Archives de la catégorie Beaux Livres

Ma provence – recettes de chef

ma-provenceArnaud Donckele

Editeur : Flammarion

PRESENTATION

Une soixantaine de recettes aux saveurs de la Provence par le jeune chef du restaurant trois étoiles à Saint-Tropez La vague d’or : palourde vernis et perles potagères relevées d’un râpée de citron jaune, agneau de Sisteron, calisson d’amande douce et fleurs d’oranger, mini tarte tropézienne à la praline rose et mandarine, etc.

Ce jeune chef talentueux du restaurant La Vague d’Or à Saint-Tropez, élève de Michel Guérard puis d’Alain Ducasse, décroche en 2013 les trois étoiles du guide Michelin.

Originaire de la Normandie, où il puise dans la ferme familiale son amour de la nature et de la chasse, la Provence n’en est pas moins sa terre d’adoption. Sa carte est une ode aux parfums de la région : palourde vernis et perles potagères relevées d’une râpée de citron jaune, agneau de Sisteron, calisson d’amande douce et fleurs d’oranger, fougasse aux olives noires et romarin cuit en vapeur d’osier, mini-tarte Tropézienne à la praline rose et mandarine.

Toutes les saveurs de la garrigue -thym, marjolaine, romarin - et les produits du Sud - fromages, légumes, fruits - sont réunis dans ce magnifique ouvrage d’une soixantaine de recettes facilement réalisables, délicieuses et signées du Chef Trois étoiles Arnaud Donckele.

Format (cm):  23*31

ISBN: 9782081376557

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Vins insolites

vins-insolites1Pierrick Bourgault

Editeur : JonGlez

PRESENTATION

A notre époque mondialisée, l’uniformisation des techniques et des goûts semble inévitable. Or quelques vignerons cultivent la vigne sous des climats et dans des terroirs improbables, sauvent des cépages oubliés ou bannis, retrouvent ou créent des vins. Certains même perpétuent les méthodes de l’Antiquité.

Quelques exemples, à travers le monde : des ceps hauts de 15 mètres en Italie et au Portugal, les vins de glace du Québec, des vignes héroïques inscrites au patrimoine culturel de l’Unesco, le vin du désert de Gobi, ces cuvées d’Indonésie issues d’une récolte continue, un Vin de la paix associant plus de 600 cépages du monde entier, une vendange du 31 décembre, des vignes qui écoutent de la musique classique, le vin d’amphores de Géorgie, un effervescent à dégorger soi-même…

En vingt ans de reportages, Pierrick Bourgault a déniché une cinquantaine de ces curiosités qu’il explique avec pédagogie et passion.

Huit formes de l’insolite sont détaillées : climats, terroirs, cépages, travail de la vigne, vinification, couleur, élevage, contenant.

L’AUTEUR

Journaliste, photographe, ingénieur agronome, Pierrick Bourgault a réalisé de nombreux reportages sur les sociétés rurales, les nourritures et les vins du monde. Grand prix du journalisme agricole de l’Afja, il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, guides, essais, livres d’art et textes littéraires.

256 pages

EAN  978-2361950958

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CONTES POPULAIRES D’ARABIE

Eric Navé et Abubaker A. Bagader
Editions IMAGO

contes-populaires-darabieRESUME

Ces contes populaires recueillis dans différentes régions d’Arabie saoudite sont réunis selon leur origine géographique : le Hedjaz, qui longe la mer Rouge et comprend les deux villes saintes des musulmans, La Mecque et Médine ; le Nadj désertique, où se dresse Riyad, mais toujours hanté par les djinns ; le Hasa, tourné vers le golfe Persique et inspirant des histoires d’artisans et de pêcheurs ; le Sud montagneux, terre austère de vieilles légendes, et qui touche le Yémen.

Différente selon chaque région, la thématique donne un aperçu de la richesse culturelle et de la diversité de ce pays des Mille et une nuits : importance de la religion, des traditions, de la magie et de la sorcellerie. Mais aussi quête de l’argent et de la réussite, rôle de la chance, remise en cause des autorités établies. Et de façon surprenante, une grande place est partout donnée à la femme, que l’on dit pourtant si souvent brimée : quel que soit son rôle - jeune fille séduisante, mère protectrice, vieille conseillère - elle est l’initiatrice, le cerveau de l’homme, en somme, ici comme ailleurs, la voie de la sagesse et du bonheur.

PRESENTATION

De l’humble marchand de fèves au cruel vizir, du généreux sultan au perfide boutiquier, de la Bédouine ensorcelée à la fille du cheikh déshonorée…, c’est tout le peuple d’Arabie qui s’anime ici avec ses craintes et ses désirs, ses souffrances et ses plaisirs.

Mais dans cette terre de vastes déserts et de montagnes, le quotidien est souvent troublé par d’inquiétantes présences : djinns et goules, ogresses et animaux qui parlent, éfrits et sorcières, surgissent du monde invisible et interviennent, secourables ou maléfiques, dans le destin de chacun. Et la femme, contrairement aux idées reçues, voilée ou non, n’y joue pas le moindre des rôles : audacieuse et énergique, protectrice et conseillère avisée, elle est souvent l’initiatrice par excellence car « derrière chaque homme accompli, dit le conteur, se trouve une femme ».

Issus de la tradition orale, ces contes populaires, tout à la fois cocasses et subtils, émaillés de dictons et d’expressions savoureuses, nous transportent dans des régions contrastées — le Hedjaz, le Najd, la Hassa, l’Asir… — et, du campement nomade au palais royal, nous plongent dans une atmosphère digne des Mille et Une Nuits.

AUTEURS

Ancien vice-ministre de la Culture en Arabie saoudite, Abubaker A Bagader est professeur de sociologie à l’Université du roi Abdulaziz, Jeddah (Arabie saoudite). Eric Navé est enseignant au Koweït à l’Institut Voltaire.

Parution : 21 novembre 2012
Nb. de pages : 320 p.
ISBN : 978-2849521984
Prix : 23 €

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LE REDOUTABLE & L’HISTOIRE DES TECHNIQUES SOUS-MARINS

André LAISNEY
Marines Editions

le-redoutableDétails et histoire du premier sous-marin lanceur nucléaire français. Photos de qualité comme toujours chez Marines Editions.

PRESENTATION

Il y a 40 ans, en février 1972, le premier sous-marins nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Redoutable, plongeait pour sa première patrouille, ajoutant un volet maritime à la force de dissuasion française. Un peu moins de trente ans plus tard, en 1991, il effectue sa dernière patrouille et recueille un naufragé après un cyclone. Le narrateur est ce naufragé qui parle longuement avec les membres de l’équipage, découvre peu à peu toutes les spécificités du sous-marin et les détails de son fonctionnement.
L’ouvrage est illustré de 270 photos et schémas dont 150 photographies en couleur prises sur les SNLE type Le Redoutable.

Rappelons que le sous-marin Le Redoutable est exposé et ouvert à la visite à la Cité de la mer à Cherbourg où il fut lancé.

LU DANS LA PRESSE

On imagine mal quelle a pu être la prouesse technologique qu’a représenté la mise au point du Redoutable, premier sous-marin nucléaire lance-engin de la Marine nationale. Apprenti devenu ingénieur à ce qui était encore la DCAN, André Laisney le sait particulièrement bien et nous offre, sous la forme d’un roman qui serait en même temps une visite guidée, un aperçu inouï de détails sur la conception et le fonctionnement du bâtiment, sous tous ses aspects et ne lésinant absolument ni sur les données ni sur l’abondante iconographie.
A titre d’exemple, 21 pages sont uniquement consacrées au système d’armes, étude complète des sonars comprises. Dépassant cette seule approche centrée sur le Redoutable, il la positionne également dans une perspective comparative, en évoquant notamment les travaux réalisés sur des bâtiments plus anciens : de quoi mesurer le chemin accompli.
Ce faisant, il offre un véritable « guide du fonctionnement » des sous-marins, lorsqu’il est question des différents types de barres de plongée avant utilisables, de leurs avantages et de leurs inconvénients – un exemple parmi d’autre. Pour autant, si l’ouvrage est technique, la forme narrative utilisée par André Laisney – celle du récit d’un naufragé récupéré à bord et découvrant le bâtiment – allège le propos, permettant de lire l’ouvrage à plusieurs niveaux et de le rendre accessible à toute personne s’intéressant aux sous-marins. Dans sa catégorie, une petite Bible, assurément.
(Magazine DSI, http://www.dsi-presse.com/)

Pour feuilleter quelques pages, cliquer ici

L’AUTEUR

Né en 1936 en Normandie, André Laisney a commencé sa carrière professionnelle comme apprenti à la DCAN de Cherbourg. Devenu ingénieur militaire, il a participé, pendant vingt-cinq ans à l’entretien des sous-marins à Lorient, Brest et Paris. Modéliste, il est aussi l’auteur d’un ouvrage sur les maquettes plongeantes de sous-marins.

