Archive pour décembre 2012

CONTES POPULAIRES D’ARABIE

Eric Navé et Abubaker A. Bagader
Editions IMAGO

contes-populaires-darabieRESUME

Ces contes populaires recueillis dans différentes régions d’Arabie saoudite sont réunis selon leur origine géographique : le Hedjaz, qui longe la mer Rouge et comprend les deux villes saintes des musulmans, La Mecque et Médine ; le Nadj désertique, où se dresse Riyad, mais toujours hanté par les djinns ; le Hasa, tourné vers le golfe Persique et inspirant des histoires d’artisans et de pêcheurs ; le Sud montagneux, terre austère de vieilles légendes, et qui touche le Yémen.

Différente selon chaque région, la thématique donne un aperçu de la richesse culturelle et de la diversité de ce pays des Mille et une nuits : importance de la religion, des traditions, de la magie et de la sorcellerie. Mais aussi quête de l’argent et de la réussite, rôle de la chance, remise en cause des autorités établies. Et de façon surprenante, une grande place est partout donnée à la femme, que l’on dit pourtant si souvent brimée : quel que soit son rôle - jeune fille séduisante, mère protectrice, vieille conseillère - elle est l’initiatrice, le cerveau de l’homme, en somme, ici comme ailleurs, la voie de la sagesse et du bonheur.

PRESENTATION

De l’humble marchand de fèves au cruel vizir, du généreux sultan au perfide boutiquier, de la Bédouine ensorcelée à la fille du cheikh déshonorée…, c’est tout le peuple d’Arabie qui s’anime ici avec ses craintes et ses désirs, ses souffrances et ses plaisirs.

Mais dans cette terre de vastes déserts et de montagnes, le quotidien est souvent troublé par d’inquiétantes présences : djinns et goules, ogresses et animaux qui parlent, éfrits et sorcières, surgissent du monde invisible et interviennent, secourables ou maléfiques, dans le destin de chacun. Et la femme, contrairement aux idées reçues, voilée ou non, n’y joue pas le moindre des rôles : audacieuse et énergique, protectrice et conseillère avisée, elle est souvent l’initiatrice par excellence car « derrière chaque homme accompli, dit le conteur, se trouve une femme ».

Issus de la tradition orale, ces contes populaires, tout à la fois cocasses et subtils, émaillés de dictons et d’expressions savoureuses, nous transportent dans des régions contrastées — le Hedjaz, le Najd, la Hassa, l’Asir… — et, du campement nomade au palais royal, nous plongent dans une atmosphère digne des Mille et Une Nuits.

AUTEURS

Ancien vice-ministre de la Culture en Arabie saoudite, Abubaker A Bagader est professeur de sociologie à l’Université du roi Abdulaziz, Jeddah (Arabie saoudite). Eric Navé est enseignant au Koweït à l’Institut Voltaire.

Parution : 21 novembre 2012
Nb. de pages : 320 p.
ISBN : 978-2849521984
Prix : 23 €

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BREVES DE PANTHEON - SARAH BERNHARDT ET GEORGE SAND

Maguy Gallet Villechange
Société Des Ecrivains

visuel-breves-de-pantheonPRESENTATION

« Chère Madame, Vous me voyez bien ennuyée avec ces idées farfelues – soi-disant “modernes” – qui veulent m’empêcher, désormais, de reposer en paix dans ma vallée noire, là où je suis toujours revenue déposer mes soucis, mes ennuis, mes déceptions, là où je me réfugiais pour travailler, m’évader de la ville, dans la paix des champs, près des gens simples et authentiques. Voilà, en quelques lignes, de quoi il s’agit : il est question de mon transfert à Paris et, bien que je n’aie plus mon mot à dire, j’aimerais, néanmoins, avoir votre avis sur la question. »

En se basant sur la question du transfert de la sépulture de George Sand au Panthéon, l’auteur imagine une correspondance entre cette dernière et une autre immense figure féminine du dix-neuvième siècle : Sarah Bernhardt. On suit avec bonheur l’évolution de leur relation épistolaire, où chacune livre, parfois avec émotion, souvent avec humour, ses états d’âme. Cette double biographie maquillée en correspondance fantomatique est des plus intéressante, extrêmement fidèle et parfaitement documentée. Un splendide hommage à deux artistes talentueuses, mais surtout à deux femmes pleines de vie.

MAGUY GALLET VILLECHANGEAUTEUR

Originaire de Montmorillon, Maguy Gallet Villechange a fait carrière dans l’éducation populaire et le théâtre. Son dernier ouvrage, Brèves de Panthéon, est un dialogue fictif entre l’écrivain George Sand et Sarah Bernhardt, autour du transfert de la sépulture de la première au Panthéon. « Je me suis beaucoup amusée à écrire ce livre et j’espère que les lecteurs s’amuseront aussi, explique l’auteure qui a imaginé les discussions des deux femmes : Elles parlent de leurs hommes, de leur enfance dans des institutions religieuses, de leurs rencontres avec Napoléon III, il y a de nombreux parallèles et aussi quelques engueulades ».

Parution : 10 juillet 2012
Nb. de pages : 156 p.
ISBN : 978-2748385984
Prix : 12 €

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LA THEORIE DU GRAND COMPLOT MONDIAL - MYTHE, REALITE, FANTASME, PARANOÏA

Jean-Luc Caradeau
Ed. Trajectoire (Piktos)

la-theorie-du-grand-complot-mondialEnfin une étude objective et documentée sur la théorie du grand complot !

