Archive pour février 2012

REVEUR DE CONFINS

Michel Le Bris
André Versaille

reveur-de-confinsDe quoi donc une vie est-elle faite ?
Dans les livres de la collection Chemin faisant, des créateurs égrènent leurs souvenirs. Au fil de leurs flâneries, ils nous racontent leurs rencontres, nous entretiennent de leurs amitiés, nous parlent des livres qu’ils ont aimés, des films qui les ont touchés, des expériences qui les ont marqués, des musiques qui les habitent, des voyages qu’ils ont entrepris, bref, de tout ce qui les a constitués.
En se livrant chacun à leur manière, ils nous ouvrent les portes de leur royaume intérieur.

PRESENTATION

Dans ce livre, Michel Le Bris nous parle du mélodrame, de sa Bretagne natale mais aussi de Conrad et du Be-Bop ; de Martine Carol comme de Bruce Chatwin, des fées et de Moby Dick ; du Boulevard du Crime et de l’opérette ; de Sartre, mais également de la recette du Cul de veau à l’angevine ; du jazz, de la nostalgie et de la Renaissance irlandaise ; de l’Ouest américain et de Consuelo…

« Dans la salle enfumée du bistrot de marins, des noms passaient, que l’on aurait dit des soupirs portés par le vent battant les volets clos : Mascareignes, Terre de Feu, Veracruz – et c’était comme si les murs, alors, se reculaient jusqu’au bout de la terre…
Le jour revenu, je courais de rocher en rocher, tandis que les cargos s’éloignaient vers le large, et je restais des heures à fixer l’horizon : là-bas, derrière la ligne bleue où ils disparaissaient, il y avait des mondes, effrayants et splendides, et, à n’en pas douter, des îles de corail sous les cieux sans nuage. Un jour, moi aussi, je m’en irais !
Je m’en allais déjà, le nez dans la poussière de mon grenier, avec pour seul témoin le ciel, par l’étroite lucarne, pour seuls complices les grands chevaux de l’empire des nuages, tandis que je tournais les pages de mes trésors, Curwood, Stevenson, Jack London, le Journal des voyages – et chaque livre, alors, m’était comme une porte qui ouvrait sur des mondes…
Je suis parti. Du moins j’ai essayé.
Voici quelques fragments de ce qui m’attendait, derrière la ligne d’horizon… »

Michel Le Bris

EXTRAIT

Andersen (Hans Christian) dans le chaudron de la sorcière

Il était timide et doux, vaniteux et humble, embarrassé par sa laideur et pourtant brûlant de passion. Le «vilain petit canard» qui s’en va pour ne plus subir les moqueries de ses camarades est partout rejeté, sauf par les cygnes, et il découvre alors qu’il était cygne, le plus majestueux de tous, c’était lui. Et lui encore, le personnage de Sous les saules, qui, rejeté par son ancienne amie, meurt de froid sous son arbre en rêvant à elle - lui, qui se trouva éconduit à chaque fois qu’amoureux et ne se maria jamais : c’est de sa vie, tout autant que des contes entendus dans son enfance qu’il tira la matière de ses histoires. D’une telle simplicité et pourtant si riches d’harmoniques qu’elles surent émouvoir tous les publics : il fut l’écrivain le plus lu de son temps, traduit en quatre-vingts langues, le prince des conteurs, poète entre les poètes…
La légende – et une statue d’Odense qui l’agaçait fort car, disait-il, « je n’ai jamais supporté d’avoir quelqu’un derrière mon dos quand je lis » – le représente racontant une histoire entouré d’enfants, mais il ne lisait guère ses contes qu’à des adultes, cet enchanteur baladin des cours princières de Suède, du Danemark et d’Allemagne qui avait fui l’horreur de l’usine, dès l’âge de 14 ans, en se jurant de n’être jamais ouvrier, et qui trouva son bonheur dans les grâces surannées des châteaux d’une aristocratie rejetée hors le temps par l’âge industriel. A quoi pensait-il, ce jour de 1867 quand, nommé citoyen d’honneur d’Odense, couronné de laurier et de roses par des étudiants, il traversa la ville en carrosse, tandis que des enfants jetaient sur son passage des fleurs et des feuillages ? A son père le Soldat de Plomb, « l’intrépide soldat de plomb », savetier libre-penseur mythomane qui s’était engagé dans les armées napoléoniennes, décédé quand il avait douze ans ? A sa mère, « celle qui n’était bonne à rien », épave alcoolique ? A son enfance passée parmi les fous de l’Hospice des Frères gris, où sa grand-mère travaillait ? Ou bien à son grand-père, l’idiot inoffensif qui dansait dans les rues d’Odense, couronné de branchages et de fleurs, suivi par une cohorte hilare de bambins dépenaillés ? Cet Andersen qu’on acclame sans le connaître est infiniment plus complexe qu’on ne le croit, qui sans cesse échappe à son propre inventaire, tout entier, déjà, entre enfance et princes anachroniques, à son royaume d’images…

SOMMAIRE

Andersen (Hans Christian) dans le chaudron de la sorcière
Auberge (L’), au rendez-vous du destin
Aventure : l’essence même du romanesque…
Be-bop : Hey-Ba-Ba-Re-Bop !
Bigorneau (Mélancolie du)
Borges (Jorge Luis), un disciple ignoré de Stevenson
Bretagne (Ma)
Carol (Martine) : de sa responsabilité mal perçue dans la révolution agricole bretonne
Chatwin (Bruce) en son mystère
Clavel (Pour saluer Maurice)
Coloane (Francisco), qui castrait les agneaux avec les dents
Conrad (Joseph), au miroir de la mer
Consuelo : comment pareil chef-d’oeuvre peut-il rester ignoré ?
Crime (Boulevard du) : Tuer les mouchards et les gendarmes, ça n’empêche pas les sentiments…
Cul de veau à l’angevine, ou les saveurs délicieuses du péché
Cultures urbaines : quand la rue prend la parole
Déconstruire, disent-ils
Dieu existe, mais…
Drame romantique : Elle me résistait, je l’ai assassinée !
Ecrivain-voyageur (À quoi l’on reconnaît l’)
Electricité : et la lumière fut, à Saint-Samson
Fées (Le retour des)
Fiction : si le fictif n’est pas le vrai, il n’est pas non plus le faux
Friedrich (Caspar David), et tout le romantisme en un tableau
Glissant (Édouard), ou le poème au coeur du monde
Grall (Xavier), l’albatros breton
Guerre du feu (La) : Et les Oulhram fuyaient dans la nuit épouvantable…
Hélias (Pierre-Jakez), cheval d’orgueil
Heroic fantasy : quand les dieux se réveillent
Identité bretonne : une évidence et un problème
Île : ma Bretagne en est une
Îles (Rêveur d’)
Île des Saints et des Savants (L’)
Irlandaise (Renaissance) : de ce que peut, parfois, la littérature…
Jazz : It don’t mean a thing if it ain’t got that swing…
Jazz Hot : quand le free jazz s’y donnait rendez-vous
Jungle (Années), années folles, années jazz, quand naissait un nouveau monde…
Kant revisité – à la voile
Koblet (Hugo), et autres dieux
Lacarrière (Jacques) : quand le savoir se fait lumière
Lévinas (Emmanuel), ou la passion de l’Autre
Liberté : quand leurs cauchemars restent nos rêves…
Littérature-monde (Ce que veut dire la)
Mai 68 (D’un autre)
Maître d’école (Mon)
Mélodrame et roman feuilleton : quand les jeunes filles scellaient les lettres de leurs larmes…
Moby Dick : Appelez-moi Ishmael
Nature writers : se laisser traverser par le poème du monde
Nerval (Gérard de), au carrefour magique des mémoires du monde
Nord (Lumières du)
Nostalgie : ce qui nous sépare de la brute
Ombre (De ce qui n’éclaire qu’en projetant de l’)
Opérette : affaire de goût, querelle de pouvoir
Ouest américain : l’appel du Grand Dehors
Pemmican : comment, sans lui, se prétendre Indien ou coureur des Prairies ?
Piantoni (Quand j’étais)
Poème : dérisoire et essentiel
Ports : ce que murmurent les ports, à certaines marées
Prestissimo : trilles du Diable ou rire de Dieu ?
Radio : quand de conteurs nous devînmes auditeurs
Roman historique (Défense du)
Route de la soie, de l’ambre, de l’encens, des épices, au long de laquelle naissaient des mondes…
Sartre (Jean-Paul) : deux ou trois choses que je sais de lui
Schubert, c’est moi !
Science-fiction : le futur a déjà commencé
Shakespeare : un rien de trop pour être
Shane, l’homme des vallées perdues
Stevenson et moi
Super-héros (Ne tirez pas sur les)
Vel d’Hiv’, faubourg de mes rêves
Villes : villes-monde, villes-monstre, villes-lumière, la ville est un roman
Voyager : le plus court chemin de soi à soi

RENCONTRE AVEC L’AUTEUR

Foire du Livre de Bruxelles 2012 au stand d’André Versaille Editeur n° 102 :
- le samedi 3 mars de 12h à 12h30 puis de 15h à 16h30.
- le dimanche 4 mars de 11h à 12h30 puis de 14h à 16h30.

Salon du Livre de Paris 2012 (Porte de Versailles), ce samedi 17 mars de 15h à 17h puis de 18h à 19h30.

michel-lebris1L’AUTEUR

Ecrivain et essayiste français, Michel Le Bris est né en 1944. Spécialiste de Robert Louis Stevenson dont il a publié de nouvelles éditions de plusieurs de ses œuvres, notamment chez Phébus, ainsi que La Malle en cuir ou la société idéale, roman inachevé et inédit qu’il a présenté et prolongé (2011).
Il est le directeur du festival littéraire de Saint-Malo Etonnants Voyageurs qu’il a créé en 1990. J-M G. Le Clézio, A. Mutis, J. Harrison, J. Lacarrière, J. Meunier, G. Lapouge, plus de 3 000 écrivains du monde entier s’y succéderont, pour en faire une des plus importantes manifestations littéraires de Franco et la plus originale. A partir de 2000, il développe à l’étranger une série d’éditions du festival, qui en retour viendront nourrir le festival de Saint-Malo (Missoula, Dublin, Sarajevo, Bamako, Port-au-Prince, Haïfa). Ce travail aboutira au manifeste « Pour une « littérature-monde » » signé par 45 écrivains de langue française, et publié dans les colonnes du Monde le 16 mars 2007.
Il est l’auteur notamment de L’Homme aux semelles de vent (1977), Paradis perdu (1981), Le Journal du romantisme (1981), Pour saluer Stevenson (2000), D’or, de rêves et de sang. L’épopée de la flibuste (1494-1588) (2001), Le Défi romantique (2002), Pour une « littérature-monde » (2007, collectif en co-direction avec Jean Rouaud), La Beauté du monde (2008) et Nous ne sommes pas d’ici (2009).