Parution : 14 février 2012
Nb. de pages : 166 p.
ISBN : 978-2357430976
Prix : 39,55 €

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LE LABYRINTHE DES PYRAMIDES

Philippe Flandrin & Patrick Chapuis
Actes Sud Editions

le-labyrinthe-des-pyramidesSuperbes photographies ! Reconstitutions plus qu’intéressantes. L’on sort du simple descriptif pour entrer dans l’imagination.

PRESENTATION

Au IIIe millénaire, une avancée technologique majeure, le passage de l’architecture en brique à l’architecture en pierre de taille, et l’unification du pays sous l’égide de la double monarchie de Haute et de Basse-Egypte créent les conditions d’une révolution culturelle, sociale et politique, dont le symbole et l’expression sont les pyramides de l’Ancien Empire. L’Egypte bâtit alors la civilisation qu’elle léguera au monde. Ambition d’un peuple et de son souverain, véritable absolu de la création, la pyramide – tombeau royal – est un grand atelier où s’épanouissent à la fois les arts et les sciences, et dont les réussites permettent une constante évolution des formes et des conceptions. Quatre siècles durant, les pyramides ne cessent d’évoluer : conçues « à degrés » par Djoser et ses successeurs de la IIIe dynastie, elles sont à « face lisse » à partir du règne de Snefrou. Gigantesques sous Kheops et Khephren, ramenées à l’échelle humaine sous Mykérinos, elles abritent, à la fin de l’Ancien Empire, les Textes des Pyramides, le plus ancien corpus sacré de l’histoire de l’humanité. Quarante-cinq siècles après leur construction, les pyramides irritent la curiosité des savants de l’Expédition d’Egypte, au point de les conduire à fonder une science, l’égyptologie. Elles sont ainsi redevenues le grand atelier où, à force de recherches, elles livrent, désormais, leurs mystères au monde. Elles sont enfin un jardin secret dont les portes se referment à l’ère du tourisme de masse et de la défense du patrimoine. C’est dans ce monde souterrain que nous sommes entrés avec Jean-Philippe Lauer, son gardien, il y a vingt-cinq ans. Sur ses murs il était écrit : « Non, ce n’est pas mort que tu es entré ici, c’est vivant que tu t’en es allé ! ».

Une iconographie exceptionnelle

De 1987 à 2009, Philippe Flandrin et Patrick Chapuis ont suivi les travaux et les découvertes des plus grands égyptologues, tels Jean Leclant, Jean-Philippe Lauer et Audran Labrousse, travaillant sur les sites des pyramides d’Egypte. Les auteurs ont effectué neuf campagnes.
Ils ont rassemblé une documentation totalement inédite sur les extérieurs, le mobilier et l’environnement, mais surtout sur les souterrains et l’agencement intérieur de l’ensemble des pyramides de l’Ancien Empire : à Giza, Abousir, Saqqarah et Dahchour, au musée du Caire et au musée Imhotep.

Emission sur France-Info du Jeudi 29 Décembre 2011


LES AUTEURS

Philippe Flandrin, docteur en science politique, est journaliste et écrivain, formé au Centre iconographique de l’Univers des formes, sous la direction d’André Malraux et d’André Parrot. Il a effectué de nombreux reportages sur l’Egypte antique, publiés par Match, Figaro Magazine, GEO, National Geographic France, etc. Il a écrit Saqqarah une vie. Entretiens avec Jean-Philippe Lauer (Rivages 1988-1989-1992) et Le Roman vrai des pyramides (Rocher 2000).

Patrick Chapuis, diplômé des Arts décoratifs de Paris, est photojournaliste. Photographe officiel du musée du Louvre et de la mission française du Bubasteion à Saqqarah, il a réalisé de nombreux reportages sur l’Egypte antique, également publiés dans la presse nationale. Il est le photographe des Tombeaux retrouvés de Saqqarah avec Alain Zivie (Le Rocher 2003).

Parution : 16 novembre 2011
Nb. de pages : 220 p.
180 illustrations quadri
ouvrage cartonné
ISBN : 978-2330001254
Prix : 42.6 €

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COEURS DE NATURE EN FRANCE

Terre Sauvage et SIPA PRESS

coeur-de-natureLa plus grande production de photos de nature en France.

PRESENTATION

Pour accompagner l’exposition présentée par le Sénat sur les grilles du Jardin du Luxembourg, Terre sauvage publie un numéro hors-série de prestige spécial Cœurs de nature.
Découvrez les coulisses de la mission photo, des reportages dans les espaces naturels, les acteurs, de nombreux portfolios…

TABLE DES MATIERES

PHOTOREPORTAGES En direct du parc national de Guyane, du parc naturel marin de la Mer d’Iroise, de la réserve des Coussouls de Crau, de la forêt du Kertoff, avec les photographes de Sipa Press…

EXPLORATIONS Cinq pérégrinations à travers les joyaux de nature du territoire français, avec les journalistes de Terre Sauvage…

PORTFOLIOS Vertiges… Ciels… Fleurs… Faune… Monstres… Les cœurs de nature recèlent des secrets insoupçonnés…

DECRYPTAGE L’image de nature est aussi une image de l’actualité… pour peu qu’elle échappe aux standards du genre ! Démonstration avec les enseignants du CLEMI, spécialistes de l’éducation 
aux médias…

ACTEURS Qui sont les 5 000 agents des Cœurs de nature, qui accueillent, surveillent, gèrent, sensibilisent, protègent ?

AUTOPORTRAITS Jean-Pierre Feuvrier et François Letourneux ont vécu, aux premières loges, l’aventure des Cœurs de nature. Ils (se) racontent…

CARTE BLANCHE 12 photographes d’actualité lâchés, au sens strict, dans la nature ! Pour chacun d’eux, une aventure excitante, et une expérience décapante ! Récits…

QUESTIONS Peut-on cueillir des fleurs dans un parc national ? Qu’est-ce qu’une réserve naturelle ? En 24 questions/réponses, tout savoir sur les Cœurs de nature.

Parution : 15 septembre 2011 (Chez les marchands de journaux)
Nb. de pages : 244 p.
Papier de qualité supérieure, couverture renforcée avec rabats et vernis sélectif.
Prix : 19 €

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VENISE VUE DU CIEL

Marcello Bertinetti et Simona Stoppa
Edizioni White Star

venise-vue-du-cielPhotographies aériennes de Venise, de ses canaux, sa lagune, ses églises, ses palais, etc. Un beau livre, un livre d’Art pour les amoureux de Venise et de la photographie.

PRESENTATION

Les campaniles s’échappent vers les hauteurs, les coupoles s’emparent du ciel et les ruelles (calli) s’enfoncent dans les profondeurs de la cité. Vue du ciel, Venise a la forme d’un gros poisson posé sur l’eau de la lagune, marqué en son centre par le sillon du Grand Canal, qui déroule ses sinuosités entre les sestieri de Castello, Cannaregio, Dorsoduro, San Marco, San Polo et Santa Croce.
Impressionnante envolée au-dessus de l’une des plus belles villes du monde, cet ouvrage invite à la flânerie le long des calli ou au fil des canaux bordés de somptueux palais, et révèle ainsi la beauté et le mystère de ce lieu unique et fascinant.

TABLE DES MATIERES

Introduction
Histoire
Le quartier de San Marco
Le cœur de Venise
La grande Venise
La lagune et les îles

LES AUTEURS

Marcello Bertinetti est diplômé d’ingénierie en 1978, il s’est ensuite lancé dans la photographie professionnelle en réalisant des reportages exclusifs pour les plus prestigieux journaux et magazines du monde entier – National Geographic, GEO, Newton Japan, Paris Match, Le Figaro, Airone et Stem - et a collaboré avec les plus grandes agences photographiques. Auteur de nombreux ouvrages dont New York, Les Yeux d’Horus, Égypte à vol d’oiseau (traduit en douze langues), il a fondé en 1984, avec Valeria Manferto De Fabianis, la maison d’édition italienne White Star, associant ainsi l’activité d’éditeur au métier de photographe.

