Archives de la catégorie Beaux Livres

L’ORGUE, SOUVENIR ET AVENIR

Jean Guilou
Symétrie

lorgueDans le cadre de l’inauguration des nouvelles grandes orgues de Saint-Eustache à Paris, voici la 4ème édition française, complètement rénovée et augmentée, avec 2 disques exclusifs enregistrés spécialement à la Grange de la Besnardière (2010), rend désormais obsolète toutes les éditions antérieures. Un essai consacré à l’histoire de cet instrument, sa description ainsi que les éléments de sa maîtrise (toucher, interprétation, improvisation, etc.). Une référence !

PRESENTATION

Jean Guillou, organiste, mais aussi compositeur et improvisateur, a livré de nombreux textes sur la musique, des exégèses littéraires et des poèmes – qu’il a parfois mis en musique. Ce musicien complet nous raconte l’histoire de son instrument, des témoignages antiques sur son origine aux perfectionnements techniques contemporains, en passant par les raffinements des écoles nationales de facture à partir du XVIIIe siècle. La description des éléments de l’orgue, les planches d’illustration et les compléments donnés en annexe font de ce livre une référence nécessaire à tous les amoureux de l’orgue.

L’auteur aborde également les éléments de la maîtrise de l’orgue  – toucher, interprétation, improvisation, art de la registration – qu’il illustre, après les avoir expliqués, grâce aux deux disques compacts joints. Enfin, comme concepteur d’une nouvelle pensée organologique (ses idées novatrices ont présidé à la facture de plusieurs orgues), il partage ici sa vision sur l’avenir de la restauration et de la création d’instruments.

Cette quatrième édition a été intégralement relue, corrigée et augmentée de textes complémentaires et d’illustrations nouvelles. Le catalogue du compositeur et sa discographie sont les plus complets établis à ce jour.

Deux disques compacts inédits en exclusivité avec cette édition

Voulant démontrer la validité de ses principes de registration – un choix de timbres solistes radicalement différent d’une optique conventionnelle permet, par des mariages nouveaux, de donner une ampleur de palette sonore inattendue à un orgue de taille moyenne, et donc de jouer tout le répertoire sans frustration –, Jean Guillou fait entendre sur cet enregistrement des pièces de différentes époques et commente ses options de registration, apportant une démonstration sonore et pédagogique d’un instrument sur lequel il n’avait encore jamais enregistré : l’orgue de la Grange de La Besnardière, instrument pleinement représentatif des conceptions de Jean Guillou en matière de registration, ainsi que de la collaboration entre l’artiste et le facteur allemand Detlef Kleuker. Ce document sonore est disponible grâce à une collaboration avec l’association Augure, qui a produit ces disques sous la direction artistique de Sylviane Falcinelli et avec la prise de son de Jean-Claude Bénézech (preneur de son attitré de Jean Guillou depuis 24 ans).

Contenu des disques (entretiens chaque fois suivis des pièces)

Disque 1 :
J. S. Bach  : Sonate en trio no 5
Gesualdo  : Canzon francese del Principe
Scarlatti : sonates
Jean Guillou  : Pensieri
Louis Vierne  : Impromptu (extrait des Pièces de fantaisie)

Disque 2 :
Jean Guillou  : improvisation
Michelangelo Rossi  : Toccata en ré mineur
J. S. Bach  : Duetti de la Clavierübung
Jean Guillou  : Jeux d’orgue et Pièces furtives (extraits ; premier enregistrement de Pièces furtives)

LU DANS LA PRESSE

« Comme toujours aux éditions Symétrie, l’ouvrage est présenté avec le plus grand soin. » La Revue générale

« A l’épreuve de trois décennies et quatre éditions, L’Orgue, souvenir et avenir demeure, parmi les ouvrages généraux sur cet instrument, l’un des plus passionnants. Qui plus est, il procure un vrai plaisir de lecture. »
Paul de Louit, Diapason

« Un livre-bible d’idées personnelles. » L’Organiste

Jean Guillou exprime sa créativité à travers les multiples facettes de son art. Comme interprète, il a su faire reculer considérablement les limites techniques du jeu instrumental à l’orgue. Comme compositeur, il a depuis ses jeunes années élaboré et développé un monde musical singulier, d’une éloquence dramatique puissamment individualisée. Pédagogue, il a enseigné de 1970 à 2005 au Meisterkursus de Zürich.

Parution : 01 octobre 2010
Format : Broché
Nb de pages : 306 p.
ISBN : 978-2914373708
45 Euros

OU SE PROCURER L’OUVRAGE ?

On peut commander l’ouvrage auprès de n’importe quelle librairie, mais par commodité, on trouvera une liste de librairies françaises et étrangères ayant en stock les livres des éditions Symétrie sur la page du site. C’est ICI !

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TRAITS RESISTANTS

LIBEL Editions

tratis-resistantsLa Résistance dans la bande dessinée de 1944 à nos jours. Un retour sur soixante ans de création artistique. Des illustrés à la BD contemporaine.

PRESENTATION

Dès la Libération, lorsque les résistants sortent de la clandestinité, la diffusion d’affiches et d’imprimés, de photographies sur les maquis et la période insurrectionnelle cristallise pour des décennies l’archétype du résistant. Dans les illustrés pour la jeunesse, un trait particulier permet alors de définir son image : celle du maquisard, fier et courageux, surgissant de l’ombre.
Des illustrés pour la jeunesse de la Libération aux mangas d’aujourd’hui, la Seconde Guerre mondiale n’a jamais quitté les vignettes de nos bandes dessinées.
Sous-titré « La Résistance dans la bande dessinée de 1944 à nos jours », TRAITS RESISTANTS est le fruit du travail commun du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (Lyon) et du Musée de la Résistance nationale (Champigny-sur-Marne). L’exposition Traits résistants et l’ouvrage qui l’accompagne interrogent l’image du résistant dans la bande dessinée.
Pour la première fois, historiens, journalistes, bibliothécaires et professionnels de musées reviennent sur la présence du thème dans la bande dessinée et rendent compte de l’importance réelle et symbolique de la Résistance dans nos consciences et notre imaginaire collectif.
Très richement illustré, l’ouvrage dévoile, parmi d’autres documents inédits, des crayonnés d’Edmond-François Calvo et l’histoire d’un résistant italien magistralement croqué par Guido Crepax.

RESUME

Aux planches des auteurs-acteurs de la Seconde Guerre mondiale (Calvo, Marijac, Albert Uderzo) répondent les œuvres d’auteurs contemporains comme Sylvain Vallée, Fabien Nury et Jean-Pierre Gribat. Les aventures des héros d’un autre temps et les récits plus distanciés d’aujourd’hui témoignent de la permanence du sujet dans la bande dessinée.
Fifi gars du maquis, Marc le téméraire, Colonel X, le capitaine invisible et tant d’autres reprennent vie dans ce travail inédit et richement illustré. Traits résistants présente également différentes planches originales d’auteurs majeurs de la BD, ainsi qu’une histoire inédite de Guido Crépax “L’attentato”.

Ouvrage édité à l’occasion de l’exposition organisée par le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (Lyon) et du Musée de la Résistance nationale (Champigny-sur-Marne) du 31 mars au 18 septembre 2011.

Format : Cartonné
Dimension : 16,5 x 24 cm
Nb de pages : 176 p.
130 illustrations N&B et couleur
Parution : 31 mars 2011
ISBN-10: 2917659149
ISBN-13: 978-2917659144
19 euros.

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DIS ! POURQUOI TU CHANTES ?

Michel Reynaud, Véronique Olivares et TiT
Editions Tirésias

Mise en page 1Les éditions Tirésias  présentent « Dis ! Pourquoi Tu Chantes ? », de Michel Reynaud, Tit et Véronique Olivares. Un ouvrage dédié aux artistes chanteurs, qui trouvent là l’occasion d’expliquer leur vocation. Illustré de 74 photographies originales en noir et blanc, ce livre vous entraînera dans l’intimité de ceux qui ont choisi d’entrer dans la lumière en se confrontant au public.

Avec Alcaz, Batlik, Alex Beaupain, Le Cirque des Mirages, Daphné, Alice Dézailes, Féfé, Manu Galure, Alexis HK, Imbert Imbert, Karimouche, Tchéky Karyo, Mell, Sandra Nkaké, Thomas Pitiot, Oxmo Puccino, Carmen Maria Vega.

