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BELGIQUE : 541 JOURS SANS GOUVERNEMENT

Charles CLESSENS
Mon Petit Editeur

belgique-541-jours-sans-gouvernementEdifiant !  La Belgique est devenue ce « non-état » comme il est coutume de l’appeler et dont la partition n’est plus de la science-fiction mais relève aujourd’hui de l’actualité politique.
Cet essai démontre-t-il que le compte-à-rebours de la fin de la Belgique est commencé ? A vous d’en juger !

PRESENTATION

Pendant 541 jours, ils ont trahi, dépecé, trituré, v(i)olé la démocratie, poussés par une soif inextinguible de pouvoir. Suivez, sans concession, les mésaventures de ces politiciens belges vus par leurs employeurs… les citoyens.
« La politique est un grand jardin dont les politiciens sont les jardiniers. Si ce jardin ne croît pas selon les espérances, Ce n’est pas faute de fumier. »

EXTRAIT

Introduction
« Ont-ils volé, violé, confisqué ou trahi la démocratie ?
Peu importe le terme choisi, à coup sûr, la réponse est oui. C’est à un sordide et innommable jeu politicien que se sont adonnés les politiciens, prenant pour cible et comme otages les citoyens de ce pays, la Belgique.
« Elections, piège à cons », se fendront d’aucuns, indubitablement qualifiés d’anars mais peut-on leur donner tort ?
Ce qui s’est passé depuis cette fâcheuse fumisterie électorale n’est rien de moins qu’un déni de démocratie, qu’un profond mépris craché au visage de l’électeur.
A quoi ont servi ces élections du heu… de l’année passée puisque le pays, ou ce qu’il en reste, a été dirigé pendant de longs mois par les gagnants des élections de 2007 alors que la plupart de ceux-ci ont endossé le costume des grands perdants du scrutin de 2010.
Démocratiquement parlant, pour respecter le choix de l’électeur, ces dirigeants, mouture 2007, auraient dû céder le témoin depuis belle lurette, notamment à la N-VA, qui, bien que vainqueur incontestable en Flandre – que ça plaise ou non – ne siège pas dans le gouvernement Leterme II et ne semble pas pressée de se retrouver au poste de pilotage.
Pourquoi ?
Sans doute pour mieux détruire le pays en adoptant une stratégie de pourrissement qui lui permettrait de conforter ses théories séparatistes.
Par ailleurs, l’autre grand gagnant, le PS y vivote toujours dans ce gouvernement en affaires courantes mais avec les quotas de sa débâcle de 2007.
Donc, à cette rouge exception près, ce sont toujours les grands perdants des dernières élections qui gouvernent. A savoir, le CD&V qui, tout en ayant bu la tasse aux élections de 2010, continue à truster nombre de postes essentiels dont celui de Premier ministre, celui de ministre de la Défense avec le copain de Flahaut, Pieter De Crem, ainsi que celui de ministre des Affaires étrangères dévolu à Steven Vanackere, soit trois représentants de l’ex-parti crétin-flamand (heu… chrétien-flamand) dominant qui viennent de prendre une solide déculottée face à la N-VA en Flandre.
En clair et en perfide, ces perdants du scrutin de 2010, le CD&V, mais aussi le MR, avec Didier Reynders aux Finances, avaient (ont ?, ont eu ? auraient ?) tout intérêt à prolonger le marasme postélectoral 2010.
Par contre, au contraire, la N-VA et le PS, les vainqueurs déclarés de 2010, se devaient d’enclencher la vitesse supérieure pour arriver à la formation d’un gouvernement au sein duquel ils auraient inévitablement et mathématiquement occupé des places de choix.
Or, paradoxalement, ce sont eux qui ont tout bloqué alors qu’ils sont pratiquement seuls aux commandes.
Que penser de notre démocratie qui autorise ce Parlement et ces Ministres qui devraient être démissionnaires et démissionnés à voter l’engagement de nos forces armées dans un conflit (La Libye, pour ceux à qui la chose aurait échappé) ?
Nous n’avons plus de gouvernement mais il décide d’entrer en guerre.
Paradoxal, non ?
Que penser de ce gouvernement en affaires courantes mais qui a réussi à mener la présidence européenne de la meilleure des façons, qui a géré l’accord (le désaccord ?) interprofessionnel sans heurts, qui a bouclé le Budget sans soulever la moindre polémique ?
Que peut bien cacher cette manipulation qui dépasse l’entendement ?
Où est l’arnaque ?
A quel jeu s’adonnent-ils, ces politiques ?
Quelle est leur mystérieuse logique impossible à décrypter pour le citoyen lambda ?
Le seul objectif de Bart De Wever et de la N-VA est-il bien de foutre une merde pas possible qui l’autorisera à seriner son couplet favori, à savoir, qu’en Belgique, force est de constater l’existence de deux pays, de deux démocraties bien différentes l’une de l’autre qui n’arriveront plus à s’entendre.
Que de questions restent en suspens, que d’interrogations, que d’incompréhension chez les citoyens…
Si vous aussi, ressentez un profond sentiment d’incompréhension, peut-être trouverez-vous un début de réponse en cet ouvrage qui a suivi pratiquement au jour le jour cette déplorable crise voulue par les politiques au grand dam de la majorité des habitants de ce pays… »