PRESENTATION

Les complots de toutes sortes ont émaillé l’histoire de l’Humanité, avec les zones d’ombre qui les caractérisent. Mais à l’heure de la mondialisation où l’information circule à la vitesse de la lumière, le mythe du Grand Complot est plus que jamais d’actualité. Repose-t-il sur des bases réelles, des données validées, des faits irréfutables ou n’est-ce qu’un fantasme ? Oui et non. Ce remarquable essai présente l’intérêt, contrairement à tout ce qui a été écrit sur le sujet, de ne jamais tomber dans l’exagération ni le déni. Un ouvrage passionnant et très documenté, qui s’en tient aux faits, se gardant bien de nourrir les délires conspirationnistes les plus farfelus ou paranoïaques.

TABLE DES MATIERES

Partie I - Histoire de la genèse de la thèse complotiste
– Les complots mythiques
– Les complots tombés en désuétude ou oubliés
– Les bases philosophiques et historiques du grand complot mondial

Partie II - Les horreurs du NOM ou le projet luciférien
– L’optimisation de la population
– Fichage de la population mondiale et contrôle de l’opinion publique
– Diviser pour régner
– La destruction de toute autorité pouvant s’interposer entre le futur gouvernement mondial et l’individu
– Nouvelle économie, nouvelle politique
– Une religion mondiale
– La guerre économique
– La dissimulation des technologies des énergies libres et de bien d’autres au nom de la loi du profit

Partie III - La mafia du complot mondial
– L’organigramme du grand complot mondial
– Les organismes décisionnaires

Partie IV - Mythe ou réalité – réalités et mythes
– Un fantasme rassurant et satisfaisant
– Cohérences et incohérences de la théorie
– Les conspirationistes n’ont pas toujours tort

EXTRAIT

Introduction

Le complot ou les complots sont une réalité historique. Cependant avant d’entrer dans le vif du sujet, il nous faut nous pencher sur ce qui, dans la nature individuelle et collective de l’homme, rend  possible soit le complot, soit la croyance en l’existence d’un complot.

La délicate situation de M. Toulemonde

Le monde, ou plutôt la population mondiale est divisée en deux : les gens BIEN INFORMÉS – ceux qui ont percé le secret des dieux – et les NAÏFS (souvent baptisés les imbéciles heureux par ceux qui se croient bien informés) qui, ignorant tout, croient que les choses se passent normalement.

Par exemple si M. Toulemonde déclare que : « La Palestine tient son nom d’un empereur romain païen Hadrien qui, en 135, a rebaptisé la province de Judée « Syria Palestina », ce qui signifie Syrie des Philistins, et que, donc, sur le plan sémantique, on devrait appeler les Palestiniens Philistins. » Il est certainement bien informé, il connaît bien l’histoire de Rome, mais c’est forcément un AGENT DU SIONISME ET DU NOUVEL ORDRE MONDIAL. En revanche, s’il ne le sait pas, il est sinon mal informé du moins nul en histoire romaine et en histoire antique du Moyen-Orient.

Parmi les « bien informés », on doit distinguer les gens sérieux et les « allumés ». La distinction n’est pas évidente, car aussi sérieux soit-on, on est toujours l’allumé de quelqu’un, à moins qu’on ne soit, consciemment ou non, l’agent de propagande d’une quelconque cause, voire un agent de l’étranger ou, pourquoi pas, celui de quelque envahisseur extraterrestre.

Par exemple, si M. Toulemonde déclare que « les extraterrestres ont probablement visité la terre durant l’Antiquité, les textes sacrés incitent à le penser », il devient immédiatement un ALLUMÉ pour tous les VRAIS CROYANTS (à quelque secte monothéiste ou rationaliste athée qu’ils appartiennent) et un quelqu’un de SÉRIEUX pour beaucoup de mécréants et de marginaux – qui ne savent même pas qu’ils le sont. De toute façon, en tenant de tels propos, M. Toulemonde devient –  d’après la plupart des religieux  – UN AGENT CONSCIENT OU NON DU RATIONALISME ATHÉE.

Les deux clans irréductibles «  bien informés  » et «  naïfs  » comprennent deux sortes d’acteurs : les manipulateurs et les manipulés, en sachant, bien entendu, qu’un manipulé, convaincu des inanités qu’un (ou des) manipulateur(s) lui ont implantées dans la tête, devient un agent inconscient du manipulateur.

Si M. Toulemonde clame « une constitution démocratique permet aux peuples de décider de leur destin », c’est certainement un NAÏF, parce qu’une constitution, fût-elle démocratique, n’est en soi qu’un bout de papier. Ce qui permet aux peuples de décider de leur destin, c’est le fait qu’on l’applique, ce qui n’est pas toujours le cas !

Par contre, s’il affirme «  les peuples ont les régimes qu’ils méritent  » ou «  il faut qu’un pays soit dirigé par des élites  » ou encore « la démocratie n’est qu’une apparence qui permet aux puissants d’opprimer les peuples avec leur consentement », c’est certainement un MANIPULATEUR, à moins que ce ne soit simplement un cynique BIEN INFORMÉ ou un salarié d’une agence de notation.

S’il fait campagne pour un homme politique qui tient ce genre de discours, il est, du point de vue de la plupart de ceux qu’il considère comme des NAÏFS MANIPULÉS, un NAÏF MANIPULÉ.