RESUME

Aller vers de jeunes artistes ayant choisi de faire un métier difficile, où il y a nombre de prétendants pour ce métier de chanteur, était une gageure plus qu’un pari. Vous avez entre les mains ces séries de rencontres et qui jamais ne se reproduiront. Rencontres rares et sans aucun doute uniques où chacune et chacun se mettent à nu et dévoilent leur cheminement, leur choix, leur douleur, leur fève… ces pages nous dessinent un paysage de notes, une scène, un public, et une relation avec la musique, le papier, la poésie et cette volonté de devenir cet humain qui chante. Ils ont ici à coeur de se découvrir et de donner l’importance de la trace qu’ils veulent laisser. Trace de leur art mais aussi leurs sentiments, leurs amours, la fraternité, leurs tristesses, leurs colères, leur identité mais encore la mémoire des anciens. Métier ou vocation là est aussi l’enjeu au travers de ce livre qui parle plus d’eux dans leur intimité que de leur parcours professionnel. Jeunes ” issus de l’immigration ” dans leur mal-être se retrouvent dans la chanson pour dire et crier aussi, elle est leur catalyseur sinon leur porte-voix, une passerelle d’équité, de paix, de fraternité, de respect de l’autre, mais aussi une expression de révolte du trop plein d’humiliation subi par leurs pères, leurs mères… Féfé, Oxmo Puccino, Carmen Maria Vega, Karimouche nous offrent et nous font partager ce qu’être Noir, Arabe, Musulman, Etranger… encore plus leur volonté de dire et redire qu’ils sont de France. C’est un véritable échange où la joie côtoie le bonheur, le rire les larmes, les soupirs l’aveu, moment de ” folie ” où l’”inconscience” d’exercer un métier ingrat et généreux marque leur cheminement. Et la seule question qui de prime abord parait banale mais qui ne leur est jamais posée: Dis! pourquoi tu chantes ?

EXTRAIT

ALCAZ

Avant de commencer cette rencontre, et comme à chaque fois nous tenons à offrir, à vous offrir ces ouvrages.
Jean-Yves Liévaux : Ça, c’est fantastique !

Voyez, ils savent faire diversion, c’est très marseillais, ça !
JY : Moi je ne suis pas Marseillais, je suis d’ici. J’ai vécu dans ce quartier.

Dans le 18e ?
JY : Oui, j’ai vécu sur le boulevard Ney, dans les années 1979-1980.

Je suis arrivé un peu plus tard, au cours de l’année 1980, mais c’était autre chose qu’aujourd’hui.
JY : On était tout de même chez les gangsters.

Là, on est ici, sur autre chose que j’analyserai par chez les bobos, ce n’est plus pareil.
JY : Il y avait un quartier que j’aimais bien.

Maintenant que nous avons fait la diversion, on y va. J’ai été très intrigué par deux choses : c’est d’abord de vous avoir entraperçus sur scène, c’était au Centre de la chanson, je crois.
Vyvian Cayol : Oui, à l’Entrepôt.

Et je n’ai pas bien compris ce que vous faisiez là, mais nous y reviendrons. Et deuxièmement, quand j’ai étudié et préparé les éléments pour amener de la couleur à cette rencontre, j’avais choisi un poème d’Apollinaire, pour vous Madame, qui s’appelait A La Fenêtre, et puis j’ai changé pour Aquarelliste parce qu’en plus il y a le terme Yvonne et vous avez des V, chacun à vos prénoms.
V : Oh ! là ! là !

Je vous le lirai plus tard. Alors, la question qui me vient, - je sais que vous n’aimez pas que l’on vous pose des questions sur la similitude et sur les influences, aussi je ne vous en poserai pas je ne veux pas vous casser les pieds - pourquoi pratiquez-vous avec autant de sérieux un métier pour amuser ?
V : Je répondrai qu’à la base ce n’est pas un métier, ça l’est devenu par nécessité, mais c’est avant tout un état d’être.

Je pourrais dire une vocation, puis-je le dire en ce qui vous concerne ?
V : Moi, je le dirais, oui, en ce qui me concerne c’est une vocation, une valeur intrinsèque que j’ai toujours ressentie. C’est une nécessité absolue de créativité. Alors ensuite, c’est passé dans la chanson, dans l’écriture et dans la composition, mais je peins également, c’est quelque chose qui est un état, une nécessité. Après, on en fait un métier parce qu’il faut vivre, mais ce n’est pas un métier avant tout, ça l’est devenu.

Monsieur, êtes-vous d’accord ?
JY : Oui, je pense que je ne vois pas ça en terme de sérieux. Je suis présent à ce que je fais, c’est simple.

Que reprochez-vous au terme sérieux ?
JY : Sérieux pour moi ce n’est pas mon métier, c’est quelque chose d’intellectuel.

Mais vous êtes des intellectuels…
JY : O.K. ! nous sommes peut-être des intellectuels, mais quand j’entends parler de créativité, je suis juste en train de regarder comment je peux grandir ma créativité pour qu’elle aille jusqu’à l’autre, je ne suis pas là pour amuser l’autre. Alors, dans les termes, c’est assez délicat mais, j’entends ce qu’elle dit et je fais attention à sa présence, comme elle fait attention à la mienne.

Moi, j’aurais aimé que vous me disiez : «Parce qu’on est des professionnels.»
JY : Mais nous sommes professionnels, c’est ce qu’elle a dit !

Non ! mais nous a-t-elle dit «professionnels» ?
V : J’ai dit d’une nécessité, j’en ai fait un métier, maintenant je puis dire une profession.

Ce n’est pas sur la profession, c’est-à-dire que vous avez une attitude professionnelle.
V : C’est clair.
JY : Ça coule de source.
V : Pour nous, pas forcément pour ceux qui nous écoutent.
JY : Ah oui ! mais quelque part professionnel, c’est un statut, moi la chanson c’est ma vie, cela n’a rien de professionnel, je suis juste là en train de vivre, et de donner tout ce qui passe à travers moi et tout ce que je remercie de connaître. Le reste n’est que structures et société !

Michel Reynaud né à Montpellier en 1951 a publié un nombre considérable d’ouvrages sur les mémoires révélant à chaque fois des catégories d’humains. II a travaillé sur la poésie dans les camps de prisonniers et sur la déportation durant trente années et sa parole aujourd’hui fait référence. Il a écrit entre autres : Une seule pensée Liberté…, La Foire à l Homme. Homocrène, Sommons le somme du sommeil. Elles et Eux l’Algérie. Elles et Eux la Résistance, Elles et Eux la Déportation, Elles et Eux et la chanson. Paul. Matthieu Terre, et foule de poésies et d’expositions. Son dernier ouvrage L’enfant de la rue et la dame du siècle, entretiens inédits avec Germaine Tillion fait une fois encore référence. Véronique Olivares née à Paris XXe en 1953, fille de républicain espagnol a déjà publié chez Tirésias: Les Républicains espagnols au camp nazi de Mauthausen, Vieux compagnons dont la jeunesse est ri la douane, Mémoires espagnoles. Avec Michel Reynaud ils ont écrit: Le roman des Glières, et Elles et Eux et la chanson. Quoi de plus naturel que ce travail sur les jeunes artistes de la chanson. TiT né à la clinique des Lilas en 1983 a participé Elles et Eux et la chanson, Mémoires espagnoles a réalisé Portraits d’humains qui chantent, a illustré photographiquement de nombreux ouvrages et reportages, deux expositions sur une série de chanteurs. Nous avons en plus d’un travail rare et exceptionnel de ces photos qui seront de l’Histoire de la chanson, la participation de l’artiste peintre Emmanuelle Messika au talent incontestable qui a réalisé la couverture. Ce livre pourrait être aussi abordé comme un livre d’art, d’artiste, de musique, de mémoire… Sa place dans les rayons des libraires ou mieux sur leur table est multiple.

Parution : 18 septembre 2011
Format : Broché
Nb de pages : 453 p.
ISBN-10: 2915293708
ISBN-13: 978-2915293708
30 Euros.

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DANS LES ARCHIVES INEDITES DES SERVICES SECRETS. UN SIECLE D’ESPIONNAGE FRANÇAIS (1870-1989)

Bruno Fuligni et Jean-Baptiste Bourrat
L’Iconoclaste

archives-services-secretsL’Iconoclaste est un éditeur pour qui le passé ne s’oublie pas. Il se cultive. A plus forte raison, celui de la France.

« Il n’est point de secrets que le temps ne révèle » (Racine)

Ce panorama d’un siècle d’espionnage français, de 1870 à 1989, a été réalisé à partir des principaux fonds d’archives du Service historique de la Défense, du Bureau central de renseignement et d’action, de la Direction générale de la sécurité extérieure et de la Direction centrale du renseignement intérieur. Les 800 documents sélectionnés donnent aux événements un nouvel éclairage historique.

De 1870 à la fin de la Guerre Froide, un siècle d’espionnage et de contre-espionnage français Un livre monument Deux années auront été nécessaires pour explorer les dizaines de kilomètres d’archives que représentent les fonds français. Des centaines de dossiers ont été consultés, des milliers de documents secrets, mis à jour. Au total, ce sont 800 trésors qui sont sélectionnés et commentés dans ces pages. Un ouvrage de référence Jamais encore un livre de cette ampleur n’avait été réalisé sur les archives du renseignement français. Les principaux fonds ont été consultés, certains ouverts pour la première fois. Des dérogations exceptionnelles ont même pu être obtenues sur des sujets aussi brûlants que l’affaire Georges Pâques, les micros de l’ambassade de Varsovie, l’opération sur Kolwezi, l’affaire Farewell… Dans les arcanes de l’espionnage Les services secrets sont étudiés ici sous tous les angles : naissance des institutions, évolution des techniques, renseignement extérieur, contre-espionnage… mais aussi leur rôle en amont des événements, dévoilant ainsi les dessous de l’affaire Dreyfus, les débuts du nazisme, la psychologie de Staline, les préparatifs du Débarquement, les réseaux d’influence à l’aube de la guerre d’Algérie… Le lecteur croisera les principaux acteurs de cette guerre de l’ombre comme Mata Hari, Joséphine Baker, le colonel Passy, Wybot, Alexandre de Marenches et beaucoup d’autres, aux destins mouvementés et aux identités multiples.

