Archives de la catégorie Essais & Documents

Médecins de guerre, de l’Afghanistan à Paris

medecins-de-guerre-de-lafghanistan-a-parisElie Paul Cohen

Editeur : Le Passeur

PRESENTATION

A vingt ans, Elie, idéaliste, antimilitariste, ne vit que pour la musique. Trente ans plus tard, médecin urgentiste, il est recruté, suite à des hasards de la vie, par l’armée française et envoyé à Camp Bastion, la base militaire americano-britannique, dans la zone la plus meurtrière de l’Afghanistan. Sa mission ? Importer dans l’armée française les méthodes de pointe permettant de sauver les polytraumatisés de guerre.

Il se retrouve impliqué dans une guerre actuelle asymétrique et sans front. Une guerre censée endiguer un terrorisme qui depuis s’est répandu en Afrique et au Moyen-Orient, pour nous rejoindre aujourd’hui dans les rues de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs.

L’étonnant destin d’Élie, raconté de manière enlevée et poignante, offre une plongée vertigineuse au coeur de cette nouvelle donne contemporaine qui bouleverse nos vies, les guerres sans front et le terrorisme. Un parcours hors du commun, palpitant et d’une grande humanité.

L’AUTEUR

Médecin franco-britannique, Élie Paul Cohen a d’abord travaillé dans la musique avant d’exercer la médecine d’urgence et l’osthéopathie. Il travaille aujourd’hui au SAMU. Il est aussi compositeur de musique expérimentale avec, entre autres, l’INA-GRM (le groupe de recherche musicale fondé par Pierre Schaeffer) et il collabore à une recherche sur la transformation en son du signal de résonance magnétique de l’ADN et des protéines, avec le Pr Jacques Demongeot de l’université Joseph Fourier de Grenoble et le Pr Brian Sutton du King’s College à Londres.

ISBN:978-2-36890-447-3

Format : 140×205 mm

240 pages

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Ciel mon ortograf !

CIELJean-loup Chiflet

Editeur :  Equateurs

PRESENTATION

La France est le pays des réformes mais aussi de l’humour absurde. À la prochaine rentrée scolaire, une nouvelle réforme de l’orthographe, décidée il y a 26 ans, entrera en vigueur. C’est dire combien les mots empruntent le chemin des écoliers.

L’irrésistible Jean-Loup Chiflet s’attaque, crayon à la main, à cette nouvelle usine à gaz : la réforme de l’orthographe. Dans cet essai pataphysique, à la fois aigu et grave, il fait non seulement l’éloge de l’accent circonflexe mais décortique aussi drôlement les réformes de la langue française de 1635 – 1694 – 1740 – 1835 – 1867 – 1901 – 1908 – 1935 – 1977 – 1981 – 1983 – 1989 – 1990 et rédige les prochaines réformes qui vont défigurer notre paysage lexical.

Une logique poussée jusqu’à l’absurde. Dans la grande tradition de l’humour d’Alphonse Allais, un pamphlet délirant et érudit destiné aux amoureux des mots, aux cancres en orthographe et aux parents exaspérés.

ISBN : 978-2-84990-457-2

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Témoigner. Entre histoire et mémoire – n° 122 (avril 2016) : Révisionnisme et négationnisme

temoigner-entre-histoire-et-memoireEDITEUR /  Fondation Auschwitz et ASBL Mémoire d’Auschwitz

La Fondation Auschwitz et la Mémoire d’Auschwitz ASBL publient deux fois par an leur revue (qui existe depuis 25 ans). Celle-ci diffuse ainsi l’actualité de la recherche pluridisciplinaire sur les camps nazis et le génocide des Juifs et des Tsiganes. Elle a su s’ouvrir aux débats les plus actuels concernant les enjeux de mémoire et d’histoire.

Devant l’intérêt grandissant pour les questions mémorielles, au croisement de nombreuses disciplines, de l’histoire à la littérature et aux arts, de la sociologie aux sciences politiques, et devant la demande tout aussi grandissante venant du public, nous avons décidé lors de la parution du numéro 100 de donner à notre revue un nouveau départ. Par là même elle entend pallier l’absence d’une publication qui traite autant des questions de mémoire que des questions d’histoire sans les dresser l’une contre l’autre.

Sans abandonner leurs missions premières et fortes de leur expérience comme du savoir acquis, la Fondation Auschwitz et la Mémoire d’Auschwitz ASBL se donnent aujourd’hui pour tâche d’ouvrir leur champ de recherche aux problématiques des violences de masses dans le long terme historique.

Se gardant de tout anachronisme, elles se proposent de revisiter de façon critique à la fois le passé et le présent de notre modernité et d’un siècle durant lequel se sont accomplis des guerres, des violences politiques à grande échelle et des massacres de masses – des génocides aux purifications ethniques – dans lesquels la responsabilité des États est impliquée directement ou indirectement.

Avec Témoigner. Entre histoire et mémoire, elles tiennent à impulser le mouvement d’une relecture critique de ces problématiques sur les plans à la fois historiographique et mémoriel. C’est un nouvel éclairage de notre histoire contemporaine qu’elles proposent.

Le nouveau format de notre revue Témoigner. Entre histoire et mémoire a débuté avec le numéro 117. Il s’agit d’un format comportant pour moitié une section académique (dossier thématique et varia) et pour moitié une section culturelle traitant de l’actualité culturelle de la mémoire et du témoignage. Celle-ci est composée de chroniques, de rubriques, d’un agenda et d’un portfolio.

Au sens strict, le négationnisme est la « doctrine niant la réalité du génocide des Juifs par les nazis, notamment l’existence des chambres à gaz. » (Larousse en ligne) ; par extension, le terme désigne la négation d’autres génocides et d’autres crimes contre l’humanité. La littérature sur le négationnisme est abondante. Il existe des études sur le sujet dans de nombreux pays ainsi que des biographies de négationnistes. Les stratégies argumentatives et rhétoriques des négationnistes ont été largement décryptées. Des sites internet démontent systématiquement leurs sophismes. Si les informations fiables sur le phénomène ne font pas défaut, il est cependant indispensable d’y revenir encore et toujours, et ce, pour plusieurs raisons.

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Reine de palmyre

reine-de-palmyreA.B. Daniel

Editeur : XO

PRESENTATION

Avec la reine Zénobie, A.B. Daniel ressuscite les jours somptueux de Palmyre, perle de Syrie aujourd’hui menacée.

La nuit où Zénobie vient au monde, au IIIe siècle de notre ère, dans le désert de Syrie, non loin de Palmyre, une boule de feu déchire le ciel pour venir frapper la terre, faisant jaillir l’eau du sable et amenant l’opulence à sa tribu. Au même moment, un jeune officier romain, Aurélien, remporte victoire sur victoire, menaçant l’ascension de la princesse du désert.

Ainsi naissent les destins croisés de ceux qui, bientôt, se livrent un combat acharné pour le pouvoir suprême. Zénobie, reine de Palmyre, vénérée comme une déesse dans tout l’Orient, et Aurélien, Dux Majorum, qui ambitionne de devenir un grand empereur guerrier.

L’histoire d’une lutte passionnée et splendide.

Sous le nom d’A.B. Daniel, le romancier Jean-Daniel Baltassat, avec Bertrand Houette son complice chargé des recherches historiques, nous offre un grand roman de passion et d’aventures fondé sur des éléments historiques très fouillés. Leur précédent défi romanesque INCA (XO Editions) a été un immense succès mondial, plus de 500 000 exemplaires vendus en France et une parution en 25 langues.

L’AUTEUR

Jean-Daniel Baltassat est l’homme de deux péchés capitaux : la curiosité et la gourmandise.

Comme il aime toutes les cuisines, il aime tous les genres littéraires. Comme il aime voyager et vivre dans toutes les cultures, tous les temps et tous les continents, il aime bourlinguer entre l’écriture de romans littéraires et celle de grandes sagas.

