Archives de la catégorie Ecologie

UNE TROISIEME VOIE ENTRE L’ETAT ET LE MARCHE - ECHANGES AVEC ELINOR OSTROM

une-troisieme-voie-entre-letat-et-le-marche-echanges-avec-elinor-ostromDe Martine Antona & François Bousquet

Chez Quae

Cet ouvrage s’adresse à un public francophone, soucieux de réfléchir et de s’engager pour de nouvelles relations entre les hommes, avec la nature.

PRESENTATION

A la suite du voyage en France de Elinor Ostrom, prix Nobel d’économie en 2009, les auteurs de cet ouvrage exposent ses enseignements à partir de ses interactions directes avec le public, des étudiants, des enseignants, des chercheurs et des gestionnaires de l’environnement. C’est toute une critique des théories économiques conventionnelles qui s’exprime et un renouveau de la pensée en sciences sociales qui s’opère.

Pendant de nombreuses années, Elinor Ostrom a développé dans ses travaux et ses expériences, une voie alternative à l’Etat et au marché visant des trajectoires souhaitables pour les systèmes sociaux et écologiques. Elle a identifié les conditions de la coopération entre des individus au sein de collectifs et d’organisations, dans des situations de gestion qui vont des ressources naturelles au climat, des connaissances aux gènes, etc.

Tels sont les apports essentiels des travaux de Elinor Ostrom dont la littérature scientifique francophone se fait encore trop peu l’écho.

SOMMAIRE

- Préface de Eduardo S. Brondizio

- Préambule de Roland Pérez

- Trajectoires, héritages et actualités

- Gouverner en commun

- Ni État ni marché, Elinor Ostrom

- Des systèmes socio-écologiques durables, Elinor Ostrom

- Echanges avec le public

- Enjeux et analyses scientifiques.

- Changement d’échelle et gouvernance

- L’engagement d’acteurs hétérogènes dans l’action collective

- Capital social et action collective

- Postures, représentations, actions : penser la durabilité des systèmes socio-écologiques

- Questions de sciences et de société

- De quelques voyages avec Elinor Ostrom par Meriem Bouarame

AUTEUR

Martine Antona est économiste au Cirad. Ses recherches portent sur les relations sociétés-nature, impliquant une pluralité d’acteurs dans des processus d’apprentissage, de négociation et de décision. François Bousquet est chercheur en sciences de l’environnement au Cirad. Ses travaux portent sur les interactions sociétés-nature et la modélisation de la diversité des points de vue.

148 pages.

18,00 €

ISBN 978-2-7592-2576-7

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VIVRE SANS PETROLE - PLAIDOYER EN FAVEUR DES RESSOURCES VEGETALES

vivre-sans-petrole-plaidoyer-en-faveur-des-ressources-vegetalesDe Bertrand Bernard

Chez Plume de Carotte

PRESENTATION

Notre société est celle du pétrole, depuis l’essence jusqu’à tous ses dérivés plastique. Notre vie est ainsi remplie d’objets issus de cette ressource énergétique. Mais que se passera-t-il quand les stocks seront épuisés ? Cela paraît inimaginable aujourd’hui, mais il y a à peine 80 ans, les sacs et les emballages étaient en vannerie, les vêtements étaient essentiellement tissés en chanvre, en lin ou en coton, les couverts étaient en bois, les jouets étaient fabriqués avec les éléments de la flore locale, et même les tétines de biberon n’étaient pas en plastique ! La ressource végétale était alors indispensable dans la vie de tous les jours et, en plus d’être renouvelable et locale, elle était - et est toujours - à la disposition de chacun.

Ortie, hêtre, bambou, jonc, saponaire, roseau, coton, hévéa, merisier… découvrez comment ces végétaux nous ont donné le meilleur d’eux-mêmes et nous ont permis pendant des millénaires de vivre sans pétrole. De quoi réfléchir pour l’avenir !

AUTEUR

Bernard Bertrand est né en 1955, au sein d’une famille d’agriculteurs. A la sortie d’un BTS Protection de l’environnement, il s’installe à Aspet, avec les Pyrénées pour paysage. Là, au fil des années, il reconstruit patiemment une maison, tout en vivant sa passion : collecter, apprendre et mettre en pratique des savoirs traditionnels respectueux de la nature. Au début des années 1990, il se lance dans la publication d’une collection de livres d’ethnobotanique.

Ce sera “Le Compagnon végétal”, fantastique collection qui marque un véritable renouveau de l’édition ethnobotanique en France. Bernard Bertrand est déjà auteur aux éditions Plume de carotte avec L’herbier oublié, L’herbier érotique, L’herbier boisé, L’herbier toxique, Cueillettes sauvages et Plantes aphrodisiaques.

208 pages.

17,00 €

ISBN: 978-2-36672-075-4

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LES CIVILISATIONS A L’EPREUVE DU CLIMAT

Vincent BOQUEHO
Editions DUNOD

les-civilisations-climatNous vous recommandons cet auteur. Explications simples, claires et toujours suivis d’exemples !

PRESENTATION

Cette analyse de l’impact du climat sur l’histoire des sociétés humaines interroge les liens entre l’évolution du climat et le développement des civilisations. Selon l’auteur, si l’industrialisation et les progrès agronomiques ont rendu les hommes plus indépendants, le climat conserve un rôle non négligeable dans l’évolution des sociétés.

RESUME

Comment le climat a-t-il évolué ? Peut-on établir un lien entre cette évolution et le développement des civilisations humaines ? Pourquoi certaines régions ont-elles connu un essor économique tandis que d’autres sont restées à l’écart du développement ? Vincent Boqueho présente dans cet ouvrage une intéressante analyse de l’impact du climat sur l’histoire humaine.
Il démontre que l’apparition des foyers de civilisation coïncide avec une notion essentielle : l’existence d’un fort stress climatique, qui tend à développer la culture d’innovation. Sans nier que l’industrialisation et les progrès agronomiques aient rendu l’homme moins dépendant du climat, l’auteur soutient que le climat reste toujours aujourd’hui un facteur explicatif essentiel.

TABLE DES MATIERES

De la préhistoire à l’histoire.
Les foyers d’innovation.
Le rôle du climat à l’époque historique.
Et demain?

CONSULTEZ L’EXTRAIT DU LIVRE

Veuillez cliquer ici.

ENTRETIEN AVEC L’AUTEUR

Vous vous interrogez sur les causes du rayonnement de telle ou telle civilisation ? Vous voulez comprendre pourquoi l’Europe a conquis l’Amérique et pas l’inverse ? Les civilisations à l’épreuve du climat (Dunod, 2012) de Vincent Boquého répond de façon argumentée à ces questions, en mettant en avant le rôle du climat. Il s’adresse à tous les amateurs d’histoire ou de géographie, ainsi qu’à tous ceux qui veulent comprendre la répartition actuelle et passée des civilisations dans le monde.