Simona Stoppa, diplômée de philosophie, est journaliste et auteur de documentaires et de guides touristiques pour différentes maisons d’édition et chaînes de télévision. Elle a pour spécialités la mer, l’environnement, la nature et l’anthropologie. Elle a écrit des livres illustrés et des guides touristiques pour le Touring Club Italien et pour les éditions White Star, et collabore en outre avec les principaux périodiques spécialisés dans le tourisme et les loisirs de mer, en Italie et dans le monde entier.

Parution : 14 mars 2012
Format : Relié
Nb. De pages : 192 p.
ISBN : 978-8861124172
Prix : 19,90 €

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ALINA SZAPOCZNIKOW. SCULTURE UNDONE 1955-1972

Cornelia Butler, Elena Filipovic, Jola Gola, Joanna Mytkowska et Allegra Pesenti
Fond Mercator / Coédition avec le MoMA de New York

alina-szapocznikow-sculture-undone-1955-1972Alina Szapocznikow, Sculpture Undone, 1955–1972 nous offre une vue d’ensemble très complète de l’œuvre importante de cette artiste au moment où elle suscite un intérêt international grandissant. Richement illustré par plus de 150 planches en couleurs, ce catalogue présente des essais rédigés par les commissaires de l’exposition où sont abordés des aspects cruciaux de la pratique de l’artiste et de l’histoire de sa réception.
Il inclut également une chronologie complète, permettant d’explorer en profondeur les liens qui unissent sa vie et son art. Alors qu’elle couvre l’une des périodes les plus riches et les plus complexes du XXe siècle, la production de Szapocznikow fait écho à de nombreux aspects de l’évolution artistique et idéologique de son temps en une œuvre sculpturale à la fois fragmentée et transformative, sensuelle et pensée, réalisée de manière ludique et chargée politiquement.
Le moment est venu de réexaminer sa place dans l’histoire de l’art.

PRESENTATION

Alors qu’en Pologne, où elle est née, Alina Szapocznikow est considérée comme l’une des artistes les plus en vue, elle est quasi inconnue chez nous.
Son œuvre suscite pourtant un intérêt international croissant : le MoMA de New York, l’un des musées les plus en pointe dans le domaine de l’art moderne et contemporain, lui consacrera l’année 2012 une grande exposition rétrospective.
A première vue, les œuvres de Szapocznikow sont comme une gourmandise légère et digeste : seins posés sur une assiette à dessert, lampes en forme de lèvres colorées comme des bonbons. Mais l’arrière-goût en est amer.
Si Szapocznikow se réduit elle-même à des objets banals et utilitaires, c’est sans doute à cause de ses années d’adolescence passées dans les camps de concentration nazis. Ou à cause du cancer du sein contre lequel elle s’est battue pendant des années et qui a fini par l’emporter à 47 ans.
Dans son œuvre, tout est corps. Et chaque création, aussi personnelle soit-elle, s’inscrit dans la vaste et complexe histoire de son époque.
La chronologie complète et les belles photos documentaires révèlent comment sa vie et son art se sont influencés.

Accompagne les expositions éponymes au Wiels, Centre d’Art contemporain, Bruxelles (10 septembre 2011–8 janvier 2012), au Hammer Museum, Los Angeles (5 février–29 avril 2012), au Wexner Center for the Arts, Columbus, Ohio (18 mai–8 août 2012) et au Museum of Modern Art, New York (7 octobre 2012–28 janvier 2013).

LES AUTEURS

Cornelia Butler est attachée au Museum of Modern Art de New York.
Elena Filipovic est conservatrice au Wiels, Centre d’Art contemporain, à Bruxelles.
Jola Gola est conservatrice au Museum of the Academy of Fine Arts à Varsovie.
Joanna Mytkowska est directrice du Musée d’Art moderne de Varsovie.
Allegra Pesenti est conservatrice au Hammer Museum à Los Angeles.

Parution : 21 octobre 2011
Format : Broché
Nb. de pages : 210 p.
ISBN : 978-9061533290
Prix : 35,50 €

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ANTARTIC. A TRIBUTE TO LIFE IN THE POLAR REGIONS

Michael Poliza
TeNeues

antarticSuperbe, splendide, merveilleux, magnifique … comme toujours avec TeNeues. Des photos d’une qualité à couper le souffle sur lesquelles on s’attarde pour laisser son imagination s’imprégner de tant de beauté. Majestueux !

PRESENTATION

Suite à son étourdissant safari photo dans « AFRICA » et à son expédition sans précédent en hélicoptère de l’Europe jusqu’à l’Afrique dans « EYES OVER AFRICA », le photographe Michael Poliza, récompensé pour son travail, à cette fois décidé de s’aventurer dans les régions polaires.
Pour son projet ANTARCTIC, Michael Poliza, a entrepris plusieurs expéditions dans les régions les plus menacées par les changements climatiques.
Avec son inimitable association de gros plans et de paysages dignes de décors de cinéma, Poliza nous délivre toute la magie de ces paradis glacés. Il nous montre par exemple des ours polaires gambadant dans des étendues de fleurs violettes au milieu d’un paysage arctique somptueux, des icebergs multicolores et variés, et une multitude d’endroits rares et sauvages.
Poliza capture une fois de plus, les trésors naturels les plus vulnérables – les rares paysages vierges de notre planète toujours dans leurs états originels.

“Poliza has taken wildlife and landscape photography to a new level…”
Cape Times

- An epic journey across Earth’s majestic frozen landscapes
- A must-have for all nature lovers and fine art aficionados
- WWF Germany has announced Michael Poliza as WWF Ambassador

Following his stunning photo-safari in Africa and an unprecedented helicopter voyage from Europe to Africa in Eyes over Africa, the award-winning photographer has ventured to the polar regions. With his inimitable blend of intimate close-ups and cinematic landscapes, Poliza leads us through the magical worlds of these frozen paradises most threatened by global warming.
Poliza shows polar bears as they frolicked among purple fireweed against the majestic Arctic backdrop, varied and multicolored icebergs, as well as a number of rare and endangered species. Poliza once again captures the most vulnerable treasures—still ensconced in our planet’s few pristine landscapes.

Quelques photos sur le site de l’Editeur TeNeues. C’est ICI !

Parution : 01 octobre 2009
Langue(s)    Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien
Nb de pages : 405 p.
Format : Relié
Couverture rigide.
Dimension : 29 x 37 cm
ISBN : 978-3-8327-9317-3
Prix : 29,90 €

September 15, 2009
Language: English
408 pages
Dimension: 14.8 x 11.9 x 2.1 inches
ISBN: 978-3832793173

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© ANTARCTIC - A Tribute to Life in the Polar Regions by Michael Poliza, published by teNeues, www.teneues.com, Photo © 2009 Michael Poliza. www.michaelpoliza.com

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HOMMES ET FEMMES DE LA RENAISSANCE. LES INVENTEURS DU MONDE MODERNE.

Robert Charles Davis & Elizabeth Lindsmith
Flammarion

hommes-et-femmes-de-la-renaissanceVéritable immersion dans l’une des périodes de l’histoire les plus créatives, cet ouvrage explore la Renaissance de l’intérieur, à travers cent portraits d’hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à deux siècles de questionnements, d’échanges et de découvertes.

RESUME

Panorama de l’effervescence intellectuelle, religieuse, scientifique, artistique et économique en Occident aux XVe et XVIe siècle à travers une centaine de portraits : Christine de Pizan, Bernardin de Sienne, Luca della Robbia, Frédéric de Montefeltre, Mehmet II, Alde Manuce, Christophe Colomb, Thomas More, Palladio, Isabelle Andreini, etc.

PRESENTATION

Cinq siècles après avoir illuminé le paysage culturel de l’Europe, la Renaissance continue d’apparaître comme le printemps de la modernité. Les inventions de Léonard de Vinci, les chefs-d’oeuvre de Michel-Ange, les écrits savants d’Erasme et les découvertes de Copernic ont fait de cette période l’une des plus créatives de l’histoire. En réalité, tout comme les hommes qui en furent les acteurs, elle eut aussi un côté obscur. Un an après La Naissance de Vénus de Botticelli, deux prêtres allemands, Henry Institoris et Jacques Sprenger, publiaient le premier manuel complet de chasse aux sorcières.
Cet ouvrage explore les différentes facettes de la Renaissance à travers cent portraits d’hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à deux siècles de questionnements, d’échanges et de découvertes. Artistes et scientifiques, princes et penseurs, mais aussi marchands, courtisans, imprimeurs et religieux, tous ont participé au bouleversement du monde qui s’est opéré alors.

robert-charles-davisL’AUTEUR

Spécialiste de l’Italie de la Renaissance, Robert Charles Davis est professeur d’histoire à l’université de Columbus (Ohio). Il poursuit actuellement ses recherches sur l’esclavage en Méditerranée.