« Ces ouvrages ne constituent pas une vision interne. C’est plus l’histoire de la société française vue à travers les actions des services… L’histoire de la France et du monde vue à travers le regard de nos services de renseignement… Depuis le livre sur le quai d’Orsay, le défi c’est de trouver le rythme et le rapport texte-image très fort pour que le lecteur ait envie de se plonger dedans et de ne pas en sortir…»
Jean-Baptiste Bourrat

AVIS

« Le sérieux apporté aux livres sur le Quai d’Orsay et sur la police a convaincu les responsables des services français de faire une entorse à la règle, sans pour autant violer des secrets qui font partie de notre histoire collective (la sacro-sainte règle anglaise « Keep your secrets secret » a été respectée). Néanmoins, pour la première fois, des documents, sélectionnés avec le plus grand soin, permettent de faire revivre une époque, un climat, et des affaires qui ont défrayé en leurs temps la chronique avec des éléments du dossier, tous authentiques, venant éclairer des zones d’ombre. Au-delà d’affaires célèbres, certains vont en profiter pour découvrir le BCRA,[3] les Jedburgh, des hommes et des femmes d’exception, Jeanne Bohec, Joséphine Baker ou le Colonel Pellé, ou encore découvrir la BCEN ou l’affaire Farewell. »
(Joël-François Dumont dans la revue « Defense »)

ENTRETIEN

Ce beau livre, Dans les archives inédites des Services secrets, fait partie de la collection « Mémoires » lancée par Sophie de Sivry il y a 10 ans, qui comprend des titres tels que Mémoires du monde, Aventuriers du monde, Mémoires de la mer… Vous me disiez, Jean-Baptiste Bourrat, en 2008, que bien souvent, les recherches effectuées pour l’élaboration d’un livre dans les archives des grandes institutions suscitent le sujet du livre suivant. Par exemple, c’est en faisant le livre sur les archives du Quai d’Orsay, (Mémoires du monde) qu’est né, Aventuriers du monde. Qu’en est-il pour cet ouvrage qui vient de paraître ?

Jean-Baptiste Bourrat : Ça s’est passé exactement de la même façon. C’est en travaillant sur l’ouvrage, Dans les archives secrètes de la Police, et en consultant toutes ces enquêtes des services de la Préfecture de police qui faisait du renseignement, que Bruno [Fuligni], directeur scientifique de l’ouvrage, et moi-même, avons rêvé d’un livre sur les archives des Services secrets. Quand nous avons fait part de notre nouveau projet au Préfet de Police qui a bien accueilli notre ouvrage publié, il nous a proposé de revenir faire des recherches dans les archives de la Préfecture de police. Il nous a également donné un coup de pouce pour obtenir un rendez-vous avec Bernard Squarcini qui dirige la DCRI (Direction Centrale du Renseignement intérieur, qui a résulté de la fusion de la DST et des Renseignements généraux en 2008). Ainsi, nous avons eu l’autorisation de faire un livre sur le renseignement, autorisation qu’il a fallu faire valider par le Ministère de l’intérieur, non sans quelques mois d’attente. Puis, nous avons fait la même démarche auprès du ministère de la Défense et de la DGSE (Direction générale de la Sécurité extérieure). Le livre sur les archives de la Police que nous avons publié en 2008 est bien à l’origine de ce livre sur les archives des Services secrets.

« La pluralité des services induisait la diversité des fonds à consulter » est-il écrit dans la préface… Bruno Fuligni, pour ce livre, vous avez dirigé une équipe de chercheurs et consulté des milliers de documents…

Bruno Fuligni :
En effet. Il y a d’une part les archives de la Préfecture de police, d’autre part les archives du 2e Bureau déposées au Château de Vincennes, le SHD (Service historique de la Défense) qui conserve les dossiers secrets des quatre armes - Terre, Marine, Air, Gendarmerie -, ainsi que les fonds issus de la Résistance et les fonds de ce 2e Bureau constitué pendant la Seconde Guerre mondiale par le général de Gaulle en exil à Londres, le BCRA (Bureau central de Renseignement et d’action). Aux Archives nationales, il y a certains éléments et en particulier les archives de l’ancienne Cour de Sûreté de l’Etat qui jugeait les cas d’espionnage. Ces archives sont théoriquement fermées, mais nous avons obtenu deux dérogations sur deux affaires qui nous intéressaient (Georges Pâques, taupe des Soviétiques au sein de l’Otan et le réseau Bammler-Kranick, mis en place par les services est-allemands). Puis, en allant frapper aux portes des différents services, nous avons eu accès à des dossiers qui font partie de leur patrimoine ou de leur documentation. Ces services ont en leur sein des musées qui ne sont pas ouverts au public, mais qui sont des lieux de souvenirs. Ils abritent la mémoire du renseignement français. L’existence même de ces « musées secrets » nous était inconnue. Extraordinaire surprise de pousser des portes, d’arriver dans des enceintes ultra protégées et de voir à travers les vitrines, des faux papiers, des appareils photo miniatures, du matériel réformé d’écoute ou de détection, des rapports, des photographies, des objets qui sont des « prises de guerre » sur des services étrangers… Pour la première fois, nous avons pu, non seulement regarder mais aussi reproduire ce matériel. Au total, nous avons visité cinq musées. Un seul est ouvert au public, le Musée du Plan Sussex à Hochfelden, en Alsace. Parmi les quatre autres qui ne sont donc pas ouverts au public et sont plutôt considérés comme des salles de trophées, créées par des anciens des services, un se trouve dans les locaux de la DCRI et trois dépendent de la DGSE. Avoir accès au musée du service Action, par exemple, était impensable, il y a quelques années. Notre demande a dû coïncider avec un moment où les services français qui ont une tradition du secret absolu ont eu envie d’évoluer. Nous avons donc eu la chance de pouvoir pénétrer dans ces enceintes, de regarder ces collections et surtout de les reproduire pour le public. Les dossiers que nous avons consultés vont jusque dans le milieu des années 1980 avec l’affaire Farewell et avec le musée de la mission Aspiro, la section des nettoyeurs d’ambassade. Des affaires quand même très récentes.
(…)
(Fondation La Poste)

La suite sur le site de la Fondation La Poste.

SOMMAIRE

LES SECRETS DE LA BELLE-EPOQUE 1870-1918
Espionne et courtisane ? Au c?ur de la Chine impériale
Les secrets de la poudre “B”
LES SECRETS DE L’AGE D’ACIER 1918-1947
Le capitaine rouge
Faut-il se méfier d’Adolf Hitler ? Flagrant délit d’espionnage
LES SECRETS DU FRONT INVISIBLE 1947-1989
Le dossier Mittterand
Guerres secrètes en Indochine
Une étoile pour l’Algérie

Bruno Fuligni dirige la Mission éditoriale de l’Assemblée nationale. Ecrivain et historien, il est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire politique et littéraire. Dans les archives inédites des Services secrets (2010) et Dans les secrets de la police (2008) parus aux éditions L’Iconoclaste, ont été réalisés sous sa direction scientifique.

Jean-Baptiste Bourrat est secrétaire général des éditions L’Iconoclaste et des Arènes. Sous sa direction éditoriale, ont été réalisés notamment, Dans les archives inédites des Services secrets (2010) et Dans les secrets de la police (2008).

Parution : 15 septembre 2011
Nb de pages : 654 p.
Dimension : 24 x 16 cm
ISBN : 978-2-913366-36-7
EAN13 : 9782913366367
24 Euros.

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LA RUSSIE DES TSARS

Peter Waldron
GEO Editions

la-russie-des-tsars1Retrouvez les étapes majeures et les courants de pensée qui ont défini le monde d’aujourd’hui. La Russie des tsars retrace l’évolution du régime tsariste, du gigantisme de l’empire des Romanov au XVIIe siècle, jusqu’à la révolution de 1917.

RESUME

Histoire de l’Empire russe sous la dynastie Romanov, entre le XVIIe siècle et la révolution de 1917. L’auteur aborde la géographie et les climats, l’agriculture, la monarchie, les réformes, la culture russe et la chute du régime tsariste.

PRESENTATION

Les hommes, les événements, les idées qui ont modelé le passé et qui forgent le présent.
Des fac-similés exceptionnels Chaque ouvrage contient une pochette de fac-similés rares et précieux : croquis, lettres ou documents d’époque donnent une autre dimension au récit historique.
De nombreuses illustrations Plus de 130 illustrations, dont la majorité en couleur - photographies, peintures, objets et cartes d’époque -, permettent de mieux appréhender le sujet traité.
Un texte riche et accessible Des textes précis et faciles d’accès, un style vif et clair donnent vie au thème abordé. Des encadrés sont consacrés à des personnalités, lieux et événements ; l’ouvrage puise dans de nombreuses sources. Une collection idéale pour les étudiants et pour tous les amateurs d’histoire. Entre le XVIIe siècle et la révolution de 1917, la dynastie Romanov exerce un pouvoir absolu sur l’Empire russe, le plus vaste et divers qui soit. Le faste de leur cour n’a d’égal que la splendeur de leur nouvelle capitale, Saint-Pétersbourg, mais ce gigantesque édifice ne tient qu’au labeur de millions de serfs attachés à la glèbe. L’auteur retrace l’histoire de cet empire de contradictions, à la fois puissant et arriéré, mais aussi celle de tous les Russes, paysans et seigneurs, dont la vie quotidienne est affectée par la démesure de l’empire et par les climats extrêmes qui le baignent. Il évoque l’épanouissement des arts russes, analyse les mouvements de pression s’exprimant en faveur ou non des réformes, et aborde enfin la chute du régime tsariste dans un climat de violence exacerbée.