Nb. De pages : 304 p.
Parution : 25 novembre 2011
ISBN : 978-2874951541
Prix : 19,90 €

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JE VEUX ENCORE DU CHOCOLAT

Trish Deseine
Marabout-Hachette

je-veux-encore-du-chocolatPour les folles et les fous du chocolat ! Cédez à la tentation ! Offrez-vous cette thérapie chocolatée !

PRESENTATION

« Je veux du Chocolat » paru en 2002, best-seller international, primé plusieurs fois, a été élu meilleur livre sur le chocolat au monde.
Déjà en avance sur son époque. Il ne lui manquait qu’une mise au goût du jour pour être, de nouveau, avant-gardiste. Recettes inédites, nouvelles photos, du sucré-salé et du salé tout court côtoient désormais le coeur du livre : les classiques, les adorés, les croquants, les recettes pour les plus petits : tout y est !

Plus de 100 recettes incontournables, classiques et plus originales 100 % chocolat. Nouvelle édition du best seller de Trish Deseine entièrement refaite et augmentée. Livre entièrement refait en photos. Des chapitres retravaillés et remis au goût du jour. Plus de 30 nouvelles recettes parmi lesquelles : des moelleux, des truffes classiques et moins classiques, des cupcakes, des brownies, des barres de chocolat, quelques gros gâteaux… Un chapitre entier de chocolat « pour adulte » avec des cocktails, des recettes au goût plus sophistiquées ou hyper chocolatées.

trish-deseineL’AUTEUR

Trish Deseine est reconnue comme la pionnière d’une cuisine spectaculaire enfin accessible depuis la parution de son premier best seller en 2001, « Petits plats entre amis ».

Nb. de pages : 208 p.
Parution : 6 avril 2011
ISBN : 978-2501067850
Prix : 15,90 €

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ICARE OU LA CHUTE DES REVES

Jacqueline Berny-Lapalus
Les 2 Encres

icare-ou-la-chute-des-revesLa poésie fait surgir l’évidence de la peinture.
La voix d’Icare résonne encore dans le coeur des artistes. Jacqueline Berny-Lapalus la fait entendre dans son livre qui unit son inspiration à celle de Bruegel. Cherchant une correspondance qui les lie, elle fabrique au plus près une rencontre entre image et texte. L’un révélant l’autre.
Avec Icare ou la chute des rêves, Jacqueline Berny-Lapalus ouvre une collection d’ouvrages qui comportent deux titres, celui du peintre et celui du poète.

JACQUELINE BERNY-LAPALU EN PARLE

« C’est le concept qui s’est imposé à moi pour définir et faire voir cette sorte d’entrée dans un tableau. Ce concept n’est pas venu d’abord. Il est venu après, au bout d’un lent processus et d’un cheminement intérieur. Nous sommes visités par certaines œuvres. La rencontre avec elles s’opère dans l’instant, par coup de cœur et effet de choc, qui peut se perdre dans l’épaisseur des jours et semble s’effacer pour toujours dans la multiplicité des possibles. Mais non ! Le travail de maturation fait son chemin. L’œuvre résiste à l’oubli du temps. Elle revient en force dans l’imagination jusqu’à devenir obsédante et incontournable. Elle s’impose désormais. Un personnage nous appelle et vient nous chercher. On l’abandonne encore une fois, puis d’autres. Mais il s’est inscrit dans notre mémoire profonde vierge et vigilante à la fois. Nous ne savons pas encore pourquoi nous aimons ce tableau et à quel point nous l’aimons.
D’autres œuvres se bousculent dans notre esprit pour lui disputer la priorité. Arrive enfin le moment de s’attacher à cette œuvre plutôt qu’à une autre, de la choisir et de lui consacrer beaucoup de temps. On est entré dans la phase où tout ce qui peut relever de l’étude retient notre attention : sujet, composition, lignes et tonalité d’ensemble, formes et couleurs, personnages, objets, décors et paysages…. Le moment est venu de confirmer, d’expliciter et d’enrichir l’impression initiale qui nous avait saisi dans une sorte d’effroi. Mais rien d’exprimable à ce stade, car l’analyse ne sera pas notre point de vue. Il faut encore attendre.
Pourtant, la troisième phase du travail est amorcée. Elle a pris racine dans les deux premières. Le texte va venir. Il va sortir de l’image et se placer sur elle. On se rapproche de l’œuvre comme la première fois. On s’en approche comme l’amant de son aimée, quand tout naturellement ils vont s’unir. De même, le poète scelle son union avec le peintre dans la première phrase de son texte qui fait surgir l’évidence du tableau. Voilà reçu l’instant de l’inspiration qui, donnant le ton et la clef, dévoile le sens du tableau, l’écrit et en propose la lecture INEDITE.
Cette démarche refuse tout procédé systématique. Car il s’agit d’un mariage intime de l’écriture avec la peinture qui réclame à chaque fois virginité du regard, conviction, et paradoxalement, une grande subjectivité.
Ainsi est née L’EVIDENCE  qui se partagera dans l’expansion de la pensée et des images. »

EXTRAIT

Cependant Dédale, las de la Crête et d’un long exil, sentait renaître en lui l’amour du pays natal ; mais la mer le retenait captif : « Minos, dit-il, peut bien me fermer la terre et les eaux ; le ciel au moins m’est ouvert. C’est par là que je passerai ; quand Minos serait le maître de toutes choses, il n’est pas le maître de l’air. Ayant ainsi parlé, il s’applique à un art jusqu’alors inconnu et soumet la nature à de nouvelles lois. Il dispose des plumes à la file en commençant par la plus petite ; chacune est suivie d’une autre moins longue, de sorte qu’elles semblent s’élever en pente ; c’est ainsi qu’à l’ordinaire vont grandissant les tuyaux inégaux de la flûte champêtre. Puis il attache ces plumes au milieu avec du lin, en bas avec de la cire et, après les avoir ainsi assemblées, il leur imprime une légère courbure pour imiter les oiseaux véritables. Le jeune Icare se tenait à ses côtés ; ignorant qu’il maniait les instruments de sa perte, le visage souriant, tantôt il saisissait au vol les plumes qu’emportait la brise vagabonde, tantôt il amollissait sous son pouce la cire blonde et, par ses jeux, il retardait le travail merveilleux de son père. Quand l’artisan a mis la dernière main à son ouvrage, il cherche à équilibrer de lui-même son corps sur ses deux ailes et il se balance au milieu des airs qu’il agite. Il donne aussi ses instructions à son fils : «Icare, lui dit-il, tiens-toi à mi-hauteur dans ton essor, je te le conseille : si tu descends trop bas, l’eau alourdira tes ailes ; si tu montes trop haut, l’ardeur du soleil les brûlera. Vole entre les deux. Je t’engage à ne pas fixer tes regards sur le Bouvier, sur Hélice et sur l’épée nue d’Orion : prends-moi pour seul guide de ta direction. »
En même temps, il lui enseigne l’art de voler et il adapte à ses épaules des ailes jusqu’alors inconnues. Au milieu de ce travail et de ces recommandations les joues du vieillard se mouillent de larmes ; un tremblement agite ses mains paternelles. Il donne à son fils des baisers qu’il ne devait pas renouveler et, s’enlevant d’un coup d’aile, il prend son vol en avant, inquiet pour son compagnon, comme l’oiseau qui, des hauteurs de son nid, a emmené à travers les airs sa jeune couvée ; il l’encourage à le suivre, il lui enseigne son art funeste et, tout en agitant ses propres ailes, il regarde derrière lui celles de son fils. Un pêcheur occupé à tendre des pièges aux poissons au bout de son roseau tremblant, un berger appuyé sur son bâton, un laboureur sur le manche de sa charrue les ont aperçus et sont restés saisis ; à la vue de ces hommes capables de traverser les airs, ils les ont pris pour des dieux. [...] L’enfant, tout entier au plaisir de son vol audacieux, abandonna son guide ; cédant à l’attrait du ciel, il se dirigea vers des régions plus élevées. Alors le voisinage du soleil rapide amollit la cire odorante qui fixait ses plumes ; et voilà la cire fondue ; il agite ses bras dépouillés ; privé des ailes qui lui servaient à ramer dans l’espace, il n’a plus de prise sur l’air ; sa bouche, qui criait le nom de son père, est engloutie dans l’onde azurée à laquelle il a donné son nom.

L’AUTEUR

« Quand, pour la première fois, j’ai entendu l’appel d’Icare, a commencé et recommencé pour moi le trajet qui mène aux chefs-d’œuvre de la peinture et nous ramène à nous-mêmes.
La rencontre avec une œuvre s’opère par coup de cœur et effet de choc puis semble se perdre dans l’épaisseur des jours. Mais le travail de maturation fait son chemin. L’œuvre inscrite dans notre mémoire profonde, vierge et vigilante à la fois, revient en force dans l’imagination. Le moment est venu de confirmer l’impression initiale qui nous avait saisi dans une sorte d’effroi.
Ce cheminement est long, difficile et infini. Jalonné d’étape en étape par les tableaux qui nous prennent et nous retiennent, il est encore à son commencement, mais déjà s’inscrit et s’écrit dans une sélection que j’intitule : Un tableau - Une voix. »
(Jacqueline Berny-Lapalus)

Parution : juillet 2011
Nb de pages : 40 p.
ISBN : 978-2351683965
Prix : 15 €

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LE DERNIER CONTRAT

Olivier Maulin
Editions La Branche

le_dernier_contrat_01Un roman qui diffère du genre. Nerveux et noire ironie qui vire à l’anticipation ne pouvant laisser le lecteur indifférent. Se lit d’une seule traite.
Excellente collection que Vendredi 13 aux Editions de La Branche.

PRESENTATION

Dans un futur étrangement proche, un prêtre révolutionnaire et un tueur à gage en préretraite jouent ensemble aux redresseurs de torts nationaux.
Laminée par une crise économique et politique sans précédent, la France est plongée dans le chaos.
Frère-la-Colère, un moine charismatique et exalté, émerge de la confusion, fédérant bientôt les rebelles de tout le pays pour renverser le pouvoir en place et hâter l’effondrement général. Prêt à tout, Frère-la-Colère engage un tueur à gages, un pro sur le retour, dépressif et alcoolique. Son contrat : assassiner le président de la République le samedi 14 juillet, pendant le défilé. L’avenir de la Rébellion ne dépend plus désormais que d’un seul homme…

On connaît Olivier Maulin en « formidable portraitiste des illuminés » (L’Express), en chroniqueur du monde moderne. On découvre ici son talent de romancier du noir, du crépusculaire.
Guerre civile ; clandestinité ; répression ; terrorisme. Sous ces motifs politiques puissants se dessine un roman d’action diablement efficace, mené tambour battant par un duo improbable… et franchement dérangeant.