Robert Davis is a professor of Italian Renaissance and pre-modern Mediterranean history at Ohio State University. He studies Naples, Rome, Palermo, Venice, the Vatican, and Perugia, and mostly works on the lives of ordinary people and the values they cherished. His subjects have ranged from shipbuilders, bull fighters, and amateur boxers in Venice to the corsairs who terrorized the Mediterranean everywhere else. He has also recently co-authored a study of Venice, as the world’s most touristed city, and after reading this, no one can ever look at Romantic Venice in quite the same way. He has been in a number of television documentaries, on shipbuilding, Carnival, and the Mediterranean slave trade.

Parution : 5 octobre 2011
Format: Broché
Nb de pages : 336 p.
ISBN : 978-2081261402
Prix : 35 €

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LE LOUP

Maurice DUPERAT
Artémis

le-loupLa découverte par l’image et par le récit d’un animal mythique : description, habitat, alimentation, comportement, reproduction.

PRESENTATION

Des petits albums qui présentent par l’image et par un texte d’une grande limpidité la vie des groupes d’animaux particulièrement familiers ou qui suscitent la fascination.
De superbes photographies pour voir les animaux au cœur de leurs activités.
Livre composé de chapitres très clairs, avec un langage simple, de belles images. Une bonne approche pour sensibiliser les jeunes au monde sauvage.

Tout savoir sur le loup :
- un fauve mythique ;
- un prédateur hors pair ;
- communication et langage ;
- la meute et le territoire ;
- des techniques de chasse éprouvées ;
- l’homme et le loup…

Parution : 4 avril 2011
Nb de pages : 92 p.
ISBN : 978-2816001037
Prix : 10 €

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JE VEUX ENCORE DU CHOCOLAT

Trish Deseine
Marabout-Hachette

je-veux-encore-du-chocolatPour les folles et les fous du chocolat ! Cédez à la tentation ! Offrez-vous cette thérapie chocolatée !

PRESENTATION

« Je veux du Chocolat » paru en 2002, best-seller international, primé plusieurs fois, a été élu meilleur livre sur le chocolat au monde.
Déjà en avance sur son époque. Il ne lui manquait qu’une mise au goût du jour pour être, de nouveau, avant-gardiste. Recettes inédites, nouvelles photos, du sucré-salé et du salé tout court côtoient désormais le coeur du livre : les classiques, les adorés, les croquants, les recettes pour les plus petits : tout y est !

Plus de 100 recettes incontournables, classiques et plus originales 100 % chocolat. Nouvelle édition du best seller de Trish Deseine entièrement refaite et augmentée. Livre entièrement refait en photos. Des chapitres retravaillés et remis au goût du jour. Plus de 30 nouvelles recettes parmi lesquelles : des moelleux, des truffes classiques et moins classiques, des cupcakes, des brownies, des barres de chocolat, quelques gros gâteaux… Un chapitre entier de chocolat « pour adulte » avec des cocktails, des recettes au goût plus sophistiquées ou hyper chocolatées.

trish-deseineL’AUTEUR

Trish Deseine est reconnue comme la pionnière d’une cuisine spectaculaire enfin accessible depuis la parution de son premier best seller en 2001, « Petits plats entre amis ».

Nb. de pages : 208 p.
Parution : 6 avril 2011
ISBN : 978-2501067850
Prix : 15,90 €

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ICARE OU LA CHUTE DES REVES

Jacqueline Berny-Lapalus
Les 2 Encres

icare-ou-la-chute-des-revesLa poésie fait surgir l’évidence de la peinture.
La voix d’Icare résonne encore dans le coeur des artistes. Jacqueline Berny-Lapalus la fait entendre dans son livre qui unit son inspiration à celle de Bruegel. Cherchant une correspondance qui les lie, elle fabrique au plus près une rencontre entre image et texte. L’un révélant l’autre.
Avec Icare ou la chute des rêves, Jacqueline Berny-Lapalus ouvre une collection d’ouvrages qui comportent deux titres, celui du peintre et celui du poète.

JACQUELINE BERNY-LAPALU EN PARLE

« C’est le concept qui s’est imposé à moi pour définir et faire voir cette sorte d’entrée dans un tableau. Ce concept n’est pas venu d’abord. Il est venu après, au bout d’un lent processus et d’un cheminement intérieur. Nous sommes visités par certaines œuvres. La rencontre avec elles s’opère dans l’instant, par coup de cœur et effet de choc, qui peut se perdre dans l’épaisseur des jours et semble s’effacer pour toujours dans la multiplicité des possibles. Mais non ! Le travail de maturation fait son chemin. L’œuvre résiste à l’oubli du temps. Elle revient en force dans l’imagination jusqu’à devenir obsédante et incontournable. Elle s’impose désormais. Un personnage nous appelle et vient nous chercher. On l’abandonne encore une fois, puis d’autres. Mais il s’est inscrit dans notre mémoire profonde vierge et vigilante à la fois. Nous ne savons pas encore pourquoi nous aimons ce tableau et à quel point nous l’aimons.
D’autres œuvres se bousculent dans notre esprit pour lui disputer la priorité. Arrive enfin le moment de s’attacher à cette œuvre plutôt qu’à une autre, de la choisir et de lui consacrer beaucoup de temps. On est entré dans la phase où tout ce qui peut relever de l’étude retient notre attention : sujet, composition, lignes et tonalité d’ensemble, formes et couleurs, personnages, objets, décors et paysages…. Le moment est venu de confirmer, d’expliciter et d’enrichir l’impression initiale qui nous avait saisi dans une sorte d’effroi. Mais rien d’exprimable à ce stade, car l’analyse ne sera pas notre point de vue. Il faut encore attendre.
Pourtant, la troisième phase du travail est amorcée. Elle a pris racine dans les deux premières. Le texte va venir. Il va sortir de l’image et se placer sur elle. On se rapproche de l’œuvre comme la première fois. On s’en approche comme l’amant de son aimée, quand tout naturellement ils vont s’unir. De même, le poète scelle son union avec le peintre dans la première phrase de son texte qui fait surgir l’évidence du tableau. Voilà reçu l’instant de l’inspiration qui, donnant le ton et la clef, dévoile le sens du tableau, l’écrit et en propose la lecture INEDITE.
Cette démarche refuse tout procédé systématique. Car il s’agit d’un mariage intime de l’écriture avec la peinture qui réclame à chaque fois virginité du regard, conviction, et paradoxalement, une grande subjectivité.
Ainsi est née L’EVIDENCE  qui se partagera dans l’expansion de la pensée et des images. »

