Archive pour août 2011

LE GUIDE DU TERRARIUM

Hans-Joachim Herrmann
Marabout

le-guide-du-terrarium1Présentation de l’éditeur : Chaque terrariophile trouvera dans cet ouvrage les espèces qui l’intéressent plus particulièrement et qu’il a envie d’élever et trouvera des conseils adaptés à chaque taille de terrarium, chaque climat et chaque espace vital.

Hans-Joachim Herrmann est docteur en biologie. C’est un expert reconnu en terrariophilie, ainsi que dans l’aménagement d’étangs et l’aquariophilie. Il met son exigence et sa passion au service d’un objectif : créer des conditions d’élevage les plus proches possible des milieux d’origine des animaux. C’est aussi le sujet principal de ses nombreux livres et articles.

Format : Broché
Nb de pages : 144 p.
Parution : mai 2011
ISBN-10: 2501071301
ISBN-13: 978-2501071307

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LE GUIDE DU CHATON

Brigitte Eilert-Overbeck
Marabout

Résumé : Pour tous les amoureux des chatons, ce guide saura vous éclairer sur les différentes races. Toutes les clés sont données pour comprendre leurs comportements, leurs besoins, et apprendre à les élever.

le-guide-du-chatonDes conseils pratiques sur l’alimentation, les jouets, les soins, pour faire de votre chat un heureux compagnon !
Pour les parents, des infos précieuses et des astuces utiles sur la cohabitation des enfants et des chatons
Tous les conseils pour bien soigner, élever et comprendre son chaton. Un livre qui s’adresse aussi bien aux parents qu’aux enfants. Tout pour sa santé Les conseils pour bien l’élever Des tests interactifs Des infos pour les parents Des réponses à toutes les questions Des photos et illustrations détaillées Une fiche-mémo pour le faire garder.
Un livre qui s’adresse aussi bien aux parents qu’aux enfants.

Brigitte Eilert-Overbeck est l’heureuse propriétaire de chats depuis de nombreuses années.
Elle a animé la chronique « Femme et famille » du magazine « TV hören und sehen » et est l’auteur d’articles sur le thème des Animaux domestiques. Elle a publié plusieurs livres ainsi que des articles dans des journaux spécialisés sur les chats.

SOMMAIRE

Tout pour sa santé
Tout ce qu’il faut savoir pour l’élever dans le respect de ses besoins, l’équipement nécessaire, les soins et l’activité de votre chaton.

Parfaitement informé
Pour découvrir la vie des chatons, leur développement, leurs sens, et leur comportement.

Tests interactifs « Mon animal domestique »
De quoi est capable votre chaton et quels sont ses talents cachés ? Comment lui faire plaisir ? Tout pour mieux comprendre son animal domestique pas à pas.

Spécial parents
Des informations précieuses et des astuces utiles sur la cohabitation des enfants et des chatons.

Fiche-mémo pour le faire garder
Pour que votre remplaçant voie d’un seul coup d’oeil de quoi a besoin votre chaton pendant que vous êtes en vacances.

Parution : mai 2011
Format : Broché
Nb. de pages : 142 p.
Dimensions : 17,2cm x 23,5cm x 1,2cm
ISBN : 978-2-501-07129-1
EAN : 9782501071291

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LE GONCOURT 2011 : TOUT PASSE

Bernard Comment
Christian Bourgois Editeur

tout-passeUne vieille dame qui s’apprête à partir avec ses secrets, dans le calme d’une piscine. Un fils qui s’interroge sur un père qu’il n’a pas connu ou presque. Un veuf qui enterre méthodiquement sa richesse. Les conséquences d’une fausse annonce. Un lecteur dans une bibliothèque numérique, par temps de panne électrique. Dans chacun des neuf récits qui composent ce livre, des bribes de passé se dévoilent, et une interrogation se pose, sur le futur et ce qu’il convient de lui transmettre ou non.

Que retient-on d’une vie ? De sa propre vie ? Qu’en restera-t-il ? Quelles traces laisser ? Comment infléchir le destin ?

Dans un monde qui change, où la continuité est peut-être une illusion qui fait naufrage, les personnages inventés par l’auteur essaient de faire le point (comme on dit aussi d’une caméra). Pas forcément pour y voir clair. Mais pour garder les yeux ouverts, avant la nuit, et dans la nuit.

LE GONCOURT RECOMPENSE
« TOUT PASSE » DE BERNARD COMMENT

Mardi 3 mai 2011, le prix du Goncourt de la nouvelle 2011 a été attribué à l’unanimité à Bernard Comment, pour Tout passe (Bourgois, 2011). Six recueils avaient été sélectionnés.
Tout passe est un recueil de neuf nouvelles. Les personnages donnent un point de vue très différent de leur manière d’être au monde et les rapports qu’ils entretiennent avec les autres.
Tous sont reliés par la même méditation métaphysique, déjà sous-jacente dans Tryptique d’un ongle : comment s’articulent la vie et la mort ? Au moment de mourir, que reste-t-il de la vie ? Que faut-il léguer à la postérité ? Une vieille dame s’interroge sur ses secrets, un veuf sur ses richesses, un fils sur son père, un écrivain sur ses brouillons, un homme sur un fantôme, un couple sur son existence.
D’autres nouvelles sont davantage ancrées dans l’actualité : un entraîneur abandonne son équipe, un lecteur de livres électroniques est surpris par une panne, un personnage est victime d’une fausse annonce. La solitude de ces personnages permet de faire émerger des pensées existentielles ; comme écrit Spinoza, dans l’Éthique, « l’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort , et sa sagesse est une méditation de la mort, mais de la vie. » (1677)

L’esprit Goncourt
Les dix membres du jury du Goncourt, Edmonde Charles-Roux, Jorge Semprun, Régis Debray, Françoise Mallet-Joris, Robert Sabatier, Patrick Rambaud, Bernard Pivot, Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun et Didier Decoin, ont récompensé un auteur reconnu.

Né en 1960, Bernard Comment a déjà écrit seize ouvrages et reçu six récompenses. Il est Officier des Arts et des Lettres, écrivain, éditeur, responsable de la fiction sur France Culture, scénariste et président de la Commission Roman du Centre National du Livre. Or, à sa création en 1896, le prix Goncourt ne devait-il pas «assurer la vie matérielle à un certain nombre de littérateurs» et récompenser « la jeunesse » ? Tout passe….

Format : Broché
Paru le : 07/04/2011
Nb. de pages : 140 p.
Dimensions : 12cm x 20cm x 1,2cm
ISBN : 978-2-267-02167-7
EAN : 9782267021677

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THE LONGEST WAR

Inside The Enduring Conflict Between America and Al-Qaeda
Peter L. Bergen
Free Press / 1St Edition

the-longest-warWhat makes “The Longest War,” a new book by Peter L. Bergen, CNN’s national security analyst, particularly useful is that it provides a succinct and compelling overview of these huge, complex subjects, drawing upon other journalists’ pioneering work as well as the author’s own expertise in terrorism and interviews with a broad spectrum of figures including leading counterterrorism officials, members of the Taliban, failed suicide bombers, family and friends of Osama bin Laden and top American military officers.

TEN YEARS HAVE PASSED since the shocking attacks on the World Trade Center, and after seven years of conflict, the last U.S. combat troops left Iraq—only to move into Afghanistan, where the ten-year-old fight continues: the war on terror rages with no clear end in sight. In The Longest War Peter Bergen offers a comprehensive history of this war and its evolution, from the strategies devised in the wake of the 9/11 attacks to the fighting in Afghanistan, Pakistan, and beyond.

Unlike any other book on this subject, here Bergen tells the story of this shifting war’s failures and successes from the perspectives of both the United States and al-Qaeda and its allies. He goes into the homes of al-Qaeda members, rooting into the source of their devotion to terrorist causes, and spends time in the offices of the major players shaping the U.S. strategic efforts in the region. At a time when many are frustrated or fatigued with what has become an enduring multigenerational conflict, this book will provide an illuminating narrative that not only traces the arc of the fight but projects its likely future.

Weaving together internal documents from al-Qaeda and the U.S. offices of counterterrorism, first-person interviews with top-level jihadists and senior Washington officials, along with his own experiences on the ground in the Middle East, Bergen balances the accounts of each side, revealing how al-Qaeda has evolved since 9/11 and the specific ways the U.S. government has responded in the ongoing fight.

EDITORIAL REVIEWS
From Amazon.com Review

Amazon Best Books of the Month, January 2011: At nearly a decade and counting, and with tens of thousands of American troops still at war in Afghanistan and Iraq–and with Osama bin Laden still at large–we remain well within the post-9/11 era, almost to the point where we take its conditions for granted. Many of the aspects of the ongoing, often indirect battles between America and al-Qaeda have been well covered, but there hasn’t until now been a full overview of the conflict, and few are more qualified to write it than Peter Bergen, the print and television journalist who, as a CNN producer, arranged bin Laden’s first interview with the Western press in 1997. He has been on the story ever since, as the author of Holy War, Inc., and The Osama bin Laden I Know, but in The Longest War he synthesizes his knowledge for the first time into an insightful portrait of both sides in this asymmetrical struggle between superpower and shadowy scourge. Readers of reporters like Lawrence Wright, Thomas Ricks, and Bob Woodward will be familiar with much of the story, especially on the American side, but Bergen’s rare understanding of bin Laden’s world–often based on personal interviews with present and former jihadists–along with his sharp assessments of each side’s successes and failures (he considers the 9/11 attacks to have been more of a failure than a success for their perpetrators), make it necessary reading for anyone wanting to understand our times. –Tom Nissley

the-longest-war1EDITORIAL REVIEWS
From Publishers Weekly

Starred Review. Bergen (The Osama bin Laden I Know), CNN’s national security analyst, revisits the personality and career of the al-Qaeda leader and his immediate circle, while delving into the conflict between al-Qaeda and associates and the U.S. and its coalition. Much of the narrative conforms in outline to other recent books on the conflict, but Bergen adds much detail and contour to his analyses. He finds serious miscalculations on the part of the terrorist organization, and sees the “surge” in Iraq signaling a larger decline in al-Qaeda’s potency. At the same time, he argues that the widespread backlash in the Middle East against the September 11 attacks confirms it is mainstream Islam that poses the greatest “ideological threat” to al-Qaeda. The U.S., meanwhile, has let incompetence and a misguided obsession with Iraq undermine its efforts to extinguish al-Qaeda and the enduring influence of bin Laden, who, Bergen argues, is still alive. Drawing on vast firsthand knowledge of the region and mining a huge stock of primary and secondary material, including his own interviews with combatants, the book’s depth of detail and breadth of insight make it one of the more useful analyses of the ongoing conflict. (Jan.)

