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LES PETROLEUSES SE METTENT AU VERT

Céline Vautard
One Plus One

les-petroleuses-se-mettent-au-vertCe livre est un guide pour les filles – et les garçons – qui veulent passer « au bio, au green, à l’écologie, au développement durable… » sans avoir l’air idiot les premiers temps.
Le genre de guide qui se glisse dans le sac à main d’une femme pour le lire dans les transports en commun ou qui se garde dans un coin de la maison pour y revenir y piocher une idée ici ou une autre là.

RESUME

Sur un ton humoristique, ce guide pratique propose des conseils et présente des témoignages pour consommer bio et s’initier au développement durable au quotidien.

PRESENTATION

Ça y est, c’est décidé, vous avez envie de vous y mettre ! A quoi ? Eh bien au bio, au green, à l’écologie, au développement durable… Et si en entendant le mot « bio », vous vous dites « kezako », « attrape-nigaud » ou « bobo », ce livre est fait pour vous ! Il peut selon votre cas vous éclairer, vous convaincre ou même mieux : vous donner envie d’aller plus loin dans votre démarche d’éco-citoyen. Et parce qu’au final, consommer, c’est avant tout se questionner, ce guide se propose de vous montrer l’écologie sous un nouveau jour et de vous aider à être bio au quotidien, avec des explications claires et simples.
Ici, pas de prise de tête ni de morale : on est là pour dé-dra-ma-ti-ser ! Personne n’est parfait et Rome ne s’est pas faite en un jour. Aussi, les bonnes habitudes peuvent s’apprendre à tout âge. Le must restant bien sûr l’éducation… Faites passer !

Les Plus :
• Remplir son premier caddy bio.
• Initier son corps aux vertus du bio.
• Maîtriser le b.a-ba du bio pour mon bébé.
• S’habiller éthique
• Faire circuler un courant vert dans ma maison.
• Comment le bio peut s’immiscer dans nos loisirs préférés.
• Testez vos connaissances sur le bio.

L’AUTEUR

Céline Vautard est journaliste pour les rubriques Beauté, Mode et Déco du Parisien et pour le site professionnel Fashion Mag. Elle a par ailleurs fondé le site Doukio, qui présente toutes les news mode et conso sous un angle bio.

Parution : 3 février 2012
Format : Broché
Nombre de pages : 218 p.
ISBN : 978-2919303229
Prix : 12,90 €

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DEVELOPPEMENT DURABLE. OU LE GOUVERNEMENT DU CHANGEMENT TOTAL

Yannick Rumpala
Le Bord de l’eau

developpement-durable-ou-le-gouvernement-du-changement-totalLe « développement durable » est partout à l’ordre du jour et pèse de plus en plus comme référence apparemment incontournable. Beaucoup d’emballage rhétorique entoure encore cette thématique alors que sa circulation semble avoir des effets pratiques qui commencent à devenir visibles, notamment dans les activités de gouvernement.

Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations, de reconfigurations, d’ajustements qui semblent s’accumuler. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément cette apparente dynamique d’adaptation générale.

L’auteur nous invite à dépasser les effets de mode et les slogans. Il nous invite à penser l’émergence d’une nouvelle configuration historique. L’évolution en jeu touche le cœur des institutions contemporaines, précisément leur rapport au changement et à sa prise en charge collective. Au-delà des mots, c’est bien un nouveau grand dessein commun qu’il devient urgent d’inventer…

Il faut surtout saisir les effets pratiques du « développement durable », autrement dit examiner attentivement ce que cette dynamique peut induire comme transformations des modes de gouvernement et de régulation des activités humaines.

POUR PRECISER L’ORIENTATION DU LIVRE :

Un auteur est toujours impatient de voir sortir en librairie son dernier livre, a fortiori lorsqu’il résulte d’un long travail. Sort donc en ce moment un nouvel ouvrage qui permet de rassembler différents travaux entrepris depuis quelques années autour du « développement durable ». Il aidera, j’espère, à mieux comprendre les logiques et les implications des politiques qui se réclament de ce label ou qui prétendent se placer dans ce sillage.

