action Publique.

Enfin, la composante rhétorique du développement durable tend à véhiculer l’impression que les contradictions antérieures peuvent être résolues. Or, dans la pratique, on constate d’importantes tensions puisque les acteurs doivent répondre à une triple injonction : prendre simultanément en compte les dimensions économiques, sociales et environnementales. Le développement durable entre en compétition avec d’autres enjeux sur les agendas gouvernementaux et ce sont souvent les impératifs du court terme qui prédominent, imposant ainsi un « pilotage à vue » contradictoire avec la prise en considération du temps long que demande le développement durable (les générations futures). L’invocation du levier technique devient alors le moyen de réguler ces tensions.

L’ambition d’un « développement durable » ne repose pas sur une vision claire du changement vers lequel il faudrait aller. Nous sommes pour le moment dans une période intermédiaire et non dans le changement radical attendu. La conclusion de Yannick Rumpala est finalement plutôt pessimiste. Selon lui, la logique gestionnaire actuellement dominante qui laisse croire à l’efficacité de son action, risque d’être débordée par l’aggravation de la crise écologique et sociale. À l’avenir, l’Etat risque de prendre une attitude de résignation et, plutôt que d’imposer les mesures correctives, se limiter à construire des politiques d’adaptation.

Yannick Rumpala est maître de conférences en science politique à l’Université de Nice. Dans le prolongement d’un précédent travail Régulation publique et environnement. Questions écologiques, réponses économiques, L’Harmattan, 2003, ses recherches portent sur les reconfigurations de la régulation publique, notamment dans le domaine de l’environnement et dans la perspective d’un « développement durable ».

Format : Broché
Nb de pages : 436 p.
Dimension : 13 x 20
ISBN-10: 2356870806
ISBN-13: 978-2356870803

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PHILOSOPHIE DE L’ECOLOGIE POLITIQUE - DE 68 A NOS JOURS

Eva SAS
Les Petits Matins

Un parcours dans l’histoire des idées du XXe siècle, pour comprendre comment est né le concept d’écologie politique, comment il s’est développé et quel est son avenir.
L’écologie est désormais l’un des thèmes phares du débat d’idées.
Mais derrière la prise en compte de la crise environnementale, y a-t-il une pensée susceptible de structurer un véritable projet de société, de proposer une vision du monde ?

philosophie-de-lecologie-politique

La philosophie de l’écologie politique cherche à répondre à plusieurs questions clés de notre temps :
comment libérer l’épanouissement de l’être humain tout en faisant société et en respectant une planète finie ?
Comment penser l’éthique et la responsabilité après Auschwitz et Hiroshima ?
Comment envisager le besoin de différenciation de l’être humain au-delà de la société de consommation ?

Mobilisant les analyses de Illich, Gorz, Baudrillard, Guattari, Jonas, Habermas, ce livre présente la philosophie de l’écologie politique en l’inscrivant dans le mouvement d’idées depuis 1968.

Un parcours dans l’histoire des idées du XXe siècle, pour comprendre comment est né le concept d’écologie politique, comment il s’est développé et quel est son avenir.

L’écologie politique est une jeune science. Elle est née dans la mouvance de 1968, s’appuyant sur la critique de l’aliénation qu’exercent sur nous la société de consommation, la technique, les institutions. Elle a été théorisée par des penseurs tels qu’André Gorz, Ivan Illitch ou Jacques Ellul, qui ont puisé eux-mêmes leur inspiration dans le passé, notamment chez les philosophes des Lumières.

L’écologie politique aurait pu s’épuiser dans une dénonciation contestataire ou dériver vers une simple esthétique individuelle. Il n’en est rien, nous dit l’auteur, car cette pensée se renouvelle et construit une dimension collective, notamment par l’usage de la démocratie participative.

A l’heure où les questions écologiques sont plus que jamais cruciales, et où l’opinion manifeste, par son bulletin de vote et ses comportements de consommation, un vif intérêt pour les thèses des écologistes, ce livre, au-delà de son approche historique, répond à des questions très actuelles : l’écologie politique est-elle de gauche ?
Sur quelle vision de l’homme se fonde-t-elle ?
Qu’est-ce qui la différencie, dans ses valeurs, des autres formations politiques ?

Table des matières

La pensée 68 contre une société en perte de sens
La refondation de l’éthique : retrouver du sens
Un nouveau paradigme : l’écologie politique

Diplômée de l’Essec et de Paris-IV, Eva Sas anime la réflexion économique et sociale, services publics des Verts depuis 2009. Eva Sas est expert auprès des comités d’entreprise.
Alain Lipietz est économiste et ancien député Vert européen. II a récemment publié Face à la crise : l’urgence écologiste (Textuel, 2009).