OLIVIER MAULIN EN PARLE

« Chacun de mes livres, à leur manière, tentent de passer l’époque au scanner et d’explorer les possibilités de sortir de ce monde aliénant et désenchanté.
Sur un mode “noir”, je continue avec Le dernier contrat dans cette même voie. J’ai imaginé en effet que la crise que nous vivons prenait soudain une tournure catastrophique (je veux dire encore plus catastrophique) et qu’une sorte d’illuminé (un Savonarole moderne) galvanisait les foules pour les amener à la révolte et en finir avec notre civilisation matérialiste. Afin de hâter l’effondrement général, il fait appel à un tueur à gages, le narrateur du livre, pour lui proposer d’assassiner… le président de la République.
Le tueur, c’est un homme méthodique, solitaire, carré, réfléchi, au lourd passé de pro. Mais fatigué aussi, déraciné, plus ou moins dépressif, peut-être même un peu alcoolique. À plus de quarante ans, il doute, il en a marre, il craint la faute, ne se sent plus taillé pour le rôle et n’a finalement plus qu’une envie : raccrocher. Ce dernier contrat lui en donnera bien entendu l’occasion. L’avenir de la Rébellion ne dépend plus désormais que d’un seul homme… »

EXTRAIT

La voiture s’est immobilisée au bord de la chaussée, le chauffeur a enclenché les warning, allumé le plafonnier et arrêté le compteur.
- Ça nous fait treize euros et trente centimes, bagage compris.
J’avais essuyé la buée de la vitre avec le plat de la main et approché mon visage de la fenêtre mais je ne distinguais rien d’autre que le halo jaune d’un lampadaire que les gouttes de pluie coulant le long du carreau déformaient. J’ai tiré de la poche de ma chemise mes billets plies en deux, en ai prélevé un de vingt et l’ai tendu au chauffeur.
- Arrondissez à quinze.
- A vos ordres, patron. Je vous fais une note ?
- Non.
Il a fouillé dans un gros portefeuille rempli de pièces et de coupures soigneusement classées et m’a rendu la monnaie que j’ai empochée avant de sortir de la voiture, de relever mon col et d’ajuster mon chapeau. Il y a eu un petit déclic à l’arrière du véhicule, le coffre s’est ouvert lentement, freiné par des ressorts. J’ai pris ma valise, refermé le coffre et donné un petit coup sur la carrosserie pour signifier que tout était en ordre.
Le chauffeur a répondu par un coup de klaxon, il a lâché la pédale de frein, enclenché la première, la voiture s’est éloignée. Au bout d’un instant, les warning se sont éteints, le voyant lumineux du toit s’est éclairé, le taxi a pris une rue à droite et a disparu dans la nuit.
Il pleuvait fort. En face de la rue, un petit parking désert, une église moderne à droite, un bureau de poste en brique rouge à gauche et un hôtel-restaurant de trois étages, également en brique rouge, à l’enseigne de l’Hôtel de l’Industrie. J’ai traversé la rue, poussé la porte, une clochette a tinté.
La salle du restaurant était petite, trois tables sur la gauche, deux autres le long du bar et puis une dernière, occupée par un vieux monsieur barbu assis devant un verre de vin blanc, à côté d’un poêle en fonte. Il faisait bon, le plancher en bois grinçait. Derrière le bar, une grosse femme essuyait un verre. Elle a levé la tête. J’ai posé ma valise à mes pieds et j’ai toussé pour m’éclaircir la voix.
- Bonsoir, madame. J’ai réservé une chambre.
Elle a rangé le verre qu’elle tenait dans la main, a jeté la serviette sur son épaule et s’est dirigée à l’autre bout du bar en chaussant une paire de lunettes qui pendait-à son cou. Je la suivais de l’autre côté du comptoir.
- C’est à quel nom ?
- Joseph Victor.
Elle a consulté un registre posé à même le comptoir, près d’une lampe et de quelques stylos éparpillés. A la page du jour, il y avait mon nom suivi de la mention : «combien de nuits ?» Elle a hoché la tête.

le_dernier_contrat_03L’AUTEUR

Olivier Maulin est né en 1969. Avec son premier roman, En attendant le roi du monde, il s’est imposé d’emblée comme un auteur à suivre de près, en remportant notamment le prix Ouest-France Étonnants Voyageurs en 2006. Il a depuis publié quatre romans, dont Les Lumières du ciel qui vient de paraître aux Editions Balland (finaliste Prix de Flore 2011).

Parution : 9 février 2012
Nb de pages : 191 p.
ISBN : 978-2353060436
Prix : 15 €

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BLYTHE MASTERS

Pierre Jovanovic
Le Jardin des Livres

blythemasters600Une enquête incroyable et implacable qui révèle comment les banquiers arrogants et stupides ont transféré les pertes issues de leurs actions irresponsables sur le portefeuille de chaque contribuable, dont le vôtre.
Une lecture passionnante, inquiétante voir terrifiante aux Editions Le Jardin des Livres.

RESUME

Blythe Masters est le visage séduisant de la crise, celui que le grand public paradoxalement ne connaît pas. Pourtant, elle est le centre, le point fixe d’un système financier ruiné, obligé de se réinventer pour tenter de remonter la pente.
Et justement, en suivant cette Anglaise hors du commun, vous allez comprendre comment la crise a été déclenchée et surtout voir ce qui va se passer dans le futur car bien avant tout le monde, Blythe Masters et sa banque ont su que le système allait s’effondrer et avaient déjà préparé des nouveaux plans…

PRESENTATION

Avec d’autres mathématiciens de la JP Morgan Bank, l’anglaise Blythe Masters a mis au point la formule magique qui a transformé le papier en or et qui a rendu les banquiers complètement fous. Inconnue du public, Blythe Masters est pourtant, selon la formule consacrée du Guardian de Londres « La femme qui a inventé les armes financières de destruction massive », armes qui ont, selon Newsweek « libéré un monstre » qui est toujours en train de détruire progressivement l’économie mondiale, jusqu’à l’inévitable banqueroute universelle. La banquière de la JP Morgan qui a déclenché la crise économique mondiale en inventant les « credits default swaps » qui ont ruiné les banques.
Un livre incroyable qui retrace les véritables raisons de la crise économique actuelle et qui va obliger les français à travailler deux années de plus, juste pour compenser les pertes de Wall Street.
En effet, les banques cachent encore une très grande partie des 55 000 milliards de dollars d’emprunts toxiques qu’elles ne reverront jamais en positif dans leurs bilans.
Le journaliste Pierre Jovanovic retrace dans ce livre comment le destin hors du commun de cette jeune diplômée de Cambridge a involontairement croisé celui de centaines de millions de personnes, mises au chômage par les effets de la crise, simplement parce que tous les banquiers de la planète ont écouté, fascinés, son Evangile des crédits Default Swap au point qu’ils ont fini par copier et plagier sa formule « magique » qui les mène, en ce moment même, à leur perte.

EXTRAIT

“Running from an Angel Running to the Devil ; I gave up on you a long time ago ; Well, there’s something I want you to know, Your lying and cheating really tore us apart”
Hootie & The Blowfish - Live in Charleston

Elle a refusé des interviews à Newsweek, au Times, au Telegraph et même aux télévisions américaines et anglaises. Normal : sa banque veut à tout prix que son nom reste dans l’ombre, que Blythe Masters soit oubliée, et que son nom ne devienne jamais connu car le grand public ne comprendrait alors qu’une chose, que la JP Morgan est la grande responsable de cette crise. C’est pour cela qu’après la faillite de la banque Lehman Brothers, la femme qui a inventé les «armes financières de destruction massive» n’a jamais été vue à la une de Newsweek, de Fortune ou de Forbes. Même le magazine féminin Elle est passé à côté… Hélas, un article du Guardian de Londres l’a immortalisée à jamais comme LA FEMME qui a déclenché la crise mondiale, et cela grâce au livre de Gillian Tett, une journaliste visionnaire du Financial Times. Songez que le prestigieux Time Magazine avait dressé le 11 février 2009 la liste des «25 personnes responsables de la crise financière» et que son nom n’y figurait même pas ! Ni sur la liste des «25 responsables» du quotidien britannique The Guardian*, légèrement différente de celle du Times. Et Dieu seul sait si tous les journalistes de ces deux titres avaient remué ciel et terre pour avoir les noms des principaux acteurs de la crise.

Incroyable !

Dès le début, j’avais informé Blythe Masters que j’allais écrire ce livre, mais aussitôt, elle a reçu l’interdiction de la direction de la communication de la JP Morgan de me parler. L’ayant surnommée dans la Revue de Presse Internationale La Catherine de Médias des Subprimes, et ayant lu à l’antenne le poème acide d’un lecteur tombé fou amoureux d’elle, cela n’avait manifestement pas plu à la banque, bien que l’humour anglais de Lady Masters aurait dû apprécier la prose à sa juste valeur (à terme).
J’ai décidé d’écrire ce livre après avoir découvert la portée phénoménale de ses actions et surtout son rôle majeur (bien que son nom n’apparaissait quasiment nulle part en 2008) dans le déclenchement de la plus grande crise économique que l’histoire de l’Humanité ait connue. Je crois d’ailleurs que depuis la fameuse Eve du jardin d’Eden mythique, jamais aucune femme n’a eu une telle influence sur la destinée des hommes. Avec une différence capitale cependant : contrairement à Eve, Blythe Masters est bien réelle, elle boit de temps en temps des cocktails à base de gin, elle achète des grands appartements en Floride, court dans Central Park, participe à des concours d’équitation, a un vrai petit jardin sur le toit de son immeuble de Tribeca, bref elle est humaine et vit parmi nous dans cet espace-temps.

Nb de pages : 272 p.
Parution : 10 février 2011
ISBN : 978-2914569927
Prix : 19,90 €

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LE RETOUR AU STANDARD OR

Antal Fékété
Le Jardin des Livres

standard400Les raisons pour lesquelles le standard-or va remplacer l’argent-papier, et pourquoi l’économie mondiale est condamnée à exploser.
On trouve également dans ce livre l’explication du pourquoi Nicolas Sarkozy avait vendu une grande quantité des réserves d’or de la Banque de France alors que le cours était au plus bas malgré le comportement inverses de plusieurs banques centrales d’autres pays européens.

RESUME

Théoricien de l’or, A. Fekete explique les raisons pour lesquelles le système financier mondial se dirige vers l’explosion.