- Comment avez-vous mené cette analyse sur l’incidence du climat sur le développement des civilisations ?
Ce projet est parti d’un constat : d’une part, le passage de la Préhistoire à l’histoire a été permis grâce au réchauffement postglaciaire. D’autre part, le développement des civilisations historiques a été basé sur la pratique intensive de l’agriculture. Il m’est donc apparu que le facteur climatique devait avoir joué un grand rôle pour expliquer l’essor inégal des différentes régions du monde à l’époque historique. J’ai alors dressé une carte des civilisations du monde étant apparues de façon autonome, afin de vérifier si un dénominateur commun d’origine climatique pouvait les relier. Certaines se trouvent dans des régions sèches, d’autres dans des régions humides. Certaines sont dans des contrées froides, d’autres dans des contrées chaudes. Cependant, un détail m’a frappé : tous ces foyers de civilisation furent caractérisés par une très forte variabilité annuelle de précipitations. C’est ce qui m’a amené à mettre en évidence la notion essentielle de « stress climatique », qui pousse aux innovations matérielles. Sur une carte, l’adéquation entre le développement des premières civilisations et l’existence d’un fort stress environnemental est remarquable. Par la suite, j’ai pu constater que la « culture d’innovation » acquise se transmettait de proche en proche, permettant à de nouvelles civilisations, au contact des précédentes, d’émerger. Là encore, il m’est apparu que le climat avait joué un grand rôle dans cette diffusion sélective : elle s’est faite prioritairement dans les régions climatiquement similaires au foyer originel (chaud et sec pour les civilisations du blé, chaud et humide pour les civilisations du riz, etc.)

La suite de l’entretien sur le site des éditions DUNOD

L’AUTEUR

Ingénieur Supaero de formation, docteur en astrophysique, Vincent Boqueho est agrégé de sciences physiques et enseigne en classes préparatoires au lycée Les Eucalyptus à Nice. Il est auteur de Toute la physique sur un timbre poste (2010) et de La vie, ailleurs? (2011)

Parution : 4 avril 2012
Nb. de pages : 192 p.
ISBN : 978-2100575688
Prix : 18 €

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LES PETROLEUSES SE METTENT AU VERT

Céline Vautard
One Plus One

les-petroleuses-se-mettent-au-vertCe livre est un guide pour les filles – et les garçons – qui veulent passer « au bio, au green, à l’écologie, au développement durable… » sans avoir l’air idiot les premiers temps.
Le genre de guide qui se glisse dans le sac à main d’une femme pour le lire dans les transports en commun ou qui se garde dans un coin de la maison pour y revenir y piocher une idée ici ou une autre là.

RESUME

Sur un ton humoristique, ce guide pratique propose des conseils et présente des témoignages pour consommer bio et s’initier au développement durable au quotidien.

PRESENTATION

Ça y est, c’est décidé, vous avez envie de vous y mettre ! A quoi ? Eh bien au bio, au green, à l’écologie, au développement durable… Et si en entendant le mot « bio », vous vous dites « kezako », « attrape-nigaud » ou « bobo », ce livre est fait pour vous ! Il peut selon votre cas vous éclairer, vous convaincre ou même mieux : vous donner envie d’aller plus loin dans votre démarche d’éco-citoyen. Et parce qu’au final, consommer, c’est avant tout se questionner, ce guide se propose de vous montrer l’écologie sous un nouveau jour et de vous aider à être bio au quotidien, avec des explications claires et simples.
Ici, pas de prise de tête ni de morale : on est là pour dé-dra-ma-ti-ser ! Personne n’est parfait et Rome ne s’est pas faite en un jour. Aussi, les bonnes habitudes peuvent s’apprendre à tout âge. Le must restant bien sûr l’éducation… Faites passer !

Les Plus :
• Remplir son premier caddy bio.
• Initier son corps aux vertus du bio.
• Maîtriser le b.a-ba du bio pour mon bébé.
• S’habiller éthique
• Faire circuler un courant vert dans ma maison.
• Comment le bio peut s’immiscer dans nos loisirs préférés.
• Testez vos connaissances sur le bio.

L’AUTEUR

Céline Vautard est journaliste pour les rubriques Beauté, Mode et Déco du Parisien et pour le site professionnel Fashion Mag. Elle a par ailleurs fondé le site Doukio, qui présente toutes les news mode et conso sous un angle bio.

Parution : 3 février 2012
Format : Broché
Nombre de pages : 218 p.
ISBN : 978-2919303229
Prix : 12,90 €

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J’ECONOMISE L’EAU A LA MAISON

Sandrine Cabrit Leclerc et Pascal Gréboval
Terre Vivante

je28099economise-le28099eau-a-la-maisonCe livre propose une palette de solutions pour économiser l’eau, la récupérer, éviter de la polluer…
Il fournit toutes les informations pour agir au quotidien chez soi, des gestes les plus simples aux installations les plus élaborées comme la récupération de l’eau de pluie, les toitures végétalisées ou les toilettes sèches.
Il s’adresse aux citadins comme aux ruraux, aux locataires comme aux propriétaires.
Des petites actions à la portée de tout le monde… pour le bien commun.

PRESENTATION

Un robinet qui goutte c’est un litre d’eau perdue par heure, soit 8 000 litres par an. La plupart des médicaments que nous consommons résistent aux traitements et se retrouvent dans les eaux de surface et souterraines. Le glyphosate, matière active d’un célèbre désherbant, toxique pour l’homme, est présent dans 30% des eaux de surface… Nos rivières, nos nappes phréatiques sont ainsi de plus en plus polluées ce qui entraine une augmentation du prix de l’eau en raison de traitements toujours plus complexes.
Il est donc essentiel d’adopter des comportements économes (traquer les fuites, installer des économiseurs…) et de choisir des produits sans polluants pour l’entretien de la maison, le jardinage etc. De même, il est fondamental de récupérer l’eau de pluie, d’installer des toilettes sèches et de faciliter l’infiltration de l’eau de pluie dans le milieu naturel en végétalisant les abords de sa maison… Autant de gestes qui nous permettront de réduire notre empreinte sur la planète !

LES AUTEURS

Sandrine Cabrit Leclerc est ingénieure spécialisée dans la gestion des espaces et des milieux, notamment hydrogéologiques. Elle est consultante en environnement auprès de collectivités et d’entreprises. Elle est aussi l’auteure du livre « Fosse septique, roseaux, bamboux ».

Pascal Gréboval est photographe spécialisé dans l’écologie, co-auteur de différents ouvrages sur ce sujet. Il collabore également avec différents magazines et ONG sur cette thématique.

Parution : 10 mai 2011
Nb de pages : 96 p.
ISBN : 978-2360980291
Prix : 12 €

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NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT

Jean-Paul Jaud et Anne-Laure Murier
Alternatives

nos-enfants-nous-accuserontRevenant sur les constats alarmants mis au jour dans son film éponyme, Jean-Paul Jaud dresse ici un tableau saisissant des dangers multiples qu’entraînent pour notre santé et notre environnement les modes actuels de culture et de production alimentaire : augmentation des cancers, du diabète, de la stérilité, pollution des sols, des nappes phréatiques, de l’air, disparition d’espèces végétales, animales, d’écosystème dans leur intégralité… Mais au-delà de ce catalogue terrifiant et nauséeux, il nous invite, au travers de l’expérience menée et filmée dans la cantine bio d’un village du Gard, à refuser tout défaitisme et à s’engager au quotidien pour faire que l’irréparable n’advienne pas.