Parution : avril 2012
Nb. de pages : 436 p.
ISBN : 9782748380064
Prix : 26 €

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LE JOUR OU LA BELGIQUE A DISPARU

Serge Schick
INA / Editions La Muette

le-jour-ou-la-belgique-a-disparuUne blague journalistique qui a déverrouillée un mouvement de fond sous-jacent. Aujourd’hui la fiction est devenu une anticipation. Cela est devenu une affaire sérieuse et non plus un scénario loufoque.

RESUME

Ce document revient sur l’émission de fausse actualité Bye bye Belgium, qui a défrayé la chronique le 14 décembre 2006 en annonçant en direct la fin de la Belgique et la déclaration d’indépendance de la Flandre.

PRESENTATION

Le 13 décembre 2006, la première chaîne de la télévision belge francophone présente une émission intitulée « Bye Bye Belgium ». Si la RTBF a clairement annoncé qu’il s’agissait d’une fiction, la forme de cette fausse émission d’actualité – le plateau du journal télévisé, son présentateur vedette, l’intervention d’hommes et de femmes politiques, des micro-trottoirs… – fait croire à de nombreux téléspectateurs que ce qui est annoncé – la fin de la Belgique et la déclaration d’indépendance de la Flandre – est une réalité qui justifie bien une édition spéciale du JT.
La comparaison avec la fameuse émission de radio d’Orson Welles, qui annonçait, en 1939, la Guerre des Mondes, est évidente.
Comment une chaîne de télévision publique a-t-elle pu réaliser une telle émission ? Imagine-t-on, en France, que le présentateur du JT de France 2, avec la complicité d’élus, puisse annoncer l’indépendance de la Corse ? Ou que dans la Russie de Poutine, la télévision tchétchène diffuse une fausse déclaration d’indépendance du Parlement ?
« Bye Bye Belgium » opère une alchimie stupéfiante entre information et fiction. Véritable moment de gloire de la télévision, l’émission a provoqué une prise de conscience publique. Quant à la réalité qui a suivi, et dont la longue formation d’un gouvernement fédéral belge a été l’illustration, elle a, selon la formule consacrée, parfois dépassé la fiction.
Un tel « traitement » a enflammé les débats sur le rôle de la télévision : on lui a reproché d’avoir manipulé l’opinion en propageant une fausse nouvelle, tout en lui reconnaissant une inventivité exceptionnelle ; on a critiqué la spectacularisation de l’information. En racontant la fiction de la fin de la Belgique selon un mode narratif, mais avec les moyens utilisés pour décrire des faits, « Bye Bye Belgium a ouvert un nouveau territoire télévisuel. Une nouvelle façon de raconter une histoire. Une Histoire belge.

TABLE DES MATIERES

- IMPOSSIBLE N’EST PAS BELGE
- GENEALOGIE D’UN ACTE
- KARINE ET REBECCA
- STUPEFACTION ET TREMBLEMENTS
- LE JOUR D’APRES
- DROITS DE SUITE
- LE SPECTRE DU MUR

L’AUTEUR

Serge Schick est directeur délégué à l’enseignement supérieur, la recherche et la formation professionnelle de l’Ina.