PRESENTATION

Le professeur Antal Fekete est un théoricien de l’or depuis 40 ans et forme les spécialistes du métal jaune des banques centrales. Dans ce livre, il explique les raisons pour lesquelles le système financier mondial se dirige vers l’explosion, comme un train lancé à toute vitesse et auquel on a enlevé les freins, alors que la presse tente de vous faire croire par tous les moyens que tout va bien ! Pour le Professeur Fekete, le système reposant sur la monnaie papier (euros, dollars) est arrivé à son terme, exactement comme les billets de banque de John Law ont disparu en fumée sous Louis XV. Et il explique aussi pourquoi Nicolas Sarkozy avait vendu l’or de la France de toute urgence alors que le cours était au plus bas. Avec ce livre, vous allez également découvrir que l’économie est quelque chose de très simple, mais que les pseudo-économistes l’ont volontairement rendue compliquée, afin de cacher les mécanismes de la monumentale escroquerie du dollar.
Un livre exceptionnel qui vous donne aussi les clés pour sauver votre épargne.


Entretien avec Pierre Jovanovic sur Antal Fekete по webtele-libre

ANTAL FEKETE EN PARLE

« Les économistes actuels sont des charlatans, des bonimenteurs qui, tout en se délectant de leur propre gloire, sont totalement incapables de prévoir un effondrement financier, même quand ils le regardent fixement dans les yeux, comme l’a montré leur misérable performance de 2007. Pire encore, ils sont même totalement incapables d’admettre leurs propres erreurs. Ils sont une malédiction jetée sur le corps politique et des verrues sur le corps académique. Ils conduisent le monde vers un désastre monétaire et économique sans précédent à la minute où je vous parle. »

L’AUTEUR

Antal Fekete est né à Budapest en 1932. Diplômé en mathématiques de l’Université Lorant Eötvös de Budapest en 1955, il a quitté la Hongrie dans le sillage du soulèvement de 1956 réprimé par les forces d’occupation soviétiques. Émigré au Canada, il a été nommé en 1958 professeur à la Memorial University de Terre-Neuve, poste qu’il occupa jusqu’en 1993. Dans ce cadre, il a également été « professeur invité » à Columbia ( 1961 ), au Trinity College de Dublin ( 1964 ), Acadia University Wolfville Nouvelle-Écosse ( 1970 ) et à Princeton ( 1974 ) où il a rencontré Paul Volcker, futur patron de la Fed. Depuis 2000, il a été professeur au Intermountain Institute for Science and Applied Mathematics, Montana et a donné des cours dans le cadre de sa Gold University, afin d’expliquer au monde entier que le système économique va à sa ruine si on ne réinstalle pas une forme de standard or au plus vite. À partir de 2009, il a commencé à enseigner à Munich à la New Austrian School of Economics. Ses séminaires privés sont suivis par les responsables des plus grandes banques centrales et hedge funds qui utilisent l’or comme investissement.

Parution : 13 octobre 2011
Nb de pages : 240 p.
ISBN : 978-2914569897
Prix : 19,90 €

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MA VIE AVEC MESRINE

Sylvia Jeanjacquot
Plon

ma-vie-avec-mesrineSylvia a d’abord rencontré Jacques. Puis Jacques lui a présenté Mesrine. Elle accepte alors de prendre les deux. Et de faire avec … jusqu’au 2 septembre 1979, jour où l’ennemi public numéro un a été tué par des policiers, dans sa voiture. Sylvia était à ses côtés. Dans son livre Ma vie avec Mesrine, elle raconte sa vérité sur l’homme pour qui elle a accepté de vivre dans la clandestinité.

PRESENTATION

Sylvia Jeanjacquot a été la dernière compagne de Jacques Mesrine. Elle a vécu l’ultime cavale de celui qu’on appelait l’ennemi public numéro un. Depuis le moment où il l’aborde dans le bar de Pigalle où elle travaille jusqu’à la fusillade fatale dont elle réchappe miraculeusement, elle a décidé de tout dire.
Trente ans plus tard, les souvenirs de cette femme sont intacts. Au-delà du mythe, au-delà du cinéma, on découvre dans ces pages un Mesrine inédit et intime, celui que Sylvia Jeanjacquot a aimé au point de s’embarquer à ses côtés dans une folle aventure, façon Bonnie and Clyde.

Emission sur France-Info du dimanche 06 novembre 2011.

Parution : 22 septembre 2011
Nb de pages : 237 p.
ISBN : 978-2259214360
Prix : 18 €

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L’ART DE L’HUMAIN : LETTRES SUR L’ART ET LA PSYCHANALYSE

Patrick CADY
Editions Liber

lart-de-lhumainRESUME

La psychanalyse, tout comme la peinture et la sculpture, est un art de l’humain, c’est-à-dire une appropriation de la mémoire de l’humanité qui hante chacun de nous. C’est pour faire entendre ce qu’il a appris de cet art grâce à eux que l’auteur écrit à Séraphine de Senlis, à Turner, à Giacometti, à Camille Claudel, à Barnabus Arnasungaaq, un des grands sculpteurs inuits, racontant sa rencontre avec certaines de leurs œuvres, mais aussi à Freud, le collectionneur de statuettes de l’Antiquité, et à d’anciens patients pour lesquels l’art s’est trouvé au cœur de leur analyse.

L’AUTEUR

Né en 1948 à Angers, Patrick Cady est titulaire d’une maîtrise en lettres et d’un doctorat en psychopathologie clinique et psychanalyse de l’université de Paris VII. Il vit maintenant à Montréal où il pratique la psychanalyse et la sculpture. Il a publié Quelques arpents de lecture (Hexagone, 1995) et, avec Suzanne Jacob, Le bal des humains (400 coups, 2007). Il expose à Paris à la galerie Théo de Seine.

Parution : 22 août 2011
Nb de pages : 150 p.
ISBN : 978-2895783114
Prix : 22 €

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POURQUOI ON TUE DES CHRETIENS DANS LE MONDE AUJOURD’HUI ? LA NOUVELLE CHRISTIANOPHOBIE

Alexandre Del Valle
Maxima

pourquoi-on-tue-des-chretiens1Un ouvrage décrivant les évolutions des relations politico-religieuses dans certaines régions du monde. Une mise en perspective politiquement engagée.

PRESENTATION

Ce livre est un cri d’alarme. Des chrétiens sont en danger et nous devons le savoir, sans diaboliser qui que ce soit, mais sans non plus fermer les yeux. Après la prise de conscience causée par l’attentat à la cathédrale de Bagdad, le martyre des Coptes égyptiens et l’assassinat du Ministre chrétien pakistanais, il est temps de faire un point sérieux sur la question. C’est ce qu’a entrepris Alexandre del Valle dans cet ouvrage très documenté qui dénonce et détaille les persécutions dont sont victimes les chrétiens sur tous les continents. Le constat est sombre et l’auteur ne mâche pas ses mots sur les raisons de la nouvelle christianophobie. Pour lui, il faut admettre que si les croisades ou l’inquisition sont un passé bien révolu, l’intolérance et le fanatisme anti-chrétien connaît, actuellement, une dramatique recrudescence. Avec ce livre soyons informés, donnons-nous des arguments objectifs et ayons en tête chiffres et faits réels pour rétablir la vérité et soutenir l’oppressé.

EXTRAITS
de la préface de Denis Tillinac

« Ce livre vient à son heure. Avec un courage louable, Alexandre del Valle explicite une réalité contemporaine, et même quotidienne, hélas : la haine endurée par les chrétiens presque partout sur la surface de la Terre, sans que s’en émeuvent les professionnels brevetés de l’indignation. La hiérarchie catholique elle-même semble résignée aux persécutions innombrables qui justifient le terme générique - christianophobie - dont use l’auteur. (…)
Nul ne se risque à dénoncer la christianophobie officielle, dûment enseignée à l’école et entretenue dans les mosquées, qui sévit dans les pays dont la constitution se réclame de l’islam. Ceux du Golfe par exemple, ou de l’Iran, ou du Maghreb, mais aussi les autorités palestiniennes, Fatah ou Hamas, qui acculent la minorité chrétienne à l’exil, y compris en Israël. (…)
Ce livre rappelle que l’islam n’a nullement l’exclusivité de la christianophobie : des fanatiques hindouistes ou bouddhistes s’y vouent avec une violence meurtrière et l’aval implicite des autorités. (…)
Avec [les chrétiens, la conscience occidentale] ne risque rien, ils sont désarmés, dans tous les sens du terme : désarmés politiquement et moralement là où ils sont minoritaires ; désarmés idéologiquement dans cette vieille Europe qui n’ose même plus affirmer ses racines spirituelles, intellectuelles et esthétiques. Lesquelles sont chrétiennes, quoi que prétendent les sectateurs du « multiculturalisme ». (…)
Voilà pourquoi ce livre n’est pas anodin. Exemples à l’appui, et servi par une culture historique solide, il démontre l’ampleur mondiale de la christianophobie, ses ressorts, sa cruauté, ses alibis, ses complices. Il souligne l’aveuglement des idéologues, mais aussi l’hypocrisie des moralisateurs, et surtout l’amnésie des Occidentaux en général, des Français en particulier. »

SOMMAIRE

Préface de denis Tillinac

Introduction : le christianisme, religion la plus persécutée et la moins défendue

1. L’éradication programmée des chrétientés d’Orient
2. Péninsule arabique : intolérance, apartheid, dhimmitude
3. Le Proche-Orient compliqué
4. Le Maghreb et l’Afrique du Nord bientôt “christianrein”
5. L’Afrique noire, nouveau terrain d’affrontement islam/christianisme, victime de l’esclavage et de la piraterie
6. La Turquie réislamisée, premier laboratoire de l’épuration des chrétiens
7. Des Balkans en Eurasie post-soviétique (Kosovo, Turkménistan, Ouzbékistan, Iran, Afghanistan)
8. L’Asie musulmane de plus en plus intolérante
9. La christianophobie hindouiste
10. L’image d’Epinal des nations bouddhistes “pacifiques”
11. La christianophobie communiste : Corée du Nord, Chine, Cuba
12. La christianophobie occidentale

Conclusion
Annexes
- Irak : un appel des évêques d’Irak aux catholiques de France
- Islam et altérité : la dhimma et la “supériorité de la oumma”
- Le “testament spirituel” de Shahbaz Bhatti, ministre pakistanais des minorités religieuses
- “J’accuse” par Hani Shukrallah, rédacteur en chef de l’hebdomadaire égyptien Al-Ahram
- “Un signal fort” par Marc Fromager, directeur de AED (Aide à l’Eglise en Détresse)
Glossaire
Index

L’AUTEUR

Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé. Editorialiste à France Soir, il enseigne les relations internationales à l’Université de Metz et est chercheur associé à l’Institut Choiseul. Il a publié plusieurs livres sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique. Préface de Denis Tillinac, écrivain, auteur en 2011 du Dictionnaire amoureux du catholicisme.