PRESENTATION

« Le cancer se cultive sur nos terres ». L’affirmation peut sembler outrancière et pourtant, la France, où les maladies chroniques liées à l’environnement explosent, est le premier consommateur européen de pesticides.
« Stop ! », exhorte le réalisateur Jean-Paul Jaud, passé des directs sportifs de Canal+ et de la réalisation de documentaires à des films pour le grand écran. Dans Nos enfants nous accuseront (2008), il raconte l’initiative du maire de Barjac, au pied des Cévennes, décidé à lutter contre la pollution agrochimique en faisant passer la cantine de l’école en bio. Augmentation des cancers et de la stérilité, pollution des sols et des nappes phréatiques quand ce n’est pas de l’air, disparition d’écosystèmes dans leur intégralité…
« Arrêtons le massacre », poursuit-il dans Severn, la voix de nos enfants (2010). Loin de tout défaitisme, le cinéaste met à profit cette nouvelle tribune pour continuer de nous alerter et nous convaincre de nous engager au quotidien : « A tous ceux qui m’ont remercié pour Nos enfants nous accuseront, je réponds la même chose : changeons. Consommons mieux, consommons moins. Donnons notre argent aux agriculteurs bio. Aidons-les à reconquérir nos terres nourricières. Boycottons les marchands qui nous rendent malades pour mieux nous vendre leurs drogues curatives ensuite ».
Les générations futures ? Pensons-y avant que cette tragédie environnementale ne soit irréversible

L’AUTEUR

Jean-Paul Jaud est né en 1946. Après des études de cinéma, il travaille pour la télévision où, dit-il, il attrape le virus du direct. Il met notamment cette passion au service du sport, inventant un nouveau concept de tournage pour les retransmissions sportives (football, rugby), et de la mode. À partir de 1992, il réalise en parallèle des documentaires sur le terroir, dans les collections Quatre saisons en France. Il se consacre au cinéma depuis 2005 et dirige la société J B Séquences avec son épouse Béatrice Jaud.

Anne-Laure Murier. Journaliste depuis plus de quinze ans, elle cultive un éclectisme rédactionnel de la presse magazine à l’édition. Société, voyage, santé ou environnement, ses collaborations vont de La Vie à Ushuaïa Magazine, Biba, Notre Temps ou encore Impact Médecine, après avoir croisé l’Express Styles, Libération et Arte. Auparavant rédactrice en chef d’un bimestriel publié par l’Association française contre les myopathies (AFM / Téléthon), elle a cosigné La génétique humaine et vous (Nathan, 2001), Mieux vivre grâce à la médecine chinoise (Le Pré aux Clercs, 2007), 1000 questions-réponses pour comprendre le monde (Ça m’intéressé / Play Bac, 2007), Combien ça coûte (Albin Michel, 2009) et Les derniers hommes libres (Ushuaïa / éditions du Toucan, 2009).

Parution : 24 février 2011
Nb de pages : 167 p.
ISBN : 978-2862276663
Prix : 15 €

LE FILM, c’est ICI !

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LES FABULEUX POUVOIRS DES ANIMAUX

Charlotte Portalis
One Plus One

les-fabuleux-pouvoirs-des-animauxDécouvrir, mieux connaître le monde animal qui nous entoure pour prendre conscience que nous formons un écosystème. Cet ouvrage permet tout cela de façon pratique. Très bonne sensibilisation grand public.

A l’heure où la disparition de la richesse animale devient de plus en plus alarmante, les chercheurs découvrent chaque année des animaux capables de réaliser de grandes prouesses : communiquer par ultrasons, marcher sur l’eau, se camoufler aux couleurs de son environnement, prendre l’apparence d’un mort pour mieux chasser… Ces organismes étonnent par les moyens qu’ils développent pour s’adapter à leur milieu souvent inhospitalier, et défier ainsi la dure loi de l’évolution.
Outre l’importance écologique du règne animal pour le bon fonctionnement des écosystèmes terrestres, ces animaux titillent la fibre inventive humaine. Revêtements, colles ou textiles sont directement inspirés d’eux. Des études scientifiques mettent au jour l’existence de molécules produites par ces organismes directement applicables dans le domaine médical : prothèses artificielles, ligaments synthétiques, revêtements antibactériens, médicaments, etc. Le règne animal est doué d’une intelligence et d’une richesse hors du commun.
Cet ouvrage présente 80 « super pouvoirs » animaux en détaillant leur fonctionnement, les implications qu’ils ont eu sur le progrès scientifique humain et en rendant compte des dernières avancées de la recherche pour expliquer les cas les plus énigmatiques.

Charlotte Portalis, diplômée en Biologie des populations et des écosystèmes, est journaliste Sciences et Environnement.

Parution : Juillet 2011
Nb de pages : 183 p.
Format : Broché
Dimensions : 21.0 x 20.0 x 1.5 cm
ISBN : 9782919303045
EAN13 : 9782919303045

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QUELLE ECOLOGIE POUR DEMAIN ?

Jean-Marie Pelt
L’Esprit du temps

quelle-ecologie-pour-demain« Lorsqu’on veut comprendre les relations de l’homme et de la biosphère, on s’aperçoit très vite qu il faut de la culture pour comprendre la nature. » Jean-Marie Pelt nous fait une véritable profession de foi naturaliste sur les grands équilibres naturels et les valeurs fondamentales qui les organisent : compétition, collaboration, solidarité, des valeurs que l’homme devrait lui-même cultiver pour sa propre survie.

Une profession de foi naturaliste sur les grands équilibres naturels et les valeurs fondamentales qui les organisent et que l’homme devrait lui-même cultiver pour sa propre survie : compétition, collaboration, solidarité.

« Le cri d’alarme a été lancé il y a quelques décennies, puis relancé maintes fois au cours des toutes dernières années : la terre est malade. Elle est malade de fièvre avec le réchauffement dû sans doute pour une bonne part à l’effet de serre. Elle souffre de désertification, comme si sa peau végétale desquamait. Elle est malade du mouvement grandissant des mégalopoles qui s’étendent comme un cancer, et de la densité des populations. Elle a, en fait, de nombreuses maladies et elle est intoxiquée par la chimie (…) Réconcilier l’homme et la nature, c’est à mon sens la tâche de ce siècle et cela demande des dispositions particulières de l’esprit et du coeur. Car l’avenir de l’homme, malgré toutes les apparences, ce n’est pas la technologie, ni le progrès matériel, mais bien l’élévation morale et spirituelle. »

L’AUTEUR

Professeur de biologie végétale et de botanique à l’université de Metz, Jean Marie Pelt est Président de l’Institut Européen d Ecologie qu’il a fondé en 1971 et cofondateur, en 1999, du Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique (CRIIGEN).
Il est l’un des premiers en France à avoir fait comprendre l’écologie à travers ses nombreuses conférences, ses émissions médiatiques et ses publications.

Il est en outre Ambassadeur bénévole de l’Environnement pour l’Union Européenne. Jean-Marie Pelt est ainsi très actif en ce qui concerne les questions de sécurité alimentaire, notamment celles qui concernent les organismes génétiquement modifiés (OGM), contre lesquels il s’oppose fermement. Il est enfin l’un des premiers en France à avoir fait comprendre l’écologie à travers ses conférences, émissions de radio (CO2 mon amour sur France Inter), de télévision (L’Aventure des plantes sur TFI, disponible sur le site internet de l’INA), et ses publications.

Il a publié plus de 50 ouvrages traduits en de nombreuses langues, dont récemment : Nature et Spiritualité (Fayard 2008), Le monde s’est-il créé tout seul ? (Albin Michel 2008), La raison du plus faible (Fayard, 2009) et Les Dons précieux de la nature (Fayard, 2010) (cf. la bibliographie complète page 87). Le présent texte reprend pour partie Une Leçon de nature publié aux éditions l’Esprit du Temps avec les Lettres sur la botanique de Jean-Jacques Rousseau en 1993.

Format : Relié
Nb. de pages : 88 pages
Dimensions : 14cm x 19cm x 0,8cm
ISBN : 978-2-84795-189-9
EAN : 9782847951899

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LES TRESORS DES ABYSSES

Daniel Desbruyères
Quae

les-tresors-des-abyssesRésumé : Désert stérile ou Eldorado ?
Le domaine profond est un monde sans soleil et sans vie végétale. C’est l’immense majorité des eaux océaniques et plus de 90 % de notre biosphère, un vaste “continent” sombre où, selon Monod, “tout communique”.