PRESS REVIEW /
Sunday Book Review (January 16, 2011),
Tyler Hicks/The New York Times:

“For readers interested in a highly informed, wide-angled, single-volume briefing on the war on terror so far, “The Longest War” is clearly that essential book.
Mr. Bergen, who was part of the CNN team that interviewed Mr. bin Laden in 1997, and who has written two earlier books about the Al Qaeda leader, writes with enormous authority in these pages. He gives the reader an intimate understanding of how Al Qaeda operates on a day-to-day basis: he says it’s a highly bureaucratic organization with bylaws dealing with everything from salary levels to furniture allowances to vacation schedules. And he creates a sharply observed portrait of Mr. bin Laden that amplifies those laid out by earlier writers like Lawrence Wright (“The Looming Tower”), Steve Coll (“The Bin Ladens”) and Jonathan Randal (“Osama: The Making of a Terrorist”).
Although some of Mr. Bergen’s conclusions are bound to be controversial, the lucidity, knowledge and carefully reasoned logic of his arguments lend his assessments credibility and weight, even when he is challenging conventional wisdom.
On the matter of the dangers posed by Pakistan, Mr. Bergen says that a rapidly increasing population combined with high unemployment will play into the hands of militants, but adds that “despite years of hysterical analysis by the commentariat in the United States, as the Obama administration came into office Pakistan was not poised for an Islamist takeover similar to what happened in the shah’s Iran.”
“There was no major religious figure around which opposition to the Pakistani government could form,” he writes, “and the alliance of pro-Taliban parties known as the MMA, which had come to power in two of Pakistan’s four provinces in 2002 and had implemented some window-dressing measures such as banning the sale of alcohol to non-Muslims, did nothing to govern effectively and in the election in 2008 they were annihilated in the polls. Ordinary Pakistanis were also increasingly fed up with the tactics used by the militants. Between 2005 and 2008, Pakistani support for suicide attacks dropped from 33 percent to 5 percent.”
In these pages Mr. Bergen also disputes parallels drawn between the experiences of America and the Soviet Union in Afghanistan (an argument invoked by the Pentagon under Donald H. Rumsfeld as a reason for keeping the number of United States troops there to a minimum). Mr. Bergen argues that there is no real analogy since “the Soviets employed a scorched-earth policy,” killing “more than a million Afghans and forcing some five million more to flee the country,” while more American troops have been needed — and wanted by the Afghan people — to secure the country from the Taliban and to “midwife a more secure and prosperous country.”
Mr. Bergen also contends that “the growing skepticism about Obama’s chances for success in Afghanistan” was “largely based on some deep misreadings of both the country’s history and the views of its people, which were often compounded by facile comparisons to the United States’ misadventures” in Vietnam and Iraq.
Skeptics who argue for a reduced American presence in Afghanistan are wrong, he contends, because “the United States had tried this already” twice: first, when it abandoned the country in the wake of the Soviet defeat there, creating a chaotic vacuum in the 1990s from which the Taliban emerged; and second, when the administration of George W. Bush got distracted with the war in Iraq and allowed the resurgence of the Taliban in Afghanistan.
The sections of this book dealing with 9/11, the war in Iraq and the prosecution of the war on terror retrace a lot of ground covered by the important work of other journalists, most notably Thomas Ricks, author of the book “Fiasco”; Bob Woodward of The Washington Post; and Jane Mayer, Seymour M. Hersh and George Packer of The New Yorker. These chapters by Mr. Bergen provide an utterly devastating indictment of the Bush administration on all levels — from its failure to heed warnings about a terrorist threat, to its determination to conduct the war in Afghanistan on the cheap, to its costly, unnecessary and thoroughly misguided invasion and occupation of Iraq.
Mr. Bergen gives us a sampling of the ominous threat reporting distributed to Bush officials in 2001 (not just the famous Aug. 6 brief titled “Bin Laden Determined to Strike in U.S.”) and concludes that the problem “was not a lack of information about Al Qaeda’s intentions and capabilities, but the Bush administration’s inability to comprehend that an attack by Al Qaeda on the United States was a real possibility.” This failure, he says, came about partly because the thinking of the Bush White House was “frozen in a cold war mind-set” and partly because it saw Iraq as the No. 1 danger and “bin Laden and Al Qaeda were politically and ideologically inconvenient to square” with its worldview.
Both Osama bin Laden and George W. Bush, Mr. Bergen argues, made large strategic errors. Just as the Qaeda leader, in Mr. Bergen’s view, misjudged the consequences of the 9/11 attacks — which resulted in his terrorist organization’s losing a secure base in Afghanistan — so, he argues, did Mr. Bush’s decision to go to war in Iraq have the perverse consequence of breathing “new life into bin Laden’s holy war.”
Echoing other experts like the former C.I.A. analyst Michael Scheuer, Mr. Bergen argues that the Iraq war represented “the very type of imperial adventure that bin Laden had long predicted was the United States’ long-term goal in the region.” Moreover, he notes, it “deposed the secular socialist Saddam, whom bin Laden had long despised,” ignited “Sunni and Shia fundamentalist fervor in Iraq” and provoked “a ‘defensive’ jihad that galvanized jihadi-minded Muslims around the world.”
For that matter, Mr. Bergen goes on, none of the war goals articulated by the Bush administration were achieved: “An alliance between Saddam and Al Qaeda wasn’t interrupted because there wasn’t one, according to any number of studies including one by the Institute for Defense Analyses, the Pentagon’s own internal think tank. There was no democratic domino effect around the Middle East; quite the opposite: the authoritarian regimes became more firmly entrenched.” And the war did not pay for itself as Deputy Defense Secretary Paul D. Wolfowitz had predicted, but instead turned Iraq into “a giant money sink for the American economy.”
the-longest-war-1Not only did the war in Iraq divert crucial resources from Afghanistan, but a series of errors made by the Bush administration, Mr. Bergen says, also created a “perfect storm” that gave birth to the bloody Iraqi insurgency and led to the very thing the White House said it wanted to prevent, “a safe haven for Al Qaeda in the heart of the Arab world.”
Those errors, Mr. Bergen observes, included the decision to subject Iraq to a “full-blown American occupation” under the inept Coalition Provisional Authority; failing to provide sufficient troops to secure the country and establish order (which, in turn, led to huge weapons caches’ going unprotected); mandating the removal of some 30,000 Baath party officials from their former positions (which deprived the country of experienced administrators); and dissolving the Iraqi military, thereby taking jobs from hundreds of thousands of young men in an economy already reeling from unemployment.
Although the Sunni Awakening (in which Sunni tribal leaders in Anbar Province began cooperating with American forces in the battle against insurgents) and the surge in United States forces eventually helped put Al Qaeda in Iraq on the defensive, Mr. Bergen warns that the terrorists could still regain a role in that country.
So what is Al Qaeda’s future around the world? On one hand, Mr. Bergen writes that “many thousands of underemployed, disaffected men in the Muslim world will continue to embrace bin Laden’s doctrine of violent anti-Westernism” — he cites a 2008 survey showing that people in countries as diverse as Morocco, Indonesia, Jordan and Turkey expressed more “confidence” in the Qaeda leader than in President Bush by significant margins. On the other, he says that half a decade after 9/11 there emerged powerful new critics of Al Qaeda who had jihadist credentials themselves: Abdullah Anas, who had been a friend of Mr. bin Laden during the anti-Soviet jihad, denounced the 2005 suicide bombings in London as “criminal acts,” and Sheikh Salman al-Awdah, a leading Saudi religious scholar, personally rebuked Mr. bin Laden for killing innocent children, the elderly and women “in the name of Al Qaeda.”
In the end, Mr. Bergen says, Al Qaeda has four “crippling strategic weaknesses” that will affect its long-term future: 1) its killing of many Muslims civilians — acts forbidden by the Koran; 2) its failure to offer any positive vision of the future (“Afghanistan under the Taliban is not an attractive model of the future for most Muslims”); 3) the inability of jihadist militants to turn themselves “into genuine mass political movements because their ideology prevents them from making the kind of real-world compromises that would allow them to engage in normal politics”; and 4) an ever growing list of enemies, including any Muslims who don’t “exactly share their ultra-fundamentalist worldview.”
“By the end of the second Bush term,” Mr. Bergen writes near the end of this valuable book, “it was clear that Al Qaeda and allied groups were losing the ‘war of ideas’ in the Islamic world, not because America was winning that war — quite the contrary: most Muslims had a quite negative attitude toward the United States — but because Muslims themselves had largely turned against the ideology of bin Ladenism”.”

Free Press
January 2011
Illustrated.
496 pages
ISBN-10: 0743278933
ISBN-13: 978074327893

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Sherman, Tome 3 : La passion, Lana

Griffo, Stephen Desberg,
Avec la contribution de Roberto Burgazzoli et Bautista.
Le Lombard

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desbergBonjour, monsieur Sherman. J’ai peur d’avoir de mauvaises nouvelles pour vous. Vous allez tout perdre. Après votre fils, on va vous arracher toute votre fortune. Et quand on vous aura pris jusqu’à votre dernier dollar, on finira par tuer votre fille. Tout se paye ici-bas. Et le moment est venu de payer pour ce que vous avez fait, monsieur Sherman !

La quête désespérée de celui qui va tout perdre.
En trois coups de feu, le rêve de Jay Sherman s’est effondré. Son fils assassiné ne deviendra pas président des États-Unis. Pire, lui qui est devenu riche et respecté est menacé de perdre encore plus.