En guise de présentation, voici quelques lignes de l’introduction pour préciser l’orientation du livre :

« Faire changer l’ensemble de la société. Tel est le grand but qui semble devenu impératif avec la mise à l’ordre du jour du « développement durable ». Il faut reconnaître que l’enjeu présenté est fort : il en irait du devenir de la planète elle-même, soumise à des pressions de plus en plus lourdes à supporter. De multiples échos, médiatiques, scientifiques, politiques, répercutent des séries de menaces, écologiques notamment, qui paraissent suffisamment nombreuses, graves et étendues pour justifier le besoin d’une réaction collective ferme.
Le thème du « développement durable » s’est trouvé progressivement construit comme un axe majeur de réponse. L’emballage normatif et rhétorique de cette problématique a été abondamment souligné, notamment par ceux qui se sont efforcés d’en retracer l’origine ou la diffusion. Mais l’analyse doit maintenant aller au-delà. Pourquoi ? Parce que la saisie de plus en plus fréquente de l’enjeu semble quitter le simple registre rhétorique et que les effets pratiques de la circulation de cette thématique commencent à s’accumuler. Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations cumulatives. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément le mouvement d’adaptation apparemment ébauché.
En prenant pour objet le « développement durable », l’objectif de cet ouvrage n’est pas en effet de refaire l’analyse d’une production idéologique, de se limiter à l’interprétation du sens d’un concept ou à l’histoire de son implantation, ce qui reviendrait à répéter des travaux qui commencent à devenir redondants. Il s’agit ici davantage de cerner les prolongements, les implications, les incarnations de ce grand but en terme de tâches et d’activités gouvernementales. Dans la manière dont est institutionnellement saisi et mis en chantier l’objectif de « développement durable » pourrait en effet bien se jouer une mutation historique d’importance, liée au réarrangement des capacités collectives pour tenter de répondre aux enjeux convergents mis sur le devant de la scène.
En quoi s’agirait-il alors d’un nouveau moment historique ? La réponse renvoie notamment au rapport des institutions au changement et à la manière de le prendre en charge collectivement. Avec l’impératif de « durabilité » ou de « soutenabilité » du développement, ce rapport paraît notablement évoluer. Derrière les multiples ajustements et repositionnements qui s’effectuent, semblent prendre forme et s’assembler les pièces d’un nouveau grand dessein commun, qui serait non seulement de promouvoir un changement profond et général mais aussi désormais de piloter et de gérer ce changement. C’est principalement ce réagencement, ses logiques organisatrices et les processus le rendant possible que cette étude propose d’interpréter. Précisément parce que les activités et stratégies de gouvernement, en pénétrant sur ce nouveau terrain, semblent changer de registre.
La suite dans le livre. Et pour ceux que le sujet intéresserait, une occasion de soutenir sa librairie de quartier…»

Issu du rapport Brundtland et validé par les chefs d’Etat lors du sommet de la Terre de Rio en 1992, « le développement durable » trouve des ancrages de plus en plus nombreux dans les sphères politico-administratives et sur les agendas des institutions publiques. Face aux menaces écologiques, à l’inégalité et à la pauvreté, un nombre croissant d’acteurs provenant d’horizons divers : technocrates, militants, scientifiques souhaitent un changement profond.

Le développement durable ouvre des espaces de discussion pour construire un projet collectif de transformation. Il pourrait y avoir là une mutation historique dans nos fonctionnements institutionnels et ce sont ces éléments de changement organisationnel que se propose de saisir Yannick Rumpala dans ce travail. Il s’appuie sur un ensemble des matériaux extraits des productions discursives (rapports, brochures, plaquettes, articles, sites Internet). Au-delà de l’analyse du processus, il souhaite également comprendre quelles sont les interconnexions et les dynamiques d’engendrement réciproques des différentes politiques qu’elles soient définies au plan international, européen ou national.

La spécificité de l’analyse proposée est de rester au niveau de la conception de la politique publique sans entrer dans les débats autour de la définition du développement durable, sans prendre en compte non plus ce qui se passe dans la mise en œuvre au niveau local. Il s’agit plutôt de décrypter un « métarécit » qui a pour but de « gouverner en pensant aux conséquences ». L’auteur montre, par exemple, en quoi les indicateurs construits pour perfectionner la connaissance (passage désormais obligé vers la décision politique), produisent une représentation non neutre des défis à affronter.

Un important travail conceptuel est réalisé. Ainsi, l’idée du Rhizome est empruntée à Gilles Deleuze pour analyser la dynamique des réseaux d’acteurs constitués autour du développement durable. Le concept de réflexivité d’Antony Giddens occupe une place centrale dans le questionnement sur le degré de changement dans le processus en cours. Si la nécessité de faire évoluer la situation générale pour mieux prendre en compte la crise écologique et sociale oblige à une remise en question à l’échelle collective, l’auteur montre que celle-ci est faible et conclut à une réflexivité limitée pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, on observe un décalage entre les discours volontaristes et des avancées plus modestes, alors que les menaces se font plus précises. Ensuite, le refus du fatalisme et l’attitude critique par rapport à certaines dynamiques économiques, scientifiques ou techniques jugées non durables ne semblent être que superficiels. L’idée de « maîtrisabilité du monde » reste dominante car globalement, on continue de croire que les inventions technologiques, les régulations du marché et l’intervention des gouvernements nous permettront de résoudre les problèmes.