En un mot, en ce monde et depuis fort longtemps, il est bien difficile de savoir qui manipule qui et par quel moyen… À la manipulation s’ajoute un phénomène des plus étranges : l’opinion.

AUTEUR

Jean-Luc Caradeau est l’un des auteurs les plus renommés dans le domaine de l’ésotérisme et des sciences occultes. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, il aborde presque tous les sujets en rapport avec le monde occulte et la vie spirituelle, de la radiesthésie aux anges en passant par le magnétisme, la magie, les moyens occultes de maintenir ou rétablir la santé, l’histoire, celle des sociétés initiatiques, de la Franc-Maçonnerie ou de l’ordre du Temple, car la pensée des hommes d’aujourd’hui prend sa source dans celle de ceux qui l’ont précédé. Il est également féru de symbolisme, dont la compréhension est essentielle pour ceux qui suivent les enseignements d’une société initiatique tout comme pour ceux qui désirent pratiquer la magie, l’alchimie ou les arts divinatoires.

Il a co-écrit également de nombreux autres ouvrages en collaboration avec Marie Delclos, spécialiste de l’astrologie, du tarot et de la voyance, mais aussi de tout ce qui constitue la Tradition initiatique depuis l’Egypte jusqu’aux templiers, en passant par l’ésotérisme chrétien.

Le site de Jean-Luc Caradeau : http://caradeau.chez-alice.fr

Parution : 17 octobre 2012
Nb. de pages : 224 p.
ISBN : 978-2841975846
Prix : 22 €

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L’ETAT-PROVIDENCE EN EUROPE. PERFORMANCE ET DUMPING SOCIAL

Mathieu LEFEBVRE et Pierre PESTIEAU
Editions Rue d’Ulm

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Depuis des années, il est partout question de la crise de l’État-providence, des raisons de cette crise et des remèdes à y apporter. Malheureusement, dans ces discussions, on ne s’appuie que rarement sur de bonnes mesures de performance. Cet opuscule vise à présenter une évaluation de la performance des États-providence européens qui puisse éclairer le débat. Celui-ci permet de comparer la performance des pays de l’Europe des vingt-sept ; elle donne aussi la possibilité de tester l’hypothèse d’un éventuel dumping social ; enfin elle peut être utilisée pour mieux appréhender les raisons d’éventuels dysfonctionnements de l’État-providence en insistant sur ses objectifs premiers : la lutte contre la pauvreté et les inégalités, et la protection contre les risques majeurs de la vie.

PRESENTATION

Depuis trois décennies au moins, on parle et on écrit beaucoup à propos de la crise de l’État-providence. Certains s’en réjouissent, ceux-là même pour qui le meilleur État-providence devrait être réduit à sa portion congrue ; d’autres la déplorent, craignant la disparition de ce qui, pour eux, a fait la prospérité et la stabilité de nos sociétés. On assiste ainsi dans tous les pays européens à un vif débat sur la crise de l’État-providence, ses causes et les éventuels remèdes qu’elle appelle.

Malheureusement, ce débat se déroule le plus souvent sans s’appuyer sur de bonnes mesures de performance. L’objet de cet opuscule est précisément de présenter une évaluation de la performance des États-providence européens fondée sur la construction d’indicateurs synthétiques. Ces indicateurs mesurent le degré avec lequel chaque État-providence réalise cinq objectifs fondamentaux : la réduction des inégalités, la lutte contre la pauvreté, la réduction du chômage, la qualité de la santé et de l’éducation.

Plusieurs raisons ont présidé au développement de tels indicateurs.

D’abord, ils permettent de comparer la qualité des États-providence de façon objective. Que de fois n’entend-on pas dans tel ou tel pays de la vieille Europe justifier l’existence de structures paralysantes ou de droits acquis au nom d’une protection sociale plus performante qu’ailleurs.

Autre raison : permettre de tester la réalité du dumping social que d’aucuns brandissent le plus souvent pour pousser les gouvernements à réduire la voilure de leur protection sociale.

Enfin, ces indicateurs permettent de comparer la qualité de l’inclusion sociale dans les douze pays qui se sont ajoutés à l’Europe des quinze il y a quelques années et qui pour la plupart venaient du bloc soviétique.

Il ressort de notre analyse que les pays de la vieille Europe, et tout particulièrement l’Allemagne et la France, ont des États-providence qui sont performants, moins cependant que les pays nordiques.

TABLE DES MATIERES

1. Les données.
2. Dépenses sociales : concept, structure et évolution.
3. Les bons et les mauvais élèves de la classe UE15.
4. Dumping social ?
5. L’élargissement.
6. Faire mieux avec moins.
7. Le bien-être des personnes âgées dans l’Union européenne.

EXTRAIT

Introduction

Voici quelques brèves de comptoir que l’on pourrait entendre à Paris ou à Berlin dans un bistro populaire comme à la buvette du Parlement. Le style changerait mais pas le contenu : « Nous avons la meilleure protection sociale du monde. » « L’extension de quinze à vingt-sept pays de l’Union européenne a enlaidi notre paysage social. » « Avec l’ouverture des frontières, nos États-providence se doivent d’être moins généreux pour ne pas attirer toute la misère du monde. » « Une chasse au gaspi déterminée permettrait d’obtenir la même protection sociale avec la moitié des dépenses sociales. » Ces propos peuvent connaître de nombreuses variantes. Leurs correspondent d’ailleurs des affirmations qui en prennent le contre-pied : « Nous avons la pire protection sociale… » Il est clair que sur le sujet on entend tout et son contraire, ce qui témoigne d’absence d’étalon permettant de mesurer la qualité et la performance de la protection sociale.