Étudiant en cinéma, photographe de théâtre et de danse, directeur artistique, galeriste, scénariste… Le goût de l’image, de la peinture et de l’Histoire a toujours accompagné sa passion romanesque.

Son bonheur des mélanges, sa curiosité jamais rassasiée ont engendré une écriture éclectique et goûteuse, devenue depuis vingt ans son unique « métier ». Un métier de raconteur d’histoires, de passeur d’émotions et de savoir qui a ses racines et ses exigences chez les maîtres de la littérature populaire aujourd’hui reconnus comme des classiques.

748 pages

Format: 153*240 mm

ISBN : 9782845638396

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BRISER LE SILENCE

Annie Berlingen

briser-le-silenceEditeur : Stellamaris

«  Le silence est fait de paroles qui se taisent, » a écrit Yvon Rivard.

PRESENTATION

Briser le silence, c’est rompre le cercle infernal du mutisme, de l’indifférence. C’est faire comprendre aux victimes qu’elles sont des victimes et qu’elles doivent libérer leur parole pour accuser leur bourreau.

Briser le silence, c’est pouvoir parler et trouver la personne qui saura écouter sans juger, être attentive a la détresse de celle ou celui qui libère sa parole.

Briser le silenre, c’est ne pas garder ce secret qui permet au coupable de continuer â vivre sereinement et a détruire d’autres vies.

Briser le silence, cest oser oraliser, mettre des mots sur les maux, entreprendre une démarche libératoire, s’extraire de l’abîme de la culpabilité et du repli sur soi.

Briser le silence, c’est renvoyer l’agresseur à sa propre violence, le placer face a son crime, lui faire sentir le poids de sa folie, lui faire toucher du doigt la peur de se voir confronter a ses juges.

Briser lesilence, c’est réapprendre a vivre et avancer dans sa vie sans peur et sans honte.

Format 150*210 mm,

80 pages

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Guerre à la guerre

guerre-a-la-guerreEditeur : Bruno Doucey

PRESENTATION

Cette anthologie de poèmes engagés rassemble 46 poètes qui crient leur aversion de la guerre et leur goût de vivre.

Rimbaud et la guerre contre la Prusse, Apollinaire et la guerre 14-18, Machado en Espagne, Aragon, Éluard, Desnos, Max Jacob, Charlotte Delbo, Primo Levi, Marianne Cohn lors de la Seconde Guerre mondiale, Boris Vian et Jean Sénac pendant la guerre d’Algérie, le Liban de Georges Schehadé, la Syrie de Maram al-Masri, l’Afrique du Sud d’Ingrid Jonker, le Cameroun de François Sengat-Kuo, sans oublier Hermann Hesse, Victor Jara, Yannis Ritsos, Nâzim Hikmet, Ronny Someck… Des poèmes du monde entier pour refuser l’horreur de la guerre et nourrir le pacifisme des jeunes.

EXTRAIT

« Je viens de recevoir

Mes papiers militaires

Pour partir à la guerre

Avant mercredi soir

Monsieur le Président

Je ne veux pas la faire

Je ne suis pas sur terre

Pour tuer des pauvres gens. »

Boris Vian

Collection : Poés’idéal, dirigée par Murielle Szac

Pages : 128

ISBN : 978-2-36229-074-9

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1812 La Campagne tragique de Napoléon en Russie

1812-la-campagne-tragique-de-napoleon-en-russieAdam Zamoyski

Editeur : Piranha

Un très grand livre d’histoire sur la campagne de Napoléon en Russie qui se lit comme un roman.

PRESENTATION

L’invasion de la Russie par Napoléon et la terrible retraite depuis Moscou en grande partie détruite par les flammes furent une épopée militaire et une tragédie humaine d’envergure : le premier exemple historique de la guerre totale.

1812 est le récit magistral de ce tournant décisif de l’histoire, moment fondateur de l’Europe moderne. Il retrace le destin poignant des dizaines de milliers de soldats venus de toute l’Europe et détaille les événements de cette période tumultueuse. En puisant dans une abondante documentation de témoignages contemporains (en français, en russe, en allemand, en polonais et en italien - pour la plupart inédits), Adam Zamoyski réussit à reconstituer d’une main de maître une fresque brillante et fait revivre au lecteur le quotidien dramatique des soldats jetés sur les routes gelées et la tragédie vécue par les civils fuyant l’avance des armées.

L’AUTEUR

Bien que né à New York, Adam Zamoyski a passé la majorité de sa vie en Angleterre.

Après des études au Queen’s College à Oxford, il est devenu historien indépendant. Il a écrit une histoire de la Pologne, devenue un best-seller, des livres consacrés à l’histoire militaire et trois biographies.

Sa maîtrise de plusieurs langues lui permet une approche nouvelle et globale de la période napoléonienne à laquelle il a déjà consacré deux livres et il travaille actuellement à une monumentale biographie de Napoléon.

Nb. de pages: 656 p.

Nombreuses illustrations

Format et type de reliure: 14 x 22, broché

ISBN: 978-2-37119-001-6

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Guantanamo [L'erreur d'Obama]

guantanamoAnne-Marie Lizin,  David Wright

Editeur : La Boite à Pandore

Collection       Témoignage & document

PRESENTATION

Qui ignore l’existence de Guantanamo ? Et qui n’a pas eu connaissance de la promesse du président Obama de fermer cette prison américaine basée à Cuba ?

Pourtant, personne ne connait réellement les dessous du « concept Guantanamo » puisque, jusqu’ici, la voix des gardiens ne s’était pas fait entendre…

Grâce aux révélations troublantes de son personnel pénitentiaire, ce livre nous dévoile enfin le vrai Guantanamo. Ces fonctionnaires se sont battus contre les équipes Bush pour mettre fin à la torture, mais leur combat n’a pas été entendu… L’actuel président ne les écoutera pas plus que son prédécesseur. Obama lui-même fut prévenu, dès le début, de l’impossibilité de fermer le lieu.

Ces témoignages révèlent également ses erreurs d’appréciation et celles de ses conseillers, erreurs qui pourraient avoir des conséquences dramatiques.

Ce récit dérangeant reprend toute « la chronique d’une mort annoncée » et les dangers liés à la libération de talibans dangereux.

Vous allez comprendre pourquoi Guantanamo n’a pas fermé ses portes malgré l’engagement solennel d’un président américain, et pourquoi il ne les fermera pas…

LES AUTEURS

Anne-Marie Lizin est l’ancienne présidente du sénat et ancienne membre du gouvernement belge, de 1988 à 1992. Elle a été chargée par le président de l’OSCE d’enquêter sur le centre de détention américain de Guantanamo. Elle a été enseignante à Sciences Po (Paris), où elle donnait le cours de fonctionnement des organisations internationales.

David Wright est américain, fonctionnaire au Detainee Office à Washinghton D.C. Ce département gère les prisons à l’extérieur des États-Unis dont fait partie la prison de Guantanamo. Ce nom est un pseudonyme.

ISBN :  978-2-87557-062-8

Format  : 14 x 21,5

Nb. de pages : 176

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HISTOIRE ALTERNATIVE/ 1940. ET SI LA FRANCE AVAIT CONTINUE LA GUERRE…

et-si-la-france-avait-continue-la-guerre-uchronie-1940 Jacques Sapir, Frank Stora,  Loïc Mahé

Ed. TALLANDIER

« Un récit maîtrisé et plein de suspense, un exercice intellectuel stimulant ponctué de traits d’humour » (L’Express)

« Une ”uchronie” aussi sérieuse qu’excitante » (Libération)

PRESENTATION

Et si la France avait continué la guerre en juin 1940 ?

Voici le récit d’une histoire qui n’a pas été, mais qui aurait pu être.

Et si le gouvernement français avait continué la lutte contre l’Allemagne hitlérienne depuis l’Afrique du Nord ?