Débutée dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’étude de ce milieu a progressé au rythme des innovations technologiques, puis, à partir de la moitié du XXe siècle, du développement des engins submersibles, habités, télé-opérés ou autonomes.

Durant les trente dernières années, une petite communauté de scientifiques a montré que ce milieu, loin d’être un immense désert hostile, peuplé de rares organismes, peut parfois se révéler riche de vie, et receler d’importantes ressources minérales et énergétiques. Les limites de la vie ont été bousculées, de nouvelles théories sur son origine ont été proposées et des voies biologiques originales ont été décrites.

Ce livre entraîne le lecteur à plonger parmi ces “peuples de la nuit” : les très étranges organismes luminescents qui migrent dans la colonne d’eau, les peuplements luxuriants des sources hydrothermales et des sources froides, les jardins d’épongés et les récifs de coraux profonds, les cadavres de grands cétacés qui, en se décomposant, attirent une vie exubérante. Bonne exploration !

« Il est effet de notre responsabilité collective de protéger ce milieu [les abysses] difficile d’accès, souvent énigmatique et un peu terrifiant, contre l’agression de la civilisation moderne. […] … sa biodiversité élevée peut-être une source future de ressources génétiques pour l’homme et constitue un capital pour l’évolution de la vie sur notre planète. »

Les trésors des Abysses mêle la science, l’histoire et l’anecdote. Le lecteur explore, apprend, permet de découvrir un univers insolite et exceptionnel. Un livre qui séduira à la fois les passionnés à la recherche d’informations scientifiques et les amateurs curieux. Abordable, précis, pour tous (sans tomber dans la vulgarisation réductrice), Les trésors des Abysses est un ouvrage à s’offrir et à offrir.

Pour en savoir plus : http://www.quae.com

REVUE DE PRESSE :
La critique de Daniel Desbruyères pour « Café de la librairie » :

« Les trésors des Abysses de Daniel Desbruyères, dans la coll. Carnets de sciences des éditions Quae, n’est pas seulement un beau livre magnifiquement éclairé par des photographies des grands fonds et des illustrations claires et accessibles, c’est aussi le moyen d’approcher au plus près les abysses, ces lieux obscurs que nous connaissons si peu. Luminescence, curieux organismes en suspension, luxuriance des sources froides et hydrothermales, récifs de coraux, exubérance d’une vie foisonnante, jardins d’éponges ou cétacés en décomposition… un milieu profond qu’il est difficile de pénétrer et dans lequel Daniel Desbruyères nous invite.
Dans Les trésors des Abysses on croise aussi bien des poissons (souvent étranges) — Mycine (poisson sans mâchoire de la forme d’une anguille) ou encore l’empereur (un poisson d’une longévité exceptionnelle) — que des crustacés, des éponges, des vers, des coraux, des protéines, du plancton… Les abysses sont une réserve naturelle de biodiversité, qui pour la plus grande partie reste à découvrir. Dans cette nouvelle ère qu’est l’anthropocène, où la sixième grande extinction de masse est en cours, les abysses représentent une chance et un sanctuaire à préserver de l’activité humaine, surtout de celle qui consiste à forer, détruire, polluer et surpêcher ces grands fonds. »

Daniel Desbruyères a été, durant plus de trois décennies, chercheur à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), dont il a longtemps dirigé le département ” Étude des écosystèmes profonds “. Auteur de plus de quatre-vingt-dix articles et ouvrages scientifiques, il a été l’un des acteurs d’une des découvertes majeures de l’océanographie du XXe siècle : les sources hydrothermales profondes et les peuplements d’organismes qui y sont associés.

Format : Broché
Nb de pages : 181 p.
ISBN-10: 275920605X
ISBN-13: 978-2759206056

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DEVELOPPEMENT DURABLE. OU LE GOUVERNEMENT DU CHANGEMENT TOTAL

Yannick Rumpala
Le Bord de l’eau

developpement-durable-ou-le-gouvernement-du-changement-totalLe « développement durable » est partout à l’ordre du jour et pèse de plus en plus comme référence apparemment incontournable. Beaucoup d’emballage rhétorique entoure encore cette thématique alors que sa circulation semble avoir des effets pratiques qui commencent à devenir visibles, notamment dans les activités de gouvernement.

Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations, de reconfigurations, d’ajustements qui semblent s’accumuler. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément cette apparente dynamique d’adaptation générale.

L’auteur nous invite à dépasser les effets de mode et les slogans. Il nous invite à penser l’émergence d’une nouvelle configuration historique. L’évolution en jeu touche le cœur des institutions contemporaines, précisément leur rapport au changement et à sa prise en charge collective. Au-delà des mots, c’est bien un nouveau grand dessein commun qu’il devient urgent d’inventer…

Il faut surtout saisir les effets pratiques du « développement durable », autrement dit examiner attentivement ce que cette dynamique peut induire comme transformations des modes de gouvernement et de régulation des activités humaines.

POUR PRECISER L’ORIENTATION DU LIVRE :

Un auteur est toujours impatient de voir sortir en librairie son dernier livre, a fortiori lorsqu’il résulte d’un long travail. Sort donc en ce moment un nouvel ouvrage qui permet de rassembler différents travaux entrepris depuis quelques années autour du « développement durable ». Il aidera, j’espère, à mieux comprendre les logiques et les implications des politiques qui se réclament de ce label ou qui prétendent se placer dans ce sillage.

En guise de présentation, voici quelques lignes de l’introduction pour préciser l’orientation du livre :

« Faire changer l’ensemble de la société. Tel est le grand but qui semble devenu impératif avec la mise à l’ordre du jour du « développement durable ». Il faut reconnaître que l’enjeu présenté est fort : il en irait du devenir de la planète elle-même, soumise à des pressions de plus en plus lourdes à supporter. De multiples échos, médiatiques, scientifiques, politiques, répercutent des séries de menaces, écologiques notamment, qui paraissent suffisamment nombreuses, graves et étendues pour justifier le besoin d’une réaction collective ferme.
Le thème du « développement durable » s’est trouvé progressivement construit comme un axe majeur de réponse. L’emballage normatif et rhétorique de cette problématique a été abondamment souligné, notamment par ceux qui se sont efforcés d’en retracer l’origine ou la diffusion. Mais l’analyse doit maintenant aller au-delà. Pourquoi ? Parce que la saisie de plus en plus fréquente de l’enjeu semble quitter le simple registre rhétorique et que les effets pratiques de la circulation de cette thématique commencent à s’accumuler. Au point même que l’ordre et le fonctionnement institutionnels peuvent paraître à une période de basculement, sous l’effet précisément de transformations cumulatives. C’est donc à un autre stade de la réflexion qu’il faut dorénavant passer pour appréhender plus précisément le mouvement d’adaptation apparemment ébauché.
En prenant pour objet le « développement durable », l’objectif de cet ouvrage n’est pas en effet de refaire l’analyse d’une production idéologique, de se limiter à l’interprétation du sens d’un concept ou à l’histoire de son implantation, ce qui reviendrait à répéter des travaux qui commencent à devenir redondants. Il s’agit ici davantage de cerner les prolongements, les implications, les incarnations de ce grand but en terme de tâches et d’activités gouvernementales. Dans la manière dont est institutionnellement saisi et mis en chantier l’objectif de « développement durable » pourrait en effet bien se jouer une mutation historique d’importance, liée au réarrangement des capacités collectives pour tenter de répondre aux enjeux convergents mis sur le devant de la scène.
En quoi s’agirait-il alors d’un nouveau moment historique ? La réponse renvoie notamment au rapport des institutions au changement et à la manière de le prendre en charge collectivement. Avec l’impératif de « durabilité » ou de « soutenabilité » du développement, ce rapport paraît notablement évoluer. Derrière les multiples ajustements et repositionnements qui s’effectuent, semblent prendre forme et s’assembler les pièces d’un nouveau grand dessein commun, qui serait non seulement de promouvoir un changement profond et général mais aussi désormais de piloter et de gérer ce changement. C’est principalement ce réagencement, ses logiques organisatrices et les processus le rendant possible que cette étude propose d’interpréter. Précisément parce que les activités et stratégies de gouvernement, en pénétrant sur ce nouveau terrain, semblent changer de registre.
La suite dans le livre. Et pour ceux que le sujet intéresserait, une occasion de soutenir sa librairie de quartier…»

Issu du rapport Brundtland et validé par les chefs d’Etat lors du sommet de la Terre de Rio en 1992, « le développement durable » trouve des ancrages de plus en plus nombreux dans les sphères politico-administratives et sur les agendas des institutions publiques. Face aux menaces écologiques, à l’inégalité et à la pauvreté, un nombre croissant d’acteurs provenant d’horizons divers : technocrates, militants, scientifiques souhaitent un changement profond.