L’ambition de cet opuscule est précisément de fournir une mesure de la performance des États-providence. Pour des questions de données, mais aussi parce que c’est là que nous vivons et que le débat est le plus vif, nous nous limiterons à l’Europe. Cette mesure devrait nous permettre de comparer les performances de différents pays et d’en étudier l’évolution dans le temps. Ces indicateurs de performance apportent une réponse à la question d’un éventuel dumping social et à celle de l’impact de l’extension de l’Union européenne à vingt-sept membres et bientôt davantage.

Mais d’abord qu’entendons-nous par État-providence ? (…)

Emission sur France-Culture du mercredi 12 décembre 2012

AUTEUR(S)

Mathieu Lefebvre est docteur en économie et chercheur à l’université de Liège. Il a effectué ses recherches postdoctorales à l’université de Lyon II, où il est membre du Groupe d’analyse et de théorie économique (GATE). Ses thèmes de recherches sont l’économie du travail, l’économie publique et l’économie du vieillissement.

Docteur en économie (Yale University), Pierre Pestieau a enseigné à Cornell University et à l’université de Liège, dont il est professeur émérite. Il est aussi membre du CORE (Centre for Operations Research and Econometrics de l’Université catholique de Louvain) et membre associé de l’École d’économie de Paris. Ses principaux sujets d’intérêt sont l’économie publique, l’économie de la population et la sécurité sociale. Il a notamment publié The Welfare State in the European Union (Oxford University Press, 2005).

Parution : 24 novembre 2012
Nb. de pages : 80 p.
ISBN : 978-2-7288-0484-9
Prix : 7,5 €

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L’INTEGRALE “FEAR AGENT” : VOLUME I

Rick Remender, Tony Moore, Jérôme Opena
AKILEOS

lintegral-fear-agentScience-fiction totale. Pour les amateurs du genre, c’est le must.
Nous avons le droit ici à Re-ignition / Ma guerre / Le dernier adieu.
Le volume II devrait sortir en 2013.

RESUME

Heath Huston n’est plus qu’un minable exterminateur d’extraterrestre au bout du rouleau. Mais lorsqu’il découvre par hasard une gigantesque conspiration visant à décimer toute l’espèce humaine, il se résout à poser la bouteille et à reprendre son rôle de pacificateur… Lui, le dernier des Fear Agent.

PRESENTATION

Dans l’arrière-cour des ambassades, des accords sont passés qui permettent aux puissants de le devenir encore plus en s’appuyant sur la masse des sans-grades qu’’ils manipulent. Et il y a ceux qui marchent sur la ligne de démarcation de ces deux mondes, essayant de ne pas sombrer du côté ténébreux. Tara Chace est de ceux-là. Membre d’’une section spéciale des services secrets, elle entre en scène en dernier recours pour faire le sale boulot…

Parution : 6 décembre 2012
Nb. de pages : 352 p.
ISBN : 978-2355741227
Prix : 29,50 €

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SNCF, HEROS ET SALAUDS PENDANT L’OCCUPATION

Jean-Pierre Richardot
Editions Le Cherche Midi Editeur

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La SNCF a collaboré étroitement avec les nazis. 150 000 personnes environ ont été déportées, dont 14 000 enfants juifs. Elle a agi de concert avec la police, la gendarmerie, l’administration préfectorale, toutes subordonnées à l’ennemi sur l’ordre de Vichy.

Le président de la SNCF, mis en place dès l’été 1940, a fondé et présidé un organisme qui a spolié et pillé pendant plusieurs mois des commerçants juifs. Le directeur général de la SNCF a traité ses agents résistants de « terroristes » et a incité les cheminots à se dénoncer mutuellement. Pourtant, ces deux dirigeants seront félicités pour leur « résistance », à la Libération, par le Conseil national de la Résistance !

Mais le peuple cheminot, lui, s’est placé au coeur de la Résistance française. Au péril de leur vie, dès 1940, les résistants du rail ont aidé les prisonniers évadés et les Alsaciens-Lorrains à « passer les lignes », puis ils ont secouru les Juifs, les communistes espagnols et tous les déportés. Les agents de la SNCF ont joué un rôle éminent à l’heure de la bataille ultime et donné un formidable coup de main à la libération de notre pays et à la victoire des Alliés. Mais pouvaient-ils tous, tel le héros révélé par ce livre, Léon Bronchart, refuser de conduire un train vers « la nuit et le brouillard », la Shoah, dont la plupart ignoraient l’existence ?

LU DANS LA PRESSE

La SNCF a joué un rôle considérable pendant l’occupation. Alors que ses dirigeants collaboraient avec les nazis, le peuple cheminot s’est vite retrouvé au coeur de la résistance… C’est ce que montre le journaliste Jean-Pierre Richardot dans son nouveau livre. Une enquête inédite sur le régime de Vichy et la libération.
(Philippe Vallet - France Info)

Ce livre retrace le rôle obscur des élites de la SNCF et met à jour l’héroïsme des cheminots. Un livre pertinent qui dénoue un sujet tabou, surprenant aussi car il a fallu attendre 60 ans pour connaitre enfin la vérité.
(David Assolen - www.ecolesjuives.fr)

AUTEUR

Jean-Pierre Richardot est l’auteur notamment de Une autre Suisse. Un Bastion contre l’Allemagne nazie (Le Félin, 2002) et 100 000 morts oubliés, mai-juin 1940 (le cherche midi, 2009).