Telles sont les questions posées par cet essai où l’histoire rencontre la fiction à travers une oeuvre romanesque haletante et poignante.

Ainsi prend forme une façon entièrement novatrice de relire et d’étudier l’histoire de l’année 1940, dans tous ses aspects : politique, économique, diplomatique et stratégique. Une alternative aux journées tragiques de juin à décembre 1940 se dessine alors, le contraste entre le possible et le réel n’ayant qu’un seul but : montrer que la décision de demander un armistice n’était en rien inéluctable.

LES AUTEURS

Jacques Sapir est directeur d’étude à l’Ecole des hautes études en sciences sociales.

Frank Stora est journaliste et spécialiste des jeux de simulation.

Loic Mahé est ingénieur informaticien.

Genre : Essais historiques

ISBN : 9791021004283

Date de parution : 02-01-2014

Nombre de pages : 592 pages

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L’ARGENT DE L’INFLUENCE - LES FONDATIONS AMERICAINES ET LEURS RESEAUX EUROPEENS

largent-de-linfluence

Ludovic Tournès

Editions Autrement

PRESENTATION

Du début du XXe siècle à la chute du mur de Berlin, les grandes fondations philanthropiques américaines (Carnegie, Rockefeller, Ford, puis Soros) n’ont pas cessé d’être présentes en Europe et d’y tisser de multiples réseaux dans les milieux intellectuels, scientifiques et politiques.

Fondées par de grands industriels symboles du capitalisme américain, ces fondations sont à la fois porteuses d’un projet de société libérale et partisanes d’une régulation des excès du capitalisme. Du fait de ces objectifs contradictoires, la nature de leurs actions en Europe dépend du contexte géopolitique : avant 1914 et pendant l’entre-deux-guerres, elles jouent le rôle de ciment entre les milieux pacifistes européens et américains ; avec la guerre froide, elles embrassent la bannière de la lutte contre le communisme.

Présentes là où l’Etat américain ne l’est pas encore, ne l’est plus ou ne veut pas l’être officiellement, elles occupent une place à part dans la diplomatie américaine, dont elles ne contredisent jamais formellement les orientations, mais par rapport à laquelle elles s’accordent un degré d’indépendance plus ou moins important selon le contexte international. Rassemblant les meilleurs spécialistes, l’ouvrage met en scène la diversité des actions des fondations américaines en Europe tout au long du XXe siècle.

Alors que leur fonctionnement et leurs objectifs restent souvent objet de fantasmes, on les verra opérer sur le terrain et constituer des réseaux denses et durables.

TABLE DES MATIERES

La Dotation Carnegie pour la paix internationale et l’invention de la diplomatie philanthropique (1880-1914)

De l’action humanitaire à la recherche scientifique : Belgique, 1914-1930

Rockefeller, Gillet, Lépine and Co : une joint-venture transatlantique à Lyon (1918-1940)

”Rockefeller’s Baby” : la London School of Economics et la recherche économique dans l’Angleterre de l’entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale et l’exil des scientifiques aux Etats-Unis

”Allemagne, année zéro” ? Dénazifier et démocratiser (1945-1955)

Reconstruire l’Europe intellectuelle : les sciences sociales en Italie (1945-1970)

”Un réseau d’amitiés agissantes” : les deux vies de la Fondation pour une entraide intellectuelle européenne (1957-1991)

L’AUTEUR

Dirigé par Ludovic Tournès, professeur d’histoire des relations internationales à l’université Paris-Ouest Nanterre La Défense et chercheur à l’Institut des sciences sociales du politique (CNRS). Avec les contributions de Frédéric Attal, Kenneth Bertrams, Diane Dosso, Nicolas Guilhot, Helke Rausch, Pierre-Yves Saunier, Marie Scot.

Paru le : 6 octobre 2010

Format : Broché

Nb. de pages : 203 p.

Dimensions : 14,9cm x 23,1cm x 1,4cm

ISBN : 978-2-7467-1441-0

EAN : 9782746714410

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LA THEORIE DU GRAND COMPLOT MONDIAL - MYTHE, REALITE, FANTASME, PARANOÏA

Jean-Luc Caradeau
Ed. Trajectoire (Piktos)

la-theorie-du-grand-complot-mondialEnfin une étude objective et documentée sur la théorie du grand complot !

PRESENTATION

Les complots de toutes sortes ont émaillé l’histoire de l’Humanité, avec les zones d’ombre qui les caractérisent. Mais à l’heure de la mondialisation où l’information circule à la vitesse de la lumière, le mythe du Grand Complot est plus que jamais d’actualité. Repose-t-il sur des bases réelles, des données validées, des faits irréfutables ou n’est-ce qu’un fantasme ? Oui et non. Ce remarquable essai présente l’intérêt, contrairement à tout ce qui a été écrit sur le sujet, de ne jamais tomber dans l’exagération ni le déni. Un ouvrage passionnant et très documenté, qui s’en tient aux faits, se gardant bien de nourrir les délires conspirationnistes les plus farfelus ou paranoïaques.

TABLE DES MATIERES

Partie I - Histoire de la genèse de la thèse complotiste
– Les complots mythiques
– Les complots tombés en désuétude ou oubliés
– Les bases philosophiques et historiques du grand complot mondial

Partie II - Les horreurs du NOM ou le projet luciférien
– L’optimisation de la population
– Fichage de la population mondiale et contrôle de l’opinion publique
– Diviser pour régner
– La destruction de toute autorité pouvant s’interposer entre le futur gouvernement mondial et l’individu
– Nouvelle économie, nouvelle politique
– Une religion mondiale
– La guerre économique
– La dissimulation des technologies des énergies libres et de bien d’autres au nom de la loi du profit

Partie III - La mafia du complot mondial
– L’organigramme du grand complot mondial
– Les organismes décisionnaires

Partie IV - Mythe ou réalité – réalités et mythes
– Un fantasme rassurant et satisfaisant
– Cohérences et incohérences de la théorie
– Les conspirationistes n’ont pas toujours tort

EXTRAIT

Introduction

Le complot ou les complots sont une réalité historique. Cependant avant d’entrer dans le vif du sujet, il nous faut nous pencher sur ce qui, dans la nature individuelle et collective de l’homme, rend  possible soit le complot, soit la croyance en l’existence d’un complot.

La délicate situation de M. Toulemonde

Le monde, ou plutôt la population mondiale est divisée en deux : les gens BIEN INFORMÉS – ceux qui ont percé le secret des dieux – et les NAÏFS (souvent baptisés les imbéciles heureux par ceux qui se croient bien informés) qui, ignorant tout, croient que les choses se passent normalement.

Par exemple si M. Toulemonde déclare que : « La Palestine tient son nom d’un empereur romain païen Hadrien qui, en 135, a rebaptisé la province de Judée « Syria Palestina », ce qui signifie Syrie des Philistins, et que, donc, sur le plan sémantique, on devrait appeler les Palestiniens Philistins. » Il est certainement bien informé, il connaît bien l’histoire de Rome, mais c’est forcément un AGENT DU SIONISME ET DU NOUVEL ORDRE MONDIAL. En revanche, s’il ne le sait pas, il est sinon mal informé du moins nul en histoire romaine et en histoire antique du Moyen-Orient.

Parmi les « bien informés », on doit distinguer les gens sérieux et les « allumés ». La distinction n’est pas évidente, car aussi sérieux soit-on, on est toujours l’allumé de quelqu’un, à moins qu’on ne soit, consciemment ou non, l’agent de propagande d’une quelconque cause, voire un agent de l’étranger ou, pourquoi pas, celui de quelque envahisseur extraterrestre.