Parution : Octobre 2011
Nb de pages : 144 p.
Dimension : 18 x 22 cm
ISBN : 9782810401925
Prix : 19.95 €

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LE GRAND LIVRE DES TORTUES TERRESTRES ET AQUATIQUES

Millefanti et Avanzi
De Vecchi

le-grand-livre-des-tortues-terrestres-et-aquatiquesPrésentation des tortues terrestres et aquatiques : leur morphologie, leurs dimensions, leurs zones d’habitation, leur durée de vie, leur comportement, leur mode de reproduction, la législation les concernant, leur protection, etc.

Sous leurs apparences familières, les tortues sont des reptiles aux particularités physiologiques étonnantes, associant des caractères très archaïques à d’autres hautement spécialisés.
La tortue est l’un des plus anciens animaux vivant sur notre globe et elle garde encore intacts tous ses mystères. Rien de plus passionnant que de suivre l’évolution historique de ces chéloniens, depuis leurs origines jusqu’à aujourd’hui. Avec cet ouvrage clair et complet, M. Millefanti et M. Avanzi s’adressent à tous les passionnés de tortues terrestres et aquatiques et nous font découvrir leur morphologie, leurs dimensions, leurs zones d’habitation, leur durée de vie, leur comportement, leur mode de reproduction, la législation les concernant et notamment leur protection…
Grâce aux nombreuses illustrations et aux schémas clairs et détaillés de cette monographie, vous saurez tout sur ces incroyables reptiles.

EXTRAITS

(Introduction)
Cet ouvrage est le fruit de la collaboration des auteurs des livres Tortues terrestres et Tortues aquatiques. C’est donc la somme de deux monographies qui, par ailleurs, s’est enrichie de nouvelles illustrations et de fiches consacrées à chaque espèce. Ce livre, écrit de manière simple et intelligible, se veut un manuel exhaustif destiné à tous ceux que passionnent ces reptiles fascinants, une référence efficace pour les personnes abordant l’univers des tortues pour la première fois, à la recherche d’informations fiables et d’explications détaillées, ainsi qu’un guide indispensable que les experts consulteront pour approfondir et enrichir leurs connaissances.
Après une première partie consacrée à l’anatomie et à la physiologie de ces reptiles insolites, sont abordés successivement les aspects pratiques permettant d’acquérir des sujets sains, l’élevage en milieu ouvert, en terrarium, en aquarium, les mesures favorisant le bon déroulement de la léthargie et l’alimentation. Des chapitres abordant la reproduction et l’élevage des petits, la santé et les maladies complètent cette partie d’ordre général. Les questions concernant la protection n’ont pas été négligées dans la mesure où les espèces menacées sont de plus en plus nombreuses, ce phénomène étant dû à la destruction de l’habitat naturel et à la capture incontrôlée d’exemplaires vivant en liberté. À ce propos, les notes sur la législation en vigueur permettent d’orienter son choix vers des spécimens dont la détention est légale. La dernière partie du volume se compose de nombreuses fiches illustrées qui fournissent des informations précises sur chaque espèce de tortue, de la plus courante à la plus insolite (mais en vente dans le commerce), avec des conseils précieux sur les exigences requises par l’élevage, l’alimentation, la reproduction et les conditions légales de détention.
Notre voeu est que ce livre permette à chaque propriétaire de prendre soin de ses animaux de la meilleure façon qui soit tout en leur assurant d’excellentes conditions de vie.

M. Avanzi est diplômée de l’école vétérinaire de Bologne. Depuis 1993, elle s’occupe particulièrement d’animaux exotiques et de petits mammifères de compagnie. Elle est actuellement secrétaire de la SIVAE (Société italienne des vétérinaires pour les animaux exotiques) et de l’AAE (Association des animaux exotiques).

M. Millefanti, médecin vétérinaire, exerce depuis de nombreuses années. Passionné d’animaux exotiques, il a accompli ses premiers pas en terrariophilie en étudiant des iguanes, des geckos et des serpents. Il est reconnu dans les milieux spécialisés pour ce qui concerne les pathologies des animaux exotiques. Directeur de collection, il est également l’auteur aux éditions De Vecchi de nombreux ouvrages : Les Maladies des poissons d’aquarium ; Le Python royal et le boa constrictor ; L’Iguane ; Le Caméléon.

Parution : 21 octobre 2011
Format : Relié
Nb. de pages : 213 p.
Dimensions : 17,5cm x 25cm x 2cm
ISBN : 978-2-7328-9649-6
EAN : 9782732896496
22 Euros.

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VOYAGE EN TERRES INSOLITES

Art Wolfe et Claire Lemoine
Sky comm

voyage-en-terres-insolitesNouvel opus de la collection “le livre-cadre”, Voyages en terres insolites nous fait partager plus de 30 années de prises de vues du plus grand des photographes américains animaliers et de nature, Art Wolfe.

Un véritable hommage à la nature que seuls quelques photographes dans le monde savent réaliser !

Feuilletez le livre ICI

Parution : 11 octobre 2011
Format : Relié
Nb de pages : 104 p.
ISBN-10: 2917193557
ISBN-13: 978-2917193556
29,90 Euros

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LIGHT UP YOUR HOME – THE MOST INSPIRING INTERIORS PHOTOGRAPHY

Verne
Editions Lannoo

light-up-your-homePRESENTATION

Lumière du jour et éclairages d’ambiance mettent en valeur ces superbes intérieurs de maisons, propres à faire rêver… et à donner des idées pour sublimer notre décoration : jeux de couleurs et de formes, fenêtres étroites et profondes ou puits de lumière invitant la nature dans le salon, les exemples tirés des plus belles réalisations de ces architectes contemporains apportent une touche de beauté et de poésie dans la maison…

RESUME

La lumière joue un rôle essentiel dans la création d’un espace de vie agréable.
Qu’il s’agisse de l’angle d’éclairage de la lumière naturelle ou de l’utilisation de l’éclairage artificiel, tous deux déterminent le caractère et l’atmosphère d’une maison, ainsi que son ambiance et son confort pour ses habitants. Les deux photographes originaires de Gand et formant le duo Verne ont réuni pour ce livre leurs plus belles photos d’intérieur. Entrez dans ces maisons belges et étrangères et laissez-vous inspirer par la lumière qui les envahit et l’ambiance qu’elle crée.
Un véritable must pour tous ceux qui souhaitent construire, rénover ou aménager un logement !

Reputed architects and top designers use natural and artificial light to transform a room and make it more beautiful, warm, functional or spacious. Light generates colour and contrast, and brings a house to life. ‘Light up your Home’ showcases homes that have been built or renovated with special attention to light and lighting. Using photography by Eugeen and Herman Verne, the book illustrates varying ideas and practical applications surrounding light and interior design.

Format: Broché
Parution : 13 mai 2011
Nb. de pages : 176 p.
Dimensions : 25,5cm x 25,5cm x 1,7cm
ISBN : 978-90-209-9657-9
EAN : 9789020996579
29 Euros

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MARSEILLE. LA METROPOLE

Camille Moirenc
Editions Jeanne Laffite

Layout 2Vues aériennes de Camille Moirenc - Texte et légendes de Charles Bové et Pascal Urbain - Préface de Pierre Sansot.

« CETTE VILLE A LA FOLIE DE CEUX QUI IMAGINENT ET QUI OSENT »

Une équipe de passionnés vous entrainent dans les airs pour découvrir le territoire de la Métropole, du Cap Couronne au Bec de l’Aigle.
Vue du ciel, la trame urbaine s’étend au-delà des collines et des massifs, toujours pour rejoindre la mer.
Le photographe, Camille Moirenc, avec la complicité du pilote d’hélicoptère Jacques Ripert, nous offre des images surprenantes, grandioses et d’une qualité tout à fait remarquable.
L’éditrice, Jeanne Laffitte, a choisi le symbole de l’infini pour le plan de cet ouvrage, non pas pour vous faire tourner la tête mais pour affirmer que la Métropole n’a pas de limite, tant en nombre d’habitants qu’en surface.
Tel un piéton volant, vous arriverez par le large vers le Centre Ville pour une grande virée au Sud jusqu’à La Ciotat, vous reviendrez par le Garlaban et plongerez dans la plaine de l’Huveaune jusqu’à la gare Saint Charles. Vous repartirez vers les ports et déroulerez la Côte Bleue vers Marignane pour retrouver les villages des quartiers Nord vers le Centre et La Canebière.
Les urbanistes, Charles Bové et Pascal Urbain, livrent leur analyse sur le développement de la ville, de sa naissance à son futur. Ils ont composé les légendes des images une à une pour mieux apprécier leur contenu.
« Affirmer Marseille comme une ville d’ordre (écrivent-ils), ce n’est pas seulement rappeler une vérité historique, c’est un projet pour l’avenir : maintenir, restituer, restaurer, prolonger, ce qui fit l’admiration des plus illustres visiteurs ; une ville en accord avec sa campagne, une campagne organisée pour s’insérer dans la ville. »
Enfin, le philosophe Pierre Sansot (disparu en 2005), spécialiste de la poétique des villes, sera votre guide pour comprendre et goûter cet espace exceptionnel.