Parution : 12 mai 2011
Nb de pages : 360 p.
ISBN : 978-2840016946
Prix : 23,80 €

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POURQUOI L’OCCIDENT DOMINE LE MONDE… POUR L’INSTANT

Ian Morris
L’Arche Editeur

pourquoi-loccidentParu en 2010, ce livre compare la civilisation occidentale et la civilisation asiatique en retraçant leur histoire sur les 15.000 dernières années. L’historien défend l’idée selon laquelle c’est la géographie physique plus que la culture, la religion ou la politique qui explique la domination de la première sur le monde. Mais cette hégémonie pourra-t-elle continuer ?

PRESENTATION

Comment l’Occident est-il parvenu à dominer un jour le monde ? Pourquoi n’en a-t-il pas été autrement ? Ian Morris, professeur d histoire ancienne à l’université de Stanford, fait ici se croiser la géographie, la sociologie et la biologie pour jeter un regard transversal sur l’histoire. En remontant la piste de l’homme de Neandertal, puis en démêlant les événements qui ont lié l’Occident et l’Orient, il émet l’hypothèse que notre supposée grandeur serait moins le fait d’une puissance occidentale que d’un déclin de l’Orient. Il met aussi en lumière tout un pan de l’histoire des civilisations orientales que nous connaissons mal pour nous apporter des éclairages nouveaux : « Je fus étonné de découvrir combien les parallèles étaient frappants entre l’expérience occidentale prétendue unique et l’histoire d’autres régions du monde, en particulier des grandes civilisations de la Chine, de l’Inde et de l’Iran. » Ian Morris nous offre ici une réflexion incontournable sur le passé de notre civilisation et lance des pistes sur ce qui arrivera sans doute demain.

Presque tous nous nous accordons à dire que l’Occident domine le monde parce que c’est là, et non en Orient, que la révolution industrielle a commencé. Au XVIIIe siècle, les entrepreneurs britanniques libérèrent l’énergie du charbon et de la vapeur. Usines, chemins de fer et canonnières donnèrent aux Européens et aux Américains du XIXe siècle la capacité d’étendre leur pouvoir au monde entier ; avions, ordinateurs et armes nucléaires permirent à leurs successeurs d’asseoir cette puissance au XXe siècle. En 1908, le poète et politicien Hilaire Belloc résumait joliment la situation : Quoi qu’il arrive, nous l’avons, L’fusil « Maxim », les autres non. Fin de l’histoire. Sauf, bien sûr, que ce n’est pas la fin de l’histoire. Cela invite seulement une autre question : pourquoi l’Occident avait-il entre les mains le fusil-mitrailleur Maxim, et les autres pas ? Armés de cette réponse, nous pourrons poser une seconde question. L’une des raisons pour lesquelles les gens se soucient de la cause de l’hégémonie de l’Occident est qu’ils veulent savoir si cela va continuer, pour combien de temps et de quelle manière - en un mot, que va-t-il se passer maintenant ?

Parution : 24 novembre 2011
Nb de pages : 768 p.
ISBN : 978-2851817488
Pris : 39 €

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L’ADULTE SURDOUE

Monique de KERMADEC
Albin Michel

ladulte_surdoueRESUME

Etre surdoué est une richesse formidable pour réussir sa vie. Alors pourquoi y a-t-il tant d’adultes surdoués malheureux ? Pourquoi tant d’anciens enfants précoces sont-ils en situation d’échec social, professionnel et sentimental ? Pourquoi les femmes et les hommes à fort potentiel vivent-ils si mal leur différence ? Nourri de son expérience de clinicienne et des dernières recherches sur le sujet, le nouveau livre de Monique de Kermadec constitue un guide indispensable pour comprendre les adultes surdoués. Cet ouvrage offre également aux surdoués les clés nécessaires pour réapprendre à s’estimer, se construire, trouver l’âme soeur, s’épanouir enfin dans la plénitude de leurs talents et de leur extraordinaire personnalité, et s’adresse aussi à leurs proches, alliés fondamentaux, pour qu’ils les aident à désamorcer leurs conduites d’échec.

PRESENTATION

Les adultes très doués ne sont pas plus heureux à l’âge adulte qu’ils ne l’ont été enfants, sauf si une passion est devenue le fil conducteur de leur vie. Marginalisés par leur sentiment de différence, nombre d’entre eux n’ont toujours pas trouvé leur chemin et souffrent de l’impasse où les engouffre leur singularité. Alors qu’on a applaudi leurs promesses dans l’enfance, ils n’ont perdu ni leur complexité ni leurs talents mais n’ont pas pu, ou n’ont pas su encore les réaliser.
Monique de Kermadec a rencontré dans sa pratique plus d’un millier d’hommes et de femmes hors normes. Tous partageaient certaines forces, faiblesses, originalités de vues et d’approches, les mêmes problèmes pour analyser leurs souffrances, et résoudre harmonieusement leurs difficultés en amour, en amitié, en famille ou dans le monde du travail. Tous ont été des enfants précoces, dont les complexes, les difficultés, les visions du monde, se sont transformés en un déficit de confiance en soi quand ils ont atteint l’âge adulte. Tous vivent une frustration parce que leurs aspirations fondamentales restent inassouvies, sont censurées dans leur réalisation par leur entourage, que leur « originalité » effraie et que leur différence rebute.
Elle s’appuie sur sa clinique pour leur démontrer qu’il n est pas trop tard pour s’épanouir, accroître l’intelligence émotionnelle, l’intelligence relationnelle, et enfin, l’intelligence créatrice, point fort des adultes surdoués, point faible de toutes les pédagogies. Et elle leur donne la clé des étapes à franchir pour y parvenir.

SOMMAIRE

COMMENT RECONNAITRE UN ADULTE SURDOUE ?
PRENDRE CONSCIENCE DE SES DONS
COMPRENDRE LE PROBLEME POUR LE MAITRISER
QUI SUIS-JE VRAIMENT ? LA QUESTION DE L’IDENTITE PROFONDE
LES RAISONS DE CONSULTER
LES BENEFICES D’UNE THERAPIE

L’AUTEUR

Monique de Kermadec, psychologue clinicienne, psychanalyste, spécialiste des surdoués est très appréciée des journalistes. Chez Albin Michel, elle a publié Pour que mon enfant réussisse dans la collection « Questions de parents ». Elle fait de nombreuses conférences.

Nb de pages : 192 p.
Parution : 5 octobre 2011
ISBN : 978-2226238542
Prix : 14,90 €

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LA REVOLUTION DU PASTEUR RAPPEUR

Manou Bolomik et Paul Ohlott
Première partie

la-revolution-du-pasteur-rappeurRESUME

Manou, pasteur d’une Eglise évangélique et chanteur de rap chrétien aborde son histoire personnelle, depuis son enfance difficile dans une famille des bidonvilles du Cameroun jusqu’à sa découverte de Dieu auprès d’un ami chrétien.

PRESENTATION

C’est dans le ghetto camerounais de Mokolo surnommé « Madagascar » que Manou Bolomik voit le jour. Sa mère n a que 17 ans quand il naît. Combats de rue, alcool, malnutrition plantent le décor de ce bidonville où il passera toute son enfance.
Ce contexte et plusieurs deuils familiaux viennent assombrir la vie de Manou qui s’enferme dans la haine, la violence, la pornographie… Le rap devient l’exécutoire de sa colère. Le jour de la rentrée, il est renvoyé de son lycée, malgré tous les efforts de sa mère pour rassembler des économies année après année pour lui offrir d’aller à l’école. Cette sentence irrémédiable réduit en cendres tous ses espoirs de réussite. C’est alors que sa vie bascule totalement au travers d’une rencontre forte, celle de Dieu.
Des bidonvilles du Cameroun aux défis à relever par l’Église de France, ce livre-entretien avec le journaliste Paul Ohlott est un témoignage puissant de rédemption. Plus qu’un récit de vie, il s’intéresse aux enjeux actuels des Églises ethniques en France et de l’évangélisation.

L’AUTEUR

Manou est chanteur de rap chrétien. Son 3e album, « Révolution », le classe définitivement dans les éléments majeurs de la scène rap française. Il se produit régulièrement en concerts (France métropolitaine, Québec, DOM TOM…) et a écoulé plus de 15 000 albums. Installé à Pau, il est pasteur d’une église évangélique et père de deux enfants. Son ministère est très riche et diversifié, et trouve son impact le plus fort auprès des jeunes (prévention contre le suicide, la pornographie, l’avortement, ateliers artistiques…).

Parution : 11 novembre 2011
Nb de pages : 116 p.
ISBN : 978-2916539607
Prix : 12 €

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LES BELLES VACANCES DE RATUS

Jeanine et Jean GUION, Olivier VOGEL
Hatier et Didier Jeunesse

les-belles-vacances-de-ratusDe retour à l’école, Ratus raconte ses souvenirs de vacances chez sa grand-mère devant toute la classe.

RESUME

A l’école, tout le monde raconte ses vacances : Mazo, Marou, Mina, les lapins… Et Ratus ?
Il a fait mieux que tous les autres !
Il dit qu’il a passé des vacances de rêve.
Impossible de le faire taire !
Mais la maîtresse a une idée…

LES AUTEURS

C’est en 1972 que Jeanine et Jean Guion ont écrit ensemble leurs premières histoires pour enfants. Après des ouvrages sur l’orthographe et la lecture, ils se consacrent maintenant entièrement à l’écriture de romans pour la jeunesse.
L’intérêt de leur travail en commun vient sans doute de leurs formations complémentaires : Jeanine Guion a été institutrice, puis orthophoniste ; Jean Guion, docteur ès Sciences de l’Éducation a d’abord été professeur de lettres, puis Inspecteur de l’Éducation nationale.
C’est en 1985 qu’ils ont imaginé le monde de Ratus et créé un affreux rat vert, devenu le héros de la célèbre méthode de lecture Ratus et ses amis.
C’est toujours en 1985 que Jeanine et Jean Guion conçoivent, dans le cadre d’une méthode, des “petits romans” que des enfants peuvent lire seuls, comme des grands.
Ces « petits romans » deviendront les premiers livres de la collection Ratus Poche qu’ils dirigent, parallèlement à leur activité d’auteurs au sein de cette collection pour les 6-12 ans.
Ratus Poche compte aujourd’hui près de 150 titres, parmi lesquels de nombreuses aventures de Ratus, mais aussi les histoires d’autres personnages qu’ils ont imaginés, comme Ralette, Super-Mamie et le Grand Baboul, à côté de textes d’auteurs reconnus.