Nb. de pages : 312 p.
Parution : 6 septembre 2012
ISBN-13: 978-2749120119
Prix : 19 €

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LES MARCHES DE L’ENERGIE - L’ENERGIE, A QUEL PRIX ?

FAVENNEC Jean-Pierre & DARMOIS Gilles
Editions TECHNIP

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Le début du XXIe siècle est marqué par une forte croissance des prix de l’énergie. Le prix du pétrole, à 10 $ par baril en 1999, est à 120 $ à la fin de 2012 (après avoir atteint 147 $ en 2008). Ceci reflète à la fois une augmentation de la demande et une augmentation des coûts. La perspective d’une demande soutenue, en particulier dans les pays émergents, entraîne une modification du marché mondial de l’énergie. Dans ce contexte, cette nouvelle édition fournit une présentation claire et didactique des mécanismes de fonctionnement du pétrole, du gaz et de l’électricité, avec leurs avantages et leurs limites.

A l’heure de la globalisation de l’économie, l’ouvrage analyse les conséquences du mouvement de dérèglementation des marchés sur les prix des différentes énergies, et tente de répondre à plusieurs grandes questions : pourquoi une telle volatilité des prix ? Qui prendra désormais le risque d’investir ? Les grands acteurs de l’énergie résultant du mouvement actuel de concentration seront-ils en position dominante ?

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent, par la connaissance des outils essentiels que sont les marchés de l’énergie, anticiper les mouvements de l’économie mondiale au XXIe siècle.

TABLE DES MATIERES

1. Généralités sur l’énergie, les marchés et les marchés de l’énergie.

2. Les marchés du pétrole brut et des produits pétroliers.

3. Les marchés du gaz.

4. les marchés de l’électricité.

5. Questions ouvertes et perspectives.

Glossaire.

EXTRAIT

Extrait de l’avant-propos

Cet ouvrage traite des marchés physiques et papier du pétrole, des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité.

Le prix du pétrole se forme par la confrontation d’une offre et d’une demande globales. En ce sens, il est un prix de marché. Cet ouvrage n’aborde pas en profondeur les contraintes de la production, les déterminants de la demande mondiale ni la théorie de la fixation des prix d’équilibre. Il n’en retient que les éléments principaux, pertinents pour la description des contraintes s’imposant aux marchés physiques et papier et en déterminant les caractéristiques.

L’ouvrage présente le fonctionnement des principaux marchés tels qu’ils existent à ce jour. Il examine, en particulier, de manière détaillée le marché du pétrole brut, le plus ancien et également le plus élaboré. Historiquement, ce marché s’est développé sur le modèle des bourses de commerce. Il répondait à une finalité industrielle claire, de couverture des risques et de stabilisation des cours. L’ouvrage présente les acteurs (sociétés de trading, spéculateurs) et les outils de sophistication croissante qui sont apparus progressivement. Il décrit les marchés de couverture et de futures, en mettant l’accent sur les fonctionnements concrets et les descriptions opérationnelles.

L’arrivée d’intervenants purement spéculateurs aux cotés des acteurs industriels, avec des objectifs et des processus de décision différents, introduit de la volatilité et des risques nouveaux. L’ouvrage montre la construction progressive des règles de marché. Il évoque, sur des exemples, les pratiques douteuses (manipulations, squeezes,…) et les solutions qui peuvent être apportées. Il rappelle à cette occasion les caractéristiques des marchés de commodités et ce qui les distingue des marchés d’actions et d’autres produits financiers. L’apparition des marchés physiques du pétrole et des produits pétroliers, concomitante à la disparition du cartel et des compagnies totalement intégrées, a contribué en l’accompagnant, à l’introduction de la concurrence dans le secteur. Les autorités et les théoriciens de la concurrence ont construit un modèle dans lequel le développement d’un marché physique, avec sa multiplicité d’acteurs et de transactions, est une condition nécessaire de la dérégulation des marchés énergétiques.

La création de marchés physiques du gaz et de l’électricité résulte d’une démarche volontariste des gouvernements dérégulateurs et des autorités de la concurrence. Elle n’est pas d’origine industrielle, même si des acteurs ont vu l’intérêt qu’ils pourraient y trouver. Dans certains cas, le passage par le marché est rendu obligatoire entre le producteur et l’acheteur. Le modèle est ici le marché physique du pétrole. L’ouvrage présente les analogies entre ces énergies (coûts des investissements, structures des industries) et les différences qui ont un impact sur la création de ces marchés. Les problèmes de qualité du produit s’y posent de manière différente. La différenciation (électricité verte,…) n’y a pas le même sens que sur les marchés pétroliers, en particulier à cause des contraintes physiques beaucoup plus fortes pour le transport de ces énergies. L’existence d’un réseau de conduites pour le gaz ou de lignes électriques dont l’équilibre doit être instantané est un préalable à l’existence de marchés régionaux. Il reste des interconnexions à construire pour en étendre le champ. Le financement de ces infrastructures peut poser des problèmes que le marché doit résoudre pour prouver son efficacité.