Pour feuilleter l’ouvrage, c’est ICI !

A découvrir en 232 pages dans un grand format. Relié toile, sous jaquette en couleurs. De nombreuses doubles pages et pleines pages superbes et d’une qualité remarquable. Réalisé dans l’une des meilleures imprimeries du monde sur un très beau papier de 170gr.
Cet ouvrage incomparable à ceux déjà publiés, va permettre à chaque lecteur de retrouver son lieu de vie, de travail ou de loisir et de reconnaître l’étendue de notre territoire.

Nb de pages : 232 p.
Parution : Octobre 2011.
Format : Relié.
Dimensions : 37 x 29 x 2.4 cm
ISBN : 9782862764887
EAN13 : 9782862764887
49,50 €

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AUGUSTE RODIN

Jane Mayo Roos
Phaidon

auguste-rodinAuguste Rodin (1840-1917) a dominé la sculpture du XIXe siècle en créant des œuvres d’une très grande expressivité aussi emblématiques que Le Baiser, Le Penseur ou La Porte de l’enfer.
Jane Mayo Roos offre avec cette séduisante monographie (exhaustive) une étude détaillée de la vie et de l’œuvre de Rodin et analyse ses principales créations au regard du contexte biographique, social et historique dans lequel elles s’inscrivent.
Des premières sculptures réalisées par Rodin dans sa quête de reconnaissance par le milieu de l’art aux portraits controversés et aux commandes publiques, ses œuvres sont présentées in situ et en détail grâce aux nombreuses illustrations, aux dessins et aux photographies d’époque, de maquettes et de l’artiste au travail et de sa famille.
Cet ouvrage examine en particulier ses sculptures les plus célèbres, tels Les Bourgeois de Calais, le buste de Victor Hugo et la statue d’Honoré de Balzac, de la commande à la réalisation, en passant par la conception.
Cet ouvrage, qui renouvelle notre regard sur cet artiste passionné, constitue une introduction idéale à l’œuvre de Rodin et, par son envergure et les éclairages qu’il propose, séduira également les spécialistes.

Universitaire et historienne de l’art dont le travail a été primé, Jane Mayo Roos est l’auteure de plusieurs publications consacrées à l’œuvre d’Auguste Rodin et a donné de nombreuses conférences sur le sujet. Elle a enseigné l’histoire de l’art à New York à Hunter College, au Graduate Center et à Christie’s. Elle est notamment la co-auteur de Rodin’s Monument to Victor Hugo (1998).

Parution : 20/07/2011
Nb de pages : 240 pages
150 Illustrations couleur, 25 Illustrations noir & blanc
Dimension : 25 x 29
Format : Broché
Intérieur : Quadri
ISBN-13: 9780714861777
ISBN-10: 0714861774

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LES ETATS-UNIS DANS LA GRANDE GUERRE

Léon ABILY
Marines Editions

les-etats-unis-dans-la-gran1Pour les amoureux d’Histoire et des beaux livres.

Présentation
L’armée américaine a-t-elle joué un rôle décisif dans la victoire alliée de 1918 et la reddition allemande ? Dans ce livre original et très documenté, l’auteur aborde la question sous tous ses angles et à travers toutes les phases chronologiques de la défaite allemande, depuis l’entrée en guerre des Etats-Unis, le 6 avril 1917 jusqu’aux suites de l’armistice du 11 novembre 1918.
Il montre comment deux armées américaines mal équipées et dirigés par des états-majors inexpérimentés, entrées dans la bataille moins de deux mois avant la fin de la guerre, ont pu avoir une influence politique et stratégique durable sur les relations entre l’Europe et les Etats-Unis. Influence mesurable encore aujourd’hui, près d’un siècle plus tard.

Extrait de l’introduction

Le 28 juin 1914, l’archiduc François-Joseph et sa femme sont abattus dans leur véhicule, à Sarajevo, par Gouvern Princip, étudiant bosniaque âgé de 18 ans.
Cet incident aurait pu n’être qu’un fait divers, mais la tension est vive en Europe. L’Autriche-Hongrie ne songe qu’à entrer en guerre avec la Serbie. L’Allemagne, avec elle dans l’alliance des Puissances centrales, considère qu’une guerre est inévitable et le moment lui paraît favorable. En encourageant l’Autriche dans ses intentions, et par le jeu des alliances, l’Allemagne sait que les coalitions vont être entraînées dans le conflit :
- d’une part, l’Entente avec la France, la Russie et la Grande-Bretagne ;
- d’autre part, la Triple Alliance qui regroupe l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et l’empire ottoman.
L’Allemagne part avec un sérieux handicap. Devant se battre sur deux fronts, à l’ouest contre la France, à l’est contre la Russie, ses plans ne souffrent d’aucun retard. Elle s’accorde six semaines pour battre l’armée française et se retourner ensuite contre l’armée russe qui doit éprouver des difficultés à mobiliser, lui accordant ainsi ce délai.
L’armée française est débordée par les forces allemandes qui ont pénétré sur le territoire par le nord, après avoir envahi la Belgique. La bataille de la Marne voit l’armée allemande arrêtée dans sa progression. Mais la fatigue des troupes françaises qui ne peuvent poursuivre les Ie et IIIe armées allemandes en retraite, permet à ces dernières de se mettre en sécurité derrière l’Aisne. Ce 14 septembre 1914, l’ennemi particulièrement entraîné à installer rapidement une position défensive constituée de lignes successives de tranchées, délimite le front où se dérouleront les futurs combats.
Faute d’une artillerie lourde suffisante et moderne, les divisions françaises ne pourront pas, avant plusieurs années, réaliser la percée. L’infanterie sera trop souvent immobilisée devant d’épais réseaux de fils de fer barbelés non détruits par l’artillerie. Les mitrailleuses allemandes creuseront alors de larges sillons dans les rangs des troupes d’assaut françaises, les obligeant à regagner leurs positions de départ. La décision de doter l’armée française d’une artillerie lourde moderne a été prise par le général Joffre, peu de temps après sa nomination à la tête des armées en 1911. Les délais de réalisation feront que les premières unités seront équipées à partir de 1916. D’ici là il faut tenir, les pertes humaines seront lourdes. Les doctrinaires militaires français jugeaient l’excellent canon de 75 comme suffisant pour une guerre de mouvement, ignorant Moltke qui déclarait :  « Si à la guerre il y a trois possibilités, c’est une quatrième qui survient ».

Ancien sous-officier parachutiste devenu policier, l’auteur est passionné d’histoire militaire. Retraité, il s’intéresse depuis de nombreuses années au rôle des États-Unis dans l’histoire militaire de l’Europe du XXe siècle et prépare une suite à cet ouvrage consacrée à la période de la seconde guerre mondiale.

Parution : 16 septembre 2010
Nb de pages : 425 p.
Format : Broché
Format : 160 x 220 mm
ISBN-10: 2357430540
ISBN-13: 978-2357430549

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EUGENE LOUIS-GILLOT ET LES BEAUX-ARTS DE LA MER

Patrick JUDE et Catherine CARRE-MEVEL
Marines Editions

eugene-louis-gillot-et-les-beaux-arts-de-la-merComme toujours les Editions Marines nous proposent un ouvrage de qualité. Décidément, le monde la Mer est une source d’inspiration et de beauté.

Présentation

Devenu peintre officiel de la Marine en 1921, Eugène-Louis Gillot est largement ignoré du grand public aujourd’hui.
A tort ! Né en 1867, cet impressionniste a connu la célébrité de son vivant en France, aux Etats-Unis et en Angleterre. Ses œuvres, présentées dans plusieurs expositions rétrospectives, sont conservées par de nombreux collectionneurs et musées dans le monde.
Par cette première monographie consacrée à Eugène-Louis Gillot, les auteurs apportent une contribution importante, non seulement à la connaissance de l’artiste et de son œuvre, mais aussi à celle de la Société nationale des beaux-arts de la mer dont il fut le créateur.
On découvre aussi comment les idées de Gillot ont fait leur chemin bien après sa mort, avec la création du salon de la Marine et de l’Association des peintres officiels de la Marine…