Olivier Vogel a longtemps été directeur artistique dans la publicité. Il continue à exercer ses talents dans des domaines aussi variés que l’illustration, le dessin animé, la réalisation de décors pour le théâtre et le cinéma, la décoration d’intérieur, en France et à l’étranger. Avec Ratus, il a su donner vie à un personnage facétieux et malicieux, pour le plus grand plaisir des petits lecteurs !

Nb de pages : 32 p.
Parution : 14 septembre 2011
ISBN : 978-2218952906
Prix : 3,95 €

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VOYAGE AU COEUR DE LA MATIERE

Emma Sanders et Anton Radevsky
Verlhac Editions

voyage-au-coeur-de-la-matiereCet ouvrage illustré et animé sur la naissance de l’Univers d’Emma Sanders et Anton Radevsky ayx Editions Verhac.

RESUME

Ce livre animé dévoile une grande aventure scientifique moderne : l’extraordinaire quête menée par l’expérience ATLAS pour comprendre notre Univers ; une des quatre expériences, réalisées au CERN, chargées d’observer ses tout premiers instants et d’étudier l’origine des particules qui constituent les petites briques élémentaires du monde.
Découvrez en trois dimensions le fonctionnement du grand collisionneur de hadrons, le LHC, ainsi que celui d’ATLAS, l’une de ses immenses expériences. 7000 tonnes de métal, verre, plastique, câbles et puces électroniques sont recréées en carton, astucieusement plié, entièrement à l’échelle. Bouquet final, le Big Bang et les 13,7 milliards d’années d’évolution de l’Univers qui jaillissent de la page.

PRESENTATION

Bienvenue à bord de l’expérience ATLAS, pour un fascinant voyage vers la naissance de l’Univers. Ce livre ouvre les portes d’une des plus grandes aventures scientifiques de tous les temps : l’extraordinaire quête de la composition et du fonctionnement de l’Univers.
Il y a 60 ans, l’Europe a fait un pari : créer un laboratoire destiné à étudier les plus petits constituants de la matière, le CERN. L’idée ? Réunir les nations, les faire collaborer pacifiquement, financer la recherche et stimuler l’innovation. Pan tenu ! Non seulement le CERN a déjà raflé plusieurs prix Nobel, mais il est en outre à l’origine de l’invention du Web et d’avancées majeures dans de nombreuses disciplines, allant du génie civil à la médecine.
Aujourd’hui, 10000 personnes de plus de 80 nationalités différentes embarquent pour une nouvelle aventure sur le LHC, le “Grand collisionneur de hadrons” du CERN, et ses 27 km de circonférence. ATLAS est l’une des quatre expériences chargées d’observer les tout premiers instants de l’Univers, et d’étudier l’origine des particules qui constituent les petites briques élémentaires du monde. Le CERN rend ces expériences possibles.

LES MEDIA EN PARLENT

« Parmi tous les livres de vulgarisation sur la physique des particules, celui-ci se détache - littéralement ! »
(New Scientist)

« Chaque page éclaire parfaitement le fonctionnement du détecteur et les interactions entre les particules qu’il espère trouver. »
(Nature)

« Quand l’art du pliage s’applique… à un accélérateur de particules ! »

(Wired)

« Un voyage au coeur de la cathédrale scientifique souterraine du CERN
« Dis papa, à quoi ça sert un accélérateur de particules ? C’est comme dans la guerre des étoiles ? » Les parents vont enfin pouvoir faire croire qu’ils ont compris le fonctionnement du collisionneur de protons construit à la frontière franco-suisse. Les quatre détecteurs géants construits dans ce tunnel de 27 kilomètres doivent permettre de découvrir le boson de Higgs, une des particules élémentaires les plus énigmatiques du moment. Pour expliquer le fonctionnement du plus grand instrument scientifique du monde, il fallait une présentation originale et des auteurs pédagogues. Le livre animé « Voyage au coeur de la matière » réussit ce pari, grâce à quatre maquettes en 3D qui se déploient sous les yeux du lecteur. La machine Atlas, qui mesure 44 mètres de long et 25 mètres de haut apparaît ainsi dans toute sa complexité. La dernière planche s’ouvre comme un feu d’artifice et présente l’évolution de l’univers depuis le big bang. Les enfants et les parents curieux vont adorer cette visite guidée. »

(D’Alain PEREZ, Les Echos)

LES AUTEURS

Emma Sanders
est rédactrice dans le département Education du CERN, le laboratoire européen pour la physique de particules a Genève. Astronome de formation, Emma travaille dans la communication scientifique depuis 17 ans, d’abord comme organisatrice de la première Semaine de la Science Outre-Manche, ensuite en tant que journaliste radio a Londres, et enfin au CERN où elle a dirigé l’équipe d’expositions pendant 10 ans avant de se consacrer à la rédaction.

Anton Radevsky est un illustrateur et ingénieur papier basé à Sofia en Bulgarie. Parmi ses livres précédents : Merveilles de l’architecture : En relief (2004), L’astronautique en 3D (2000) et The Wild West Pop-Up Book (2007).

Parution : 1 décembre 2011
ISBN : 978-2916954806
Prix : 29,95 €

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VIRGINIA ET VITA

Christine Orban
Editions Albin Michel

une_annee_amoureuse_dans_la_vie_de_virginia_woolf_01Une brûlante histoire d’amour, de jalousie et de création littéraire, le tout revisité par le style fiévreux et passionné de Christine Orban. (Madame Figaro)

PRESENTATION

En 1927 Virginia Woolf habite avec son mari éditeur Leonard à Monk’s House. Elle vient de publier La promenade au phare et vit une passion tourmentée avec Vita Sackville-West, aristocrate et romancière elle aussi, qui se partage entre l’immense château paternel de Knole et Long Barn, la demeure de son époux Harold. La fascination que ressent Virginia pour Vita, l’opposition entre son milieu bohême et la vieille aristocratie anglaise l’amènent à prendre pour sujet de son nouveau roman l’excentrique Vita qui n’a pour règle que le plaisir de l’instant. Ainsi naît Orlando, homme et femme à la fois, de l’amour et de la frustration, de la jalousie et de la complicité de deux femmes exceptionnelles. Virginia va métamorphoser sa relation amoureuse en création littéraire.

Christine Orban a publié avec succès presque tous ses ouvrages aux éditions Albin Michel « Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempête… et par beau temps aussi » et « n’oublie pas d’être heureuse » se sont vendus à plus de 100 mille exemplaires. Son dernier roman Le pays de l’absence, est paru en janvier 2011. Il y a vingt ans elle publiait sous le nom de Christine Duhon et sous le titre Une année amoureuse de Virginia Woolf, ce qui n’a rien perdu de son actualité.

Virginia Woolf transformée à son tour par Christine Orban en héroïne de roman. On la voit dans les affres de la passion, de l’observation et de l’inspiration, Passionnant portrait du milieu de Bloomsbury et de celui des vieilles demeures anglaises, celui aussi de deux couples aux moeurs bien en avance sur leur temps.
Un thème toujours brûlant : comment s’est écrit un chef d’oeuvre ? Par qui a-t-il été inspiré ? Les grands écrivains peuvent-ils aimer de façon désintéressée ou se nourrissent-ils de leurs amours pour créer ?
Le portrait de Virginia Woolf est si réel qu’on a l’impression que l’auteur s’y retrouve, comme dans une autobiographie déguisée.

EXTRAITS

Et cette fois, le chemin, c’était Vita. Il fallait que Virginia expulse Vita, qu’elle la traite comme un sujet, la construise comme un chapitre, l’étale comme une phrase.
(…)
Vita entrait dans le livre pour s’y figer et Orlando en sortait pour vivre.
(…)
Vita était plus inoffensive dans l’absence que dans la présence. Virginia la maîtrisait mieux dans les songes ; elle la manœuvrait à son gré, lui prêtait paroles et pensées, l’habillait et la déshabillait, souple comme une poupée démantibulée.
(…)
Léonard était penché sur le visage de Virginia, fragile, hanté par la folie : le visage de sa femme. Depuis leur mariage - la date était brodée à l’intérieur de sa veste : 10 août 1912 - il n’avait jamais cessé de veiller sur elle. En cingalais, en tamoul, en langage chiffré de peur d’être lu, Léonard jalonnait son journal de ce leitmotiv : «Virginia tourmentée. Grand tracas. Très mauvaise nuit.»
Il souffrait quand elle souffrait, impuissant devant le spectacle de sa démence. Il voyait ses jambes se raidir, son visage se froisser. Il entendait ses cris, ses crachats, ses grossièretés hurlées par intermittence. Quel diable prenait possession de Virginia ?
Léonard caressa doucement le front moite d’un geste large et puissant, de l’intérieur vers l’extérieur, comme celui d’un exorciste chassant les démons.
- Voilà, voilà, murmura-t-il.
- C’a été long ?
Il appuya un linge blanc imbibé d’eau vinaigrée sur ses tempes.
- Cela a commencé par une très forte migraine.
- C’est terminé maintenant.
- Oui, terminé, dit-elle en ouvrant les yeux.
Elle tira Léonard par la cravate afin de rapprocher son visage du sien. Un sourire se dessinait sur ses lèvres mais les marques de la folie avaient été si lentes à s’effacer qu’elles réapparaissaient par intermittence. L’oeil était vif à présent, l’élocution plus ample, moins saccadée. Aux côtés de Léonard elle reprenait possession d’elle-même. Les médecins qui l’envoyaient au lit avec un grand verre de lait chaud n’avaient rien compris à sa pathologie. Le lait n’était peut-être qu’un placebo, mais il offrait à Léonard cette impression de la nourrir qui n’était point désagréable. La chair douloureuse de sa femme, son imagination perdue au plus noir et au plus profond des océans, était pour lui une souffrance, mais également un lien aussi fort que l’amour physique.
C’était un moment très intense celui où Virginia retrouvait son corps, son esprit, où elle revenait à elle-même. Après une longue bataille, elle et elle enfin réconciliées.
Avec l’impression de s’éveiller d’un long cauchemar, elle redécouvrait le radiateur à gaz, le papier peint jauni par les années, les livres sur les étagères en contreplaqué et cette pièce modeste et sévère lui paraissait soudain harmonieuse, c’était toujours ainsi quand elle revenait des ténèbres. L’extérieur aussi s’apaisait. Elle remarqua un amas de feuilles gisant autour de son lit. Affolée, elle demanda à Léonard :
- Tu as lu ?
- Tu sais bien que je ne lis jamais sans ta permission.