Le développement durable ouvre des espaces de discussion pour construire un projet collectif de transformation. Il pourrait y avoir là une mutation historique dans nos fonctionnements institutionnels et ce sont ces éléments de changement organisationnel que se propose de saisir Yannick Rumpala dans ce travail. Il s’appuie sur un ensemble des matériaux extraits des productions discursives (rapports, brochures, plaquettes, articles, sites Internet). Au-delà de l’analyse du processus, il souhaite également comprendre quelles sont les interconnexions et les dynamiques d’engendrement réciproques des différentes politiques qu’elles soient définies au plan international, européen ou national.

La spécificité de l’analyse proposée est de rester au niveau de la conception de la politique publique sans entrer dans les débats autour de la définition du développement durable, sans prendre en compte non plus ce qui se passe dans la mise en œuvre au niveau local. Il s’agit plutôt de décrypter un « métarécit » qui a pour but de « gouverner en pensant aux conséquences ». L’auteur montre, par exemple, en quoi les indicateurs construits pour perfectionner la connaissance (passage désormais obligé vers la décision politique), produisent une représentation non neutre des défis à affronter.

Un important travail conceptuel est réalisé. Ainsi, l’idée du Rhizome est empruntée à Gilles Deleuze pour analyser la dynamique des réseaux d’acteurs constitués autour du développement durable. Le concept de réflexivité d’Antony Giddens occupe une place centrale dans le questionnement sur le degré de changement dans le processus en cours. Si la nécessité de faire évoluer la situation générale pour mieux prendre en compte la crise écologique et sociale oblige à une remise en question à l’échelle collective, l’auteur montre que celle-ci est faible et conclut à une réflexivité limitée pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, on observe un décalage entre les discours volontaristes et des avancées plus modestes, alors que les menaces se font plus précises. Ensuite, le refus du fatalisme et l’attitude critique par rapport à certaines dynamiques économiques, scientifiques ou techniques jugées non durables ne semblent être que superficiels. L’idée de « maîtrisabilité du monde » reste dominante car globalement, on continue de croire que les inventions technologiques, les régulations du marché et l’intervention des gouvernements nous permettront de résoudre les problèmes.

Par ailleurs, du point de vue du gouvernement (pris dans le sens général de pilotage des affaires de la cité), les anciennes logiques jugées trop sectorielles ou trop verticalisées sont remises en question et la régulation se fait à partir de réseaux. Si l’esprit de vigilance qui se développe est indispensable, il peut néanmoins sous-tendre des logiques de contrôle et de moralisation de l’Action Publique.

Enfin, la composante rhétorique du développement durable tend à véhiculer l’impression que les contradictions antérieures peuvent être résolues. Or, dans la pratique, on constate d’importantes tensions puisque les acteurs doivent répondre à une triple injonction : prendre simultanément en compte les dimensions économiques, sociales et environnementales. Le développement durable entre en compétition avec d’autres enjeux sur les agendas gouvernementaux et ce sont souvent les impératifs du court terme qui prédominent, imposant ainsi un « pilotage à vue » contradictoire avec la prise en considération du temps long que demande le développement durable (les générations futures). L’invocation du levier technique devient alors le moyen de réguler ces tensions.

L’ambition d’un « développement durable » ne repose pas sur une vision claire du changement vers lequel il faudrait aller. Nous sommes pour le moment dans une période intermédiaire et non dans le changement radical attendu. La conclusion de Yannick Rumpala est finalement plutôt pessimiste. Selon lui, la logique gestionnaire actuellement dominante qui laisse croire à l’efficacité de son action, risque d’être débordée par l’aggravation de la crise écologique et sociale. À l’avenir, l’Etat risque de prendre une attitude de résignation et, plutôt que d’imposer les mesures correctives, se limiter à construire des politiques d’adaptation.

Yannick Rumpala est maître de conférences en science politique à l’Université de Nice. Dans le prolongement d’un précédent travail Régulation publique et environnement. Questions écologiques, réponses économiques, L’Harmattan, 2003, ses recherches portent sur les reconfigurations de la régulation publique, notamment dans le domaine de l’environnement et dans la perspective d’un « développement durable ».

Format : Broché
Nb de pages : 436 p.
Dimension : 13 x 20
ISBN-10: 2356870806
ISBN-13: 978-2356870803

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CULTIVER SA TREILLE BIO

Jean-Claude Bihan
Terre vivante

Résumé : Quoi de plus agréable que de se délasser à l’ombre d’une treille en songeant à sa prochaine récolte de raisin… ?
cultiver-sa-treille-bio Restaurer une vigne déjà en place qui paresse sur la façade, en installer une nouvelle, bien adaptée, choisie parmi une sélection de cépages résistants, la tailler, la palisser, la protéger naturellement des maladies et des ravageurs pour qu’elle soit belle et productive : c’est ce que nous apprendrons dans cet ouvrage. Prendre soin de sa treille peut être aussi l’occasion de réaliser un vieux rêve : faire soi-même son vin, blanc ou rouge ! L’auteur parle d’expérience, indiquant comment vendanger, trier, égrapper, fouler, presser le raisin, réussir la fermentation et l’élevage du vin afin de lui permettre d’exprimer ses arômes.
Et donne aussi des conseils pour fabriquer jus de raisin, confitures, chutneys… En France, la viticulture est une activité très consommatrice de produits phytosanitaires. Cultiver sa treille en bio pour faire soi-même son vin, ses jus…: une bonne façon de se faire plaisir tout en préservant la planète !

Présentation de l’éditeur : Tous les conseils pour cultiver efficacement une vigne en bio et passer à la vinification, étape par étape, sans oublier jus de raisin et autres confitures !
Comment faire revivre une vieille treille ou en créer une nouvelle ? Comment la soigner, choisir les cépages… ? Comment réussir son propre vin ? Réponses dans ce livre « tout en un » !
En plus des conseils pour cultiver efficacement sa vigne en bio, il fournit toutes les étapes de la vinification.
Sans oublier les autres produits : jus de raisin, confitures, chutney…
Un ouvrage d’une très forte utilité pour les jardiniers souhaitant produire du raisin et transformer leur récolte, dans le respect de l’environnement.