Extrait de l’introduction

Eugène-Louis Gillot (1867-1925) était un peintre impressionniste de genre et de marine. Il a connu de son vivant une réelle célébrité non seulement en France, mais encore en Angleterre et aux États-Unis. Sa participation aux expositions internationales d’art est loin d’être rare : Barcelone, Liège, Munich, Milan, Gand, Pittsburgh, Saint-Louis, Rome, Londres, Bruxelles, San Francisco… En France, plusieurs musées prestigieux possèdent de ses œuvres, mais on peut aussi en admirer en Angleterre et au Japon.
Aujourd’hui, le grand public ignore Gillot, quatre-vingt-cinq ans après sa mort. Cependant, le musée national de la Marine, la galerie des Orfèvres et la Société nationale des beaux-arts lui ont rendu des hommages et organisé plusieurs expositions rétrospectives.
Le musée national de la Marine reconnaît explicitement en Gillot l’initiateur du Salon de la Marine et de l’Association des peintres officiels de la Marine que nous connaissons aujourd’hui.
La galerie des Orfèvres, créée à Paris par M. Marc Carré, a toujours rendu hommage à Gillot en exposant ses œuvres. M. Carré avait été désigné par Mme Jeanne Okolowicz, nièce de Gillot, pour authentifier les œuvres du peintre et défendre son travail. Dans les années 1950, M. Carré avait confié la rédaction d’une monographie sur Gillot à M. René Montigny, projet qui n’a jamais abouti. En 1976, L’Art et la Mer avait publié un article de M. Roland L. Higgins, neveu américain de Gillot, qui avait bénéficié de l’aide soutenue de Mme Marc Carré.
La Société nationale des beaux-arts, où Gillot exposait régulièrement depuis 1895 (il deviendra membre de son comité), a reçu le legs de sa fortune, et celle de Mme la baronne Dard dont le peintre était devenu le légataire, pour fonder le très important prix Gillot-Dard aujourd’hui tombé en désuétude. Mais il y a vingt ans, la Marine nationale a pris le relais en créant le prix Louis Gillot.
En outre, il convient de noter le rôle du contre-amiral François Bellec, peintre de la Marine et écrivain, membre de l’Académie de marine, actuel président de la Nationale des beaux-arts, ancien directeur du musée national de la Marine. Le nom de Gillot apparaît à différentes reprises sous sa plume, par exemple dans The Oxford Encyclopedia of maritime History, récent ouvrage de référence où il cite quatre «artistes majeurs» devenus peintres de la Marine, Félix Ziem, Paul Signac, Eugène-Louis Gillot et Albert Marquet, lesquels ont «plus ou moins» suivi le mouvement de l’impressionnisme.
La vie et l’œuvre de Gillot semblent marqués par la marine, par les Beaux-Arts de la mer, cette société par lui créée et dont l’importance justifie le sous-titre de la présente monographie, mais n’en négligeons pas pour autant la diversité de ses intérêts ! Ses vues de Paris abondent, celles de Londres et de Venise aussi, les œuvres faites pendant la Grande Guerre sont nombreuses et les industries fumantes ne sont pas rares. Mentionnons encore les portraits, les vues de Rotterdam, les représentations théâtrales avec la Loïe Fuller sur scène… Par ailleurs, Gillot a aussi été reconnu comme rénovateur de la peinture dite «officielle» par Henri Frantz, homme de lettres et critique de la célèbre revue artistique anglaise The Studio.
Outre les rétrospectives et les hommages, il convient de remarquer que Gillot a été, et est parfois présent dans des expositions à thème en France (Saint-Étienne en 2006, Ville franche-sur-Saône en 2009-2010), tout comme à Londres, New York, Tokyo et Barcelone.
Ces rétrospectives, hommages et expositions à thème ont pour l’instant évité à Gillot et à son œuvre d’être totalement engloutis dans l’oubli, cette immense mer invisible et silencieuse qui laisse parfois remonter à sa surface l’un ou l’autre artiste dont le nom est à nouveau prononcé avec admiration et respect.
Certes, mais un visiteur d’exposition dont la curiosité est éveillée par ces Goélettes à quai de Gillot et qui désire en savoir plus sur l’artiste ne peut que se heurter à l’absence d’ouvrages, de «beaux livres» le concernant en librairie. C’est ainsi qu’est née l’idée d’écrire la présente monographie qui souhaite rendre justice à ce très bel artiste.
Gillot a beaucoup, véritablement beaucoup, travaillé et une présentation rigoureusement chronologique de cette vie intense n’est pas parfaitement adaptée pour suivre dans le temps le déroulement d’une activité particulière de l’artiste tant ses actions et intérêts sont divers et simultanés.

Petit-fils du peintre Mathurin Méheut, Patrick Jude s’intéresse depuis longtemps à la peinture du début du XXe siècle. Auteur de plusieurs ouvrages sur son aïeul, il s’est associé à Catherine Carré-Mével pour ce travail sur Eugène-Louis Gillot.

Parution : 17 mai 2011
Nb. de pages : 126 p.
Format : Broché
Dimensions : 21cm x 27cm x 0,9cm
ISBN : 978-2-357-43078-5
EAN : 9782357430785

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POUR GRANDIR, IL FAUT …

Catherine Grive, Jean-François Spricigo
Editions du Rouergue

pour-grandir-il-fautPour grandir, il faut… naître, d’abord ! Puis manger, bouger, courir, jouer, réfléchir, s’étonner, aimer, détester et, surtout, imaginer… A travers une galerie de portraits en noir et blanc se déclinent l’enfance et ses étapes.

Pour grandir, il faut être de ces entreprises qui prétendent – et démontrent – que la photographie noir et blanc a une vocation sans égale à rendre compte de la situation de l’humain entre le commun et le particulier, le collectif et l’individuel.

Les images s’y insèrent dans une lignée artistique associable au nom de Doisneau. Mais (car il y a sans doute un « mais » concernant cette référence très partagée et sa fraîcheur parfois perdue) leur association avec un  texte aussi choisi que laconique donne à l’ensemble un statut comme réinventé de poème et de récit.

La dernière page ouvre sur une photo un peu floue et le verbe : « S’imaginer ».

Format : Broché
Nb de pages : 24 p.
ISBN-10: 2812601779
ISBN-13: 978-2812601774

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LES TRESORS DES ABYSSES

Daniel Desbruyères
Quae

les-tresors-des-abyssesRésumé : Désert stérile ou Eldorado ?
Le domaine profond est un monde sans soleil et sans vie végétale. C’est l’immense majorité des eaux océaniques et plus de 90 % de notre biosphère, un vaste “continent” sombre où, selon Monod, “tout communique”.

Débutée dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’étude de ce milieu a progressé au rythme des innovations technologiques, puis, à partir de la moitié du XXe siècle, du développement des engins submersibles, habités, télé-opérés ou autonomes.

Durant les trente dernières années, une petite communauté de scientifiques a montré que ce milieu, loin d’être un immense désert hostile, peuplé de rares organismes, peut parfois se révéler riche de vie, et receler d’importantes ressources minérales et énergétiques. Les limites de la vie ont été bousculées, de nouvelles théories sur son origine ont été proposées et des voies biologiques originales ont été décrites.

Ce livre entraîne le lecteur à plonger parmi ces “peuples de la nuit” : les très étranges organismes luminescents qui migrent dans la colonne d’eau, les peuplements luxuriants des sources hydrothermales et des sources froides, les jardins d’épongés et les récifs de coraux profonds, les cadavres de grands cétacés qui, en se décomposant, attirent une vie exubérante. Bonne exploration !

« Il est effet de notre responsabilité collective de protéger ce milieu [les abysses] difficile d’accès, souvent énigmatique et un peu terrifiant, contre l’agression de la civilisation moderne. […] … sa biodiversité élevée peut-être une source future de ressources génétiques pour l’homme et constitue un capital pour l’évolution de la vie sur notre planète. »

Les trésors des Abysses mêle la science, l’histoire et l’anecdote. Le lecteur explore, apprend, permet de découvrir un univers insolite et exceptionnel. Un livre qui séduira à la fois les passionnés à la recherche d’informations scientifiques et les amateurs curieux. Abordable, précis, pour tous (sans tomber dans la vulgarisation réductrice), Les trésors des Abysses est un ouvrage à s’offrir et à offrir.

Pour en savoir plus : http://www.quae.com

REVUE DE PRESSE :
La critique de Daniel Desbruyères pour « Café de la librairie » :

« Les trésors des Abysses de Daniel Desbruyères, dans la coll. Carnets de sciences des éditions Quae, n’est pas seulement un beau livre magnifiquement éclairé par des photographies des grands fonds et des illustrations claires et accessibles, c’est aussi le moyen d’approcher au plus près les abysses, ces lieux obscurs que nous connaissons si peu. Luminescence, curieux organismes en suspension, luxuriance des sources froides et hydrothermales, récifs de coraux, exubérance d’une vie foisonnante, jardins d’éponges ou cétacés en décomposition… un milieu profond qu’il est difficile de pénétrer et dans lequel Daniel Desbruyères nous invite.
Dans Les trésors des Abysses on croise aussi bien des poissons (souvent étranges) — Mycine (poisson sans mâchoire de la forme d’une anguille) ou encore l’empereur (un poisson d’une longévité exceptionnelle) — que des crustacés, des éponges, des vers, des coraux, des protéines, du plancton… Les abysses sont une réserve naturelle de biodiversité, qui pour la plus grande partie reste à découvrir. Dans cette nouvelle ère qu’est l’anthropocène, où la sixième grande extinction de masse est en cours, les abysses représentent une chance et un sanctuaire à préserver de l’activité humaine, surtout de celle qui consiste à forer, détruire, polluer et surpêcher ces grands fonds. »

Daniel Desbruyères a été, durant plus de trois décennies, chercheur à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), dont il a longtemps dirigé le département ” Étude des écosystèmes profonds “. Auteur de plus de quatre-vingt-dix articles et ouvrages scientifiques, il a été l’un des acteurs d’une des découvertes majeures de l’océanographie du XXe siècle : les sources hydrothermales profondes et les peuplements d’organismes qui y sont associés.