Le milliardaire doit remonter dans ses souvenirs pour découvrir celui qui cherche à le détruire. Le lecteur suit, fasciné, l’ascension du personnage né dans les bas-fonds de New York au début du siècle. Cet épisode s’intéresse particulièrement à la naissance de sa fortune en cheville avec les chimistes allemands à la botte du IIIe Reich. Là où le piège commence à se refermer…

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-1Les deux premiers tomes de Sherman avaient planté le décor de cette conspiration visant Jay Sherman, homme d’affaires talentueux, et sa famille. Après l’assassinat de son fils, futur présidentiable, on s’attaque à sa fortune et à sa fille. Les nombreux flashbacks retraçant le destin exceptionnel de ce gamin des rues devenu magnat laissaient deviner des implications bien plus grandes que la simple vengeance d’un homme.

Ce troisième tome présente un tournant de la vie du jeune Sherman. Malgré les déconvenues, les tentatives de déstabilisation, il a tenu bon dans sa volonté de financer la firme de Karl Jurgen et ses expérimentations chimiques.
Sherman démarre ainsi son irrésistible ascension en internationalisant les avoirs de son employeur, frayant au passage avec le nazisme naissant. …

La série prend de l’envergure avec ce troisième tome, totalement maîtrisé par Desberg et Griffo. Le dessin est toujours aussi impeccable. Et à nouveau une mention spéciale à la couverture et son style rétro. La suite promet d’être haletante !

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-2REVUE DE PRESSE /
la critique d’Alex (29 mai 2011) pour DECIBULLE :

« Troisième volet de l’enquête policière autour de l’assassinat du fils de Jay Sherman, on découvre enfin l’identité de la voix au téléphone qui menace Jay depuis le début et on commence à voir se dessiner les réponses aux questions qui taraudent le lecteur depuis le début de la série : D’où vient la fortune de Jay, qu’est devenu sa fille, quels sont ses liens avec la mafia. Tout cela sur fond de montée du nazisme pendant les années 30.
Desberg nous livre un scénario haletant, ultra dynamique et ne laissant aucun répit au lecteur : à sa charge se dépêtrer des multiples trames scénaristiques imbriquées. Au fur et à mesure que l’enquête avance, la narration sous forme de flash-back supporte maintenant directement l’action du présent. Les pièces du puzzle se mettent progressivement en place alors que les tomes précédents se contentaient de remettre à niveau le lecteur sur l’histoire de Jay.
Malgré la complexité croissante et le nombre de fils scénaristiques accrus, la lisibilité reste impeccable, et c’est là à mon sens que réside le talent de Stephen Desberg : Il augmente le rythme mais n’abandonne pas le lecteur. Découpages, codes couleurs, imbrications astucieuses, j’ai été agréablement surpris par ce 3e tome centré sur les femmes qui gravitent autour de Jay.
Un petit bémol toutefois, le dessin. On sent la pression de la parution, 1 tome tous les 2 mois pour un seul dessinateur. Du coup, le coup de crayon est souvent enlevé et sommaire. Heureusement que l’on a affaire à un maître, l’ensemble reste bien exécuté. Il n’y a pas à dire, cette série tient pour l’instant ses promesses, rendez-vous dans 1 mois pour le tome 4 si tout va bien. »
http://blog.decibulle.com/post/2011/05/29/Sherman,-tome-3%3A-la-passion,-lana

sherman-tome-3-la-passion-lana-de-desberg-3REVUE DE PRESSE /
La « Critique Franco-belge » (27/05/2011) :

« Qui peut bien en vouloir autant à Jay Sherman ? Au point de tuer son fils Jeremy et vouloir éliminer sa fille Jeannie ? Pour le savoir, il faudrait qu’il réussisse à identifier cette voix au téléphone qu’il a déjà entendue, mais où ?
Après - All watcher – qui s’achève en Juin 2011 avec Le trou noir financier – Stephen Desberg se relance dans une série à parution rapide en compagnie d’un même dessinateur Griffo. L’histoire d’un self-made man à l’américaine qui cherche à comprendre qui peut bien lui en vouloir au point de chercher à détruire tout ce qu’il a. Encore une aventure avec le pays de l’oncle Sam en décor, pourrait-on se dire. Mais les histoires sont tellement différentes que l’on pardonnera le scénariste d’origine américaine (ceci expliquant cela). Et si on a pu se plaindre dans IR$ - All watcher de l’effet répétitif du scénario d’album en album, Sherman a le mérite d’avoir une chronologie qui nous emmène toujours un peu plus loin dans les révélations et de tenir le lecteur en éveil.
Dans les deux premiers albums, on suivait le rôle trouble de Jay Sherman pour arriver à ses fins. Dans ce troisième opus, nous sommes en plein dans sa réussite. Ses projets se concrétisent avec Karl Jurgen et malgré quelques obstacles qu’il balaie d’un revers de la main (David Sterling), il prend peu à peu de l’importance au sein de la banque de son beau-père. Cet album est aussi l’occasion de nous présenter de nouveaux personnages qu’on nous à peine présenter dans les premiers albums.  Sa fille Jeannie, belle et indépendante, ainsi que Karl Jurgen et son fils Otto qui vont amener les premiers contacts avec le régime nazi.
Si l’on reste sur la même bonne impression que sur les deux premiers tomes, il y a quand même deux points qui hérissent le poil. Premièrement, n’aurait-on pas pu se passer de cette relation entre Jay Sherman et Eva, l’enquêtrice du FBI ? Bien sûr, elle est très jolie, bien sûr il est charismatique, mais enfin. On le sentait gros comme le nez au milieu de la figure depuis le premier tome, et on ne s’est pas trompé. Deuxièmement, le complot fomenté par Jay contre David Sterling en faisant croire à l’assassinat d’un certain Pat, homme de main des frères Dole. On a du mal à croire que la fille ait pu se faire berner par cette mise en scène.
Comme vous pouvez le voir rien de rédhibitoire, notamment concernant l’intrigue principale : qui en veut à Jay Sherman ? Si bien qu’en fermant les yeux sur ces deux points, vous profiterez pleinement de l’album concocté par Messieurs Desberg et Griffo. Et à l’occasion fermez aussi vos yeux sur la couverture dont on ne voit pas bien à quoi elle se rapporte. On finira par un mot sur le dessin de Griffo, sans fausses notes, idéal dans sa restitution de l’atmosphère générale. »

Dessinateur : Griffo
Scénariste : Stephen Desberg
Parution : 6 mai 2011
Editeur : Le Lombard
Collection : Troisième vague
Album: 48 pages
ISBN-10: 2803628171
ISBN-13: 978-2803628179

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Occupe-toi d’Arletty !

Jean-Pierre de Lucovich
Plon

occupe-toi-darletty1942. Qui envoie des petits cercueils et des lettres de menaces à Arletty ? La Résistance ? La vedette d’”Hôtel du Nord” vit une histoire d’amour avec un officier allemand, et ne s’en cache pas. Est-ce lui qui est visé ?

Appelé à son secours, Jérôme Dracéna, un ancien flic de la Crim’ devenu détective privé, va enquêter dans le Paris de l’Occupation et découvrir que les auteurs des menaces ne sont pas ceux qu’il croyait.
Des boîtes de Pigalle au Fouquet’s en passant par le fameux One Two Two et les cocktails du « gratin » de la collaboration, Jérôme fait des rencontres à haut risque : Henri Lafont, le chef de la Gestapo française de la rue Lauriston à l’amitié encombrante, la belle comtesse Tchernycheff, une aventurière vénéneuse, Lionel de Wiet, faux marquis et vrai trafiquant de haut vol…
Armé de son charme insolent et de son goût pour la boxe française, Jérôme Dracéna parviendra-t-il à neutraliser le tueur qui menace Arletty et son officier allemand ? Atmosphère, atmosphère…

MORCEAUX CHOISIS :

Je n’osais pas m’éloigner d’Arletty. Pendant qu’elle répondait aux compliments de ses admirateurs,j’observais ce qui se passait autour de moi. Les invités, comme des nains, circulaient entre les monstres de Breker. Je ne reconnaissais personne, sauf Sacha Guitry qui, au milieu d’un cercle subjugué, discourait avec de grands effets de manches.
Je demandai à Arletty la permission de m’absenter un instant. En revenant des toilettes, je [... ]
- chapitre : 25 - page : 185 -

« J’avais peut-être laissé passer le moment magique. »

La dernière phrase
Ensuite, nous avons bu une bouteille de champagne.

REVUE DE PRESSE /
Delphine Peras (L’Express, 20/06/2011) :

« L’accusé Ancien journaliste à Paris Match, chroniqueur mondain réputé et auteur d’un beau livre avec le photographe Willy Rizzo, Jean-Pierre de Lucovich, signe un premier roman inattendu.
Les faits Paris, 1942. Le narrateur, Jérôme Dracéna, a rendu ses insignes de flic pour se mettre à son compte. Son père, commissaire principal à la brigade mondaine, aurait rêvé mieux mais finit quand même par lui refiler un beau dossier : Arletty en personne, menacée de mort par une lettre anonyme. Qui en veut à la vedette d’Hôtel du Nord et de Madame Sans-Gêne ? La Résistance ? Lui ferait-on payer sa liaison notoire avec un officier allemand, le capitaine Karl von Sperlich ? Prompt à mener l’enquête, des boîtes de Pigalle aux ors du Fouquet’s, le jeune privé n’est pas au bout de ses surprises.
Le verdict Atmosphère, atmosphère… Il n’en manque pas, ce polar en noir et blanc qui fait revivre les temps troubles de l’Occupation : nazis en goguette au One-Two-Two, bourgeoises s’encanaillant dans les cabarets lesbiens, vrais trafiquants et faux résistants, etc. Le tout servi par une plume aussi alerte que bien documentée. »

Ancien journaliste à “Paris Match” Jean-Pierre de Lucovich vit aujourd’hui en Normandie.