EXTRAIT

Cependant Dédale, las de la Crête et d’un long exil, sentait renaître en lui l’amour du pays natal ; mais la mer le retenait captif : « Minos, dit-il, peut bien me fermer la terre et les eaux ; le ciel au moins m’est ouvert. C’est par là que je passerai ; quand Minos serait le maître de toutes choses, il n’est pas le maître de l’air. Ayant ainsi parlé, il s’applique à un art jusqu’alors inconnu et soumet la nature à de nouvelles lois. Il dispose des plumes à la file en commençant par la plus petite ; chacune est suivie d’une autre moins longue, de sorte qu’elles semblent s’élever en pente ; c’est ainsi qu’à l’ordinaire vont grandissant les tuyaux inégaux de la flûte champêtre. Puis il attache ces plumes au milieu avec du lin, en bas avec de la cire et, après les avoir ainsi assemblées, il leur imprime une légère courbure pour imiter les oiseaux véritables. Le jeune Icare se tenait à ses côtés ; ignorant qu’il maniait les instruments de sa perte, le visage souriant, tantôt il saisissait au vol les plumes qu’emportait la brise vagabonde, tantôt il amollissait sous son pouce la cire blonde et, par ses jeux, il retardait le travail merveilleux de son père. Quand l’artisan a mis la dernière main à son ouvrage, il cherche à équilibrer de lui-même son corps sur ses deux ailes et il se balance au milieu des airs qu’il agite. Il donne aussi ses instructions à son fils : «Icare, lui dit-il, tiens-toi à mi-hauteur dans ton essor, je te le conseille : si tu descends trop bas, l’eau alourdira tes ailes ; si tu montes trop haut, l’ardeur du soleil les brûlera. Vole entre les deux. Je t’engage à ne pas fixer tes regards sur le Bouvier, sur Hélice et sur l’épée nue d’Orion : prends-moi pour seul guide de ta direction. »
En même temps, il lui enseigne l’art de voler et il adapte à ses épaules des ailes jusqu’alors inconnues. Au milieu de ce travail et de ces recommandations les joues du vieillard se mouillent de larmes ; un tremblement agite ses mains paternelles. Il donne à son fils des baisers qu’il ne devait pas renouveler et, s’enlevant d’un coup d’aile, il prend son vol en avant, inquiet pour son compagnon, comme l’oiseau qui, des hauteurs de son nid, a emmené à travers les airs sa jeune couvée ; il l’encourage à le suivre, il lui enseigne son art funeste et, tout en agitant ses propres ailes, il regarde derrière lui celles de son fils. Un pêcheur occupé à tendre des pièges aux poissons au bout de son roseau tremblant, un berger appuyé sur son bâton, un laboureur sur le manche de sa charrue les ont aperçus et sont restés saisis ; à la vue de ces hommes capables de traverser les airs, ils les ont pris pour des dieux. [...] L’enfant, tout entier au plaisir de son vol audacieux, abandonna son guide ; cédant à l’attrait du ciel, il se dirigea vers des régions plus élevées. Alors le voisinage du soleil rapide amollit la cire odorante qui fixait ses plumes ; et voilà la cire fondue ; il agite ses bras dépouillés ; privé des ailes qui lui servaient à ramer dans l’espace, il n’a plus de prise sur l’air ; sa bouche, qui criait le nom de son père, est engloutie dans l’onde azurée à laquelle il a donné son nom.

L’AUTEUR

« Quand, pour la première fois, j’ai entendu l’appel d’Icare, a commencé et recommencé pour moi le trajet qui mène aux chefs-d’œuvre de la peinture et nous ramène à nous-mêmes.
La rencontre avec une œuvre s’opère par coup de cœur et effet de choc puis semble se perdre dans l’épaisseur des jours. Mais le travail de maturation fait son chemin. L’œuvre inscrite dans notre mémoire profonde, vierge et vigilante à la fois, revient en force dans l’imagination. Le moment est venu de confirmer l’impression initiale qui nous avait saisi dans une sorte d’effroi.
Ce cheminement est long, difficile et infini. Jalonné d’étape en étape par les tableaux qui nous prennent et nous retiennent, il est encore à son commencement, mais déjà s’inscrit et s’écrit dans une sélection que j’intitule : Un tableau - Une voix. »
(Jacqueline Berny-Lapalus)

Parution : juillet 2011
Nb de pages : 40 p.
ISBN : 978-2351683965
Prix : 15 €

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ALEXANDRIE. HISTOIRE D’UN MYTHE

Paul-André Claudel
Ellipses Editions

alexandrieNous ne saurions que trop recommander à tous ceux qui s’intéresse à l’Histoire de la ville d’Alexandrie fondée par Alexandre le Grand en personne.
L’ouvrage remet en perspective la ville hellénistique et ses grands monuments (Sérapéum, tombeau d’Alexandre, Phare, Bibliothèque…) mais nous invite à comprendre au travers des récits, contes, témoignages, par lesquels s’est formé, par-delà l’histoire « réelle » de la ville, le mythe d’Alexandrie.
Un très bel ouvrage de 400 pages, très riche de contenu et particulièrement bien écrit, dans un style vivant, simple et accessible au plus grand nombre.
De Paul André Claudel, aux éditions Ellipses.


PRESENTATION

Alexandrie : le simple nom de la ville fondée par Alexandre le Grand suffit à faire surgir un tourbillon d’images évocatrices. Monuments célèbres (le tombeau d’Alexandre, le Phare, la Bibliothèque), figures illustres du monde gréco-romain (Jules César, Marc Antoine, Cléopâtre), conquérants de l’âge moderne (Bonaparte, Mehemet Ali), poètes et écrivains de l’époque cosmopolite (Cavafi s, Durrell) ont éclairé tour à tour l’histoire de cette ville. Cet étonnant cortège témoigne du rôle qu’a joué, pendant plus de deux mille ans, la cité des Ptolémées.
Première métropole du monde méditerranéen dans la période hellénistique, rivale de Rome à l’époque impériale, Alexandrie domine les chroniques de l’Antiquité. Plateforme commerciale du Levant après la conquête arabe, porte d’entrée en Égypte sous l’Empire ottoman, Alexandrie se trouve encore, à l’époque moderne et contemporaine, au coeur des relations entre Orient et Occident : c’est devant ses murs que débarquent, en 1798, les soldats de l’expédition d’Égypte menée par Bonaparte.
Mais l’histoire millénaire d’Alexandrie compte au moins autant pour elle-même que pour les prolongements érudits ou rêveurs qu’elle a pu susciter : depuis l’Antiquité, historiens et poètes ont cultivé sa mémoire et façonné son image. « Cité d’or » selon le grammairien grec Athénée, « première du monde » pour l’historien Diodore de Sicile, la ville de la Bibliothèque et du Phare s’est inscrite à jamais dans notre imaginaire. Lieu de tous les savoirs, creuset des sagesses antiques et des grandes religions, Alexandrie n’a cessé d’alimenter les utopies. C’est là, précisément, l’objet de cet ouvrage : la somme des récits, des témoignages ou des contes par lesquels s’est formé, aux confi ns de l’histoire et du songe, le mythe d’Alexandrie.

EXTRAIT

Chapitre I / Aux sources du mythe : la fondation

La genèse d’Alexandrie est directement liée au destin d’Alexandre, fondateur de la ville. Rien ne semblait prédisposer, à première vue, ce souverain d’un petit territoire du nord de la Grèce à décider du sort de la future capitale du monde égyptien. Mais la volonté du jeune Alexandre va rencontrer des circonstances favorables, et bouleverser à jamais l’équilibre du Moyen-Orient. Devenu roi de Macédoine à vingt ans, en 336 av. J.-C., Alexandre lance son royaume, qui se trouve à la tête d’une alliance avec d’autres cités grecques connue sous le nom de « ligue de Corinthe », dans une expédition inédite contre le gigantesque Empire perse achéménide. Cet Empire de vastes dimensions, dirigé par le roi Darius III, s’étendait de l’Egypte à la mer Noire, et de la mer Égée jusqu’à l’Indus. C’est dire si le déséquilibre entre les deux forces en présence semblait manifeste. Et pourtant, de victoire en victoire, l’armée menée par Alexandre réussira à longer les côtes de l’Asie Mineure, à traverser la Phénicie et la Syrie, puis à parvenir jusqu’en Egypte ; de là, Alexandre orientera ses troupes vers Babylone, puis vers Suse et Persépolis, en obtenant la dislocation de l’autorité perse et la mort de Darius III, assassiné par l’un de ses proches ; ne connaissant plus d’obstacles, l’expédition s’enfoncera dans le continent asiatique jusqu’à la mer Caspienne, aux montagnes de l’Hindou Kouch, et même aux rives de l’Indus. Rentré à Babylone, Alexandre succombe brutalement en 323 av. J.-C., en laissant à ses successeurs un empire démesuré, qui s’étend de la Méditerranée jusqu’à l’Asie.
Cet itinéraire extraordinaire fait sans aucun doute d’Alexandre le plus grand conquérant de l’Antiquité. Mais au-delà de sa valeur d’exploit militaire, universellement saluée, les historiens s’accordent pour voir dans l’épopée d’Alexandre l’occasion d’un élargissement formidable du monde grec, tant du point de vue géographique que culturel : pendant tout son périple, Alexandre ne cessera d’affirmer son ambition de construire un seul empire, fondé non pas sur l’imposition de la culture macédonienne, mais sur sa fusion avec les coutumes orientales. De fait, même si le territoire qu’il a conquis est aussitôt divisé après sa mort, sa conquête fait office de charnière historique. Elle marque le passage de la Grèce classique, centrée sur les cités historiques (Sparte, Athènes, Corinthe) et repliée sur son patrimoine, à ce qu’il est convenu d’appeler le monde hellénistique : un univers bien plus large et plus métissé, du fait de son ouverture sur l’Orient et le sud de la Méditerranée. La fondation d’Alexandrie doit être comprise dans le cadre de cette aventure personnelle, et de ce changement radical d’horizon, qui donnent naissance à l’hellénisme. Elle en constitue d’ailleurs, aux yeux de la plupart des spécialistes, le premier emblème.