AUTEUR(S)

Gilles DARMOIS, ancien cadre dirigeant de société pétrolière, est professeur à l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs).

Jean-Pierre FAVENNEC, ancien directeur du Centre économie et gestion de l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs), est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’économie de l’énergie publiés en France et à l’étranger.

Parution : 26 novembre 2012
Nb. de pages : 232 p.
ISBN : 978-2-7108-1014-8
Prix : 32.00 €

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COCO

Abdel Hafed Benotman
Illustré par Laurence Biberfeld
éditions Ecorce

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Ce livre narrant les aventures de Coco a été écrit à fond de cales dans les prisons de Fresnes, en compagnie de la confrérie des rats et des épaves sociales du crime. Chaque chapitre a été lu et testé face à un public dur et sans indulgence : celui des taulards, assassins, innocents et autres gibiers de potence.

Dans les cours de promenade, ils ont été approuvés au point que certains spectateurs en demandaient la suite entre chantage et menaces de mort.

C’est en survivant dans le cul de basse fosse carcéral, frère siamois et sosie du “nid” de naissance de Coco, que l’auteur fut inspiré. Pour sortir des excréments moraux de la justice des hommes, l’auteur est allé chercher le rire au fin fond de l’enfer animalier des cages à oiseaux de mauvais augure.

A.H.B.

PRESENTATION

Coco est une histoire de pirates qui coupent des têtes et dévorent des sirènes. Où des files indiennes de manchots se pressent à l’entrée des maisons closes où les vautours sont rois. Un monde où on tuerait père et mère pour une coquette somme d’argent. Où il faut se démener pour survivre parmi ses semblales et d’autres espèces étranges, chacun pour sa peau.

Un récit déjanté qui se déroule en 1666. Difficile de vérifier l’exactitude des faits relatés.
Juste une parodie, pourra-t-on se dire en refermant le livre, comme on dit souvent : ce n’est qu’une fiction.
Mais l’alibi est parfois bien commode, car il y a des fictions qui parviennent à mieux témoigner de la réalité que n’importe quel discours officiel largement médiatisé.
Ce livre est donc une parodie, et par définition une imitation satirique d’un ouvrage sérieux dont on transpose comiquement le sujet ou les procédés d’expression.

Naturellement, toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que, etc., et les dessins de Laurence Biberfeld limitent considérablement ce risque.
Enfin tout de même, certains traits, certaines répliques, ainsi que des situations et des comportements, mais aussi l’océan, les continents et les déserts où ces invraisemblables personnages s’agitent et s’entretuent m’ont semblé bien familiers.

Etait-ce un moment d’égarement de ma part ?
Surmenage ?
Manque de sommeil ?
Juste une parodie ?

AUTEUR(S)

abdel-hafed-benotmanAbdel Hafed Benotman est né en 1960 et vit à Paris où il écrit des romans, des pièces de théâtre et des scénarios de film. Il est auteur entre autres de Eboueur sur échaffaud, Marche de nuit sans lune (Rivages/noir) et Garde à vie (Syros).

portrait-laurence-biberfeldLaurence Biberfeld est née en 1960 et vit en Lozère où elle écrit et dessine. Elle est notamment auteur de La B.A. de Cardamone (Série noire), Evasion rue Quincampoix (Autrement) et Qu’ils s’en aillent tous (Baleine).

Son blog : http://biberfeldauteur.legtux.org/

Parution : novembre 2012
Nb. de pages : 98 p.
ISBN : 978-2953541731
Prix : 18 €

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DANS L’OMBRE DU GIGN

Roland Môntins
Editions du Rocher

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PRESENTATION

A la tête d’un Groupe opérationnel du GIGN, Roland Môntins a participé à l’assaut victorieux contre les terroristes de l’Airbus d’Air France à Marignane en décembre 1994.

Il a également encadré plus de 200 opérations, toutes couronnées de succès : il a protégé des hommes politiques de premier plan, mené des actions à haut risque, libéré de nombreux otages, désarmé à mains nues plusieurs forcenés.

Le public connaît les exploits de ces héros, mais il ignore que les cagoules, les casques et les armes dissimulent des hommes de chair et de sang. Les passions, les désirs, la soif de vaincre, mais aussi la peur et l’angoisse les habitent. Sauver des vies les exalte, mais parfois, l’adversaire est d’une incroyable dangerosité.

Pour la première fois, sous forme de récit inspiré d’événements réels, un gradé du GIGN raconte de l’intérieur l’existence mouvementée de ces gendarmes confrontés à tout moment à la violence et à la mort.

L’AUTEUR

Roland Môntins effectue son stage de gendarme en 1976. Après avoir servi cinq ans en gendarmerie mobile, il passe 13 ans au sein du GIGN (1982-1995) : il gravit naturellement les échelons et au bout de 10 ans, devient chef de Groupe. Il compte à son actif, plus de deux cents opérations particulièrement dangereuses. Son plus haut fait d’armes est d’avoir participé avec le GIGN à la neutralisation de quatre terroristes puissamment armés, libérant ainsi les 173 passagers retenus dans un Airbus d’Air France le 26 décembre 1994 à l’aéroport de Marseille Marignane. Il a été entre autre champion du monde de force athlétique et décoré de la Légion d’Honneur par le commandant du GIGN, le Général Favier.