Format : Broché
Nb de pages : : 253 p.
Parution : 7 avril 2011
ISBN-10: 2259214223
ISBN-13: 978-2259214223

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Conversations with Myself

Foreword by President Barack Obama

Nelson Mandela
Macmillan

nelson-mandelaNelson Mandela is widely considered to be one of the most inspiring and iconic figures of our age. Now, after a lifetime of taking pen to paper to record thoughts and events, hardships and victories, he has bestowed his entire extant personal papers, which offer an unprecedented insight into his remarkable life.
A singular international publishing event, Conversations with Myself draws on Mandela’s personal archive of never-before-seen materials to offer unique access to the private world of an incomparable world leader. Journals kept on the run during the anti-apartheid struggle of the early 1960s; diaries and draft letters written in Robben Island and other South African prisons during his twenty-seven years of incarceration; notebooks from the postapartheid transition; private recorded conversations; speeches and correspondence written during his presidency—a historic collection of documents archived at the Nelson Mandela Foundation is brought together into a sweeping narrative of great immediacy and stunning power. An intimate journey from Mandela’s first stirrings of political consciousness to his galvanizing role on the world stage, Conversations with Myself illuminates a heroic life forged on the front lines of the struggle for freedom and justice.
While other books have recounted Mandela’s life from the vantage of the present, Conversations with Myself allows, for the first time, unhindered insight into the human side of the icon.

Nelson Mandela: Conversations with Myself
Graham Boynton wonders whether we will ever know the truth about Nelson Mandela
By Graham Boynton
It would be easy to dismiss this book on the world’s greatest living statesman as exploitation. Nelson Mandela is nearing the end of his life and one gets the feeling that any book published within some proximity of his drawing his last breath will sell by the lorry load.

So, I have to confess that my first thought was: “Here we go again.” We have, after all, had any number of authorised, semi-authorised and completely unauthorised biographies of the man in recent years – on top of his own Long Walk to Freedom and Mandela: the Authorised Portrait, a coffee-table book that serves as a good photojournalistic record. There are also Mandela cartoon books, Mandela children’s books and the sayings of Mandela.
Despite my misgivings, and the unnecessary foreword by Barack Obama, I found myself drawn into this well-organised and annotated compilation of personal files, correspondence, prison notes, interview transcripts and extracts from the unpublished sequel to his 1994 autobiography.
Whereas all the previous works on the subject seemed controlled, contained and distant – and that applies equally to Long Walk to Freedom, which was written with Time magazine editor Richard Stengel, and thus has rather strange traces of Harvard-speak throughout – this collection reveals the man for what he is: extraordinarily self-disciplined and with a capacity to forgive his persecutors. In other words, the very qualities that enabled him to lead his country out of the apartheid era.
Most compelling about this collection is that it jumps from the mundane (blood pressure readings taken at 7am and again at 2.30pm; trouser size noted as 34R; his disappointment at the ending of the film Amadeus), through to the historic (his arrest by a plain clothes policeman who he describes as being “very, very, very correct and courteous”) with barely a breath taken. As Mandela himself puts it: “In real life we deal, not with gods, but with ordinary people: men and women who are full of contradictions.”
What comes across is that Mandela is an African leader from another age, at once regal, conservative and chivalrous and at the same time emotionally reticent, seemingly unable to express spontaneous warmth about those closest to him. When his friend Ahmed Kathrada raises the subject of how the young Winnie reacted to his marriage proposal, he says: “I am simply not answering that question.”
I have one caveat. Despite the volume of Mandela material now in the public domain, I have a feeling he will go to his grave carrying secrets. For example, how much did he know about his wife Winnie’s reign of terror in Soweto in the late Eighties that brought great shame to the name Mandela? I have it on good authority that he was apprised of the details throughout those terrible days, and yet there is barely a passing mention here or in any of the other authorised books.
Such omissions mean we shall probably never know the whole truth about Nelson Mandela.

01/11/2010
6 x 9 inches
480 pages
ISBN  : 978-0-230-74901-6
EAN : 9780230749016

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Les patrons et la politique : 150 ans de liaisons dangereuses

Jean Garrigues
Perrin

les-patrons-et-la-politiquePrésentation de l’éditeur : Quelle est la nature des relations entre l’autorité politique et le pouvoir économique ? Incestueuse ? Coupable ? A travers de puissantes figures de patrons, voici un siècle et demi d’histoire secrète, qui continue de se dérouler dans l’ombre et parfois sous nos yeux.

Ils s’appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Citroën, Boussac, Schueller, Marcel puis Serge Dassault. Aujourd’hui, ils se nomment Claude Bébéar, François Pinault, Bernard Arnault, Martin Bouygues ou Arnaud Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique et bien décidés à peser de tout leur poids sur les orientations politiques et les destinées de la société française.

C’est à une poignée de grands hommes d’affaires libéraux que l’on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C’est grâce à la mobilisation de certains industriels que la France a pu se lancer dans l’effort de guerre en 1914. C’est avec quelques-uns d’entre eux aussi que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration, et ce sont eux qui se sont investis dans la bataille de la reconstruction. C’est un peu à cause d’eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches puis du Front populaire, et se sont infléchies après 1981.

Ce sont eux enfin qui ont fait prévaloir l’économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l’économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu’aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s’est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d’influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un “cinquième pouvoir” ? Pour répondre à ces questions, jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu’à nos jours. II a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l’histoire de ces hommes d’influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.

SOMMAIRE

LE TEMPS DES FONDATEURS (1870-1920)
Aux origines de la IIIe République
Le système affairiste
Quand les patrons s’organisent

ENTRE MODERNITE ET CONSERVATISME (1920-1945)
La tentation de rénover
Les porte-parole du patronat
Des amis bien placés

FACE A L’ETAT-PROVIDENCE (DE 1945 A NOS JOURS)
Un patronat épuré ?
L’époque d’Ambroise Roux
Le refus du programme commun

Jean Garrigues est professeur à l’université d’Orléans et président du Comité d’Histoire Parlementaire et Politique. Il a notamment publié Le Général Boulanger ; La République des hommes d’affaires (1870- 1900) ; Histoire du Parlement de 1789 à nos jours ; La France de la Cinquième République 1958-2008 ; Les Scandales de la République. De Panama à l’affaire Clearstream

Parution : 14/04/2011
Format : Broché
Nb. de pages : 344 p.
Dimensions : 15,5cm x 24cm x 2,7cm
ISBN : 978-2-262-03605-8
EAN : 9782262036058

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Les Cercles : une sociabilité à Marseille

Pierre CHABERT
Jeanne Laffitte

les-cercles-une-sociabilite-a-marseilleCet ouvrage propose un « voyage » dans une sociabilité marseillaise, avant tout traditionnelle, souvent peu connue mais très vivante faite de Cercles, d’anciennes Sociétés musicales, de Chorales, de Sociétés de boules, nautiques ou sportives, voire de Maison du Peuple.

La présence à Marseille d’un grand nombre de Cercles interroge sûrement le passant : cette association régie par la loi de 1901 est une institution dans quelques quartiers. Et pourtant, certains en ont une image particulière. Les uns l’associent à leur grand-père et l’estiment définitivement disparue, les autres la réduisent aux romans régionaux de Pagnol, Giono ou Daudet et enfin les derniers s’interrogent tout simplement.

L’auteur entraîne le lecteur à travers la cité phocéenne où les Cercles prennent différentes formes selon les quartiers. C’est cette originalité qui est présentée au travers des entretiens avec les membres et les Présidents de Cercles. C’est alors au tour des témoins d’expliquer les Cercles de naguère et d’exposer leur rôle aujourd’hui, dans le domaine sportif avec le célèbre Cercle des Nageurs ou dans le domaine politique avec certains notables.

Dans cette étude qui se penche sur la sociabilité provençale, aujourd’hui et hier, l’auteur convoque l’ethnologie, l’histoire et la dialectologie, autant de disciplines qui servent une démarche anthropologique.

Comment peut-il en être autrement avec un sujet aussi souple que les associations mais où demeure quand même une continuité ? Couvrant la Provence historique et le Comté de Nice ainsi que la partie méridionale du Dauphiné, il était séduisant, après les ethnologues et les historiens, de se pencher sur ce fait peu connu qui reste pour beaucoup marginal et dépassé.

La réalité du cercle remontant souvent au XIXe siècle, lieu de sociabilité, de loisir et parfois enjeu politique, semble bien ancrée dans les esprits même si elle se trouve aujourd’hui en concurrence avec d’autres structures plus répandues dans le reste de la France.
En ce sens sans doute peut-on parler d’une spécificité provençale ou tout au moins d’un fait enraciné dans une conception du monde.

SOMMAIRE

Le cercle, typologie et fonctions

LES CERCLES A FONCTION LUDIQUE
L’importance de la fête
Le blé et le vin

LES CERCLES A FONCTION POLITIQUES
Les cercles rouges
Les cercles blancs

Enseignant Pierre Chabert a pubié un ouvrage sur Aix-en-Provence au XIXe siècle (Edisud), il est l’auteur de deux thèses sur la sociabilité en Provence à travers les cercles et d’articles et communications autour de ce sujet.

Format : Broché
Nb de pages : 344 p.
ISBN-10: 2862764833
ISBN-13: 978-2862764832

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L’enfant aux cailloux

Sophie Loubieres
Fleuve Noir

lenfant-aux-caillouxQui est donc Madame Préau ? Une folle dangereuse et paranoïaque comme certains le prétendent ? Une grand-mère souffrant de solitude comme le croit son fils ? Ou un être à part doté d’une clairvoyance qui échappe à la normale ?

Quand Madame Préau réintègre sa maison après plusieurs semaines de convalescence, elle se rend immédiatement compte que son voisinage a changé.
Une nouvelle famille s’est installée à côté de chez elle, et de sa fenêtre elle peut observer leurs moindres faits et gestes.