Par exemple, si M. Toulemonde déclare que « les extraterrestres ont probablement visité la terre durant l’Antiquité, les textes sacrés incitent à le penser », il devient immédiatement un ALLUMÉ pour tous les VRAIS CROYANTS (à quelque secte monothéiste ou rationaliste athée qu’ils appartiennent) et un quelqu’un de SÉRIEUX pour beaucoup de mécréants et de marginaux – qui ne savent même pas qu’ils le sont. De toute façon, en tenant de tels propos, M. Toulemonde devient –  d’après la plupart des religieux  – UN AGENT CONSCIENT OU NON DU RATIONALISME ATHÉE.

Les deux clans irréductibles «  bien informés  » et «  naïfs  » comprennent deux sortes d’acteurs : les manipulateurs et les manipulés, en sachant, bien entendu, qu’un manipulé, convaincu des inanités qu’un (ou des) manipulateur(s) lui ont implantées dans la tête, devient un agent inconscient du manipulateur.

Si M. Toulemonde clame « une constitution démocratique permet aux peuples de décider de leur destin », c’est certainement un NAÏF, parce qu’une constitution, fût-elle démocratique, n’est en soi qu’un bout de papier. Ce qui permet aux peuples de décider de leur destin, c’est le fait qu’on l’applique, ce qui n’est pas toujours le cas !

Par contre, s’il affirme «  les peuples ont les régimes qu’ils méritent  » ou «  il faut qu’un pays soit dirigé par des élites  » ou encore « la démocratie n’est qu’une apparence qui permet aux puissants d’opprimer les peuples avec leur consentement », c’est certainement un MANIPULATEUR, à moins que ce ne soit simplement un cynique BIEN INFORMÉ ou un salarié d’une agence de notation.

S’il fait campagne pour un homme politique qui tient ce genre de discours, il est, du point de vue de la plupart de ceux qu’il considère comme des NAÏFS MANIPULÉS, un NAÏF MANIPULÉ.

En un mot, en ce monde et depuis fort longtemps, il est bien difficile de savoir qui manipule qui et par quel moyen… À la manipulation s’ajoute un phénomène des plus étranges : l’opinion.

AUTEUR

Jean-Luc Caradeau est l’un des auteurs les plus renommés dans le domaine de l’ésotérisme et des sciences occultes. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, il aborde presque tous les sujets en rapport avec le monde occulte et la vie spirituelle, de la radiesthésie aux anges en passant par le magnétisme, la magie, les moyens occultes de maintenir ou rétablir la santé, l’histoire, celle des sociétés initiatiques, de la Franc-Maçonnerie ou de l’ordre du Temple, car la pensée des hommes d’aujourd’hui prend sa source dans celle de ceux qui l’ont précédé. Il est également féru de symbolisme, dont la compréhension est essentielle pour ceux qui suivent les enseignements d’une société initiatique tout comme pour ceux qui désirent pratiquer la magie, l’alchimie ou les arts divinatoires.

Il a co-écrit également de nombreux autres ouvrages en collaboration avec Marie Delclos, spécialiste de l’astrologie, du tarot et de la voyance, mais aussi de tout ce qui constitue la Tradition initiatique depuis l’Egypte jusqu’aux templiers, en passant par l’ésotérisme chrétien.

Le site de Jean-Luc Caradeau : http://caradeau.chez-alice.fr

Parution : 17 octobre 2012
Nb. de pages : 224 p.
ISBN : 978-2841975846
Prix : 22 €

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L’ETAT-PROVIDENCE EN EUROPE. PERFORMANCE ET DUMPING SOCIAL

Mathieu LEFEBVRE et Pierre PESTIEAU
Editions Rue d’Ulm

letat-providence-en-europe1RESUME

Depuis des années, il est partout question de la crise de l’État-providence, des raisons de cette crise et des remèdes à y apporter. Malheureusement, dans ces discussions, on ne s’appuie que rarement sur de bonnes mesures de performance. Cet opuscule vise à présenter une évaluation de la performance des États-providence européens qui puisse éclairer le débat. Celui-ci permet de comparer la performance des pays de l’Europe des vingt-sept ; elle donne aussi la possibilité de tester l’hypothèse d’un éventuel dumping social ; enfin elle peut être utilisée pour mieux appréhender les raisons d’éventuels dysfonctionnements de l’État-providence en insistant sur ses objectifs premiers : la lutte contre la pauvreté et les inégalités, et la protection contre les risques majeurs de la vie.

PRESENTATION

Depuis trois décennies au moins, on parle et on écrit beaucoup à propos de la crise de l’État-providence. Certains s’en réjouissent, ceux-là même pour qui le meilleur État-providence devrait être réduit à sa portion congrue ; d’autres la déplorent, craignant la disparition de ce qui, pour eux, a fait la prospérité et la stabilité de nos sociétés. On assiste ainsi dans tous les pays européens à un vif débat sur la crise de l’État-providence, ses causes et les éventuels remèdes qu’elle appelle.

Malheureusement, ce débat se déroule le plus souvent sans s’appuyer sur de bonnes mesures de performance. L’objet de cet opuscule est précisément de présenter une évaluation de la performance des États-providence européens fondée sur la construction d’indicateurs synthétiques. Ces indicateurs mesurent le degré avec lequel chaque État-providence réalise cinq objectifs fondamentaux : la réduction des inégalités, la lutte contre la pauvreté, la réduction du chômage, la qualité de la santé et de l’éducation.

Plusieurs raisons ont présidé au développement de tels indicateurs.

D’abord, ils permettent de comparer la qualité des États-providence de façon objective. Que de fois n’entend-on pas dans tel ou tel pays de la vieille Europe justifier l’existence de structures paralysantes ou de droits acquis au nom d’une protection sociale plus performante qu’ailleurs.

Autre raison : permettre de tester la réalité du dumping social que d’aucuns brandissent le plus souvent pour pousser les gouvernements à réduire la voilure de leur protection sociale.

Enfin, ces indicateurs permettent de comparer la qualité de l’inclusion sociale dans les douze pays qui se sont ajoutés à l’Europe des quinze il y a quelques années et qui pour la plupart venaient du bloc soviétique.

Il ressort de notre analyse que les pays de la vieille Europe, et tout particulièrement l’Allemagne et la France, ont des États-providence qui sont performants, moins cependant que les pays nordiques.

TABLE DES MATIERES

1. Les données.
2. Dépenses sociales : concept, structure et évolution.
3. Les bons et les mauvais élèves de la classe UE15.
4. Dumping social ?
5. L’élargissement.
6. Faire mieux avec moins.
7. Le bien-être des personnes âgées dans l’Union européenne.

EXTRAIT

Introduction

Voici quelques brèves de comptoir que l’on pourrait entendre à Paris ou à Berlin dans un bistro populaire comme à la buvette du Parlement. Le style changerait mais pas le contenu : « Nous avons la meilleure protection sociale du monde. » « L’extension de quinze à vingt-sept pays de l’Union européenne a enlaidi notre paysage social. » « Avec l’ouverture des frontières, nos États-providence se doivent d’être moins généreux pour ne pas attirer toute la misère du monde. » « Une chasse au gaspi déterminée permettrait d’obtenir la même protection sociale avec la moitié des dépenses sociales. » Ces propos peuvent connaître de nombreuses variantes. Leurs correspondent d’ailleurs des affirmations qui en prennent le contre-pied : « Nous avons la pire protection sociale… » Il est clair que sur le sujet on entend tout et son contraire, ce qui témoigne d’absence d’étalon permettant de mesurer la qualité et la performance de la protection sociale.

L’ambition de cet opuscule est précisément de fournir une mesure de la performance des États-providence. Pour des questions de données, mais aussi parce que c’est là que nous vivons et que le débat est le plus vif, nous nous limiterons à l’Europe. Cette mesure devrait nous permettre de comparer les performances de différents pays et d’en étudier l’évolution dans le temps. Ces indicateurs de performance apportent une réponse à la question d’un éventuel dumping social et à celle de l’impact de l’extension de l’Union européenne à vingt-sept membres et bientôt davantage.