Format : Broché
Nb de pages : 181 p.
ISBN-10: 275920605X
ISBN-13: 978-2759206056

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L’OPERA DE PARIS (1749-1790). POLITIQUE CULTURELLE AU TEMPS DES LUMIERES

Solveig Serre
CNRS Editions

le28099opera-de-parisNaissance d’un mythe : quand l’Opéra de Paris donnait le ton à l’Europe …

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’Opéra de Paris est le premier des théâtres français. La plupart des œuvres de Rameau et de Gluck, emblèmes du répertoire, y sont créées.

Erigé en académie depuis sa création, géré par la ville (1749) puis pris en mains par le roi (1780), il jouit du monopole des représentations en musique, emploie un personnel nombreux, met en jeu des sommes considérables et bénéficie de l’immense ferveur du public. L’envers du décor est moins brillant. Il révèle des luttes internes, des jalousies, des difficultés de fonctionnement. Comment expliquer alors la longévité d’une institution qui, en dépit de ses multiples problèmes, parvient à durer et à symboliser la France musicale ?

Fondé sur de nombreux documents d’archives, pour la plupart inédits, l’ouvrage de Solveig Serre retrace l’histoire singulière de l’Opéra, à travers les artistes et les hommes qui le font vivre, ses finances, mais aussi son répertoire et son public. La découverte d’un lieu unique dans l’Europe des Lumières, représentatif de son époque, où l’art et l’argent se conjuguent pour le plus grand bonheur de la création.

Archiviste paléographe, docteur en histoire moderne de l’Université Paris 1, Solveig Serre est chercheuse collaboratrice à l’Institut de recherche sur le patrimoine musical en France (CNRS), chercheuse associée à l’École nationale des chartes et chargée de cours à l’École Polytechnique. Ses recherches portent sur la musique et le pouvoir dans les institutions lyriques parisiennes à l’époque des Lumières.

Format : Broché
Parution : 17 mars 2011
Illustration : Illustrations couleur
ISBN-10: 2271068150
ISBN-13: 978-2271068156

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LIVRE JEUNESSE : COULEURS A SENSATION

Isabelle Gil
Editions du Rouergue

couleurs-a-sensationUne palette de douze couleurs pour partir à la découverte de ses sens.

Rose ? La mousse trouée d’une éponge ou le nuage nacré d’une barbe à papa.

Orange ? La pulpe acide du fruit ou la peluche soyeuse d’un jouet.

Rouge ? Le goût sucré des fraises ou les pétales veloutés d’une rose rouge…

Car voir, c’est aussi sentir, toucher, goûter et… imaginer !

12 couleurs en 24 matières :
ce nouveau titre de la collection Yapasphoto, sans texte, offre aux tout-petits une infinité de possibilités sensorielles, à travers l’exploration des couleurs et des matières de l’univers qui les entoure.

Format : Broché
Nb. de pages : 32 pages
Dimensions : 15cm x 15,2cm x 0,8cm
Illustration : Illustrations couleur
ISBN : 978-2-8126-0196-5
EAN : 9782812601965

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VERSAILLES AVANT VERSAILLES : AU TEMPS DE LOUIS XIII

Jean-Claude Le Guillou
Perrin

versailles-avant-versaillesIl était une fois Versailles…. A l’origine une jolie campagne bucolique, un terroir qui se forme au Moyen Age, divisé entre son seigneur et le prieur. Jusqu’au jour où Louis XIII passionné de nature et de chasse s’éprend de la région et décide d’y faire construire une demeure, pour commencer…

Cet ouvrage raconte la passion de bâtir qui animait le roi Louis XIII et qui fut au début de la métamorphose du petit bourg de Versailles dont on narre également ses origines médiévales jusqu’à la construction du château.(merci à Michèle)

Louis XIII architecte ? On savait son père Henri IV épris d’architecture et grand roi bâtisseur. Mais on ignorait ce goût de Louis XIII pour l’art de bâtir. Il se révéla avec le château de Versailles, première manière, qu’il conçut lui même, avant d’en faire remettre les plans au maçon avec l’ordre exprès d’oeuvrer « conformément aux dessins et élévations qui en ont été faits par Sa Majesté ».

Au début du XVIIe siècle, Versailles est encore un petit bourg tranquille et avenant, situé sur le flanc méridional d’une butte relevée au milieu d’un vallon nommé « le Valde Galie ». Son charme bucolique a conquis le jeune roi passionné de nature et de chasse qui, en 1623, s’implante d’autorité sur la terre du prieuré, en y faisant bâtir une maison isolée au sommet de la butte.

Jean-Claude Le Guillou, historien et lui-même architecte, retrace l’élaboration patiente du futur château de Versailles et montre le roi prenant plaisir à parfaire le chantier de sa demeure qu’il désire toujours plus belle.

L’on comprend ainsi pourquoi Louis XIV a toujours voulu préserver l’oeuvre de son père au milieu des somptueuses constructions dont il l’a environnée.

Au fil des pages, s’écrit aussi l’histoire du village de Versailles, de ses seigneurs et de ses habitants, des origines médiévales jusqu’à l’installation royale.

En illustration, les reconstitutions minutieuses de cartes, plans et perspectives dessinés par l’auteur permettent de se représenter en un seul coup d’oeil ce Versailles avant Versailles.

Jean-Claude Le Guillou est l’auteur de nombreux ouvrages de référence sur le château de Versailles qui en ont profondément renouvelé l’histoire.

TABLE DES MATIERES

Aux temps féodaux
Un jeune chasseur
Un petit domaine royal
En son château, 1630
Louis XIII, seigneur de Versailles
La vie versaillaise
Le premier Versailles de Louis XIV

Nb de pages : 397 p.
Parution: avril 2011
Format: Broché
Dimensions: 21.0 x 14.0 x 2.5 cm
ISBN: 9782262030650
EAN13: 9782262030650

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PARIS DES ARTS 1930-1950

Pierre Daix
RMN

paris-des-arts-1930-1950Durant les deux décennies qui s’étendent des années 1930 à 1950, Paris a été le théâtre d’une vie artistique intense. Paris est, plus encore qu’avant 1914, le rendez-vous des artistes de toutes nationalités. Matisse, Léger, Picasso ou Le Corbusier y croisent Kandinsky, Miró, Chagall, Max Ernst, Klee, Mondrian ou Brancusi.

L’après-guerre et l’explosion de nouveaux talents - De Staël, Pignon, Atlan, Manessier ou Bissière mais aussi Mathieu et Soulages - confirment la place essentielle de Paris comme creuset de la création.
De Montparnasse à Montmartre, de Pigalle à Saint-Germain-des-Prés, écrivains, artistes et
photographes, se rencontrent et multiplient les échanges ; des amitiés se nouent.
L’exposition coloniale de 1931, l’exposition internationale de 1937, les années d’occupation, les exils forcés ou la Libération, sont autant d’évènements qui nourrissent et rythment leurs créations.
Paroles d’artistes, portraits réalisés par des photographes tels que Brassaï, Kertesz, Denis Collomb, Willy Maywald, André Rogi, Man Ray et regard d’historien proposent une vision unique de la Ville Lumière, alors phare de la création artistique.

Historien d’art, journaliste et écrivain Pierre Daix est un témoin majeur de la vie artistique parisienne. Ami de Picasso - auquel il a consacré plusieurs ouvrages -, collaborateur d’Aragon et rédacteur en chef des Lettres françaises, Pierre Daix a côtoyé les plus grands noms de la création de l’après-guerre.

Format: Broché
Paru le : 26/05/2011
Nb. de pages : 223 pages
150 illustrations
Dimensions : 20,6cm x 23,8cm x 2,1cm
ISBN : 978-2-7118-5456-1
EAN : 9782711854561

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LIVRE JEUNESSE : MES PLUS BELLES HISTOIRES DE CHEVAUX

Christelle Huet-Gomez
Auzou

mes-plus-belles-histoires-de-chevauxCet album rassemble 15 histoires de chevaux, de licornes et de princesses accompagnées de leurs posters détachables.

D’un côté, une histoire, et de l’autre, une illustration pleine page. Une fois les posters détachés, l’ouvrage devient un carton à dessins.

Pour découvrir 15 histoires fabuleuses de chevaux et licornes, et voyager dans leur univers. Chaque histoire est illustrée sur un poster géant détachable ! Une fois les posters détachés, le livre devient un carton à dessins !

Un grand album pour découvrir les chevaux en images, à travers 15 histoires fabuleuses de chevaux et licornes ! Découvrez Caramel, Leïka, Jumper et bien d’autres dans leurs aventures.

Surprise, les pages de l’album se détachent et se transforment en 15 posters géants pour décorer sa chambre !