LES MEDIA EN PARLENT

Jean- Paul Enthoven, LE NOUVEL OBSERVATEUR (Lors de sa première parution)
« Ses portraits de Leonard, de Vanessa ou de Harold Nicholson sont exacts et sensibles ; on y devine la fascination ambiguë de Virginia pour une aristocratie dont elle se savait exclue ; on y sent, à chaque page, la saveur véhémente et perverse qui fit le climat d’une tribu unique en son genre. Après tout le temps est peut-être venu pour les romanciers de peupler leur livre avec des êtres engendrés de la littérature elle-même. Il est réjouissant que l’auteur, ici y parvienne avec un tact qui n’aurait guère déplus aux héros dont son ouvrage suggère, sans impudence, la brève résurrection. »

Emission sur France-Info du dimanche 05 février 2012.

RENCONTRE AVEC L’AUTEUR

Le vendredi 16 mars 2012 au Salon du livre de Paris (Porte de Versailles).
Signature de 18h30 à 20h00 sur le stand Albin Michel Stand N69.

L’AUTEUR

Christine Orban a publié avec succès presque tous ses ouvrages aux éditions Albin Michel Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempête… et par beau temps aussi et N’oublie pas d’être heureuse se sont vendus à plus de 100 000 exemplaires. Son dernier roman Le pays de l’absence, est paru en janvier 2011. Il y a vingt ans elle publiait sous le nom de Christine Duhon et sous le titre Une année amoureuse de Virginia Woolf, ce qui n’a rien perdu de son actualité.

Parution : 4 janvier 2012
Nb de pages : 240 p.
ISBN: 978-2226238450
Prix: 17 €

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REFUGE EN ENFER. COMMENT L’HOPITAL JUIF DE BERLIN A SURVECU AU NAZISME

Daniel B. Silver
André Versaille Editeur

refuge-en-enferUne incroyable histoire de survie.
Un ouvrage passionnant et une enquête fouillée, appuyée sur les témoignages de personnes ayant vécu ou travaillé durant la guerre dans l’hôpital.
Un document important pour comprendre la manière dont les Juifs ont vécu les persécutions en pleine Allemagne nazie.

RESUME

Saviez-vous que, tout au long de la 2e Guerre mondiale, l’hôpital juif de Berlin a survécu à la barbarie et a abrité des centaines de Juifs ?
Comment cela a-t-il pu se passer ? C’est ce que raconte cet ouvrage passionnant basé sur une enquête fouillée, appuyée sur les témoignages de personnes ayant vécu ou travaillé durant la guerre à l’hôpital. Un document exceptionnel !

PRESENTATION

« Histoire étonnante d’une vérité humaine troublante, ce livre apporte une contribution essentielle à la connaissance de la situation des Juifs en Allemagne pendant la 2e Guerre mondiale. » (Annette Wieviorka)

1945 : Libération de Berlin. Les Soviétiques traquent les derniers nazis dans les quartiers berlinois.
Le 24 avril, des soldats russes prennent le contrôle du quartier Wedding et découvrent un bâtiment à peu près intact abritant plusieurs centaines de personnes – médecins, infirmières, malades, personnel non médical, et un groupe d’individus hétérogène. Un homme s’avance : « Ceci est l’hôpital juif. Nous sommes juifs ! »
Les Russes sont incrédules, persuadés que tous les Juifs d’Allemagne étaient morts.
C’est au cours d’un dîner mondain, à la fin des années 1970, que Daniel Silver, l’auteur de cet ouvrage, apprend l’incroyable histoire de la survie tout au long de la guerre d’un hôpital juif à Berlin, qui abritait des centaines de Juifs.
Sa curiosité piquée, le désir de comprendre les raisons de cette “anomalie” incite Silver à mener une enquête fouillée, appuyée sur des interviews de personnes ayant vécu ou travaillé toute ou une partie de la guerre dans l’enceinte de l’hôpital. Ces témoignages seront complétés et recoupés grâce notamment aux mémoires de Hilde Kahan, la secrétaire du médecin-chef de l’hôpital, le Dr Lustig.
L’ouvrage passionnant s’articule autour de deux questions : comment cela a-t-il pu se passer ? Comment les victimes ont-elles vécu cette situation ?
A ce titre, cet ouvrage apporte une contribution importante à la connaissance de la situation des Juifs en Allemagne pendant la 2e Guerre mondiale.
L’auteur tente également de percer une autre énigme : la personnalité du Dr Lustig. Juif allemand, marié à une “aryenne”, lié à de hauts responsables nazis, le directeur de l’hôpital est-il un méprisable collaborateur, chargé de dresser les listes de déportation parmi le personnel hospitalier, ou, au contraire, un héros qui a réussi à sauver des centaines de vies ?

LU DANS LA PRESSE


« Une stupéfiante recherche… Une enquête judicieusement menée et très agréable à lire. Il s’agit d’une contribution notable à l’histoire des derniers vestiges de la communauté juive allemande à la fin de la 2e Guerre mondiale. »

(Walter Laqueur)

« Un livre fascinant et agréable à lire. […] Une analyse extraordinaire de ce que signifiait pour un Juif vivre à Berlin durant les dernières années du IIIe Reich. »
(Washington Times)

SOMMAIRE

Préface – L’histoire derrière l’Histoire
Chapitre 1 – Nichts Juden, Juden Kaputt
Chapitre 2 – L’hôpital et les Juifs de Berlin
Chapitre 3 – Le début de la fin, 1938-1941
Chapitre 4 – Le dilemme des nazis face aux mariages mixtes
Chapitre 5 – Les déportations
Chapitre 6 – L’assaut contre la Gemeinde et l’hôpital entre 1942 et 1943
Chapitre 7 – Se ménager une vie à l’hôpital
Chapitre 8 – La rafle des usines et la Frauenprotest
Chapitre 9 – L’attaque continue
Chapitre 10 – Prisonniers et survivants
Chapitre 11 – 1942-1945. Le travail du Reichsvereinigung et de l’hôpital
Chapitre 12 – Le crépuscule des nazis
Chapitre 13 – Le procès du Dr Lustig et autres questions
Postface – La vie d’après-guerre des principales personnes ressources
Glossaire – Bibliographie – Index

RENCONTRE AVEC L’AUTEUR

Le 9 mars 2012, à partir de 22h15, Daniel Silver sera l’invité de Laure Adler dans son émission « Hors-champs » sur France Culture.

L’AUTEUR

Docteur en anthropologie à Harvard et diplômé en droit, Daniel B Silver travaille pour un cabinet d’avocats international, à Washington. Il a enseigné à la Georgetown University Law Center. Il est l’auteur de nombreux articles juridiques, ainsi que d’un livre et de plusieurs articles sur l’anthropologie. Il est fréquemment invité à des conférences professionnelles et des colloques.

Parution : 24 août 2011
Nb de pages : 288 p.
ISBN : 978-2874951510
Prix : 21,90 €

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COMMENT RATER SA VIE SEXUELLE

Stéphane Rose & Marc Dannam,
La Musardine

comment-rater-sa-vie-sexuelle-couvPour tous les hommes prêts à renoncer au culte de la performance ! 4 bonnes raisons de rater sa vie sexuelle…

RESUME

Avez-vous une vie sexuelle épanouie, inventive et torride ? Méritez-vous réellement votre titre de rois de la couette ? Pour savoir si vous êtes bien les amants du siècle que vous prétendez, rien de plus simple : prenez un crayon, une bonne dose d’humour et cochez les cases ! Ce petit livre ludique vous apprendra à mieux vous connaître, à découvrir vos grandes qualités et vos petites lacunes, mais surtout, jouez à deux, ce sera plus amusant et, qui sait, peut-être que quelques idées coquines en germeront…

PRESENTATION

Ce livre s’adresse à tous ceux qui en ont assez qu’on leur demande d’être des bêtes au lit. Dans la lignée de VDM, plein d’humour et de second degré, il dispense conseils, témoignages et révélations pour tous les hommes prêts à renoncer au culte de la performance! Etre nul au lit, c’est non seulement possible mais souhaitable…
Mais pourquoi vouloir rater sa vie sexuelle ?
Parce qu’avoir « une vie sexuelle épanouie », aujourd’hui, c’est obligatoire. Soyons rebelles, refusons le conformisme et les diktats de la presse féminine – de quoi se mêle-t-elle ?
Parce que vous avez bien mieux à faire : manger de la pizza devant 24 Heures Chrono, jouer à la Play, dézinguer vos contemporains sur W.O.W, finir de coller vos Panini de la Coupe du monde 2010…
Parce que ça oblige à un contact physique avec des gens – des filles en général – et c’est très embêtant de se coller la peau contre celle de gens qu’on ne connaît pas, ou qu’on n’a pas envie forcément envie de connaître.
Parce que faire l’amour c’est fatigant à la longue, en particulier lorsque c’est bien fait. Voilà un exercice dont on découvre assez vite qu’il est plus pénible que le sport. La performance, l’excellence, toutes ces valeurs pour blaireaux ne passeront pas par nous. Parce que quand c’est bien fait, il faut recommencer, alors que quand c’est nul après on vous laisse tranquille…
Pourquoi rater sa vie sexuelle ? Mais pour réussir sa vie… une vie sans contraintes, sans attaches, sans efforts… Mais aussi une vie sans enfants, car ne l’oublions pas, la reproduction de l’espèce reste la finalité naturelle de la sexualité. Et avec un nouveau-né dans les pattes, plus question de fumer des joints affalé devant L’amour est dans le pré sur M6 avec les roubignoles qui dépassent du caleçon. Non, sérieusement, vous voudriez vraiment renoncer à ça ?

L’AUTO-INTERVIEW

Une flopée d’articles estampillés sexo dans la presse, un roman pornographique à la gloire des rousses, un essai sur les poils pubiens, la direction d’une collection de nouvelles érotiques, divers liens rapprochés avec les éditions La Musardine et une propension certaine aux blagues de cul dans les Gérard ont fini par faire de moi un genre d’obsédé sexuel aussi suspect qu’irrécupérable. C’est en tout cas l’image que me renvoie désormais, à mon grand désarroi, la majorité des femmes que je rencontre, alors que comme tous mes amis le savent, je ne suis qu’amour courtois, pour ne pas dire chasteté, érémitisme et désincarnation. Afin de rétablir la vérité, j’ai donc décidé de contredire mon œuvre naissante dans mon nouveau livre : Comment rater sa vie sexuelle, co-écrit avec Marc Dannam, fondateur et directeur de la célèbre collection de guides érotiques Osez, et lui-même auteur d’un nombre si impressionnant de bouquins de cul que plus personne n’ose lui serrer la main sans porter de gants. Ensemble, nous avons décidé d’en finir avec les projections qui nous collent à la peau dans cet anti-manuel du sexe où nous nous dévoilons enfin dans la plus sordide réalité de lose sexuelle qui nous caractérise, et que nous avons décidé d’enseigner à tous ceux, qui, comme nous, veulent acquérir à peu de frais une réputation de mauvais coup. Comment mal choisir sa partenaire ? Comment draguer comme un tocard ? Comment foirer les préliminaires ? Comment être sûr de ne pas la faire jouir ? Comment la quitter comme un gros con ? Les réponses à ces questions fondamentales vous attendent dans Comment rater sa vie sexuelle, en vente dans toutes les bonnes librairies et notamment celle-ci.
(Le Blog de Stéphane Rose)

LES AUTEURS

Marc Dannam, directeur de la collection « Osez », auteur du Paris Sexy et d’une dizaine d’ouvrages prétendant donner des conseils en matière de sexualité épanouie, et Stéphane Rose, l’un des « Gérard de la télévision », auteur d’ouvrages érotiques, ont décidé de tout dire, à commencer par la vérité : non seulement ce n’est pas un défaut d’être nul au lit, mais c’est une manière de s’épanouir, de vivre heureux, voire une philosophie apaisante. Et ce ne sont pas leurs malheureuses copines qui viendront contester leurs compétences en matière de nullité…

Parution : 19 janvier 2012
Nb de pages : 169 p.
ISBN : 978-2842715021
Prix : 13,20 €

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CALINEE SOUS X

Karo & Cornette,
La Musardine

calinee-sous-xOn peut tout faire… Tout, sauf des bébés !
Une BD de Jean-Luc Cornette et Karo aux Editions de La Musardine pour un quatre heures érotique.