Bien souvent dans nos jardins pousse une vieille et jolie treille. Profitons-en pour la remettre en état et apprendre à faire son propre vin ou son jus de raisin (même au Nord de la Seine). Près de vingt ans de pratique ont permis à Jean-Claude Le Bihan de vraiment maîtriser le sujet. Pédagogue de formation, c’est tout naturellement qu’il nous fait partager sa passion.
Remettre en production une vieille treille, la restructurer, la renforcer, y ajouter de nouveaux plants de cépages plus adaptés. Savoir quand et comment planter une nouvelle treille ? Quels cépages choisir ?
Comment prendre soin du sol, tailler et conduire la vigne ? Comment la protéger des maladies et des prédateurs en bio ? Quel est le calendrier annuel des travaux à accomplir ?
Puis passer à la vinification. De la vendange à la dégustation, découvrir toutes les étapes de l’élaboration d’un vin artisanal, et savoir quel matériel utiliser. Pour ne pas perdre le lecteur, Jean-Claude Le Bihan s’est concentré sur deux productions de base : un vin blanc sec et un vin rouge « tranquille » c’est-à-dire non pétillant.
Chaque étape de la vinification est détaillée pas à pas, image par image. Enfin dans une dernière partie, zoom sur la confection du jus de raisin, confitures, et autres productions annexes.

AU SOMMAIRE

Jardiner sa vigne
- Faire revivre une vieille treille : améliorer son exposition, le sol, lui donner une forme, la renouveler
- Créer une nouvelle treille : cépages, comment choisir ?, planter une nouvelle treille, traitement, protection et entretien du sol, formation de la treille, formation du cep, taille fruitière
- Ennemis et ravageurs de la treille : maladies spécifiques, autres maladies, prédateurs, intempéries
- Calendrier annuel de la treille.

Faire son vin
- Les vendanges : quand, comment ?, travail du raisin : tri, éraflage, foulage, matériel de vinification
- La vinification en blanc sec : l’égrappage (ou éraflage), foulage, étape avant fermentation, fermentation du vin blanc, premier soutirage, élevage, aide-mémoire
- La vinification en rouge : étapes avant fermentation, fermentation du vin rouge, deuxième soutirage, élevage, aide-mémoire
- Mise en bouteille : quand mettre en bouteilles ?, nettoyage, remplissage, bouchage, étiquetage
- Problèmes que l’on peut rencontrer : accidents, maladies
- La dégustation : à l’oeil, au nez, au goût
- Calendrier annuel de la vinification
- Carnet-journal du vigneron.

Préparer jus, confitures, chutney
- Le jus de raisin : préparation avec un extracteur à jus, préparation sans extracteur
- Les confitures : préparation, cuisson
- Le grød
- Le chutney

Jean-Claude Le Bihan, vigneron amateur, cultive sa vigne depuis plus de vingt ans. Il produit régulièrement son vin à partir de la treille qui orne sa maison dans l’Oise.

Parution : août 2011
Format : Relié
Nb. de pages : 158 p.
Dimensions : 15cm x 21cm x 1cm
ISBN : 978-2-360-98039-0
EAN : 9782360980390

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SUR LES TRACES DES ANIMAUX

Pierandrea Brichetti, Armando Gariboldi, Amalia Rafrafi
Editions De Vecchi

sur-les-traces-des-animaux Amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères, vous trouverez dans ce guide illustré plus de 60 animaux répertoriés par fiches signalétiques détaillant leur habitat, leur comportement, leurs caractéristiques morphologiques, et leurs traces distinctives : plumes, poils, nids, terriers, pelotes, marqués au sol, etc.
Ainsi, grâce à cette encyclopédie de poche, aussi facile à glisser dans son sac à dos pour des balades qu’agréable à consulter chez soi, vous découvrirez les richesses d’une faune captivante et identifierez facilement les animaux par la multitude de signes qu’ils laissent.
Un carnet en fin d’ouvrage vous permettra de conserver vos propres observations et croquis lors de vos promenades.

Format : Broché
Nb de pages : 180 p.
Parution : mai 2011
ISBN-10: 2732896144
ISBN-13: 978-2732896144

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MAQUIS DE CORSE

Gabriel-Xavier Culioli
DCL Editions

Résumé : L’odeur du maquis vient au-devant de vous, au large de la Corse et ne vous quitte plus.

maquis-de-corse1C’est une odeur tour à tour sèche, chaude, résineuse, poivrée, sucrée presque mielleuse, parfois épicée, voire sacramentelle comme si la terre offrait au ciel des parfums d’encens. Ces pages décrivent une cinquantaine de végétaux dont les odeurs forment celle du maquis et dont les propriétés médicinales, odorifères ou culinaires, ici décrites en détail, donnent au maquis corse des qualités que nos anciens connaissaient et qui, hélas, ont été oubliées au fil du temps.

La prédominance du maquis, a macchia en langue corse, qui recouvre 1/5ème de la superficie de la Corse, est une caractéristique forte de l’île. Le maquis est une forme de végétation typiquement méditerranéenne. Il est composé de plantes très odorantes, adaptées aux sécheresses estivales, et résistantes aux incendies. Le maquis joue un rôle primordial en retenant les sols et en préservant les ressources en eau. Vert toute l’année, il fleurit au printemps et donne des fruits, principalement en hiver, permettant à la faune très riche qui le peuple de se nourrir.

Parution : mai 2011
Format : Broché
Nb. de pages : 98 p.
Dimensions : 16cm x 16cm x 1cm
ISBN : 978-2-354-16040-1
EAN: 9782354160401

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Alim.

Bruce Bégout, Nina Yargekov, Eric Arlix, Vanessa Place
Imho Litt.

alimPrésentation de l’éditeur : Alim. rassemble cinq textes commandés à des auteurs sur le thème des pratiques locavores (pratiques consistant à baser son alimentation uniquement sur des produits provenant de moins de 150 km).

La publication de l’ouvrage est liée au projet Locavores conçu par Emilie Notéris dans le cadre du programme de résidence d’écrivains en Île-de-France et accueilli par Khiasma aux Lilas http://www.khiasma.net
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Site de la résidence : http://www.les-locavores.org/

Alim. est publié en partenariat avec Khiasma

Emilie Notéris est écrivaine. Elle est l auteur de Cosmic Trip (IMHO, collection Et Hop, 2008) et a co-dirigé J.G. BALLARD, HAUTES ALTITUDES, avec Jérôme Schmidt (è®e, 2008). Elle a écrit un essai sur le Fétichisme postmoderne (La Musardine, collection l attrape corps, à paraître en 2010), est membre de la revue TINA et co-dirige la collection littérature étrange®e avec la traductrice Nathalie Peronny pour les éditions è®e. Son prochain texte Séquoiadrome paraîtra en janvier 2011 chez Joca Seria, collection Extraction.

Format : Broché
Nb de pages : 88 p.
ISBN-10: 291551755X
ISBN-13: 978-2915517552

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JE FABRIQUE MES MEUBLES EN CARTON

Françoise Manceau Guilhermond - Pascal Greboval
Terre Vivante

Présentation de l’éditeur: On ne le sait pas assez, un meuble en carton ça peut-être très solide, durable et c’est lavable. Et en plus ça peut être très joli ! Le carton est le matériau de récupération par excellence. Sa décoration peut être revue et corrigée à loisir. Et pour toute personne un peu bricoleuse, fabriquer un meuble en carton n’est pas très compliqué.

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Françoise Manceau Guilhermond crée et vend de très jolis meubles en carton. Elle organise aussi des stages de formation au cours desquels, elle a pu situer précisément les problèmes rencontrés par les élèves souhaitant devenir autonomes dans leur pratique.
C’est parce que Françoise ne trouvait pas de livre suffisamment pratique et répondant aux questions que se posaient ses élèves débutants, qu’elle a décidé d’en écrire un.
Le voici. 6 modes d’emploi pour créer 6 meubles pas à pas : table de chevet, étagère-range cd et dvd, fauteuil étoile, chiffonnier, fauteuil d’adulte, table basse et 3 accessoires pour utiliser les chutes : cadre, vase, décoration de tiroir.
Pour chaque meuble l’auteur donne des explications très détaillées : découpe, assemblage, fixation, conseils de décoration (recettes d’enduit ou de peinture maison). Pour faciliter leur mise en pratique, chaque étape est dessinée et le meuble réalisé est photographié. Vous trouverez 4 patrons taille réelle inclus en fin d’ouvrage.
Cerise sur le gâteau, pour faciliter la mise en œuvre de 4 meubles délicats, est fourni le patron de réalisation grandeur nature !