Bientôt, elle comprend que quelque chose cloche chez ses voisins. Ils ont deux enfants en parfaite santé, qui jouent dans le jardin en rentrant de l’école. Mais un troisième enfant apparaît de temps à autre qui semble l’appeler au secours en envoyant de tout petits cailloux sur sa fenêtre afin d’attirer son attention.
La police refuse de l’entendre. Isolée de son propre petit fils, Madame Préau tient absolument à venir en aide à cet enfant. Mais tout bascule le jour où, après s’être liée d’amitié avec ses voisins, elle tente de les empoisonner…
Qui est donc Madame Préau ? Une folle dangereuse et paranoïaque comme le prétend son fils ? Ou un être à part doté d’une clairvoyance qui échappe à la normale ?
Elsa Préau est une retraitée bien ordinaire.
De ces vieilles dames trop seules et qui s’ennuient tellement - surtout le dimanche - qu’elles finissent par observer ce qui se passe chez leurs voisins. Elsa, justement, connaît tout des habitudes de la famille qui vient de s’installer à côté de chez elle. Et très vite, elle est persuadée que quelque chose ne va pas. Les deux enfants ont beau être en parfaite santé, un autre petit garçon apparaît de temps en temps - triste, maigre, visiblement maltraité.
Un enfant qui semble l’appeler à l’aide. Un enfant qui lui en rappelle un autre… Armée de son courage et de ses certitudes, Elsa n’a plus qu’une obsession : aider ce petit garçon qui n’apparaît ni dans le registre de l’école, ni dans le livret de famille des voisins.
Mais que peut-elle contre les services sociaux et la police qui lui affirment que cet enfant n’existe pas ? Et qui est vraiment Elsa Préau ? Une dame âgée qui n’a plus toute sa tête ? Une grand-mère souffrant de solitude comme le croit son fils ? Ou une femme lucide qui saura croire à ce qu’elle voit ?

Sophie Loubière, en reine du roman psychologique, brosse un bouleversant portrait de femme en proie à la violence ordinaire et touche en plein coeur.

Format : Broché
Paru le : 14/04/2011
Nb. de pages : 334 pages
Dimensions : 14,2cm x 22,6cm x 2,7cm
ISBN : 978-2-265-09257-0
EAN : 9782265092570

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Le quartier de la mort

Bruce Jackson, Diane Christian
et Jean-Pierre Carasso (Traducteur)
CNRS Editions / Plon

le-quartier-de-la-mortPlus d’une centaine de condamnés à mort sont incarcérés dans ce « Death Row ».
A travers les interviews de vingt-six d’entre eux, nous découvrons le quotidien de leur isolement, 23 h sur 24, dans une cellule de 4,5 m2, privée de la lumière du jour.

N’ayant droit qu’à de brèves sorties dans une cour minuscule, ils suivent à travers les grilles de leur cellule des émissions de télévision choisies par les gardiens. La justice américaine permettant d’innombrables recours, ils attendent souvent pendant des années leur exécution. Si nombre d’entre eux acceptent le principe de la peine de mort, ils réclament le droit de mourir dans la dignité et non par injection létale.

Comment suivre le déroulement des procédures, garder le soutien de sa famille, s’imposer face aux autres prisonniers et se faire entendre des gardiens ? La dimension effrayante de l’attente de la mort conduit parfois à la folie, au mysticisme ou au suicide.
Un livre-témoignage saisissant sur l’inhumanité du meurtre légal.

LU DANS LA PRESSE
« A travers les interviews de 26 d’entre eux le lecteur découvre le quotidien de leur isolement… »
LivresHebdo, le 18 mars 2011

SOMMAIRE
L’arrivée
Survivre à Death Row
Mourir et tuer

Bruce Jackson est professeur à l’Université de Buffalo, aux Etats-Unis. Il a publié dans la même collection un livre rassemblant les autobiographies de prisonniers américains (« Leurs prisons », préfacé par Michel Foucault).
Diane Christian est sociologue.

Format : Broché
Paru le : 10/03/2011
Nb. de pages : 446 p.
Dimensions : 13cm x 20cm x 2,6cm
ISBN : 978-2-271-07151-4
EAN : 9782271071514

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La Russie 1598-1917 : Révoltes et mouvements révolutionnaires

Korine Amacher
Infolio

la-russie-1598-1917Un petit livre remarquable, une synthèse exhaustive des révolutionnaires russes !
Cet ouvrage retrace l’histoire du « mouvement de libération » russe, entendu comme le regroupement des différents types de contestations du pouvoir autocratique, des révoltes populaires qui jalonnèrent l’histoire des XVIIe et XVIIIe siècles aux révolutions de 1905 et 1917, en passant par l’émergence au XIXe siècle d’une critique de l’ordre social et politique et par l’histoire du mouvement révolutionnaire proprement dit.

Ce récit montre que, contrairement au schéma imposé par les historiens du XXe siècle, les mouvements qui ont agité la Russie étaient faits de tendances extrêmement diverses et ne tendaient pas inéluctablement vers la révolution d’octobre 1917. Un livre érudit qui se lit comme un roman.

Cet ouvrage retrace l’histoire des révoltes, des courants révolutionnaires et des diverses formes d’opposition au pouvoir autocratique en Russie : y sont évoqués les révoltes populaires qui ont ponctué les XVIIe et XVIIIe siècles, l’émergence d’une critique de l’ordre social et politique, le mouvement révolutionnaire du XIXe siècle, les révolutions de 1905 et 1917.

Korine Amacher montre que contrairement au schéma adopté par l’historiographie soviétique (schéma souvent repris par l’historiographie occidentale) ; les mouvements révolutionnaires qui ont agité la Russie ne convergeaient pas nécessairement vers la prise du pouvoir par les bolcheviks en 1917.

Table des matières

REVOLTES POPULAIRES (XVIIE-XVIIIE SIECLES)
DE RADICHTCHEV AUX DECEMBRISTES : L’EMERGENCE DU POLITIQUE
LE DEVELOPPEMENT DES IDEOLOGIES SOCIALES ET POLITIQUES (1825-1848)
LA NAISSANCE DU MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE (1848-1863)
LES GRANDES TENDANCES DU MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE RUSSE
LE POPULISME: DE LA “MARCHE VERS LE PEUPLE” A L’ASSASSINAT D’ALEXANDRE II (1873-1881)
LE TEMPS DE L’ORGANISATION (1881-1904)
LE TEMPS DES REVOLUTIONS (1905-1917)

Korine Amacher est historienne et docteur ès lettres de l’Université de Genève, où elle enseigne l’histoire et la civilisation de la Russie et de l’URSS.
Ses recherches et ses publications portent sur les mouvements révolutionnaires et politiques, sur l’idée d’Europe en Russie, sur les usages du passé dans la Russie post-soviétique.

Format : Broché
Paru le : 26/05/2011
Nb. de pages : 222 p.
Dimensions : 11cm x 17,5cm x 1,1cm
ISBN : 978-2-88474-229-0
EAN : 9782884742290

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Gin et les Italiens

Goldbloom Goldie
Christian Bourgois

gin-et-les-italiensGin aurait pu devenir une pianiste de talent. C’était sans compter son beau-père malfaisant qui l’a fait interner dans un hôpital psychiatrique. Aussi, quand l’étrange Mr Toad la demande en mariage, voit-elle dans cette proposition la possibilité de fuir ce lieu hostile. Elle accepte et part s’installer avec lui dans les terres reculées du bush australien.

Mais rien dans son éducation bourgeoise ne l’avait préparée à cette vie étriquée et misérable. Elle doit aussi se familiariser avec son nouveau rôle de mère et d’épouse. Surtout, elle doit subir le regard inquisiteur des gens du village, intrigués par son teint d’albinos.

Tout change un jour de 1944, lorsqu’arrivent Antonio et John, deux prisonniers de guerre italiens placés chez eux comme ouvriers agricoles. Le souffle qu’ils apportent, bercé par les airs d’opéras, bouleverse le fragile équilibre bâtit par Gin qui se prend à rêver de plus vastes horizons. Un rêve d’évasion partagé par Antonio avec qui elle se lie d’une douce complicité. Au risque de s’y perdre ?

REVUE DE PRESSE /
(29 Mai 2011) Par la Librairie L’odyssée :

« Gin est une femme résignée. Albinos martyrisée par son beau-père qui l’interne dans un hôpital psychiatrique, elle n’a d’autre solution pour en sortir que d’épouser un certain Mr Toad, individu repoussant et fruste, qui l’emmène dans sa ferme perdue au fin fond du bush australien. Dans ce désert hostile et sauvage, particulièrement en 1944, Gin élève tant bien que mal ses enfants et oublie peu à peu ses rêves de pianiste virtuose. Mais au milieu de ce tableau aussi palpitant qu’un accouplement de koalas neurasthéniques, vont surgir deux silhouettes fort perturbantes : Antonio et John, deux prisonniers de guerre italiens placés dans la ferme comme ouvriers agricoles.
C’est le début d’un éveil à la sensualité pour Gin, l’occasion pour elle de se sentir aimé. Quant à Mr Toad, il n’est pas en reste et cache bien son jeu…
Débordant de sons, de couleurs, de sensations, ce roman de Goldie Goldbloom (Auteure australienne dont c’est la première traduction) est un délice aussi caustique qu’impertinent, qui égratigne aussi bien la bonne société puritaine que l’univers rustre des colons.
Gin est un personnage romanesque comme on en fait plus ! Dégoûtée par son quotidien, son mari lourdaud, ses enfants ingrats, et les regards bovins des villageois aux langues bien pendues, Gin n’aspire finalement qu’aux choses simples : la liberté et l’amour.
Ne passez pas à côté de ce roman, il a le charme des grands classiques et une modernité à toute épreuve. On rit à chaque page, on rougit aussi car c’est parfois surprenant (pour un lecteur en tout cas) de se retrouver dans la tête d’une femme !
Une expérience pour ma part que je n’avais pas connue depuis Belle du Seigneur d’Albert Cohen, c’est dire… »

REVUE DE PRESSE /
Claire Devarrieux dans Libération (7 avril 2011) :
« Gin et les Italiens, premier roman de Goldie Goldbloom, Australienne de Chicago, ne se contente pas de piéger dans le bush un couple mal assorti regardé comme une paire de monstres par les gens du bourg, deux pauvres parents. C’est la guerre. Dix-huit mille soldats italiens prisonniers se retrouvent valets de ferme au pays des kangourous…
Dans ce livre, tout est chamboulé. Le monde domestique s’accorde à l’environnement brûlé par la sécheresse ou raviné par les pluies, c’est un amoncellement, une scène encombrée d’un désordre végétal, minéral, animal, humain. La porcelaine, le piano en bois de rose, la robe de mariée de la mère de Gin : coquilles d’oeufs, brindilles, toile d’araignée à déchirer. Il y a un peu d’Annie Dillard dans le goût de Goldie Goldbloom pour la nature, pour les listes qui résument une vie, pour les séismes. »

Goldie Goldbloom est née en Australie. Pendant près de vingt ans, elle a enseigné en collège et lycée e travaillé comme bibliothécaire. Elle publié de nombreuses nouvelles dans des revues tels que Story Quaterly Narrative et Prairie Shooner. Des recueils de ses textes sont également parus en Australie et aux Etats-Unis. Elle a reçu le Jérusalem Post International Fiction Prize pour ses écrits. Elle vit à Chicago avec ses huit enfants.