Mais d’abord qu’entendons-nous par État-providence ? (…)

Emission sur France-Culture du mercredi 12 décembre 2012

AUTEUR(S)

Mathieu Lefebvre est docteur en économie et chercheur à l’université de Liège. Il a effectué ses recherches postdoctorales à l’université de Lyon II, où il est membre du Groupe d’analyse et de théorie économique (GATE). Ses thèmes de recherches sont l’économie du travail, l’économie publique et l’économie du vieillissement.

Docteur en économie (Yale University), Pierre Pestieau a enseigné à Cornell University et à l’université de Liège, dont il est professeur émérite. Il est aussi membre du CORE (Centre for Operations Research and Econometrics de l’Université catholique de Louvain) et membre associé de l’École d’économie de Paris. Ses principaux sujets d’intérêt sont l’économie publique, l’économie de la population et la sécurité sociale. Il a notamment publié The Welfare State in the European Union (Oxford University Press, 2005).

Parution : 24 novembre 2012
Nb. de pages : 80 p.
ISBN : 978-2-7288-0484-9
Prix : 7,5 €

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SNCF, HEROS ET SALAUDS PENDANT L’OCCUPATION

Jean-Pierre Richardot
Editions Le Cherche Midi Editeur

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La SNCF a collaboré étroitement avec les nazis. 150 000 personnes environ ont été déportées, dont 14 000 enfants juifs. Elle a agi de concert avec la police, la gendarmerie, l’administration préfectorale, toutes subordonnées à l’ennemi sur l’ordre de Vichy.

Le président de la SNCF, mis en place dès l’été 1940, a fondé et présidé un organisme qui a spolié et pillé pendant plusieurs mois des commerçants juifs. Le directeur général de la SNCF a traité ses agents résistants de « terroristes » et a incité les cheminots à se dénoncer mutuellement. Pourtant, ces deux dirigeants seront félicités pour leur « résistance », à la Libération, par le Conseil national de la Résistance !

Mais le peuple cheminot, lui, s’est placé au coeur de la Résistance française. Au péril de leur vie, dès 1940, les résistants du rail ont aidé les prisonniers évadés et les Alsaciens-Lorrains à « passer les lignes », puis ils ont secouru les Juifs, les communistes espagnols et tous les déportés. Les agents de la SNCF ont joué un rôle éminent à l’heure de la bataille ultime et donné un formidable coup de main à la libération de notre pays et à la victoire des Alliés. Mais pouvaient-ils tous, tel le héros révélé par ce livre, Léon Bronchart, refuser de conduire un train vers « la nuit et le brouillard », la Shoah, dont la plupart ignoraient l’existence ?

LU DANS LA PRESSE

La SNCF a joué un rôle considérable pendant l’occupation. Alors que ses dirigeants collaboraient avec les nazis, le peuple cheminot s’est vite retrouvé au coeur de la résistance… C’est ce que montre le journaliste Jean-Pierre Richardot dans son nouveau livre. Une enquête inédite sur le régime de Vichy et la libération.
(Philippe Vallet - France Info)

Ce livre retrace le rôle obscur des élites de la SNCF et met à jour l’héroïsme des cheminots. Un livre pertinent qui dénoue un sujet tabou, surprenant aussi car il a fallu attendre 60 ans pour connaitre enfin la vérité.
(David Assolen - www.ecolesjuives.fr)

AUTEUR

Jean-Pierre Richardot est l’auteur notamment de Une autre Suisse. Un Bastion contre l’Allemagne nazie (Le Félin, 2002) et 100 000 morts oubliés, mai-juin 1940 (le cherche midi, 2009).

Nb. de pages : 312 p.
Parution : 6 septembre 2012
ISBN-13: 978-2749120119
Prix : 19 €

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LES MARCHES DE L’ENERGIE - L’ENERGIE, A QUEL PRIX ?

FAVENNEC Jean-Pierre & DARMOIS Gilles
Editions TECHNIP

lesmarchesdelenergiePRESENTATION

Le début du XXIe siècle est marqué par une forte croissance des prix de l’énergie. Le prix du pétrole, à 10 $ par baril en 1999, est à 120 $ à la fin de 2012 (après avoir atteint 147 $ en 2008). Ceci reflète à la fois une augmentation de la demande et une augmentation des coûts. La perspective d’une demande soutenue, en particulier dans les pays émergents, entraîne une modification du marché mondial de l’énergie. Dans ce contexte, cette nouvelle édition fournit une présentation claire et didactique des mécanismes de fonctionnement du pétrole, du gaz et de l’électricité, avec leurs avantages et leurs limites.

A l’heure de la globalisation de l’économie, l’ouvrage analyse les conséquences du mouvement de dérèglementation des marchés sur les prix des différentes énergies, et tente de répondre à plusieurs grandes questions : pourquoi une telle volatilité des prix ? Qui prendra désormais le risque d’investir ? Les grands acteurs de l’énergie résultant du mouvement actuel de concentration seront-ils en position dominante ?

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent, par la connaissance des outils essentiels que sont les marchés de l’énergie, anticiper les mouvements de l’économie mondiale au XXIe siècle.

TABLE DES MATIERES

1. Généralités sur l’énergie, les marchés et les marchés de l’énergie.

2. Les marchés du pétrole brut et des produits pétroliers.

3. Les marchés du gaz.

4. les marchés de l’électricité.

5. Questions ouvertes et perspectives.

Glossaire.

EXTRAIT

Extrait de l’avant-propos

Cet ouvrage traite des marchés physiques et papier du pétrole, des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité.

Le prix du pétrole se forme par la confrontation d’une offre et d’une demande globales. En ce sens, il est un prix de marché. Cet ouvrage n’aborde pas en profondeur les contraintes de la production, les déterminants de la demande mondiale ni la théorie de la fixation des prix d’équilibre. Il n’en retient que les éléments principaux, pertinents pour la description des contraintes s’imposant aux marchés physiques et papier et en déterminant les caractéristiques.

L’ouvrage présente le fonctionnement des principaux marchés tels qu’ils existent à ce jour. Il examine, en particulier, de manière détaillée le marché du pétrole brut, le plus ancien et également le plus élaboré. Historiquement, ce marché s’est développé sur le modèle des bourses de commerce. Il répondait à une finalité industrielle claire, de couverture des risques et de stabilisation des cours. L’ouvrage présente les acteurs (sociétés de trading, spéculateurs) et les outils de sophistication croissante qui sont apparus progressivement. Il décrit les marchés de couverture et de futures, en mettant l’accent sur les fonctionnements concrets et les descriptions opérationnelles.

L’arrivée d’intervenants purement spéculateurs aux cotés des acteurs industriels, avec des objectifs et des processus de décision différents, introduit de la volatilité et des risques nouveaux. L’ouvrage montre la construction progressive des règles de marché. Il évoque, sur des exemples, les pratiques douteuses (manipulations, squeezes,…) et les solutions qui peuvent être apportées. Il rappelle à cette occasion les caractéristiques des marchés de commodités et ce qui les distingue des marchés d’actions et d’autres produits financiers. L’apparition des marchés physiques du pétrole et des produits pétroliers, concomitante à la disparition du cartel et des compagnies totalement intégrées, a contribué en l’accompagnant, à l’introduction de la concurrence dans le secteur. Les autorités et les théoriciens de la concurrence ont construit un modèle dans lequel le développement d’un marché physique, avec sa multiplicité d’acteurs et de transactions, est une condition nécessaire de la dérégulation des marchés énergétiques.