Des patrons de meubles design à créer en carton pour sa maison : vive la récupération !
Ce livre s’adresse à tous ceux qui ont l’esprit créatif, l’envie de recycler, ou simplement de se meubler pas cher et sans polluer.
Un livre qui marie loisir, utilité et protection de la planète.

SOMMAIRE

Je me prépare
Matériel à prévoir - Avant de commencer

Les meubles
Le chevet - L’étagère range-CD/DVD - Le fauteuil étoile - Le chiffonnier - Le fauteuil Géolin - La table Géolin

Objets décoratifs
Le cadre - Le vase - La décoration des tiroirs

Patrons joints au livre.

Quelques pages : http://fr.calameo.com/read/000400547f61bb1b8bbb6

Françoise Manceau Guilhermond, crée et vend des meubles en carton grâce à l’entreprise CréaZoé qu’elle a fondée en 2006. Elle organise aussi des stages de formation au cours desquels elle a pu situer précisément les besoins de ses élèves.
C’est parce qu’elle ne trouvait pas de livre suffisamment pratique et répondant aux interrogations de ceux-ci, qu’elle a écrit celui-ci.

Format : Broché
Nb de pages : 82 p.
Parution : mai 2011
Dimension : 21×21 cm
ISBN-10: 2360980289
ISBN-13: 978-2360980284

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DECHETS LE CAUCHEMAR DU NUCLEAIRE. LIVRE & DVD

Laure Noualhat et Eric Guéret
Le Seuil & ARTE Editions

Les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet.

English summary at the end.

Mais, qu’en connaissons-nous exactement ?
Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ?
France, Allemagne, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Russie : cette enquête internationale scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

Le sujet intéresse et divise. Remarquez, pour cela, encore faut-il qu’on en parle, c’est-à-dire qu’une chaine franco-allemande ose briser le tabou du nucléaire. Bravo donc. En ce qui concerne le sérieux du documentaire, chacun jugera avec ses connaissances.

Sujet bien traité, qui pose la question de ce que font nos entreprises pour palier à la problématique énergétique. Nous vivons avec le passé sans remettre en cause nos choix. Il faudrait regarder vers l’avenir et proposer des solutions alternatives, concrètes et crédibles. Mais une vérité n’est pas « solution ». Il faut donc un mix des énergie mais surtout encourager la recherche dans plusieurs directions.

dechets-le-cauchemar-du-nucleaire-dvd1/ LE FILM

Complément de programme
BONUS
Interview croisée : Eric Guéret, auteur réalisateur - Laure Noualhat, coauteur du film et auteur du livre éponyme, Editions ARTE Editions / Le Seuil - 39 mn.

Présentation du film : La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs. Une vérité qui dérange.
Déchets, le cauchemar du nucléaire : la bande-annonceCe documentaire d’Éric Guéret (réalisateur) et Laure Noualhat nous montre la face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs.

Les intervenants
Interview-vidéo des auteurs
La revue du Web
Le DVD
Le livre
ailleurs sur le web

En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?

Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.
Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne.

Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ? Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie…

Les scientifiques de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l’aide des mesures et des prélèvements qu’ils effectuent sur le terrain, d’analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.

• Les déchets sont-ils dangereux ?
• Comment sont-ils gérés depuis l’origine du nucléaire ?
• Existe-t-il une solution pour les déchets ?
Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d’autres interrogations.
• Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ?
• Le nucléaire peut-il être démocratique ?
• Qui détient réellement le pouvoir ?
• Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?
• Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?
En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

LU DANS LA PRESSE
La Critique de TELERAMA :

« Documentaire de Laure Noualhat et Eric Guéret (France, 2009). 100 mn. Inédit.
Après Le Monde selon Monsanto, la collection de films d’investigation lancée par Arte confirme sa réputation d’exigence. Déchets, le cauchemar du nucléaire est une enquête qui allie profondeur historique, ampleur géographique et expertise scientifique. Le réalisateur Eric Guéret et la journaliste Laure Noualhat remontent le temps et la rivière Columbia pour trouver, à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, « l’endroit le plus contaminé du monde occidental », où furent construites les premières bombes de l’ère nucléaire. Ils reviennent sur les lieux de l’explosion d’une cuve de déchets, en 1957 à Mayak, ville secrète d’Union soviétique… Ils constatent grâce aux mesures de la Criirad (Commission de recherche et d’informations indépendantes sur la radioactivité) que la santé des populations y est toujours négligée.
Dernière étape à La Hague, où les auteurs radiographient le choix très français de retraiter les déchets. Après le silence obstiné des autorités russes et américaines, la courtoisie d’Areva passerait presque pour de la faconde. Jusqu’à ce que les auteurs dénichent un scoop : les déchets produits par nos réacteurs ne sont pas si bien « recyclés » que notre champion du nucléaire le prétend… Preuve à l’appui : des centaines de fûts trouvés en Russie. Enfin, ce film prend le temps de questionner l’absence de débat sur l’option du retraitement, en interrogeant des femmes politiques (Michèle Rivasi, Corinne Lepage), un expert indépendant (Michael Schneider). Au total, une indispensable investigation qui, en sus de ses découvertes glaçantes, invite à la réflexion. »
‘Samuel Gontier, Télérama n° 3117)

dechets-le-cauchemar-du-nucleaire-livre

2/ LE LIVRE

Une enquête inédite, signée par Laure Noualhat, co-auteur du film « Déchets, le cauchemar du nucléaire ».

SOMMAIRE

Préface de Hubert Reeves

Avant-propos

I - L’industrie nucléaire, des pollutions durables
USA - Hanford, berceau du nucléaire
• Présentation, histoire et état du site
• Richland, la ville du champignon atomique
• Indiens Yakama, la terre confisquée
• Partie de pêche à la radioactivité, résultats
Russie - Muslimovo, la contamination à ciel ouvert
• Présentation, histoire et état du site
• La vie en territoire contaminé
• Muslimovo, le village condamné
• Prélèvements au plutonium, résultats

II – Des solutions techniques insatisfaisantes
Retraitement : l’épreuve des faits
• Dans la péninsule nucléaire française
• Explication du processus
• De la différence entre ce que l’on pourrait faire et ce que l’on fait.
Enfouissement : la démocratie enfouie ?
• Yucca Mountain, l’enfouissement compromis
• Bure, le choix inscrit dans la loi

III - La renaissance du nucléaire avortée ?
Problèmes industriels
Problèmes financiers
Problèmes humains

Conclusion
La confiscation du futur. Digression sur la mémoire humaine convoquée sur des centaines de milliers d’années.

Laure Noualhat est journaliste à Libération depuis dix ans, et se consacre aux pages « Terre » du quotidien. Elle tient le blog Six pieds sur Terre : http://environnement.blogs.liberation.