Auteur : Goldie Goldbloom
Traducteur : Éric Chédaille
Parution : 07/04/2011
Nb de pages: 418 p.
ISBN-10: 2267021501
ISBN-13: 978-2267021509

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Freedom™

Daniel Suarez
Dutton Adult

freedomFreedom is a solid sequel to Deamon and together they form a compelling thriller. For those that like big ideas and technological innovations you are in for a treat. No longer are big ideas and fully realized stories mutually exclusive. This is Michael Crichton meets Michael Chabon meets Joseph Campbell - ideas meets characters meets mythology. You do have to read Daemon first, but together they are a fun, intellectually stimulating joy ride through the near future.

The question on the future of our technologically-complicated world - does it have one? - seems to be DS obsession and maybe it should be everyone’s because dark times may lie ahead. Uncovering the answer or thinking of some viable solution seems to be Suarez’ life’s passion and he has the technical skills, the literary talent and the imagination to engage the reader.

Suarez’ premise is that we can’t keep going this way. We just can’t. Most resources are limited and they are being wasted away and so are our lives, increasingly lacking meaning and purpose. We live in an overpopulated and shrinking world controlled or manipulated by bloated, soulless corporations where increasingly totalitarian and violence-prone states and governments serving their corporate masters or serving the political class unquenchable thirst for ever more power.

Suarez attempts to answer 2 big questions: ‘do we have a future’ or can we even survive in this world that we built? And, ‘can we live free’ and what are the limits to our individual freedom and, given humans’ general inability to resist the temptation of grabbing and exercising power over their fellow humans, who is going to enforce those limits and how?

PRESS REVIEW
From Publishers Weekly:

“Starred Review. Bestseller Suarez’s sequel to Daemon (2009), in which the late, mad-genius game designer Matthew Sobol launched a cyber war on humanity, surpasses its smart, exciting predecessor. This concluding volume crackles with electrifying action scenes and bristles with intriguing ideas about a frightening, near-future world. Sobol’s bots continue to roam the Internet, inciting mayhem and siphoning money from worldwide, interconnected megacorporations out to seize control of national governments and enslave the populace. FBI special agent Roy Merritt is dead, but still manages to make a dramatic comeback, while detective Pete Sebeck, thought to be executed in Daemon, rises from the supposed grave to lead the fight against the corporations. What the trademark letters affixed to the title signify is anyone’s guess. Those who haven’t read Daemon should read it first. The two books combined form the cyberthriller against which all others will be measured.”

PRESS REVIEW
From Booklist:

“Picking up a few months after the end of Daemon (2009), Suarez continues his popular technothriller and SF saga. The computer program Daemon has taken over the Internet, and millions have joined its virtual world. Now the effect is spilling into the real world as Daemon assumes control of financial institutions, and the program’s real-life converts flock to small towns to re-create a sustainable lifestyle amid the agribusiness monoculture of the Midwest. Despite a slow start, Freedom picks up speed by the second half with Daemon’s supporters and detractors facing off for the control of civilization. Only readers who have also read Daemon will be fully able to enjoy and understand Freedom, as most of the characters and plot elements are drawn directly from the previous story, and only so much backstory is possible, given the elaborate premise. On the other hand, Daemon fans will be well be pleased with the exciting conclusion, as will anyone who enjoys lots of gaming elements and virtual worlds in their science fiction. –Jessica Moyer”

PRESS REVIEW
By K. Sampanthar “Inventor of ThinkCube” (Boston, MA)
(VINE VOICE):

“Freedom is Daniel Suarez’s follow up to his 2008/2009 surprise best seller, Daemon. Last year I was blown away by Daemon. Suarez managed to write a compelling thriller around some big ideas. I have been a huge fan of Michael Crichton for years but I always felt his characterizations were weak and the big ideas were shoe horned into a thriller plot. Suarez stays true to the big idea and manages to weave a realistic plot with fully fleshed out characters and situations. This isn’t some made-for-movie screenplay, this is a fully realized thriller with deep ideas and a compelling story. I was sucked in from the first page and devoured the first book and left gasping at the end for the follow up. Freedom, just released, doesn’t disappoint (except maybe I was hoping for a trilogy). Freedom is a different kind of book to Daemon, the plot continuation is smooth, but the atmosphere of Freedom is very different. While Daemon was a techno thriller, Freedom morphs into a hero’s quest/mythological story. The technological ideas are still there and actually they are fully realized in Freedom. Suarez manages to flesh out the technological vision he alluded to Daemon. The convergence of life and augmented reality are smoothly juxtaposed to provide a glimpse of a near future. Suarez is a technologist and it shows. His use of current technology to create his vision is accurate and realistic. He explores the implications of social network theory, augmented reality, game design and ad-hoc network topologies to form a backdrop for a dystopian future. Even his underlying message of governments gone amuck are well researched and realistic; if a little paranoid.
These are tough questions and, if ‘Daemon’ deals mostly with the first question, not necessarily hinting at an answer, in Freedom(tm) there’s Suarez’ answer to both. DS suggests a solution to the survivability dilemma and he wraps it around an engaging, well written, technologically plausible action/techno-thriller Utopian-dystopia. Besides the how-to’s on avoiding the fate of the long gone Maya or Anasazi civilizations, many pages in Freedom(tm) are dedicated to chronicling the emergence of a radically new, technologically advanced but sustainable civilization while the old order crumbles and dies and not without a vicious fight. When it comes to personal freedom… it’s complicated but the author is unafraid to present us his own, intensely geeky but quite original solution.
In the good tradition of H.G. Wells and Orwell, Freedom(tm) chronicles the birth of a brave new world and the struggles and tribulations of a few humans who either play a role in facilitating it or are followed in the story so that we may witness their gradual transformation and evolution. Unlike ‘Daemon’ which was almost exclusively about about struggle, revenge and mayhem, ‘Freedom(tm)’, while keeping the carnage going, introduces us to ‘new growth’. Suarez did an incredible amount of research - how many fiction books come with a bibliography? - and found in himself the talent and the dedication to put together a new world. Yes, it’s Utopian and yes, it’s improbable. DS’ mix of open hostility toward the way we do things today is combined with a love/hate/hope/fear at what might become of us if we just keep going or stampeding the way we are now. Daemon and Freedom fascinating and stimulating reads. Can’t we too dream while reading this beautifully constructed and almost plausible story? Yes, we can and Suarez’ work is a great dream facilitator.
Had he tried philosophy, sociology or religion (as a prophet?), Suarez would have been quickly marginalized. His assessment of today’s world with its senseless but seemingly unstoppable march toward an almost certain catastrophic discontinuity would be ignored or summarily rejected. Today’s opinion makers avoid discussing or even thinking (the unthinkable?) of a future were very little seems to get ‘better’ and where an individual’s quality of life and personal freedom have ceased to improve or expand for a generation already and there’s very little hope left. Suarez did the right thing writing a book - two books. Works such as Suarez’ novels, movies such as Avatar, the very few real life heroes that refuse to compromise their freedom and integrity and do not trade away their individuality in exchange for some false recognition - thinking of people such as Aleksandr Solzhenitsyn (I’m reading him now) or Stephen Hawking or even a politician such as Ron Paul - they inspire and challenge us to transcend our limitations and our inherent smallness and to dare ask questions and sometimes even to suggest answers. Daemon/Freedom are the literary expression of someone who dares suggest an answer. To the extent that these books are read and they make us think and more aware of the world we live in, Suarez’ effort was worthwhile.
My hope is that Daemon/Freedom will be read by many and, because they were read some of the readers’ lives will change, even in small ways. And, as some might have guessed, the hero I was thinking of - see my review’s title - is not a character in the book. I was thinking about the author. He is one of my heroes now.
And, since I mentioned Orwell and Wells a few paragraphs above, I am now wondering if Suarez is going to follow the path of Wells - a prolific and uncompromising writer not much read these days - or, like Orwell, say it all in a few books but not yet forgotten. ‘Nineteen Eighty-Four’ was Orwell’s last book and his peak accomplishment. Is Suarez already working on his next amazing tale of cybergods and freedom-loving humans battling today’s destructive and venal corporations and self-serving ‘authorities’? One can only hope but no matter what Daniel Suarez does for the rest of his life, he’s earned his place as one of my pen-carrying heroes, along with the likes of Solzhenitsyn, Orwell, Dostoevsky, Borges, (yes) Spengler, a few others”.

PRESS REVIEW
From John’s Blog:

“Since I read this two book series back-to-back (in about a week and a half — have been home sick), I figure it’s okay to post about both of them together. I first read about Daemon on Joi’s blog, and it sounded interesting enough to give a try.
Anyway, I liked them both a lot — probably Daemon a little more than Freedom (TM). They’re sort of a mix between Fight Club and World of Warcraft, with maybe some Blade Runner thrown in — lots of great ideas, lots of real implications of the technologies we all use constantly.
I will say that Daemon is the first novel I’ve ever read that included the syntax for a SQL injection attack on a web site — but maybe that’s just me.
There’s a lot of technical jargon for fiction, and lots of solid ideas about how technology works and what the future could hold — and clearly researched extremely well.
Anyway, they’re a fun couple of books — if you’re wondering what World of Warcraft grafted onto our own everyday world might look like, these are a great place to start. (That particular part gets a lot more pronounced in the second book.)”