La création de marchés physiques du gaz et de l’électricité résulte d’une démarche volontariste des gouvernements dérégulateurs et des autorités de la concurrence. Elle n’est pas d’origine industrielle, même si des acteurs ont vu l’intérêt qu’ils pourraient y trouver. Dans certains cas, le passage par le marché est rendu obligatoire entre le producteur et l’acheteur. Le modèle est ici le marché physique du pétrole. L’ouvrage présente les analogies entre ces énergies (coûts des investissements, structures des industries) et les différences qui ont un impact sur la création de ces marchés. Les problèmes de qualité du produit s’y posent de manière différente. La différenciation (électricité verte,…) n’y a pas le même sens que sur les marchés pétroliers, en particulier à cause des contraintes physiques beaucoup plus fortes pour le transport de ces énergies. L’existence d’un réseau de conduites pour le gaz ou de lignes électriques dont l’équilibre doit être instantané est un préalable à l’existence de marchés régionaux. Il reste des interconnexions à construire pour en étendre le champ. Le financement de ces infrastructures peut poser des problèmes que le marché doit résoudre pour prouver son efficacité.

AUTEUR(S)

Gilles DARMOIS, ancien cadre dirigeant de société pétrolière, est professeur à l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs).

Jean-Pierre FAVENNEC, ancien directeur du Centre économie et gestion de l’IFP School (Ecole du pétrole et des moteurs), est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’économie de l’énergie publiés en France et à l’étranger.

Parution : 26 novembre 2012
Nb. de pages : 232 p.
ISBN : 978-2-7108-1014-8
Prix : 32.00 €

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DANS L’OMBRE DU GIGN

Roland Môntins
Editions du Rocher

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PRESENTATION

A la tête d’un Groupe opérationnel du GIGN, Roland Môntins a participé à l’assaut victorieux contre les terroristes de l’Airbus d’Air France à Marignane en décembre 1994.

Il a également encadré plus de 200 opérations, toutes couronnées de succès : il a protégé des hommes politiques de premier plan, mené des actions à haut risque, libéré de nombreux otages, désarmé à mains nues plusieurs forcenés.

Le public connaît les exploits de ces héros, mais il ignore que les cagoules, les casques et les armes dissimulent des hommes de chair et de sang. Les passions, les désirs, la soif de vaincre, mais aussi la peur et l’angoisse les habitent. Sauver des vies les exalte, mais parfois, l’adversaire est d’une incroyable dangerosité.

Pour la première fois, sous forme de récit inspiré d’événements réels, un gradé du GIGN raconte de l’intérieur l’existence mouvementée de ces gendarmes confrontés à tout moment à la violence et à la mort.

L’AUTEUR

Roland Môntins effectue son stage de gendarme en 1976. Après avoir servi cinq ans en gendarmerie mobile, il passe 13 ans au sein du GIGN (1982-1995) : il gravit naturellement les échelons et au bout de 10 ans, devient chef de Groupe. Il compte à son actif, plus de deux cents opérations particulièrement dangereuses. Son plus haut fait d’armes est d’avoir participé avec le GIGN à la neutralisation de quatre terroristes puissamment armés, libérant ainsi les 173 passagers retenus dans un Airbus d’Air France le 26 décembre 1994 à l’aéroport de Marseille Marignane. Il a été entre autre champion du monde de force athlétique et décoré de la Légion d’Honneur par le commandant du GIGN, le Général Favier.

Parution : 7 décembre 2012
Nb. de pages : 218 p.
ISBN : 978-2268074672
Prix : 17,90 €

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L’EUROPE ET SES MINORITES

Yves Plasseraud
PUG (Presses Universitaires de Grenoble)

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PRESENTATION

Depuis des décennies, la question des minorités agite le continent européen, conduisant parfois à la guerre, voire à la guerre civile. Aujourd’hui, si l’Union européenne nous épargne les conflits majeurs que l’Europe a connus, la question des minorités reste préoccupante : séparatistes basques, nationalistes corses, mais aussi Roms, Ossètes ou Tchétchènes s’invitent régulièrement à la une des journaux. Mais au-delà de ces minorités historiques, il existe aussi des minorités plus récentes, issues de l’immigration de ce dernier demi-siècle.

Fort de son expérience internationale, Yves Plasseraud constate combien l’intégration de nouvelles minorités extra-européennes est difficile, à cause notamment de la précarité qui entraîne le rejet, le racisme et la xénophobie. Qui sont ces minoritaires européens, quelles sont leurs demandes, comment nos États peuvent-ils y répondre ? Quelles politiques adopter ? Comment rendre celles existantes efficaces ? Autant de questions sur lesquelles il est urgent de réfléchir. L’enjeu est de taille : l’Europe a besoin de cet apport démographique ; sa survie est à ce prix.

S’interrogeant sur une problématique majeure de la société contemporaine, cet ouvrage donnera aux étudiants et enseignants en science politique mais aussi à tout un chacun une vision historique et actuelle des enjeux fondamentaux que sont l’accueil de nouvelles populations et l’aménagement du statut des minorités autochtones.

Une vision historique et actuelle des enjeux fondamentaux du traitement des minorités nationales, de l’accueil de nouvelles populations et de l’aménagement du statut des minorités.

La question des minorités en Europe est préoccupante, qu’il s’agisse des minorités historiques, autochtones (Basques, Corse, Hongrois de Slovaquie,…) ou diasporiques (Roms, Juif, Arméniens,…), ou des nouvelles minorités issues de l’immigration (Afrique, Ukraine,…) : Qui sont ces minoritaires européens, quelles sont leurs demande et comment nos États et les institutions européennes peuvent-ils y répondre ? Comment le vivre ensemble s’organise-t-il ? Quelle synergie ou opposition de ces groupes en résulte ? Quelle politique adopter ?

Illustrant ces propos des exemples concrets, l’auteur s’interroge ici sur une problématique majeure de la société contemporaine : la place du multiculturalisme dans notre société.

EXTRAIT

Introduction

Jusqu’à la fin du XXe siècle, les observateurs s’accordaient à penser que l’homogénéisation des États et la mondialisation conduiraient inéluctablement les groupes ethniques minoritaires, qu’ils soient autochtones ou immigrés, à ne plus jouer qu’un rôle marginal sur la scène européenne. Beaucoup s’en réjouissaient alors que d’autres, plus rares, trouvaient ce phénomène d’entropie culturelle inquiétant.

Or, il s’avère aujourd’hui que c’est le phénomène inverse qui s’est produit. Stimulées par leur résistance à l’homogénéisation, un certain nombre de minorités sont aujourd’hui au premier plan de l’actualité et tendent de plus en plus à imposer à l’Europe leur rythme. Ainsi, Régis Debray - pourtant de tradition jacobine - affirmait récemment que le XXIe siècle serait celui des minorités. Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, lui faisait écho en écrivant «Le “peuple” ne s’appréhende plus comme une masse homogène, il s’éprouve plutôt comme une succession d’histoires singulières, une addition de situations spécifiques. C’est pourquoi les sociétés contemporaines se comprennent de plus en plus à partir de la notion de minorité. La minorité n’est plus la “petite part” (devant s’incliner devant une “grande part”) : elle est devenue une des multiples expressions diffractées de la totalité sociale.»

Cette évolution s’impose dans le contexte nouveau d’un affaiblissement historique des États nations européens. Pendant des siècles, ceux-ci n’ont cessé de renforcer leur pouvoir par centralisation croissante et intégration des périphéries. Aujourd’hui, sans que l’on en ait toujours bien pris conscience, tout a changé. Confrontés à une mondialisation qui érode à la fois leurs pouvoirs et leur raison d’être, contestés par leurs administrés qui ne font plus guère confiance au pouvoir politique, les États européens se voient cantonnés à un rôle secondaire. Entre les intérêts d’entreprises multinationales, toujours plus puissantes, les exigences des organisations intergouvernementales universelles (FMI, OMC, Banque mondiale, etc.), les diktats des agences de notation et les arcanes de l’intégration européenne, leurs appareils institutionnels et législatifs, vieillis, paraissent tourner à vide.