Parution : 19 janvier 2012
Format : Broché
Nombre de pages : 141 p.
ISBN : 978-2356871602
Prix : 16 €

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BELGIQUE-BELGIË. UN ETAT, DEUX MEMOIRES COLLECTIVES ?

Sous la direction d’Olivier Luminet
Mardaga

belgique-belgieUne Histoire belge ? Non des histoires wallonnes et flamandes ! Un ouvrage d’actualité.

PRESENTATION

Ces derniers temps, l’entité « Belgique » a régulièrement été remise en question dans la presse tant belge qu’internationale. L’incapacité des différents partis élus à former un gouvernement pendant près de deux ans, l’impasse des négociations et surtout l’apparente impossibilité des ses deux principales communautés linguistiques – Flamands et francophones – à trouver un terrain d’entente ont soulevé de nombreuses questions, dont celle de la scission du pays. Les non initiés ont découvert des mots barbares comme « BHV », « facilités linguistiques » et autres « transferts communautaires » (qui trouveront leur explication dans ce livre !).
Comment en est-on arrivé là ? Comment expliquer ces désaccords profonds et apparemment inconciliables ? C’est comme si Flamands et francophones formaient deux entités séparées qui n’auraient jamais connu une histoire commune et partagée. Dans cet ouvrage, des experts se penchent sur la question. Ils sont politologue, historien, critique littéraire ou encore psychologue (clinique, social ou cognitif). Cette interdisciplinarité est l’originalité et la force de leur démarche. Tous ensemble, ils apportent un regard à la fois scientifique et dépassionné sur les troubles qui agitent ce petit pays. Leur postulat est que la mémoire collective est au fondement à la fois de l’identité collective et de l’action collective. Chacun, à sa manière, nous explique les mécanismes qui ont amené Flamands et francophones à développer une mémoire collective distincte.

Deux préfaces complètent le livre : l’une de Marc Reynebeau, journaliste et historien flamand, l’autre de Xavier Mabille, francophone, ancien directeur du Crisp (Centre de recherche et d’information socio-politiques).

TABLE DES MATIERES

Chapitre 1
Les rapports entre la mémoire collective et l’érosion des états-nations : le cas exemplaire de la Belgique.
Olivier Luminet, Laurent Licata, Olivier Klein, Valérie Rosoux, Susann Heenen-Wolff, Laurence van Yperseel et Charles B. Stone.

Chapitre 2
Le Collabo et l’Assisté : stéréotypes et mémoires collectives liés au conflit
linguistique belge.
Olivier Klein, Laurent Licata, Nicolas Van der Linden, Aurélie Mercy et Olivier Luminet.

Chapitre 3
Le passé national belge : entre commémoration et silence.
Valérie Rosoux et Laurence van Ypersele.

Chapitre 4
Le souvenir comme parricide.
L’univers commémoratif de la Flandre, produit et producteur de l’histoire belge
Marnix Beyen.

Chapitre 5
Le conflit belge en interviews de fond : la structure traumatique psychodynamique
dans l’histoire belge.
Susann Heenen-Wolff, Anne Verougstraete et Ariane Bazan.

Chapitre 6
Identité et fiction : la prose flamande après 1970.
Elke Brems

Chapitre 7
Perspectives psychologiques sur la mémoire collective et l’identité nationale :
le cas de la Belgique.
William Hirst et Ioana Apetroia Fineberg

LES AUTEURS

L’ouvrage est dirigé par Olivier Luminet, spécialiste des émotions et de la mémoire, et professeur à l’Université catholique de Louvain et à l’Université libre de Bruxelles en Belgique.
Il comporte des contributions d’auteurs tant néerlandophones que francophones.
Marc Reynebeau est journaliste et historien flamand. Xavier Mabille, francophone, est président du CRISP (Centre de recherche et d’information socio-politiques).
Son chapitre de conclusion est écrit par William Hirst, grand spécialiste américain de la mémoire collective, notamment de ses rapports avec l’identité nationale.

Parution : 8 mars 2012
Format : Broché
Nombre de pages : 192 p.
ISBN : 978-2804700980
Prix : 24,23 €

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