PRESS REVIEW
From Bav club rating :

“Freedom™ is the greatest ever liberal utopian fantasy featuring autonomous killer motorcycles. Daniel Suarez’s sequel to his popular Daemon, the story of a deeply buried computer program that slowly takes over the world, Freedom™expands on some of the original book’s ideas of how using computer networks as a model for rebuilding society could work, and its vision of a program that turns the world into one big MMORPG is endlessly creative. But the book is also highly problematic, with Suarez biting off more than he can chew throughout.
Suarez has gotten lots of praise for how much he knows about technology. If you can get past the fact that the story’s central notion is patently impossible, Suarez gets everything else right, from near-future inventions to the nuts and bolts of hacking. And while there’s less of this stuff in Freedom™than there was in Daemon, Suarez also knows his way around the progressive political bookshelf, dropping in ideas and concepts pointing to everything from The Populist Moment to The Omnivore’s Dilemma. Again, once you get past some implausibility issues, Suarez knows his stuff, and he has a true believer’s passion for regional sustainability.
Unfortunately, “regional sustainability” isn’t as exciting a premise to build a novel around as “computer program takes over the world.” With most of the horrifying build-up to the revolution in his first novel, Suarez spends a surprising amount of time in the sequel having his characters talk about the virtues of direct democracy or non-factory farming or what have you. Since Suarez isn’t the world’s deftest writer, this consists of lots of scenes of characters standing around, declaiming large swathes of information at each other.
But there’s something so giddy about the way Suarez introduces his concepts or rips through an action setpiece involving a giant battle between privately operated paramilitaries and unmanned vehicles (occasionally equipped with swords) that it’s hard to stop compulsively turning pages, guilty-pleasure fashion. And just when it seems as though the novel is strictly an anti-corporate screed, Suarez adds in new wrinkles that suggest people with too much power can rise anywhere and hurt anyone. Freedom™is undeniably a lot of fun, but it’s too bad Suarez doesn’t write people as well as he writes machines.”

Pages: 416 p.
ISBN-10: 0525951571
ISBN-13: 978-0525951575

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ESTHETIQUES DE L’ARBRE

Céline Aubertin , Alain Chareyre-Méjan
Publications de l’Université de Provence

esthetiques-de-larbreAvons-nous encore le temps d’approcher les arbres immobiles ? Au bord des routes, nous les abattons, en réponse à l’injonction d’aller incessamment plus vite et plus loin.
En même temps, quelque chose nous dit que leur disparition provoquerait l’irruption d’une étrangeté insupportable.

Les textes regroupés dans ce volume questionnent tout ce que disent le bois, le végétal et l’arbre lui-même, matière et signe mêlés. Ils prennent aussi, pour certains, le risque de partager le rapport à l’arbre en tant qu’expérience fondamentale, c’est-à-dire comme mise à l’épreuve des limites de la représentation et du discours.

L’histoire des arts aussi bien que celle de la littérature et de la pensée affrontent avec l’arbre un des points focaux de la relation culture/nature. En plus d’être signe, figure ou métaphore, l’arbre habite lui aussi le monde - à sa façon, davantage et plus radicalement peut-être que l’homme…

La collection arts rassemble des ouvrages de recherche sur l’histoire des arts et sur la théorie et la pratique des arts contemporains

COURTS EXTRAITS DE LIVRES :

Avant-propos
La Maison de Arts de Carcès (83) a organisé à l’automne 2006 une exposition autour de la figure de l’Arbre, en écho à un séminaire d’Esthétique sur le même sujet mené par Alain Chareyre-Méjan à l’université de Provence (dans le cadre d’un Master Sciences de l’art intitulé Le sentiment de l’arbre, automne et hiver 2006-2007). Ce fut l’occasion de deux journées d’études interdisciplinaires où se croisèrent des intervenants curieux d’interroger la question de la représentation et du mode d’existence de l’arbre, aussi bien dans les arts plastiques et visuels qu’en musique ou en littérature. Ce livre rassemble leurs communications d’alors. On y a adjoint celles, rapportées à la demande des organisateurs du colloque, des chercheurs intéressés par le sujet et désireux de dialoguer avec les premières, de façon à obtenir un ensemble plus substantiel et plus ambitieux. Les Journées d’Études de Carcès, le séminaire aixois et le jeu des textes ultérieurs échangent ainsi leurs échos et se nourrissent mutuellement sous l’égide, elle-même silencieuse, de leur objet : l’arbre et son image. Le but étant au fond de prendre la mesure du type de présence qui est la leur, et que les arts intensifient au besoin pour les raisons que le livre souhaite donner à comprendre.
Représenter et dire l’arbre, qui n’a pas de visage, ne va pas de soi dans la tradition occidentale. Pour Platon, dans le Phèdre, il faut savoir se détourner de l’arbre, muet, pour commencer réellement à penser : «Excuse-moi, mon cher. C’est que j’aime à apprendre ; or la campagne et les arbres ne souhaitent rien m’apprendre…». À l’opposé, cependant, Heidegger a cru pouvoir de son côté attacher le mouvement de l’interrogation philosophique à l’attention donnée au silence des arbres : «Lorsque nous pensons à ce que c’est qu’un arbre qui se présente à nous, il s’agit de le laisser être debout, là où il est debout. La pensée jusqu’ici ne l’a encore jamais laissé être debout là où il est» (Qu’appelle-t-on penser ?).
Avons-nous encore le temps d’approcher les arbres immobiles ? Au bord des routes, nous les abattons, en réponse à l’injonction d’aller incessamment plus vite et plus loin. En même temps, quelque chose nous dit que leur disparition provoquerait l’irruption d’une étrangeté insupportable. Les textes regroupés dans ce volume questionnent tout ce que disent le bois, le végétal et l’arbre lui-même, matière et signe mêlés. Ils prennent aussi, pour certains, le risque de partager le rapport à l’arbre en tant qu’expérience fondamentale, c’est-à-dire comme mise à l’épreuve des limites de la représentation et du discours. L’histoire des arts aussi bien que celle de la littérature et de la pensée affrontent avec l’arbre un des points focaux de la relation culture/nature. En plus d’être signe, figure ou métaphore, l’arbre habite lui aussi le monde - à sa façon, davantage et plus radicalement peut-être que l’homme…
Les trois parties dans lesquelles les textes trouvent leur place disent la manière dont ils traduisent l’orientation de leur regard sur les arbres.
Généalogie de l’arbre regroupe, dans une approche pluridisciplinaire, des textes qui interrogent la dimension centrale de la figure de l’arbre dans l’histoire de la peinture et dans celle de la philosophie, en particulier à l’âge classique, ainsi que son usage du côté de la psychanalyse.
L’arbre dans les arts présente des analyses d’œuvres aussi bien picturales, sculpturales et photographiques que musicales et cinématographiques (essentiellement modernes et contemporaines), dans lesquelles s’exprime une attention portée à l’arbre dans toute sa singularité plastique et sémiologique.
L’arbre comme expérience esthétique présente des réflexions d’obédience phénoménologique, qui s’intéressent à l’arbre moins comme objet d’analyse que dans son devenir sensible propre. Il constitue alors un modèle de l’expérience esthétique en général. Ici l’arbre devient le lieu d’un renversement radical dans lequel il disparaît comme image pour apparaître comme sensation d’existence.

Céline Aubertin est doctorante en esthétique à l’université de Nanterre, Paris-Ouest.
Alain Chareyre-Mejan est professeur d’esthétique à l’université de Provence.

Format : Broché
Nb. de pages : 228 pages
Dimensions : 15cm x 21cm x 1,6cm
ISBN : 978-2-85399-752-2
EAN : 9782853997522

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Bercy au coeur du pouvoir : Enquête sur le ministère des Finances

Thomas Bronnec, Laurent Fargues
Denoël

bercy-au-coeur-du-pouvoiRigueur, plans sociaux, dette publique, réforme fiscale, G20… Même à l’heure de l’hyperprésidence de Nicolas Sarkozy, le ministère des Finances est en première ligne. Bien au-delà de l’influence de ses locataires actuels, Christine Lagarde à l’Économie et François Baroin au Budget, Bercy reste un des lieux de pouvoir les plus emblématiques en France.

Des ministres en rivalité permanente, un subtil jeu de cache-cache avec l’Élysée et Matignon, une force de proposition qui n’a d’égale qu’une redoutable capacité de nuisance, des hauts fonctionnaires puissants dont le réseau s’étend à tous les étages de la vie politique et économique… µ

Bienvenue à Bercy, un ministère qui a, chevillés au corps, le service de l’État et le sens de l’intérêt général, autant que le goût de l’opacité. La forteresse était réputée imprenable ? Cette enquête, basée sur plus de cent cinquante témoignages, explore dans ses profondeurs le ministère le plus puissant et le plus secret de la République.

REVUE DE PRESSE /
La critique de Christophe Barbier,
publiée le 15/03/2011 dans L’Express :

« Kafka, Courteline, Ceausescu… Voici ce qu’a pensé le directeur de la rédaction de L’Express du livre de Thomas Bronnec et Laurent fargues.
Etes-vous moine-soldat ou pute bourgeoise ? Rassurez-vous, en langage des Finances, il s’agit de savoir si vous êtes un héritier de Colbert ou dans la lignée de Fouquet - distinction bien plus noble…
Bercy, au coeur du pouvoir
Tel est l’un des innombrables secrets arrachés à la jungle de Bercy par Laurent Fargues, rédacteur en chef adjoint à Acteurs publics, et Thomas Bronnec, chargé de la rubrique Economie à LEXPRESS.fr, dans leur enquête fouillée à l’extrême sur le ministère des Finances.
Dans cette immense forteresse, qu’on croirait pensée par la troïka Kafka-Courteline-Ceausescu, il y a un théâtre, un bureau de poste, une supérette, de quoi faire décoller des hélicoptères et s’amarrer des vedettes.
Et surtout, il y a des secrets : ceux de la “cellule fiscale” et de ses interventions politiques ; ceux de l’Inspection des finances et de ses tentacules étendus dans tous les recoins du pouvoir ; ceux des ministres, 11 entre 1995 et 2007 ! Et tous ces secrets sont dans ce livre.
Retrouvez toute l’actualité du ministère des Finances sur le blog de Thomas Bronnec, Les Couloirs de Bercy. »

Thomas Bronnec est journaliste. Il est chargé de la rubrique Économie du site Internet de L’Express et rédacteur en chef adjoint du site de L’Expansion. Il anime un blog sur l’actualité du ministère des Finances, Les Couloirs de Bercy. Laurent Fargues est rédacteur en chef adjoint du mensuel Acteurs publics, magazine spécialisé dans l’analyse des politiques publiques et la réforme des administrations.