TABLE DES MATIERES

Il y a minorités et minorités.

A l’Ouest : Etats-nations et identités ethniques.

A l’Est : un sentiment de vulnérabilité

La question des minorités n’est pas close.

La gestion politique de la question minoritaire.

L’AUTEUR

Yves Plasseraud intervient régulièrement en tant qu’expert du statut des minorités en Europe médiane. Il a également enseigné auprès des universités de Strasbourg, Alicante, Vilnius et au Collège international de Défense (Paris).

Parution : 30 novembre 2012
Nb. de pages : 287 p.
ISBN : 978-2706117497
Prix : 22 €

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THE ICE MAN - Confessions d’un tueur de la Mafia

Philip CARLO
Editions du Rocher

the-icemanA faire froid dans le dos. La mafia, ce n’est pas que dans les séries américaines…

PRESENTATION

Pendant plus de trente ans, Richard Kuklinski a mené une double vie. Père et mari attentionné, voisin idéal, il fut aussi le plus célèbre tueur professionnel que l’Amérique ait jamais connu. Recruté par la mafia en 1973, son absence totale d’émotions et de remords lui permet de se faire un nom dans le milieu et de travailler pour les sept grandes familles mafieuses des Etats-Unis : du trafic de drogue à l’industrie pornographique, du blanchiment d’argent au règlement de compte sanglants. De son propre aveu, il aurait tué plus de deux cents personnes. Son surnom The Ice Man (l’homme de glace) vient du fait qu’il conservait pendant quelques semaines ses victimes au congélateur afin d’empêcher la police de déterminer l’heure du décès. Jusqu’à son arrestation, son activité restera secrète pendant des années sans que ses proches ou son voisinage ne se doute de quelque chose. Cette biographie se fonde sur plus de 240 heures d’entretiens entre l’auteur et journaliste Philip Carlo et Richard Kuklinski. Un témoignage choc qui nous plonge dans les arcanes de la mafia.

TABLE DES MATIERES

NAISSANCE DE L’ANGE DE LA MORT.
BARBARA.
DES TRUANDS TRES MECHANTS.
LE MANHATTAN PROJECT.
SUPERSTAR DU MEURTRE

L’AUTEUR

Philip CARLO est bien connu pour ses portraits de meurtriers et ses livres sur la mafia. The Ice Man, longtemps sur les listes des meilleures ventes à sa sortie, est son livre le plus connu.

Parution : 23 novembre 2012
Nb. de pages : 50 p.
ISBN : 978-2268074696
Prix : 23 €

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LA LONGUE MARCHE DU DALAI-LAMA

Philippe Flandrin
Cahier photo par Thierry Boccon-Gibod.
Editions du Rocher

la-longue-marche-rencontresAu-delà de la question du Tibet et de la Chine, ce livre apporte une connaissance de l’homme.

RESUME

Ce document rassemble une série d’entretiens dans lesquels le 14e dalaï-lama évoque les différentes étapes de son cheminement personnel et politique.

PRESENTATION

Ces entretiens avec Tezin Gyatso, le XIVe Dalaï Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique à l’heure où cette incarnation du Bouddha renonce à ses pouvoirs temporels pour donner à son peuple une constitution démocratique : comment et pourquoi il est passé de la théocratie à la démocratie, son nouveau credo, le dernier avril 2011.

A une époque où s’imposent des identités confessionnelles, éthiques et sociologiques « lourdes », ce livre fait entendre la voix d’un homme qui a choisi la non violence et la tolérance pour défendre son peuple.

Philippe Flandrin qui a choisi de s’intéresser plus à l’homme politique qu’au dignitaire religieux, publie ici une véritable biographie politique du Dalaï-Lama, nourrie d’entretiens, d’enquêtes et d’une large documentation.

Ces entretiens avec le Dalaï-Lama, retracent les étapes de son cheminement personnel et politique et paraissent à un moment clef, où le Tibet engagé dans un processus de démocratisation doit compter avec les nouveaux dirigeants du parti communiste.

Dharamsala, 6 juin 2012 : dernier entretien avec chinois.

EXTRAIT(S)

« Je suis devenu le souverain du Tibet, en 1951, à l’âge de seize ans et mon pouvoir était absolu. Le 8 août 2011, j’ai transféré le pouvoir politique à un premier ministre laïque, élu par le parlement. Par cet acte, j’ai mis fin à quatre siècles de tradition durant lesquels le dalaï-lama était à la fois le chef politique et spirituel du Tibet. Nous avons ainsi achevé la démocratisation de nos institutions. Ce soir-là, chose rare, j’ai dormi à poings fermés. Pas de rêves ! Rien ! »

Et Tenzin Gyatso le quatorzième dalaï-lama a éclaté de rire. Nous étions en 2012, à la fin du printemps. Lorsque je l’avais rencontré pour la première fois à Paris, trente ans auparavant, le dieu-roi, à la force de l’âge, portait le toit du monde sur ses épaules. Parvenu au seuil du grand âge, il entendait imposer la démocratie au Tibet et en Chine. J’ai tenté de comprendre et de relater la longue marche de l’absolutisme vers la démocratisation de cet homme qui, un jour, a dit : « Je ne suis qu’un être humain, accidentellement tibétain, devenu moine bouddhiste. »

L’AUTEUR

Philippe Flandrin, écrivain et journaliste, est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’Inde et à la Chine, anciennes et contemporaines. Témoin des grands événements politiques survenus dans cette partie de l’Asie depuis la guerre du Bangladesh en 1971.

Formé à l’école de la Sorbonne et d’André Malraux, avec qui il a travaillé, Philippe Flandrin s’est passionné pour l’histoire et les arts de la civilisation afghane. Correspondant de guerre (La Croix, Actuel, Paris-Match, Le Figaro), il a effectué de nombreux séjours clandestins en Afghanistan.

Journaliste à la BBC, il a suivi la piste des œuvres d’art cambodgiennes et afghanes retrouvées sur le marché de l’art londonien. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels, publiés aux éditions du Rocher : Les Sept Vies du mandarin français, Le Trésor perdu des rois d’Afghanistan…

Parution : 30 novembre 2012
Nb. de pages : 317 p.
ISBN : 978-2268074689
Prix : 20 €

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LES JEUX OLYMPIQUES ET LEURS TERRITOIRES

Jean-Marc HOLZ
Presses Universitaires de Perpignan

les-jo-et-leurs-territoiresLivre actuel s’il en fallait un ! Pour aller plus loin que le sport et le spectacle.

RESUME

La conquête de la planète par les jeux Olympiques et ses enjeux sont examinés par neuf géographes qui en détaillent les impacts géopolitiques et territoriaux grâce à des études de cas, des témoignages et des enquêtes de terrain.

PRESENTATION

Les Jeux olympiques ont conquis la planète : comment s’est opérée cette universalisation du sport? quels en sont les enjeux territoriaux ? Universitaire, expert ou journaliste, une dizaine d’observateurs portent le regard du géographe sur les impacts géopolitiques et territoriaux du phénomène olympique, de l’échelle mondiale au local. A l’heure des Jeux de Londres (2012) et de l’échec d’Annecy 2018, ils proposent un ouvrage très documenté et vivant, reposant sur des études de cas précis issues de recherches originales, des témoignages et des enquêtes de terrain.

TABLE DES MATIERES

LA PLANETE OLYMPIQUE
« ALL games, all nations » La mondialisation des Jeux olympiques d’été.
L’Inde, nain olympique ?

VILLES ET VILLAGES OLYMPIQUES
Athènes 2004 : Jeux olympiques et projet urbain.
Les villes alpines organisatrices des Jeux olympiques d’hiver.
La vila olimpica de Barcelone, nouvelle « Icara » ou gentrification d’un espace ?