Parution : 7 décembre 2012
Nb. de pages : 218 p.
ISBN : 978-2268074672
Prix : 17,90 €

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L’EUROPE ET SES MINORITES

Yves Plasseraud
PUG (Presses Universitaires de Grenoble)

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PRESENTATION

Depuis des décennies, la question des minorités agite le continent européen, conduisant parfois à la guerre, voire à la guerre civile. Aujourd’hui, si l’Union européenne nous épargne les conflits majeurs que l’Europe a connus, la question des minorités reste préoccupante : séparatistes basques, nationalistes corses, mais aussi Roms, Ossètes ou Tchétchènes s’invitent régulièrement à la une des journaux. Mais au-delà de ces minorités historiques, il existe aussi des minorités plus récentes, issues de l’immigration de ce dernier demi-siècle.

Fort de son expérience internationale, Yves Plasseraud constate combien l’intégration de nouvelles minorités extra-européennes est difficile, à cause notamment de la précarité qui entraîne le rejet, le racisme et la xénophobie. Qui sont ces minoritaires européens, quelles sont leurs demandes, comment nos États peuvent-ils y répondre ? Quelles politiques adopter ? Comment rendre celles existantes efficaces ? Autant de questions sur lesquelles il est urgent de réfléchir. L’enjeu est de taille : l’Europe a besoin de cet apport démographique ; sa survie est à ce prix.

S’interrogeant sur une problématique majeure de la société contemporaine, cet ouvrage donnera aux étudiants et enseignants en science politique mais aussi à tout un chacun une vision historique et actuelle des enjeux fondamentaux que sont l’accueil de nouvelles populations et l’aménagement du statut des minorités autochtones.

Une vision historique et actuelle des enjeux fondamentaux du traitement des minorités nationales, de l’accueil de nouvelles populations et de l’aménagement du statut des minorités.

La question des minorités en Europe est préoccupante, qu’il s’agisse des minorités historiques, autochtones (Basques, Corse, Hongrois de Slovaquie,…) ou diasporiques (Roms, Juif, Arméniens,…), ou des nouvelles minorités issues de l’immigration (Afrique, Ukraine,…) : Qui sont ces minoritaires européens, quelles sont leurs demande et comment nos États et les institutions européennes peuvent-ils y répondre ? Comment le vivre ensemble s’organise-t-il ? Quelle synergie ou opposition de ces groupes en résulte ? Quelle politique adopter ?

Illustrant ces propos des exemples concrets, l’auteur s’interroge ici sur une problématique majeure de la société contemporaine : la place du multiculturalisme dans notre société.

EXTRAIT

Introduction

Jusqu’à la fin du XXe siècle, les observateurs s’accordaient à penser que l’homogénéisation des États et la mondialisation conduiraient inéluctablement les groupes ethniques minoritaires, qu’ils soient autochtones ou immigrés, à ne plus jouer qu’un rôle marginal sur la scène européenne. Beaucoup s’en réjouissaient alors que d’autres, plus rares, trouvaient ce phénomène d’entropie culturelle inquiétant.

Or, il s’avère aujourd’hui que c’est le phénomène inverse qui s’est produit. Stimulées par leur résistance à l’homogénéisation, un certain nombre de minorités sont aujourd’hui au premier plan de l’actualité et tendent de plus en plus à imposer à l’Europe leur rythme. Ainsi, Régis Debray - pourtant de tradition jacobine - affirmait récemment que le XXIe siècle serait celui des minorités. Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, lui faisait écho en écrivant «Le “peuple” ne s’appréhende plus comme une masse homogène, il s’éprouve plutôt comme une succession d’histoires singulières, une addition de situations spécifiques. C’est pourquoi les sociétés contemporaines se comprennent de plus en plus à partir de la notion de minorité. La minorité n’est plus la “petite part” (devant s’incliner devant une “grande part”) : elle est devenue une des multiples expressions diffractées de la totalité sociale.»

Cette évolution s’impose dans le contexte nouveau d’un affaiblissement historique des États nations européens. Pendant des siècles, ceux-ci n’ont cessé de renforcer leur pouvoir par centralisation croissante et intégration des périphéries. Aujourd’hui, sans que l’on en ait toujours bien pris conscience, tout a changé. Confrontés à une mondialisation qui érode à la fois leurs pouvoirs et leur raison d’être, contestés par leurs administrés qui ne font plus guère confiance au pouvoir politique, les États européens se voient cantonnés à un rôle secondaire. Entre les intérêts d’entreprises multinationales, toujours plus puissantes, les exigences des organisations intergouvernementales universelles (FMI, OMC, Banque mondiale, etc.), les diktats des agences de notation et les arcanes de l’intégration européenne, leurs appareils institutionnels et législatifs, vieillis, paraissent tourner à vide.

TABLE DES MATIERES

Il y a minorités et minorités.

A l’Ouest : Etats-nations et identités ethniques.

A l’Est : un sentiment de vulnérabilité

La question des minorités n’est pas close.

La gestion politique de la question minoritaire.

L’AUTEUR

Yves Plasseraud intervient régulièrement en tant qu’expert du statut des minorités en Europe médiane. Il a également enseigné auprès des universités de Strasbourg, Alicante, Vilnius et au Collège international de Défense (Paris).

