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POURQUOI ON TUE DES CHRETIENS DANS LE MONDE AUJOURD’HUI ? LA NOUVELLE CHRISTIANOPHOBIE

Alexandre Del Valle
Maxima

pourquoi-on-tue-des-chretiens1Un ouvrage décrivant les évolutions des relations politico-religieuses dans certaines régions du monde. Une mise en perspective politiquement engagée.

PRESENTATION

Ce livre est un cri d’alarme. Des chrétiens sont en danger et nous devons le savoir, sans diaboliser qui que ce soit, mais sans non plus fermer les yeux. Après la prise de conscience causée par l’attentat à la cathédrale de Bagdad, le martyre des Coptes égyptiens et l’assassinat du Ministre chrétien pakistanais, il est temps de faire un point sérieux sur la question. C’est ce qu’a entrepris Alexandre del Valle dans cet ouvrage très documenté qui dénonce et détaille les persécutions dont sont victimes les chrétiens sur tous les continents. Le constat est sombre et l’auteur ne mâche pas ses mots sur les raisons de la nouvelle christianophobie. Pour lui, il faut admettre que si les croisades ou l’inquisition sont un passé bien révolu, l’intolérance et le fanatisme anti-chrétien connaît, actuellement, une dramatique recrudescence. Avec ce livre soyons informés, donnons-nous des arguments objectifs et ayons en tête chiffres et faits réels pour rétablir la vérité et soutenir l’oppressé.

EXTRAITS
de la préface de Denis Tillinac

« Ce livre vient à son heure. Avec un courage louable, Alexandre del Valle explicite une réalité contemporaine, et même quotidienne, hélas : la haine endurée par les chrétiens presque partout sur la surface de la Terre, sans que s’en émeuvent les professionnels brevetés de l’indignation. La hiérarchie catholique elle-même semble résignée aux persécutions innombrables qui justifient le terme générique - christianophobie - dont use l’auteur. (…)
Nul ne se risque à dénoncer la christianophobie officielle, dûment enseignée à l’école et entretenue dans les mosquées, qui sévit dans les pays dont la constitution se réclame de l’islam. Ceux du Golfe par exemple, ou de l’Iran, ou du Maghreb, mais aussi les autorités palestiniennes, Fatah ou Hamas, qui acculent la minorité chrétienne à l’exil, y compris en Israël. (…)
Ce livre rappelle que l’islam n’a nullement l’exclusivité de la christianophobie : des fanatiques hindouistes ou bouddhistes s’y vouent avec une violence meurtrière et l’aval implicite des autorités. (…)
Avec [les chrétiens, la conscience occidentale] ne risque rien, ils sont désarmés, dans tous les sens du terme : désarmés politiquement et moralement là où ils sont minoritaires ; désarmés idéologiquement dans cette vieille Europe qui n’ose même plus affirmer ses racines spirituelles, intellectuelles et esthétiques. Lesquelles sont chrétiennes, quoi que prétendent les sectateurs du « multiculturalisme ». (…)
Voilà pourquoi ce livre n’est pas anodin. Exemples à l’appui, et servi par une culture historique solide, il démontre l’ampleur mondiale de la christianophobie, ses ressorts, sa cruauté, ses alibis, ses complices. Il souligne l’aveuglement des idéologues, mais aussi l’hypocrisie des moralisateurs, et surtout l’amnésie des Occidentaux en général, des Français en particulier. »

SOMMAIRE

Préface de denis Tillinac

Introduction : le christianisme, religion la plus persécutée et la moins défendue

1. L’éradication programmée des chrétientés d’Orient
2. Péninsule arabique : intolérance, apartheid, dhimmitude
3. Le Proche-Orient compliqué
4. Le Maghreb et l’Afrique du Nord bientôt “christianrein”
5. L’Afrique noire, nouveau terrain d’affrontement islam/christianisme, victime de l’esclavage et de la piraterie
6. La Turquie réislamisée, premier laboratoire de l’épuration des chrétiens
7. Des Balkans en Eurasie post-soviétique (Kosovo, Turkménistan, Ouzbékistan, Iran, Afghanistan)
8. L’Asie musulmane de plus en plus intolérante
9. La christianophobie hindouiste
10. L’image d’Epinal des nations bouddhistes “pacifiques”
11. La christianophobie communiste : Corée du Nord, Chine, Cuba
12. La christianophobie occidentale

Conclusion
Annexes
- Irak : un appel des évêques d’Irak aux catholiques de France
- Islam et altérité : la dhimma et la “supériorité de la oumma”
- Le “testament spirituel” de Shahbaz Bhatti, ministre pakistanais des minorités religieuses
- “J’accuse” par Hani Shukrallah, rédacteur en chef de l’hebdomadaire égyptien Al-Ahram
- “Un signal fort” par Marc Fromager, directeur de AED (Aide à l’Eglise en Détresse)
Glossaire
Index

L’AUTEUR

Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé. Editorialiste à France Soir, il enseigne les relations internationales à l’Université de Metz et est chercheur associé à l’Institut Choiseul. Il a publié plusieurs livres sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique. Préface de Denis Tillinac, écrivain, auteur en 2011 du Dictionnaire amoureux du catholicisme.