Preface : Alain LIPIETZ
Format : Broché
Nb. de pages : 133 pages
Dimensions : 13cm x 20cm x 0,9cm
ISBN : 978-2-915879-79-7

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POURQUOI LE DEVELOPPEMENT DURABLE ?

Sylvain ALLEMAND
BELIN

Aujourd’hui, le développement durable a largement dépassé les sphères scientifiques et politiques pour devenir une notion à la mode, employée à tout propos, et souvent hors de propos.
Pourtant, sa signification est loin d’être évidente et son champ d’application ne cesse de s’étendre et de se complexifier.

pourquoi-le-developpement-durable

Le développement durable, c’est concilier croissance et équité tout en prenant acte du caractère limité des ressources.

C’est aborder nombre d’enjeux (la biodiversité, le climat, les transports, l’habitat, le commerce…) dans toutes leurs dimensions. C’est dire s’il nous concerne tous, qu’on soit entrepreneur, élu, salarié, père ou mère de famille, adulte ou adolescent…

Ce livre nous en convainc, en rendant compte d’initiatives menées à toutes les échelles, aussi bien locales que nationales ou mondiales.

Parce que le développement durable est l’affaire de tous et de chacun, parce qu’il revêt des formes multiples et parfois contradictoires, il fallait un ouvrage complet et nuancé. Dans un style fluide, avec un vocabulaire compréhensible, Sylvain Allemand nous éclaire sur la complexité du sujet et donne la parole à des spécialistes.

Il est question ici d’écologie et d’économie, mais aussi de bien-être social, de commerce équitable et de finance solidaire.

Journaliste, Sylvain Allemand suit depuis plusieurs années les recherches et les débats autour de la mondialisation et du développement durable. Il a publié Sous la ville durable, le génie urbain (2009), Entre valeurs et croissance, le commerce équitable en question (2008) aux Carnets de l’Info, Les Paradoxes du développement durable (2007) et La Mondialisation (avec J.-C. Ruano-Borbalan, 2002, réédité en 2005 et 2008) au Cavalier Bleu.

Format : Broché
Nb. de pages : 95 pages
Dimensions : 19cm x 25cm x 0,5cm
ISBN : 978-2-7011-5567-8
EAN : 9782701155678

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APRES COUSTEAU. LE FUTUR DE L’OCEAN

Marc Muguet
Yago

apres-cousteauA l’occasion du centenaire du commandant Cousteau, l’auteur imagine sept missions pour sauver les océans, qui sont au cœur du débat écologique : montée des eaux, pollution, surpêche… A la fin du livre, l’auteur s’adresse à des générations futures, chères au commandant, avec des contacts, adresses, liens, permettant de s’impliquer ou de se renseigner sur l’avenir des océans.

En 2010, le commandant Cousteau aurait eu 100 ans. Celui que les Américains surnommaient « Captain Planet » symbolisait à lui seul l’amour de la nature et la défense des océans. Il prit la tête de grandes campagnes internationales pour dénoncer la chasse à la baleine, les marées noires, le nucléaire, etc., tout se situant à la pointe de la technologie, avec le scaphandre autonome, les soucoupes sous-marines et l’invention des turbo-voiles.

Il fut un pionnier et un visionnaire. Il avait anticipé l’évolution des océans, appréhendé les problèmes écologiques majeurs et proposé des solutions.

Marc Muguet nous propose de redécouvrir ses idées et ses combats. À partir de textes et d’épisodes marquants, l’auteur imagine 7 missions pour sauver les océans, passant ainsi en revue les grands enjeux au cœur de l’actualité : montée des eaux, pollution, surpêche, changements climatiques, adaptation humaine à l’océan, découverte des abysses…

Ce livre-hommage est l’occasion de revenir sur quelques unes de ses plus grandes idées, mais aussi de dresser un bilan et de se projeter dans l’avenir. Des encadrés dynamisent le contenu du livre et permettent aux lecteurs qui le souhaitent de passer à l’action grâce à des infos pratiques.

Marc Muguet est professeur dans un lycée des Landes. Ancien nageur de compétition et pilote d’hélicoptère, il a sillonné la planète sur des lieux de conflit et s’est illustré comme nageur-sauveteur en Atlantique.

Avant-propos Paul Watson
Préface Hugo Verlomme
Postface Albert Falco
Nb de pages : 320 p.
Format: Broché
Dimensions: 23.0 x 17.1 x 2.5 cm
ISBN: 9782916209784
EAN13: 9782916209784

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