Parution : 30 novembre 2012
Nb. de pages : 287 p.
ISBN : 978-2706117497
Prix : 22 €

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THE ICE MAN - Confessions d’un tueur de la Mafia

Philip CARLO
Editions du Rocher

the-icemanA faire froid dans le dos. La mafia, ce n’est pas que dans les séries américaines…

PRESENTATION

Pendant plus de trente ans, Richard Kuklinski a mené une double vie. Père et mari attentionné, voisin idéal, il fut aussi le plus célèbre tueur professionnel que l’Amérique ait jamais connu. Recruté par la mafia en 1973, son absence totale d’émotions et de remords lui permet de se faire un nom dans le milieu et de travailler pour les sept grandes familles mafieuses des Etats-Unis : du trafic de drogue à l’industrie pornographique, du blanchiment d’argent au règlement de compte sanglants. De son propre aveu, il aurait tué plus de deux cents personnes. Son surnom The Ice Man (l’homme de glace) vient du fait qu’il conservait pendant quelques semaines ses victimes au congélateur afin d’empêcher la police de déterminer l’heure du décès. Jusqu’à son arrestation, son activité restera secrète pendant des années sans que ses proches ou son voisinage ne se doute de quelque chose. Cette biographie se fonde sur plus de 240 heures d’entretiens entre l’auteur et journaliste Philip Carlo et Richard Kuklinski. Un témoignage choc qui nous plonge dans les arcanes de la mafia.

TABLE DES MATIERES

NAISSANCE DE L’ANGE DE LA MORT.
BARBARA.
DES TRUANDS TRES MECHANTS.
LE MANHATTAN PROJECT.
SUPERSTAR DU MEURTRE

L’AUTEUR

Philip CARLO est bien connu pour ses portraits de meurtriers et ses livres sur la mafia. The Ice Man, longtemps sur les listes des meilleures ventes à sa sortie, est son livre le plus connu.

Parution : 23 novembre 2012
Nb. de pages : 50 p.
ISBN : 978-2268074696
Prix : 23 €

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LA LONGUE MARCHE DU DALAI-LAMA

Philippe Flandrin
Cahier photo par Thierry Boccon-Gibod.
Editions du Rocher

la-longue-marche-rencontresAu-delà de la question du Tibet et de la Chine, ce livre apporte une connaissance de l’homme.

RESUME

Ce document rassemble une série d’entretiens dans lesquels le 14e dalaï-lama évoque les différentes étapes de son cheminement personnel et politique.

PRESENTATION

Ces entretiens avec Tezin Gyatso, le XIVe Dalaï Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique à l’heure où cette incarnation du Bouddha renonce à ses pouvoirs temporels pour donner à son peuple une constitution démocratique : comment et pourquoi il est passé de la théocratie à la démocratie, son nouveau credo, le dernier avril 2011.

A une époque où s’imposent des identités confessionnelles, éthiques et sociologiques « lourdes », ce livre fait entendre la voix d’un homme qui a choisi la non violence et la tolérance pour défendre son peuple.

Philippe Flandrin qui a choisi de s’intéresser plus à l’homme politique qu’au dignitaire religieux, publie ici une véritable biographie politique du Dalaï-Lama, nourrie d’entretiens, d’enquêtes et d’une large documentation.

Ces entretiens avec le Dalaï-Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique et paraissent à un moment clef, où le Tibet engagé dans un processus de démocratisation doit compter avec les nouveaux dirigeants du parti communiste.

Dharamsala, 6 juin 2012 : dernier entretien avec chinois.

EXTRAIT(S)

« Je suis devenu le souverain du Tibet, en 1951, à l’âge de seize ans et mon pouvoir était absolu. Le 8 août 2011, j’ai transféré le pouvoir politique à un premier ministre laïque, élu par le parlement. Par cet acte, j’ai mis fin à quatre siècles de tradition durant lesquels le dalaï-lama était à la fois le chef politique et spirituel du Tibet. Nous avons ainsi achevé la démocratisation de nos institutions. Ce soir-là, chose rare, j’ai dormi à poings fermés. Pas de rêves ! Rien ! »

Et Tenzin Gyatso le quatorzième dalaï-lama a éclaté de rire. Nous étions en 2012, à la fin du printemps. Lorsque je l’avais rencontré pour la première fois à Paris, trente ans auparavant, le dieu-roi, à la force de l’âge, portait le toit du monde sur ses épaules. Parvenu au seuil du grand âge, il entendait imposer la démocratie au Tibet et en Chine. J’ai tenté de comprendre et de relater la longue marche de l’absolutisme vers la démocratisation de cet homme qui, un jour, a dit : « Je ne suis qu’un être humain, accidentellement tibétain, devenu moine bouddhiste. »

L’AUTEUR

Philippe Flandrin, écrivain et journaliste, est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’Inde et à la Chine, anciennes et contemporaines. Témoin des grands événements politiques survenus dans cette partie de l’Asie depuis la guerre du Bangladesh en 1971.

Formé à l’école de la Sorbonne et d’André Malraux, avec qui il a travaillé, Philippe Flandrin s’est passionné pour l’histoire et les arts de la civilisation afghane. Correspondant de guerre (La Croix, Actuel, Paris-Match, Le Figaro), il a effectué de nombreux séjours clandestins en Afghanistan.

Journaliste à la BBC, il a suivi la piste des œuvres d’art cambodgiennes et afghanes retrouvées sur le marché de l’art londonien. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels, publiés aux éditions du Rocher : Les Sept Vies du mandarin français, Le Trésor perdu des rois d’Afghanistan…

Parution : 30 novembre 2012
Nb. de pages : 317 p.
ISBN : 978-2268074689
Prix : 20 €

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