SOMMAIRE

Avant-propos. La ville invisible

Chapitre I - Aux sources du mythe : la fondation
Chapitre II - Rois et dieux d’Alexandrie
Chapitre III - La Bibliothèque ou l’inventaire du monde
Chapitre IV - Le Phare ou la septième merveille
Chapitre V - Cléopâtre, la gloire et l’opprobre
Chapitre VI - Alexandrie romaine : imaginaires décadents
Chapitre VII - Le creuset du christianisme
Chapitre VIII - Alexandrie dans l’Islam médiéval
Chapitre IX - Érudits et voyageurs dans la ville ottomane
Chapitre X - Bonaparte, nouvel Alexandre ?
Chapitre XI - La renaissance d’Alexandrie
Chapitre XII - L’äge d’or cosmopolite
Chapitre XIII - Souvenirs de la ville perdue
Chapitre XIV - La mémoire et le mythe

Cartes & Généalogie
Chronologie
Bibliographie
Alexandrie dans l’imaginaire figuratif
Alexandrie au cinéma
Index des noms propres
Index thématique

L’AUTEUR

Paul-André Claudel est maître de conférences en littérature comparée à l’université de Nantes. Ses recherches portent sur le courant de la décadence et les différentes formes de l’imaginaire orientaliste.

Parution : 4 octobre 2011
Nb de pages : 384 p.
Format : Broché
ISBN : 978-2729866303
24 Euros.

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LES GRANDS PERSONNAGES DE L’HISTOIRE

Lucien d’Azay
Prisma

les-grands-personnages-de-lhistoire4Le portrait de 150 hommes et des femmes qui ont changé l’histoire de leur pays et souvent du monde entier. Pour chaque personnage, sont présentés 3 événements majeurs et des notices évoquant des événements littéraires, artistiques, culturelles ou scientifiques qui caractérisent l’époque à laquelle il a vécu.

PRESENTATION

Des grands hommes, l’Histoire en compte beaucoup. Mais certains ont, plus que d’autres, marqué leur temps et les époques suivantes. Ils sont devenus nos références, nos maîtres de pensée et d’action, et ont laissé en nous des traces durables.
Les Grands Personnages de l’Histoire rend hommage à ces hommes et femmes exceptionnels
De l’Egypte ancienne à aujourd’hui, à chaque double page, découvrez le portrait de l’un de ces héros qui ont changé le cours de l’Histoire : Alexandre le Grand, Marie Curie, Albert Einstein jusqu’à Jean-Paul II. 150 portraits de héros exceptionnels. Une lecture passionnante, divisée en six grandes périodes historiques et pour chaque double page, une astucieuse frise chronologique qui replace chacun dans son contexte historique contribuant à brosser la fresque flamboyante du temps en marche et fait le parallèle avec trois événements majeurs.

Parution : 6 octobre 2011
Format : Relié
Nb de pages : 319 p.
ISBN : 978-2810401482

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UNE VIE DE CHAT. SAUVAGE, MYSTERIEUX, TENDRE, CURIEUX

Editions Sky Comm

une-vie-de-chatUn superbe livre pour les amoureux de nos amis les félins.

PRESENTATION

Ils sont sauvages, mystérieux, tendres, curieux, joueurs … et farouchement indépendants ! Passez un moment délicieux en leur compagnie et savourez les plus belles citations écrites sur les chats.

Parution : 11 octobre 2011
Nb de pages : 120 p.
Format : Broché
ISBN : 978-2917193525

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L’ORGUE, SOUVENIR ET AVENIR

Jean Guilou
Symétrie

lorgueDans le cadre de l’inauguration des nouvelles grandes orgues de Saint-Eustache à Paris, voici la 4ème édition française, complètement rénovée et augmentée, avec 2 disques exclusifs enregistrés spécialement à la Grange de la Besnardière (2010), rend désormais obsolète toutes les éditions antérieures. Un essai consacré à l’histoire de cet instrument, sa description ainsi que les éléments de sa maîtrise (toucher, interprétation, improvisation, etc.). Une référence !

PRESENTATION

Jean Guillou, organiste, mais aussi compositeur et improvisateur, a livré de nombreux textes sur la musique, des exégèses littéraires et des poèmes – qu’il a parfois mis en musique. Ce musicien complet nous raconte l’histoire de son instrument, des témoignages antiques sur son origine aux perfectionnements techniques contemporains, en passant par les raffinements des écoles nationales de facture à partir du XVIIIe siècle. La description des éléments de l’orgue, les planches d’illustration et les compléments donnés en annexe font de ce livre une référence nécessaire à tous les amoureux de l’orgue.

L’auteur aborde également les éléments de la maîtrise de l’orgue  – toucher, interprétation, improvisation, art de la registration – qu’il illustre, après les avoir expliqués, grâce aux deux disques compacts joints. Enfin, comme concepteur d’une nouvelle pensée organologique (ses idées novatrices ont présidé à la facture de plusieurs orgues), il partage ici sa vision sur l’avenir de la restauration et de la création d’instruments.

Cette quatrième édition a été intégralement relue, corrigée et augmentée de textes complémentaires et d’illustrations nouvelles. Le catalogue du compositeur et sa discographie sont les plus complets établis à ce jour.

Deux disques compacts inédits en exclusivité avec cette édition

Voulant démontrer la validité de ses principes de registration – un choix de timbres solistes radicalement différent d’une optique conventionnelle permet, par des mariages nouveaux, de donner une ampleur de palette sonore inattendue à un orgue de taille moyenne, et donc de jouer tout le répertoire sans frustration –, Jean Guillou fait entendre sur cet enregistrement des pièces de différentes époques et commente ses options de registration, apportant une démonstration sonore et pédagogique d’un instrument sur lequel il n’avait encore jamais enregistré : l’orgue de la Grange de La Besnardière, instrument pleinement représentatif des conceptions de Jean Guillou en matière de registration, ainsi que de la collaboration entre l’artiste et le facteur allemand Detlef Kleuker. Ce document sonore est disponible grâce à une collaboration avec l’association Augure, qui a produit ces disques sous la direction artistique de Sylviane Falcinelli et avec la prise de son de Jean-Claude Bénézech (preneur de son attitré de Jean Guillou depuis 24 ans).

Contenu des disques (entretiens chaque fois suivis des pièces)

Disque 1 :
J. S. Bach  : Sonate en trio no 5
Gesualdo  : Canzon francese del Principe
Scarlatti : sonates
Jean Guillou  : Pensieri
Louis Vierne  : Impromptu (extrait des Pièces de fantaisie)

Disque 2 :
Jean Guillou  : improvisation
Michelangelo Rossi  : Toccata en ré mineur
J. S. Bach  : Duetti de la Clavierübung
Jean Guillou  : Jeux d’orgue et Pièces furtives (extraits ; premier enregistrement de Pièces furtives)

LU DANS LA PRESSE

« Comme toujours aux éditions Symétrie, l’ouvrage est présenté avec le plus grand soin. » La Revue générale

« A l’épreuve de trois décennies et quatre éditions, L’Orgue, souvenir et avenir demeure, parmi les ouvrages généraux sur cet instrument, l’un des plus passionnants. Qui plus est, il procure un vrai plaisir de lecture. »
Paul de Louit, Diapason

« Un livre-bible d’idées personnelles. » L’Organiste

Jean Guillou exprime sa créativité à travers les multiples facettes de son art. Comme interprète, il a su faire reculer considérablement les limites techniques du jeu instrumental à l’orgue. Comme compositeur, il a depuis ses jeunes années élaboré et développé un monde musical singulier, d’une éloquence dramatique puissamment individualisée. Pédagogue, il a enseigné de 1970 à 2005 au Meisterkursus de Zürich.

Parution : 01 octobre 2010
Format : Broché
Nb de pages : 306 p.
ISBN : 978-2914373708
45 Euros

OU SE PROCURER L’OUVRAGE ?

On peut commander l’ouvrage auprès de n’importe quelle librairie, mais par commodité, on trouvera une liste de librairies françaises et étrangères ayant en stock les livres des éditions Symétrie sur la page du site. C’est ICI !