Format : relié
Paru le : 07/04/2011
Nb. de pages : 32 pages
Dimensions : 26cm x 32,6cm x 1,7cm
ISBN : 978-2-7338-1381-2
EAN : 9782733813812

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DES FILMS DU BENGALE

Ritwik Ghatak
L’Arachnéen

des-films-du-bengale« Nous sommes nés dans une époque de dupes. Les jours de notre enfance et de notre adolescence ont vu le plein épanouissement du Bengale : Tagore, avec son génie écrasant, au faîte de sa carrière littéraire ; la vigueur renouvelée de la littérature bengalie dans les oeuvres des jeunes écrivains du groupe Kallol ; l’élan national largement relayé dans les écoles, dans les collèges et dans la jeunesse bengalie ; les villages du Bengale débordant de l’espoir d’une vie nouvelle, avec leurs récits, leurs chants et leurs fêtes populaires.

Mais, à ce moment-là, la guerre et la famine sont arrivées. La Ligue musulmane et le parti du Congrès ont conduit le pays à sa ruine en le coupant en deux et en acceptant une indépendance dévastatrice. Les émeutes villageoises ont submergé le pays. Les eaux du Gange et de la Padma sont devenues rouges du sang des frères.
Telles ont été nos expériences. Nos rêves évanouis. Nous avons chancelé, nous sommes tombés, nous accrochant désespérément à un Bengale misérable et appauvri. Quel Bengale est-ce, où la pauvreté et l’immoralité sont nos compagnes permanentes, où règnent trafiquants du marché noir et politiciens malhonnêtes, où la peur terrible et le chagrin sont l’inévitable destinée de chacun ?
Dans les films que j’ai réalisés ces dernières années, je n’ai pas été capable de me départir de ce thème. Il m’a semblé qu’il était urgent de montrer au peuple bengali ce visage misérable, appauvri du Bengale divisé, de lui faire prendre conscience de sa propre existence, de son passé et de son futur ».

Ritwik Ghatak

Revue de Presse / Lu dans Kritikat /
LA CARESSE ET LA GIFLE :

« Il a fallu attendre presque 40 ans (Ritwik Ghatak nous a quittés en 1976), mais le temps est bon conseiller : voici un ouvrage, qui, en plus de 400 pages, s’impose comme l’une des plus remarquables analyses existantes (certes, elles sont rares) sur l’œuvre de ce très grand cinéaste indien. Finement documenté, pertinemment illustré, Ritwik Ghatak, Des films du Bengale offre des textes d’une grande valeur formelle comme intellectuelle. En laissant également parler le cinéaste lui-même, par le biais d’articles qu’il publia de son vivant, l’ouvrage nous découvre un peu de ce personnage fantasque et de la réflexion originale qu’il portait sur le septième art, auquel il avait donné (donna) sa vie.
Quel plaisir de fêter ainsi Ritwik Ghatak, quelques semaines après le début de la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque française ! Et quel soulagement de voir que le cinéaste bengali, cet artiste maudit comme on les aime, n’a pas été tout à fait enfoui dans les profondeurs de l’oubli, effacé de l’histoire du cinéma par son confrère Satyajit Ray, plus connu et plus « accessible » que lui. Ritwik Ghatak, Des films du Bengale est un livre de passionnés, d’auteurs qui non seulement savent de quoi ils parlent, mais ont également un désir communicatif de transmettre les raisons pour lesquelles Ghatak ne peut pas, ne doit pas, être oublié.
Les non spécialistes de l’Inde ne s’effrayeront pas de leur absence de connaissances : la culture indienne de Ghatak, mythologique, politique ou théâtrale, à laquelle son œuvre fait abondamment référence, est parfaitement bien explicitée ici, par le biais de notes claires et pertinentes. L’aridité de certains textes ne doit pas non plus faire fuir : bien sûr, il faut voir avant de lire, tant les auteurs ont cherché les plus minutieux détails d’analyse, mais la rétrospective de la Cinémathèque n’est-elle pas faite pour cela ? On se plongera donc avec avidité dans le passionnant décorticage de L’Étoile cachée, plan par plan, de Raymond Bellour ; ou l’émouvant article de Charles Tesson détaillant la réception émotionnelle de Subarnarekha, le magnifique drame utopiste de Ghatak : « Comment reçoit-on physiquement un film comme Subarnarekha ? À la fois comme une caresse et comme une gifle. » On appréciera également le travail sur la musique chez Ghatak effectué par le critique indien Moinak Biswas, qui met en valeur la remarquable harmonie du son et de l’image chez le réalisateur, pour qui le cinéma relevait d’un délicat équilibre entre réalisme et mélodrame au strict service du film en tant qu’œuvre artistique.
Entre ces analyses de critiques, d’historiens du cinéma et de cinéastes, on aura surtout plaisir à trouver la parole du maître lui-même, abondamment exploitée sur presque la moitié de l’ouvrage. Comme Satyajit Ray, Ghatak aimait écrire sur le cinéma, penser le film, réfléchir à l’attitude à adopter « face à la vie, face à l’art ». Il explique ainsi sa passion pour le documentaire, l’originalité du cinéma indien en tant que « cinéma épique », l’importance pour lui de reconnaître le mélodrame comme forme artistique, et s’aventure même dans l’analyse ethnologique de la tribu des Oraons à l’est de l’Inde. Il évoque sa patrie (aujourd’hui le Bangladesh), la Partition de 1947, si douloureuse pour lui et des millions de réfugiés, ses rêves d’avenir et sa conception du passé dans l’anti-nostalgie. Mais à l’inverse de Ray, plus cinéphile que lui et beaucoup plus occidentalisé, Ghatak analysait peu les films eux-mêmes, car selon lui, sans idées, sans volonté créatrice, on ne pouvait apprendre à faire du cinéma simplement en regardant du cinéma. La passion destructrice qu’il vouait au médium cinématographique le rendait virulent envers ceux qui ne le respectaient pas assez, et lui qui plaçait le septième art si haut ne supportait ni l’incompréhension, la simplification ou le goût pour la facilité. S’il avait su que cinquante ans plus tard, on se pencherait avec autant de délectation sur son œuvre et qu’on la qualifierait de « révolutionnaire », peut-être aurait-il été encore là pour nous en parler »

L’article complet de Ophélie Wiel sur :
http://www.critikat.com/Ritwik-Ghatak-Des-films-du-Bengale.html

SOMMAIRE

Le Grand Temps de Ritwik Ghatak
Sandra Alvarez de Toledo

Ouverture / Alap :
- Le territoire de Ghatak : fragments, cartes, paysages
- Yaksha
Rabindranath Tagore
- Remémorer, remembrer. 1. Ritwik Ghatak, Kalidas et Rabindranath Tagore
Sibaji Bandyopadhyay

I – 1952-1958

Festival de cinéma à Calcutta
Ritwik Ghatak

Remémorer, remembrer. 2. Un citoyen parmi tant d’autres
Sibaji Bandyopadhyay

Quelques réflexions à propos d’Ajantrik
Ritwik Ghatak

Le tacot de Ghatak
Serge Daney

À propos des Oraons de Chhotanagpur
Ritwik Ghatak

L’erreur pathétique. Ajantrik
Hervé Joubert-Laurencin

II – 1959-1962

Une longue série d’obstacles
Ritwik Ghatak

Le temps d’une fugue (Le Fugitif)
Marianne Dautrey

Le cinéma et moi
Ritwik Ghatak

Une attitude face à la vie, une attitude face à l’art
Ritwik Ghatak

« Peu de gens devineront ce qu’il a fallu être triste pour ressusciter Carthage »
Marianne Dautrey

Le film qu’on accompagne (L’Étoile cachée)
Raymond Bellour

Reprise et variations (Komal gandhar)
Raymond Bellour

Sur mon propre chemin
Entretien avec Ritwik Ghatak

Derrière le miroir (Subarnarekha)
Charles Tesson

À propos de Subarnarekha
Ritwik Ghatak

III – 1963-1972

Le genre humain, nos traditions, notre cinéma, et mes tentatives
Ritwik Ghatak

La musique dans le cinéma indien et l’approche épique
Ritwik Ghatak

Laissons parler les chansons
Moinak Biswas

Quatre pas au Bengale. Bagalar Banga darshan
Hervé Joubert-Laurencin

Cinéma bengali : influences littéraires
Ritwik Ghatak

Lettre au président du Film and Television Institute of India
Ritwik Ghatak

Le son au cinéma
Ritwik Ghatak

Le documentaire : la plus passionnante des formes cinématographiques
Ritwik Ghatak

Deux aspects du cinéma
Ritwik Ghatak

Satyajit Ray, le seul et unique
Ritwik Ghatak

Histoire et parenté chez Ritwik Ghatak
Moinak Biswas

IV – 1972-1976

Une rivière nommée Titas
Advaita Malla-Barman

Le mélodrame est un droit naturel, c’est une forme
Entretien avec Ritwik Ghatak

Sans émerveillement, nul art n’est possible
Entretien avec Ritwik Ghatak

« Je brûle… L ’univers brûle »
Kumar Shahani

Raison, discussions et un conte
Scénario de Ritwik Ghatak

Chronologies :
- Le Bengale dans l’histoire de l’Inde. 1905-1975
- Ritwik Ghatak. 1925-1976

Sandra Alvarez de Toledo (Auteur)
Marianne Dautrey, Christophe Jouanlanne et France Bhattacharya (Traducteurs)
Nb de pages : 410 p.
Parution : 30 Avril 2011
Product Dimensions: 23 x 17.2 x 3.8 cm
ISBN-10: 2952930287
ISBN-13: 978-2952930284

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