Format : Broché
Nb de pages : 282 p.
Parution : 17 mars 2011
ISBN-10: 2207261441
ISBN-13: 978-2207261446

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Aux actes, citoyens ! De l’indignation à l’action

Hervé Sérieyx - André-Yves Portnoff
Préfacé par Hugues de Jouvenel
Maxima

aux-actes-citoyensRésumé : L’indignation c’est bien. Mais ce n’est qu’une première étape. Ce livre propose la suivante, celle de l’action. Aujourd’hui, preuve est faite avec l’étincelle tunisienne et son extraordinaire propagation, ou même avec la tempête Wikileaks que l’initiative d’une poignée de femmes et d’hommes suffit à déclencher des forces qui se répandent telles une traînée de poudre et réalisent ce que l’on croyait, la veille encore, impossible. Sachons, à notre nivreau, en tirer les conséquences ! Ce livre ne part pas de théories mais d’exemples réels du monde du travail, de l’école, des régions. Il démontre que chacun peut agir et transformer son environnement immédiat en tant que citoyen, consommateur, professionnel, entrepreneur. En France, des anonymes, des bâtisseurs méconnus rompent avec la routine. Leurs résultats patents prouvent qu’une succession d’initiatives individuelles peut dynamiser l’économie, exploiter pleinement le web 2.0 dans la cité et l’entreprise, pallier les béances de l’enseignement, relancer le développement territorial et notre qualité de vie…Cette Renaissance par l’action, les auteurs en repèrent les prémisses partout. Exploitons les solutions qui marchent réellement et agissons chacun à notre niveau. Lorsque toutes ces initiatives locales se rencontreront, elles se consolideront mutuellement et la société sera transformée en profondeur.

Le Mot de l’éditeur : Stéphane Hessel avec “Indignez-vous!” a dépassé les scores des meilleurs best sellers. Mais l’indignation ne suffit pas ; encore faut-il agir pour tenter de corriger les situations inacceptables.
Et justement, affirment les auteurs, la France bouge. Grâce aux facilités du Web, DE NOMBREUSES INITIATIVES SONT PRISES PAR DES CITOYENS ANONYMES, pour redynamiser la société et l’économie. L’objet de ce livre est de montrer concrètement au lecteur, à partir d’exemples réels, COMMENT IL PEUT DEVENIR DAVANTAGE ACTEUR AU NIVEAU LOCAL, DANS SON ENTOURAGE, DANS SON TRAVAIL etc.. En fait, il ne faut plus seulement s’indigner mais agir.

AVIS (28 février 2011) :
Carton plein pour Stéphane Hessel. Son brûlot « Indignez-vous ! » a dépassé les scores des meilleurs best sellers. Mais l’indignation ne suffit pas ; encore faut-il agir pour tenter de corriger les situations inacceptables qui la justifie. On ne peut pas se contenter de dire indéfiniment que c’est la faute des autres, des pouvoirs publics, des politiques, de la droite, de la gauche, de la Chine, des patrons, des syndicalistes, des banquiers…Là où l’on est, on peut toujours s’efforcer, par sa propre action, de transformer son petit bout de monde.
Et justement, la France bouge. De nombreuses initiatives sont prises par des citoyens anonymes, voire des entrepreneurs méconnus, pour dynamiser l’économie, utiliser toutes les potentialités collaboratives du Web2.0, palier les béances de l’école, relancer le développement territorial. En se multipliant et en se confortant les unes les autres, ces initiatives innovantes, suscitées spontanément par des personnes privées, des groupes, des associations, sont en train de communiquer au pays, d’une façon sous-jacente, une énergie neuve, celle d’une vraie Renaissance.
L’objet de ce livre est d’aider concrètement chaque citoyen, à partir d’exemples réels, à devenir davantage acteur dans quatre domaines privilégiés sur l’évolution desquels il lui est réellement possible de peser : la transformation de nos entreprises pour dynamiser la création d’emplois, l’utilisation intelligente du Web2.0 pour prendre la maîtrise de notre destin collectif, la suscitation de cette passion du savoir qui seule peut fortifier notre système éducatif et sa capacité libératrice, la participation au développement territorial pour que dans cette petite part de monde où nous vivons se multiplient activité, culture et plaisir de vivre ensemble.
Au cours de leurs longues et riches carrières, les deux auteurs, André-Yves Portnoff et Hervé Sérieyx, ont pu mesurer, grâce à de nombreuses observations sur le terrain, toute la puissance de transformation que parvenaient à instiller dans la Société ces centaines d’initiatives. Décidément, l’indignation n’est honorable que si elle conduit chacun à s’engager ; alors « Aux actes, citoyens ! ».

André-Yves Portnoff est un prospectiviste reconnu. Créateur du mensuel Science & Technique, professeur associé à Paris VIII, Angers puis Fribourg, il dirige l’Observatoire de la Révolution de l’intelligence à Futuribles. Il est auteur de nombreux rapports et livres sur l’innovation, l’immatériel et le numérique. Hervé Sérieyx est l’un des meilleurs spécialistes français de la mutation de nos sociétés. Sa carrière en entreprise (DCA de Lesieur, PDG d’Euréquip et Quaternaire), à l’Université (professeur associé à Paris VIII) et dans la Fonction publique (Délégué interministériel à l’insertion des jeunes), lui a donné une expérience inégalée. Auteur - entre autres - de L’entreprise du 3° type et de Confiance mode d’emploi, c’est un essayiste et un conférencier renommé. Hugues de Jouvenel, le Préfacier, est Directeur Général du Groupe Futuribles.

Format : Broché
Nb de pages : 279 p.
Date de parution : 12/05/2011
ISBN-10: 2840016915
ISBN-13: 978-2840016915

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Alim.

Bruce Bégout, Nina Yargekov, Eric Arlix, Vanessa Place
Imho Litt.

alimPrésentation de l’éditeur : Alim. rassemble cinq textes commandés à des auteurs sur le thème des pratiques locavores (pratiques consistant à baser son alimentation uniquement sur des produits provenant de moins de 150 km).

La publication de l’ouvrage est liée au projet Locavores conçu par Emilie Notéris dans le cadre du programme de résidence d’écrivains en Île-de-France et accueilli par Khiasma aux Lilas http://www.khiasma.net
.
Site de la résidence : http://www.les-locavores.org/

Alim. est publié en partenariat avec Khiasma

Emilie Notéris est écrivaine. Elle est l auteur de Cosmic Trip (IMHO, collection Et Hop, 2008) et a co-dirigé J.G. BALLARD, HAUTES ALTITUDES, avec Jérôme Schmidt (è®e, 2008). Elle a écrit un essai sur le Fétichisme postmoderne (La Musardine, collection l attrape corps, à paraître en 2010), est membre de la revue TINA et co-dirige la collection littérature étrange®e avec la traductrice Nathalie Peronny pour les éditions è®e. Son prochain texte Séquoiadrome paraîtra en janvier 2011 chez Joca Seria, collection Extraction.

Format : Broché
Nb de pages : 88 p.
ISBN-10: 291551755X
ISBN-13: 978-2915517552

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BEAU LIVRE : 99 photos… pour aimer les chevaux

Gérald Buthaud, Elise Rousseau
Sky Comm

99-photos-pour-aimer-les-chevaux

Le livre-cadre, un ouvrage 2 en 1 : un livre et un cadre photo. 99 photos pour aimer les chevaux et leur rendre hommage !

Un photographe de renommée internationale, primé pour son travail sur les chevaux, une profonde connaissance de l’animal, des chevaux du monde entier, et vous obtenez un livre qui vous fera aimer les chevaux.

Les textes d’Elise Rousseau vous apporteront les connaissances nécessaires vous permettant d’appréhender cet univers et d’en constater l’importance dans notre société actuelle.

Format : Relié
Monographie (cartonné).
Illustration : couleur
Dimensions : 15,5cm x 19,5cm x 3cm
ISBN-10: 2917193336
ISBN-13: 978-2917193334

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11 SEPTEMBRE 2001 - AVIS D’EXPERTS

Jean-Claude PHILIP - Fouad BOUYAHBAR - Yves PIGEON
Societe Des Ecrivains

couv Vérités inédites sur le 11 septembre 9mm corr MS.inddLes thèses conspirationniste et les délires à la Meyssan, l’« effroyable imposteur », sur les attentats du 11 septembre mises à mal par des experts indépendants !
Présentation de l’éditeur : Près de dix ans après les faits, le 11 Septembre continue à alimenter rumeurs, fantasmes et thèses les plus folles. Quid des soupçons de démolition contrôlée des tours du World Trade Center ? De l’effondrement du WTV 7 ? Des traces d’explosifs (nano-thermite) ?

Cet ouvrage est une réflexion menée par une équipe d’investigation. Cette équipe d’ingénieurs a analysé les faits et les évidences d’un point de vue technique, mais vulgarisé pour les rendre accessibles à tout lecteur, et pointe les incohérences et incongruences des multiples thèses révisionnistes semblant pourtant bien étayées de prime abord.

Elle démontre, notamment par un calcul direct de transposition, la prédiction, avec une étonnante précision, du moment de la chute de la tour 1’après l’impact de l’avion.

Cet ouvrage, conçu comme une enquête, nous amène à l’instar de Wallace T. Brown, un New Yorkais curieux et objectif, à faire la part du vrai et du faux

A travers ce 11 septembre 2001 Avis d’experts, les auteurs, experts français en démolition contrôlée, qui ont notamment travaillé pour le tribunal pénal au sujet de l’effondrement du Terminal 2E de Roissy-en-France, livrent leur propre analyse technique, dont les conclusions viennent conforter la thèse officielle en ce quelle exclut l’usage d’explosifs pour la destruction des trois tours.

Fouillée et claire à la fois, une démonstration incontournable pour mieux appréhender la tragédie de 2001.

Format : Broché
Nb de pages :  116 p.
Parution : 4 avril 2011
ISBN-10: 274836239X
ISBN-13: 978-2748362398

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