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TRAITS RESISTANTS

LIBEL Editions

tratis-resistantsLa Résistance dans la bande dessinée de 1944 à nos jours. Un retour sur soixante ans de création artistique. Des illustrés à la BD contemporaine.

PRESENTATION

Dès la Libération, lorsque les résistants sortent de la clandestinité, la diffusion d’affiches et d’imprimés, de photographies sur les maquis et la période insurrectionnelle cristallise pour des décennies l’archétype du résistant. Dans les illustrés pour la jeunesse, un trait particulier permet alors de définir son image : celle du maquisard, fier et courageux, surgissant de l’ombre.
Des illustrés pour la jeunesse de la Libération aux mangas d’aujourd’hui, la Seconde Guerre mondiale n’a jamais quitté les vignettes de nos bandes dessinées.
Sous-titré « La Résistance dans la bande dessinée de 1944 à nos jours », TRAITS RESISTANTS est le fruit du travail commun du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (Lyon) et du Musée de la Résistance nationale (Champigny-sur-Marne). L’exposition Traits résistants et l’ouvrage qui l’accompagne interrogent l’image du résistant dans la bande dessinée.
Pour la première fois, historiens, journalistes, bibliothécaires et professionnels de musées reviennent sur la présence du thème dans la bande dessinée et rendent compte de l’importance réelle et symbolique de la Résistance dans nos consciences et notre imaginaire collectif.
Très richement illustré, l’ouvrage dévoile, parmi d’autres documents inédits, des crayonnés d’Edmond-François Calvo et l’histoire d’un résistant italien magistralement croqué par Guido Crepax.

RESUME

Aux planches des auteurs-acteurs de la Seconde Guerre mondiale (Calvo, Marijac, Albert Uderzo) répondent les œuvres d’auteurs contemporains comme Sylvain Vallée, Fabien Nury et Jean-Pierre Gribat. Les aventures des héros d’un autre temps et les récits plus distanciés d’aujourd’hui témoignent de la permanence du sujet dans la bande dessinée.
Fifi gars du maquis, Marc le téméraire, Colonel X, le capitaine invisible et tant d’autres reprennent vie dans ce travail inédit et richement illustré. Traits résistants présente également différentes planches originales d’auteurs majeurs de la BD, ainsi qu’une histoire inédite de Guido Crépax “L’attentato”.

Ouvrage édité à l’occasion de l’exposition organisée par le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (Lyon) et du Musée de la Résistance nationale (Champigny-sur-Marne) du 31 mars au 18 septembre 2011.

Format : Cartonné
Dimension : 16,5 x 24 cm
Nb de pages : 176 p.
130 illustrations N&B et couleur
Parution : 31 mars 2011
ISBN-10: 2917659149
ISBN-13: 978-2917659144
19 euros.

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DIS ! POURQUOI TU CHANTES ?

Michel Reynaud, Véronique Olivares et TiT
Editions Tirésias

Mise en page 1Les éditions Tirésias  présentent « Dis ! Pourquoi Tu Chantes ? », de Michel Reynaud, Tit et Véronique Olivares. Un ouvrage dédié aux artistes chanteurs, qui trouvent là l’occasion d’expliquer leur vocation. Illustré de 74 photographies originales en noir et blanc, ce livre vous entraînera dans l’intimité de ceux qui ont choisi d’entrer dans la lumière en se confrontant au public.

Avec Alcaz, Batlik, Alex Beaupain, Le Cirque des Mirages, Daphné, Alice Dézailes, Féfé, Manu Galure, Alexis HK, Imbert Imbert, Karimouche, Tchéky Karyo, Mell, Sandra Nkaké, Thomas Pitiot, Oxmo Puccino, Carmen Maria Vega.

RESUME

Aller vers de jeunes artistes ayant choisi de faire un métier difficile, où il y a nombre de prétendants pour ce métier de chanteur, était une gageure plus qu’un pari. Vous avez entre les mains ces séries de rencontres et qui jamais ne se reproduiront. Rencontres rares et sans aucun doute uniques où chacune et chacun se mettent à nu et dévoilent leur cheminement, leur choix, leur douleur, leur fève… ces pages nous dessinent un paysage de notes, une scène, un public, et une relation avec la musique, le papier, la poésie et cette volonté de devenir cet humain qui chante. Ils ont ici à coeur de se découvrir et de donner l’importance de la trace qu’ils veulent laisser. Trace de leur art mais aussi leurs sentiments, leurs amours, la fraternité, leurs tristesses, leurs colères, leur identité mais encore la mémoire des anciens. Métier ou vocation là est aussi l’enjeu au travers de ce livre qui parle plus d’eux dans leur intimité que de leur parcours professionnel. Jeunes ” issus de l’immigration ” dans leur mal-être se retrouvent dans la chanson pour dire et crier aussi, elle est leur catalyseur sinon leur porte-voix, une passerelle d’équité, de paix, de fraternité, de respect de l’autre, mais aussi une expression de révolte du trop plein d’humiliation subi par leurs pères, leurs mères… Féfé, Oxmo Puccino, Carmen Maria Vega, Karimouche nous offrent et nous font partager ce qu’être Noir, Arabe, Musulman, Etranger… encore plus leur volonté de dire et redire qu’ils sont de France. C’est un véritable échange où la joie côtoie le bonheur, le rire les larmes, les soupirs l’aveu, moment de ” folie ” où l’”inconscience” d’exercer un métier ingrat et généreux marque leur cheminement. Et la seule question qui de prime abord parait banale mais qui ne leur est jamais posée: Dis! pourquoi tu chantes ?

EXTRAIT

ALCAZ

Avant de commencer cette rencontre, et comme à chaque fois nous tenons à offrir, à vous offrir ces ouvrages.
Jean-Yves Liévaux : Ça, c’est fantastique !

Voyez, ils savent faire diversion, c’est très marseillais, ça !
JY : Moi je ne suis pas Marseillais, je suis d’ici. J’ai vécu dans ce quartier.

Dans le 18e ?
JY : Oui, j’ai vécu sur le boulevard Ney, dans les années 1979-1980.

Je suis arrivé un peu plus tard, au cours de l’année 1980, mais c’était autre chose qu’aujourd’hui.
JY : On était tout de même chez les gangsters.

Là, on est ici, sur autre chose que j’analyserai par chez les bobos, ce n’est plus pareil.
JY : Il y avait un quartier que j’aimais bien.

Maintenant que nous avons fait la diversion, on y va. J’ai été très intrigué par deux choses : c’est d’abord de vous avoir entraperçus sur scène, c’était au Centre de la chanson, je crois.
Vyvian Cayol : Oui, à l’Entrepôt.

Et je n’ai pas bien compris ce que vous faisiez là, mais nous y reviendrons. Et deuxièmement, quand j’ai étudié et préparé les éléments pour amener de la couleur à cette rencontre, j’avais choisi un poème d’Apollinaire, pour vous Madame, qui s’appelait A La Fenêtre, et puis j’ai changé pour Aquarelliste parce qu’en plus il y a le terme Yvonne et vous avez des V, chacun à vos prénoms.
V : Oh ! là ! là !

Je vous le lirai plus tard. Alors, la question qui me vient, - je sais que vous n’aimez pas que l’on vous pose des questions sur la similitude et sur les influences, aussi je ne vous en poserai pas je ne veux pas vous casser les pieds - pourquoi pratiquez-vous avec autant de sérieux un métier pour amuser ?
V : Je répondrai qu’à la base ce n’est pas un métier, ça l’est devenu par nécessité, mais c’est avant tout un état d’être.

Je pourrais dire une vocation, puis-je le dire en ce qui vous concerne ?
V : Moi, je le dirais, oui, en ce qui me concerne c’est une vocation, une valeur intrinsèque que j’ai toujours ressentie. C’est une nécessité absolue de créativité. Alors ensuite, c’est passé dans la chanson, dans l’écriture et dans la composition, mais je peins également, c’est quelque chose qui est un état, une nécessité. Après, on en fait un métier parce qu’il faut vivre, mais ce n’est pas un métier avant tout, ça l’est devenu.

Monsieur, êtes-vous d’accord ?
JY : Oui, je pense que je ne vois pas ça en terme de sérieux. Je suis présent à ce que je fais, c’est simple.

Que reprochez-vous au terme sérieux ?
JY : Sérieux pour moi ce n’est pas mon métier, c’est quelque chose d’intellectuel.