RESUME

Kyra se laisse bercer au gré des rencontres. Expériences avec garçons ou filles, ce qui lui importe est ce qu’elle éprouve et ce qu’elle sent.

PRESENTATION

Kyra n’est plus une petite fille même si elle dort encore avec son nounours. Elle enseigne le Tai-Chi, mais ne sait pas très bien où mène sa vie. Sa destinée est incertaine et floue. Il est vrai que les hommes qu’elle croise et qui, parfois, partagent son lit ne l’inspirent pas outre mesure… À part peut-être ce peintre. Kyra se laisse bercer au gré des rencontres. Câlinée sous X est un récit intimiste et psychologique qui suit les expériences sexuelles d’une jeune fille à la recherche d’elle-même. Que ces expériences soient avec des garçons ou avec des filles, ce qui lui importe c’est ce qu’elle éprouve et ce qu’elle sent. C’est une histoire douce, sensuelle et un peu cruelle.

Parution : 19 janvier 2012
Nb. de pages : 56 p.
ISBN : 978-2-84271-525-0
Prix : 16 €

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CULTURE, ETAT D’URGENCE

Olivier Poivre d’Arvor
Editions Tchou

culture_etat_d_urgence_01Il s’agit ici de culture et de politique. Bilan et proposition d’un « New Deal » pour que les hommes politiques se réveillent avant que la « spécificité culturelle française » ne se noie dans la mondialisation et ses 7 milliards d’être humain.

PRESENTATION

Dans les années trente, en pleine dépression, l’Amérique de Roosevelt invente le New Deal, investit massivement dans la création, et assure ainsi la relance économique en même temps qu’une domination culturelle dont le Vieux Monde fait toujours les frais. Sur fond de crise et de révolution numérique, la France peut-elle encore, tête de pont d’une Europe bien timide, relever le défi, faire le pari de l’investissement et de la croissance et inventer une nouvelle donne culturelle ?
Oui, assure Olivier Poivre d’Arvor dès lors que la culture redevient au cœur d’un projet politique, comme François Mitterrand l’a incarné, un véritable choix de civilisation.
Ce New deal à la française passe par quelques axes forts : un investissement massif dans l’éducation aux arts et à la sensibilité, un pacte entre science, technologie et culture, un soutien accru à la création et une ouverture aux expressions du monde. Mais également par une plus grande démocratie culturelle, une implication retrouvée des citoyens dans l’appropriation de leur fabuleux patrimoine comme par une gouvernance pleinement assurée par les territoires.
Une certitude ressort de cet essai engagé : avec 1% de la population mondiale, une globalisation à grande vitesse et le spectre de la crise qui s’abat sur elle, la France ne se distingue désormais plus que par sa culture, sa langue, sa capacité à mener la guerre douce de l’influence, le soft power. Réveillez-vous les politiques ! A trop tarder et à préférer l’héritage des anciens à l’audace des nouvelles générations, notre pays est menacé, à très court terme, de perdre son avantage. L’état d’urgence est proclamé.

EXTRAIT

New Deal à la française

L’histoire, en particulier celle des autres, porte jusqu’à nous quelques bonnes nouvelles et de réjouissantes raisons d’espérer.
Dans les années trente, en pleine dépression, l’Amérique invente le New Deal : alors que la crise et le chômage font rage, loin de sacrifier le budget des arts de son pays, le président Roosevelt se propose de remonter le moral de la nation et de relancer l’emploi avec une nouvelle donne culturelle. A travers la Works Progress Administration et le Fédéral One, il développe de manière totalement inédite un très ambitieux programme de soutien aux créateurs, commande des dizaines de milliers d’oeuvres pour les lieux publics, finance des ensembles musicaux et théâtraux qui tourneront un peu partout aux États-Unis. Les artistes bénéficiaires de ces emplois, de ces bourses ou de ces aides à la création s’appellent, entre autres, Arthur Miller, Jackson Pollock ou Joseph Losey. Cet investissement culturel massif vu sous l’angle de la relance économique ira de pair, au même moment, avec une ouverture exceptionnelle aux créateurs et savants du monde entier sur le sol américain : volontaires, proscrits ou exilés, rescapés de la crise comme du nazisme et de la guerre, de très grands cinéastes, des figures intellectuelles majeures, des artistes ou des chercheurs de génie s’installent entre New York et Los Angeles. Ils contribuent de manière décisive à construire l’hyper puissance américaine dans les trois domaines que sont les industries culturelles, l’ingénierie intellectuelle ou scientifique et le marché de l’art. Quand Roosevelt meurt en 1945, l’Amérique a presque déjà damné le pion à l’Europe et gagné deux guerres : la Seconde Guerre mondiale d’une part et l’autre, la guerre douce, fondatrice d’un ordre économique sur lequel nous vivons encore, voire de plus en plus depuis la révolution numérique, celle des supports et des contenus culturels.
Il y a cinquante ans exactement, en 1961, la philosophe Hannah Arendt publie un livre majeur, La Crise de la culture, et dénonce la massification de l’oeuvre, la fabrication abusive de simples consommateurs. Son propos est sans ambages : «L’industrie des loisirs est confrontée à des appétits gargantuesques et, puisque la consommation fait disparaître ses marchandises, elle doit sans cesse fournir de nouveaux articles.» N’en déplaise aux tenants d’un marché mondial des biens culturels et aux chantres du consumérisme, ses messages restent d’une étonnante actualité, sur fond de dématérialisation du monde et de généralisation du support de stockage numérique. C’est le génie du modèle américain, sa «ruse de la raison» de savoir produire d’une main le poison à travers le système et, de l’autre, la critique comme contrepoison. Le «vieux monde» ne résistera pas longtemps aux assauts des nouveaux entrants yankees sur la scène du savoir et de la création. Accueillie aux États-Unis en 1941, naturalisée américaine, Arendt témoigne par son propre destin, celui d’une grande intellectuelle européenne révélée en Amérique, d’un sacré basculement du monde. Le pari fait par Roosevelt d’un new deal, d’une nouvelle donne culturelle est donc bien gagné.

L’AUTEUR

Olivier Poivre d’Arvor, philosophe de formation, écrivain et diplomate, a été, dix années durant responsable de la politique culturelle extérieure du Quai d’Orsay. Il est aujourd’hui directeur de la station de radio France Culture.

Parution : 26 janvier 2012
Nb de pages : 146 p.
ISBN : 978-2710707929
Prix : 9,95 €

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FINISSONS-EN ! – FAITS ET GESTES DE LA PRESIDENCE SARKOZY (VOL 2)

Mediapart – Sous la direction de Edwy Plenel
Editions Don Quichotte

finissons_en_couvUne radiographie engagée du quinquennat du Président Sarkozy.

PRESENTATION

A quatre mois de la présidentielle, voici le bilan le plus complet de la présidence de M. Sarkozy. Un livre de référence.

Une présidence entachée par les affaires politico-financières : l’affaire Bettencourt (évasion fiscale, dons illicites aux politiques) ou l’affaire Lagarde/Tapie (une justice qui s’efface pour permettre à l’homme d’affaires d’empocher plus de 400 millions d’euros).
Une présidence entachée par les scandales de ses ministres : les conflits d’intérêts d’Éric Woerth, les condamnations pour racisme de Brice Hortefeux, les libertés prises avec l’argent public par Alain Joyandet et Christian Blanc… Une présidence qui a révélé sa vraie nature idéologique avec l’indécent débat sur l’identité nationale, suivi de l’ignoble discours de Grenoble stigmatisant les Roms et les Français d’origine étrangère.
Autant d’indignants épisodes qui ne doivent pas cacher la faillite économique du pays : la dette abyssale de la France n’est pas la conséquence de la crise financière, mais bien plus le fruit d’une politique de gaspillage engendrée par le bouclier fiscal, la multiplication des niches et autres abaissements d’impôts. La Cour des comptes elle-même en a fait le constat. Et pourtant… C’est pour éponger ce gaspillage que les services publics sont démantelés, que 50 % des fonctionnaires partant à la retraite ne sont pas remplacés, que plus de 50 000 postes ont été supprimés dans l’Education nationale, que les mutuelles santé seront surtaxées… Cette présidence est aussi celle de la casse sociale.
Sous le titre N’oubliez pas !, le 1er volume de Mediapart dressait le bilan de la présidence Sarkozy de la nuit au Fouquet’s au lancement du grand emprunt national. La suite de l’inventaire se poursuit dans ce second volume: du débat sur l’identité nationale au budget d’austérité, ce livre recense les changements intervenus dans les dossiers tels que l’emploi, la justice, la constitution, l’environnement, la politique étrangère, la politique en matière d’immigration, la réponse à la crise financière… Sans oublier les affaires qui ont éclaté durant ce quinquennat et ont éclaboussé nombre de proches du Président.

mediapart-photo-equipe1LES AUTEURS

Mediapart est un journal d’information créé autour d’Edwy Plenel, ancien directeur des rédactions du Monde. Le journal a révélé, entre autres, l’affaire Bettencourt, celle des quotas discriminatoires dans le football, l’affaire Tapie/Lagarde, les liens entre le marchand d’armes Ziad Takieddine et les amis du Président.

Signature le 18 mars 2012 au Salon du Livre à Paris, Porte de Versailles.

Parution : 19 janvier 2012
Nb de pages : 400 p.
ISBN : 978-2359490695
Prix : 19,90 €

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