2012, 2014, 2018, ESPOIRS ET DECEPTION
2012, Les JO du Nord-Pas-de-Calais
L’opération « le plus grand terrain de Jeux », stratégie d’une offre sportive territoriale.
La roulette russe.
JO, la France n’a plus la flamme.

EXTRAIT

“ALL GAMES, ALL NATIONS”
LA MONDIALISATION DES JEUX OLYMPIQUES D’ETE
NICOLAS CHAMEROIS

Les Jeux olympiques (J.O.) d’été sont un événement planétaire. De 1896, date des premiers Jeux modernes célébrés à Athènes où 14 pays étaient présents, à 2008 lors de la dernière édition à Pékin (Beijing) où défilaient 204 délégations, ils ont conquis la planète, exauçant le vœu de Pierre de Coubertin qui, lors de sa conférence à la Sorbonne le 25 novembre 1892, déclarait, à l’occasion du 5e anniversaire de la société française des sports athlétiques : «il faut internationaliser le sport, il faut organiser de nouveaux Jeux olympiques». Avant même de naître, les Jeux avaient pour vocation d’être mondiaux.
Cet article, qui reprend les grandes lignes d’une thèse de géographie, retrace les étapes, modalités et limites de cette «mondialisation» des Jeux d’été, au-delà de l’image d’universalité qui les caractérise, ainsi que le mouvement qu’ils ont su générer. Précisons auparavant le sens donné ici au terme «mondialisation» ; il y a un demi-siècle, en 1952, Kroeber et Kinckhohn repéraient quelque 150 définitions du concept de «culture» ; celui de «mondialisation» a suscité lui aussi un florilège de définitions que l’on peut classer en deux grandes familles : celles retenues par les dictionnaires - «donner à quelque chose un caractère mondial, une extension qui intéresse le monde entier» (Grand Larousse) ou «le fait de devenir mondial, de se répandre dans le monde» (Robert) - se bornent à une acception strictement géographique en insistant sur la diffusion spatiale du phénomène ; d’autres définitions, que nous ne retiendrons pas ici, ont un contenu exclusivement économique, qu’elles soient officielles (FMI, BIT) ou proposées par divers spécialistes.
Etudier la « mondialisation » des J.O. revient à s’interroger sur les multiples acteurs qui animent ce système olympique complexe, placé à l’intersection du monde sportif et d’enjeux géopolitiques et économiques. Participer au «festin olympique» dépasse la seule dimension sportive. Nous souhaitons montrer comment ce processus de mondialisation, loin d’être spontané, doit être compris comme une construction méthodique mais fragile, à laquelle collabore chaque acteur avec sa stratégie propre, sous l’égide du CIO (Comité International Olympique) qui, orchestrant cette magnifique symphonie, met en œuvre la règle fondamentale des Olympiades modernes que Pierre de Coubertin faisait tenir en ces deux mots : « all games, all nations ».
Nous étudierons successivement la composition et le rôle du CIO notamment dans l’organisation des Jeux, l’élaboration du programme olympique comme vecteur de la mondialisation, l’élargissement de l’assise territoriale du mouvement olympique par la reconnaissance des CNO (Comités Nationaux Olympiques), enfin la polarisation géographique des succès olympiques qui confère à cette mondialisation ses limites et son caractère contrasté.

L’AUTEUR

Jean-Marc Holz
, agrégé de géographie, docteur en sciences économiques et docteur d’tat en géographie, est professeur émérite à l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD). Il a reçu plusieurs prix scientifiques pour ses travaux sur l’économie régionale et l’aménagement du territoire, et a publié en 2007, avec David Giband, professeur à l’UPVD, un ouvrage dans la même collection sur « les territoires du sport entre politiques et pratiques ».

Parution : 12 janvier 2012
Nb. de pages : 247 p.
ISBN : 978-2354121433
Prix : 20 €

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ATLAS DU PROCHE-ORIENT ARABE

Fabrice BALANCHE
RFI / PU Paris-Sorbonne (PUPS)


atlas-du-proche-orient-arabe« Dessiner l’unité et la diversité du Proche-Orient arabe contemporain – Syrie, Liban, Jordanie et Palestine – voici l’ambition de cet atlas, le premier du genre »

PRESENTATION

Lorsque l’on évoque le Proche-Orient, c’est avant tout pour parler des contentieux israélo-arabes. On y inclut alors les pays de cette zone de tensions : la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Palestine et Israël. L’Égypte est sortie du Proche-Orient en signant les accords de Camp David en 1978.
Espace ouvert à l’époque ottomane, interface entre l’Europe et l’Asie, la région s’est progressivement fermée. Le conflit israélo-arabe a contribué à détourner les investissements et les courants commerciaux de la région, mais surtout, il a eu une influence notable sur la formation des Etats. Syrie, Liban et Jordanie sont nés en même temps que l’État d’Israël. Certes, ils ont choisi des voies divergentes en matières économique et politique, mais les différences ne sont pas aussi fortes qu’il n’y paraît en raison de leur proximité culturelle.

TABLE DES MATIERES

LA MENACE DE L’ARIDITE
LES DOMINATIONS ETRANGERES
LES CONSTRUCTIONS NATIONALES
POPULATION ET DEVELOPPEMENT
UNE ECONOMIE FRAGILE
L’ARCHIPEL URBAIN DU PROCHE-ORIENT
LA PALESTINE EN PARTAGE
GEOPOLITIQUE DU PROCHE-ORIENT

LU DANS LA PRESSE

« Basé sur une problématique novatrice – replacer cette zone dans son concept géographique et historique d’origine : le Bilâd es Sham – cet atlas analyse les particularités et les points communs du Proche-Orient, qui bien que constituant une « entité géographique » dès le VII ème siècle, s’est trouvé fragmenté politiquement à la suite de la Première Guerre mondiale et de la mise en place des mandats sur la Syrie, le Liban, la Palestine et la Transjordanie. Depuis 1948, avec la création de l’Etat d’Israël, cette région est en guerre : le conflit a pesé sur la construction interne de chacun des Etats du Proche-Orient et a modifié leur développement économique. L’auteur s’attache en 52 fiches réparties en huit chapitres à analyser les « traits communs » et les différences entre ces Etats sur les plans géographique, historique, politique, démographique, économique, du développement urbain, des Territoires palestiniens, géopolitique. Outre la problématique de l’ouvrage et la densité des informations contenues dans chacune des fiches thématiques, les nombreuses illustrations qui appuient chacune des analyses de l’auteur : cartes, tableaux et graphiques, sont l’autre point remarquable de l’ouvrage.
(…)
Le dernier chapitre de l’ouvrage s’intéresse à la « géopolitique du Proche-Orient ». Plusieurs enjeux sont rappelés :
le conflit israélo-arabe dans le contexte de la guerre froide (Etats alliés aux Etats occidentaux et au bloc soviétique, évolution diplomatique à la suite de l’effondrement de l’URSS)
la problématique de l’eau au Proche-Orient
la question stratégique du Golan
le rôle des Etats-Unis dans la région depuis 1945 (sécuriser la zone du Golfe arabo-persique riche en hydrocarbures, les liens avec l’Arabie saoudite, la défense d’Israël, la politique du président Bush à la suite du 11 septembre)
le Liban, « Etat-tampon » entre les Etats voisins que sont Israël et la Syrie, eux-mêmes intermédiaires des Etats-Unis, de l’Iran et de l’Union européenne
la Turquie et ses relations diplomatiques et militaires avec Israël, et avec la Syrie. »
(Les clés du Moyen-Orient)
http://www.lesclesdumoyenorient.com/Fabrice-Balanche-Atlas-du-Proche.html

L’AUTEUR

Fabrice Balanche est Maître de conférences à l’Université Lyon 2, directeur du Groupe d’études et de recherches sur la Méditerrannée et le Moyen-Orient.

Parution : 15 décembre 2011
Nb. de pages : 132 p.
ISBN : 978-2840507970
Prix : 20 €

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