Parution : 12 mai 2011
Nb de pages : 360 p.
ISBN : 978-2840016946
Prix : 23,80 €

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AIMER SANS DEVORER

Lytta Basset
Albin Michel

L’anesthésie affective et l’enfermement en soi-même sont des expériences beaucoup plus communes qu’on ne veut bien l’avouer.

aimer-sans-devorer

Car, pour la plupart, nous ne croyons pas, ou plus, à la possibilité d’un amour véritable, vivant, puissant sans être dévorant. Et ce n’est pas l’idéologie de l’amour tel que l’a enseigné un certain christianisme qui peut nous être d’un quelconque secours : il nous emprisonne au contraire dans une relation mortifère.

Lytta Basset nous montre pourtant qu’existe en chaque personne une étonnante réceptivité à l’amour, prête à s’épanouir dès lors que l’on consent à accueillir le manque comme une bénédiction.

L’amour qui se sait indigent laisse la place à un ” souffle de vérité ” qui déstabilise, mais pour venir à bout des confusions, blocages et ressentiments. Il mène alors à la découverte d’une ” part de feu ” en soi dont on ne savait rien. Ce feu, ce souffle qui traversent tout être humain, sont ceux dont parle l’Évangile. Nous sommes invités à nous y exposer, hors de toute contrainte sociale, morale ou religieuse, pour accéder à des relations affectives fécondes.

Dans son livre plein de sagesse, Lytta Basset offre un nouveau souffle à nos rencontres sentimentales. De quoi rendre le quotidien plus respirable, tout en sachant apprécier la quintessence de l’affection humaine.

Video sur le livre :
http://www.dailymotion.com/video/xf45ve_lytta-basset-aimer-sans-devorer_news

LU DANS LA PRESSE :

C’est sur un ton personnel que Lytta Basset commence son livre : « j’avoue qu’il m’a fallu du temps, beaucoup de temps. Des combats à répétition, dont je me serais bien passée. Des ornières où je m’enfonçais tant et plus. La pesanteur de situations sans lendemain, quand “l’enfer c’est les autres”. … Tout cela pour parvenir à lâcher la hantise d’être aimée, vraiment aimée. » C’est aussi un livre théologique sur l’amour, la place de l’amour entre Dieu et les hommes ; ce que disent les Evangiles sur l’amour, les liens de fraternité spirituelle, la notion du royaume de l’amour annoncé par Jésus… C’est aussi un livre de psychologie sur l’amour, quand elle cite en références Boris Cyrulnik, ou Jean-Claude Kaufmann. 430 pages pour identifier ce que peut et doit être un amour libre, sans contraintes, un amour qui libère et rend heureux. Elle développe 7 grands aspects de la relation d’amour. D’abord, elle explore le temps de l’anesthésie des sentiments, quand « le cœur n’y est plus », quand l’espérance d’aimer, et même le savoir aimer est perdu, oublié, ignoré. Puis, dans le 2ème chapitre intitulé « La traversée de la haine », elle étudie l’inéluctable séparation, le nécessaire travail de différenciation entre soi et l’aimé. Le 3ème chapitre attire notre attention sur la communication qui se passe « en vérité ». Une relation d’amour ne peut se construire que sur une relation vraie et sincère. Le chapitre 4, « Un partenariat qui a du souffle » explore les notions psychologiques du manque et de la complémentarité de l’autre qui vient combler un manque en soi. Le 5ème chapitre met en rapport deux mots qui ne peuvent s’accorder : l’obligation et l’amour. Ils sont incompatibles comme Evangile et contrainte. Dans ce chapitre, est aussi rappelé la notion du Saint esprit que Lytta Basset choisit d’appeler « souffle d’amour ». Si l’amour n’est pas de l’ordre de l’obligation, comment reconnait-on la présence du Souffle d’amour ? Dans le 6ème chapitre, elle fait un parallèle entre la mort et l’amour, en rappelant selon la tradtion chrétienne que l’amour est aussi (ou plus) fort que la mort. Pâques, la résurrection du Christ « en est le signe éclatant ». Mais que faisons-nous de cet amour ? Doit-on privilégier l’amour de au-delà de tout ? C’est ce qu’elle aborde dans le dernier chapitre « Chérir la relation ».
Cette étude de Lytta Basset est vaste, houleuse, englobante. « Aimer sans dévorer » mais avec des bras grands ouverts qui embrasse la notion de l’amour sous son aspect théologique (surtout), philosophique, psychologique. C’est aussi un livre qui s’est greffé sur de fortes expériences de vie, analysées et reorganisées pour en faire cette synthèse.
http://www.untempspourtout.fr/fiche_3104_Aimer-sans-devorer

Lytta Basset, professeure de théologie protestante en Suisse, a publié de nombreux essais chez Albin Michel, ainsi qu’un témoignage, Ce lien qui ne meurt jamais (2007). Avec ce nouveau livre où elle s’implique tout entière, elle inaugure un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la spiritualité et de l’éthique.

Nb de pages : 437 p.
Format: Broché
Dimensions: 22.5 x 14.5 x 3.1 cm
ISBN: 9782226215574
EAN13: 9782226215574

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