LE FILM : DÉCHETS, LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE
Réalisation Éric Guéret
Une enquête de Laure Noualhat et Éric Guéret
Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
France (2009, 97’ mn)

LE LIVRE : DÉCHETS, LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE
Le Seuil/ARTE Éditions
Nb de pages : 212 p.
ISBN 978.2.02.100538.7

ENGLISH SUMMARY :
Nuclear power is not without risks, its Achilles heel being nuclear waste.People are afraid of it, scientists cannot find an acceptable solution to the problem, industry companies are trying to reassure us and politicians avoid talking about it altogether.
But what do we really know about nuclear waste ? How can people have a clear vision of something that has always been shrouded in secrecy ?
Looking at the cases of France, Germany, the United States and Russia, this scientific and political report explores the taboo subject of nuclear power, particularly the darkest aspects of the latter. In seeking “the truth about waste”, this film aims to provide, for the very first time, the keys to understanding the choices which weigh heavily on the future of humanity.

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ALIM.

Bruce Bégout, Nina Yargekov, Eric Arlix, Vanessa Place, Collectif
IMHO

Alim. rassemble cinq textes commandés à des auteurs sur le thème des pratiques locavores (pratiques consistant à baser son alimentation uniquement sur des produits provenant de moins de 150 km).

alim

La publication de l’ouvrage est liée au projet Locavores conçu par Emilie Notéris dans le cadre du programme de résidence d’écrivains en Île-de-France et accueilli par Khiasma aux Lilas http://www.khiasma.net.
Site de la résidence : http://www.les-locavores.org/
Alim. est publié en partenariat avec Khiasma

Le terme « locavore » fut utilisé pour la première fois par la chef et auteur californienne Jessica Prentice en 2005 à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, ce phénomène prend actuellement de l’ampleur et s’étend à la scène écologique internationale.

Le phénomène locavore, en Europe se retrouve sous la forme des AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne). Les auteurs d’ALIM. se saisissent des données actuelles pour se projeter dans un avenir proche ou utopique, envisageant des reconfigurations territoriales et politiques.

LOCAVORES est une résidence et un projet littéraire d’Emilie Notéris développé à l’espace Khiasma en Seine Saint-Denis. Cette résidence est constituée de zones de cultures locavores, de rencontres (Frédéric Neyrat, Jean Zin, Nathalie Blanc…), d’ateliers, et du livre collectif ALIM.

Emilie Notéris est écrivaine. Elle est l’auteur de Cosmic Trip (IMHO, collection Et Hop, 2008) et a co-dirigé J.G. BALLARD, HAUTES ALTITUDES, avec Jérôme Schmidt (è®e, 2008). Elle a écrit un essai sur le Fétichisme postmoderne (La Musardine, collection l attrape corps, à paraître en 2010), est membre de la revue TINA et co-dirige la collection littérature étrange®e avec la traductrice Nathalie Peronny pour les éditions è®e. Son prochain texte Séquoiadrome paraîtra en janvier 2011 chez Joca Seria, collection Extraction.

Format: Broché
Dimensions: 18.0 x 12.0 x 0.6 cm
Nombre de pages: 128 p.
ISBN : 978-2-9155-1755-2
EAN13 : 9782915517552

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PHILOSOPHIE DE L’ECOLOGIE POLITIQUE - DE 68 A NOS JOURS

Eva SAS
Les Petits Matins

Un parcours dans l’histoire des idées du XXe siècle, pour comprendre comment est né le concept d’écologie politique, comment il s’est développé et quel est son avenir.
L’écologie est désormais l’un des thèmes phares du débat d’idées.
Mais derrière la prise en compte de la crise environnementale, y a-t-il une pensée susceptible de structurer un véritable projet de société, de proposer une vision du monde ?

philosophie-de-lecologie-politique

La philosophie de l’écologie politique cherche à répondre à plusieurs questions clés de notre temps :
comment libérer l’épanouissement de l’être humain tout en faisant société et en respectant une planète finie ?
Comment penser l’éthique et la responsabilité après Auschwitz et Hiroshima ?
Comment envisager le besoin de différenciation de l’être humain au-delà de la société de consommation ?

Mobilisant les analyses de Illich, Gorz, Baudrillard, Guattari, Jonas, Habermas, ce livre présente la philosophie de l’écologie politique en l’inscrivant dans le mouvement d’idées depuis 1968.

Un parcours dans l’histoire des idées du XXe siècle, pour comprendre comment est né le concept d’écologie politique, comment il s’est développé et quel est son avenir.

L’écologie politique est une jeune science. Elle est née dans la mouvance de 1968, s’appuyant sur la critique de l’aliénation qu’exercent sur nous la société de consommation, la technique, les institutions. Elle a été théorisée par des penseurs tels qu’André Gorz, Ivan Illitch ou Jacques Ellul, qui ont puisé eux-mêmes leur inspiration dans le passé, notamment chez les philosophes des Lumières.

L’écologie politique aurait pu s’épuiser dans une dénonciation contestataire ou dériver vers une simple esthétique individuelle. Il n’en est rien, nous dit l’auteur, car cette pensée se renouvelle et construit une dimension collective, notamment par l’usage de la démocratie participative.

A l’heure où les questions écologiques sont plus que jamais cruciales, et où l’opinion manifeste, par son bulletin de vote et ses comportements de consommation, un vif intérêt pour les thèses des écologistes, ce livre, au-delà de son approche historique, répond à des questions très actuelles : l’écologie politique est-elle de gauche ?
Sur quelle vision de l’homme se fonde-t-elle ?
Qu’est-ce qui la différencie, dans ses valeurs, des autres formations politiques ?

Table des matières

La pensée 68 contre une société en perte de sens
La refondation de l’éthique : retrouver du sens
Un nouveau paradigme : l’écologie politique

Diplômée de l’Essec et de Paris-IV, Eva Sas anime la réflexion économique et sociale, services publics des Verts depuis 2009. Eva Sas est expert auprès des comités d’entreprise.
Alain Lipietz est économiste et ancien député Vert européen. II a récemment publié Face à la crise : l’urgence écologiste (Textuel, 2009).

Preface : Alain LIPIETZ
Format : Broché
Nb. de pages : 133 pages
Dimensions : 13cm x 20cm x 0,9cm
ISBN : 978-2-915879-79-7

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L’ENJEU PLANCTON. L’ECOLOGIE DE L’INVISIBLE

lenjeu-plancton

Pierre Mollo, Maëlle Thomas-Bourgneuf

Charles Léopold Mayer

Aujourd’hui, l’ensemble des activités terrestres, en particulier le déversement de produits chimiques, de métaux lourds et l’excédent d’engrais, provoquent la dégradation du plancton en quantité et en qualité. Pierre Mollo et Maëlle Thomas-Bourgneuf nous entraînent à la découverte de ce monde microscopique fascinant et rappellent son rôle capital dans notre écosystème.

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L’AVENIR, QUEL DEVENIR ? L’HOMME FACE AUX CATASTROPHES NATURELLES (SCIENCES HUMAINES, N° 11 )

l-avenir-quel-devenir

Thierry Velu

Editions Les 2 Encres


Avec ce nouvel ouvrage, Thierry Velu nous fait un état de ce que nous pouvons qualifier de « catastrophe ». Il évoque les facteurs déterminant le risque, leurs conséquences et leurs enjeux, pour nous aider à prendre conscience de ces bouleversements passés mais aussi à venir. Savoir, c’est se préparer.


On peut évidemment se voiler la face, se résigner, attendre et apprendre à vivre avec de nouveaux risques pour continuer cette politique de l’autruche qui arrange les consciences (surtout quand les catastrophes sont bien loin de nos frontières) ou agir en changeant notre regard sur ces aléas, pour ensemble répondre à ce défi qui nous fait face. Lorsque la nature a ses excès de colère, l’homme ne peut que subir. Mais s’il a prévenu la catastrophe, les dévastations qui en résulteront seront moins dramatiques.

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