Par ailleurs, du point de vue du gouvernement (pris dans le sens général de pilotage des affaires de la cité), les anciennes logiques jugées trop sectorielles ou trop verticalisées sont remises en question et la régulation se fait à partir de réseaux. Si l’esprit de vigilance qui se développe est indispensable, il peut néanmoins sous-tendre des logiques de contrôle et de moralisation de l’Action Publique.

Enfin, la composante rhétorique du développement durable tend à véhiculer l’impression que les contradictions antérieures peuvent être résolues. Or, dans la pratique, on constate d’importantes tensions puisque les acteurs doivent répondre à une triple injonction : prendre simultanément en compte les dimensions économiques, sociales et environnementales. Le développement durable entre en compétition avec d’autres enjeux sur les agendas gouvernementaux et ce sont souvent les impératifs du court terme qui prédominent, imposant ainsi un « pilotage à vue » contradictoire avec la prise en considération du temps long que demande le développement durable (les générations futures). L’invocation du levier technique devient alors le moyen de réguler ces tensions.

L’ambition d’un « développement durable » ne repose pas sur une vision claire du changement vers lequel il faudrait aller. Nous sommes pour le moment dans une période intermédiaire et non dans le changement radical attendu. La conclusion de Yannick Rumpala est finalement plutôt pessimiste. Selon lui, la logique gestionnaire actuellement dominante qui laisse croire à l’efficacité de son action, risque d’être débordée par l’aggravation de la crise écologique et sociale. À l’avenir, l’Etat risque de prendre une attitude de résignation et, plutôt que d’imposer les mesures correctives, se limiter à construire des politiques d’adaptation.

Yannick Rumpala est maître de conférences en science politique à l’Université de Nice. Dans le prolongement d’un précédent travail Régulation publique et environnement. Questions écologiques, réponses économiques, L’Harmattan, 2003, ses recherches portent sur les reconfigurations de la régulation publique, notamment dans le domaine de l’environnement et dans la perspective d’un « développement durable ».

Format : Broché
Nb de pages : 436 p.
Dimension : 13 x 20
ISBN-10: 2356870806
ISBN-13: 978-2356870803

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POURQUOI LE DEVELOPPEMENT DURABLE ?

Sylvain ALLEMAND
BELIN

Aujourd’hui, le développement durable a largement dépassé les sphères scientifiques et politiques pour devenir une notion à la mode, employée à tout propos, et souvent hors de propos.
Pourtant, sa signification est loin d’être évidente et son champ d’application ne cesse de s’étendre et de se complexifier.

pourquoi-le-developpement-durable

Le développement durable, c’est concilier croissance et équité tout en prenant acte du caractère limité des ressources.

C’est aborder nombre d’enjeux (la biodiversité, le climat, les transports, l’habitat, le commerce…) dans toutes leurs dimensions. C’est dire s’il nous concerne tous, qu’on soit entrepreneur, élu, salarié, père ou mère de famille, adulte ou adolescent…

Ce livre nous en convainc, en rendant compte d’initiatives menées à toutes les échelles, aussi bien locales que nationales ou mondiales.

Parce que le développement durable est l’affaire de tous et de chacun, parce qu’il revêt des formes multiples et parfois contradictoires, il fallait un ouvrage complet et nuancé. Dans un style fluide, avec un vocabulaire compréhensible, Sylvain Allemand nous éclaire sur la complexité du sujet et donne la parole à des spécialistes.

Il est question ici d’écologie et d’économie, mais aussi de bien-être social, de commerce équitable et de finance solidaire.

Journaliste, Sylvain Allemand suit depuis plusieurs années les recherches et les débats autour de la mondialisation et du développement durable. Il a publié Sous la ville durable, le génie urbain (2009), Entre valeurs et croissance, le commerce équitable en question (2008) aux Carnets de l’Info, Les Paradoxes du développement durable (2007) et La Mondialisation (avec J.-C. Ruano-Borbalan, 2002, réédité en 2005 et 2008) au Cavalier Bleu.

Format : Broché
Nb. de pages : 95 pages
Dimensions : 19cm x 25cm x 0,5cm
ISBN : 978-2-7011-5567-8
EAN : 9782701155678

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