Mais vous êtes des intellectuels…
JY : O.K. ! nous sommes peut-être des intellectuels, mais quand j’entends parler de créativité, je suis juste en train de regarder comment je peux grandir ma créativité pour qu’elle aille jusqu’à l’autre, je ne suis pas là pour amuser l’autre. Alors, dans les termes, c’est assez délicat mais, j’entends ce qu’elle dit et je fais attention à sa présence, comme elle fait attention à la mienne.

Moi, j’aurais aimé que vous me disiez : «Parce qu’on est des professionnels.»
JY : Mais nous sommes professionnels, c’est ce qu’elle a dit !

Non ! mais nous a-t-elle dit «professionnels» ?
V : J’ai dit d’une nécessité, j’en ai fait un métier, maintenant je puis dire une profession.

Ce n’est pas sur la profession, c’est-à-dire que vous avez une attitude professionnelle.
V : C’est clair.
JY : Ça coule de source.
V : Pour nous, pas forcément pour ceux qui nous écoutent.
JY : Ah oui ! mais quelque part professionnel, c’est un statut, moi la chanson c’est ma vie, cela n’a rien de professionnel, je suis juste là en train de vivre, et de donner tout ce qui passe à travers moi et tout ce que je remercie de connaître. Le reste n’est que structures et société !

Michel Reynaud né à Montpellier en 1951 a publié un nombre considérable d’ouvrages sur les mémoires révélant à chaque fois des catégories d’humains. II a travaillé sur la poésie dans les camps de prisonniers et sur la déportation durant trente années et sa parole aujourd’hui fait référence. Il a écrit entre autres : Une seule pensée Liberté…, La Foire à l Homme. Homocrène, Sommons le somme du sommeil. Elles et Eux l’Algérie. Elles et Eux la Résistance, Elles et Eux la Déportation, Elles et Eux et la chanson. Paul. Matthieu Terre, et foule de poésies et d’expositions. Son dernier ouvrage L’enfant de la rue et la dame du siècle, entretiens inédits avec Germaine Tillion fait une fois encore référence. Véronique Olivares née à Paris XXe en 1953, fille de républicain espagnol a déjà publié chez Tirésias: Les Républicains espagnols au camp nazi de Mauthausen, Vieux compagnons dont la jeunesse est ri la douane, Mémoires espagnoles. Avec Michel Reynaud ils ont écrit: Le roman des Glières, et Elles et Eux et la chanson. Quoi de plus naturel que ce travail sur les jeunes artistes de la chanson. TiT né à la clinique des Lilas en 1983 a participé Elles et Eux et la chanson, Mémoires espagnoles a réalisé Portraits d’humains qui chantent, a illustré photographiquement de nombreux ouvrages et reportages, deux expositions sur une série de chanteurs. Nous avons en plus d’un travail rare et exceptionnel de ces photos qui seront de l’Histoire de la chanson, la participation de l’artiste peintre Emmanuelle Messika au talent incontestable qui a réalisé la couverture. Ce livre pourrait être aussi abordé comme un livre d’art, d’artiste, de musique, de mémoire… Sa place dans les rayons des libraires ou mieux sur leur table est multiple.

Parution : 18 septembre 2011
Format : Broché
Nb de pages : 453 p.
ISBN-10: 2915293708
ISBN-13: 978-2915293708
30 Euros.

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DANS LES ARCHIVES INEDITES DES SERVICES SECRETS. UN SIECLE D’ESPIONNAGE FRANÇAIS (1870-1989)

Bruno Fuligni et Jean-Baptiste Bourrat
L’Iconoclaste

archives-services-secretsL’Iconoclaste est un éditeur pour qui le passé ne s’oublie pas. Il se cultive. A plus forte raison, celui de la France.

« Il n’est point de secrets que le temps ne révèle » (Racine)

Ce panorama d’un siècle d’espionnage français, de 1870 à 1989, a été réalisé à partir des principaux fonds d’archives du Service historique de la Défense, du Bureau central de renseignement et d’action, de la Direction générale de la sécurité extérieure et de la Direction centrale du renseignement intérieur. Les 800 documents sélectionnés donnent aux événements un nouvel éclairage historique.

De 1870 à la fin de la Guerre Froide, un siècle d’espionnage et de contre-espionnage français Un livre monument Deux années auront été nécessaires pour explorer les dizaines de kilomètres d’archives que représentent les fonds français. Des centaines de dossiers ont été consultés, des milliers de documents secrets, mis à jour. Au total, ce sont 800 trésors qui sont sélectionnés et commentés dans ces pages. Un ouvrage de référence Jamais encore un livre de cette ampleur n’avait été réalisé sur les archives du renseignement français. Les principaux fonds ont été consultés, certains ouverts pour la première fois. Des dérogations exceptionnelles ont même pu être obtenues sur des sujets aussi brûlants que l’affaire Georges Pâques, les micros de l’ambassade de Varsovie, l’opération sur Kolwezi, l’affaire Farewell… Dans les arcanes de l’espionnage Les services secrets sont étudiés ici sous tous les angles : naissance des institutions, évolution des techniques, renseignement extérieur, contre-espionnage… mais aussi leur rôle en amont des événements, dévoilant ainsi les dessous de l’affaire Dreyfus, les débuts du nazisme, la psychologie de Staline, les préparatifs du Débarquement, les réseaux d’influence à l’aube de la guerre d’Algérie… Le lecteur croisera les principaux acteurs de cette guerre de l’ombre comme Mata Hari, Joséphine Baker, le colonel Passy, Wybot, Alexandre de Marenches et beaucoup d’autres, aux destins mouvementés et aux identités multiples.

« Ces ouvrages ne constituent pas une vision interne. C’est plus l’histoire de la société française vue à travers les actions des services… L’histoire de la France et du monde vue à travers le regard de nos services de renseignement… Depuis le livre sur le quai d’Orsay, le défi c’est de trouver le rythme et le rapport texte-image très fort pour que le lecteur ait envie de se plonger dedans et de ne pas en sortir…»
Jean-Baptiste Bourrat

AVIS

« Le sérieux apporté aux livres sur le Quai d’Orsay et sur la police a convaincu les responsables des services français de faire une entorse à la règle, sans pour autant violer des secrets qui font partie de notre histoire collective (la sacro-sainte règle anglaise « Keep your secrets secret » a été respectée). Néanmoins, pour la première fois, des documents, sélectionnés avec le plus grand soin, permettent de faire revivre une époque, un climat, et des affaires qui ont défrayé en leurs temps la chronique avec des éléments du dossier, tous authentiques, venant éclairer des zones d’ombre. Au-delà d’affaires célèbres, certains vont en profiter pour découvrir le BCRA,[3] les Jedburgh, des hommes et des femmes d’exception, Jeanne Bohec, Joséphine Baker ou le Colonel Pellé, ou encore découvrir la BCEN ou l’affaire Farewell. »
(Joël-François Dumont dans la revue « Defense »)

ENTRETIEN

Ce beau livre, Dans les archives inédites des Services secrets, fait partie de la collection « Mémoires » lancée par Sophie de Sivry il y a 10 ans, qui comprend des titres tels que Mémoires du monde, Aventuriers du monde, Mémoires de la mer… Vous me disiez, Jean-Baptiste Bourrat, en 2008, que bien souvent, les recherches effectuées pour l’élaboration d’un livre dans les archives des grandes institutions suscitent le sujet du livre suivant. Par exemple, c’est en faisant le livre sur les archives du Quai d’Orsay, (Mémoires du monde) qu’est né, Aventuriers du monde. Qu’en est-il pour cet ouvrage qui vient de paraître ?

Jean-Baptiste Bourrat : Ça s’est passé exactement de la même façon. C’est en travaillant sur l’ouvrage, Dans les archives secrètes de la Police, et en consultant toutes ces enquêtes des services de la Préfecture de police qui faisait du renseignement, que Bruno [Fuligni], directeur scientifique de l’ouvrage, et moi-même, avons rêvé d’un livre sur les archives des Services secrets. Quand nous avons fait part de notre nouveau projet au Préfet de Police qui a bien accueilli notre ouvrage publié, il nous a proposé de revenir faire des recherches dans les archives de la Préfecture de police. Il nous a également donné un coup de pouce pour obtenir un rendez-vous avec Bernard Squarcini qui dirige la DCRI (Direction Centrale du Renseignement intérieur, qui a résulté de la fusion de la DST et des Renseignements généraux en 2008). Ainsi, nous avons eu l’autorisation de faire un livre sur le renseignement, autorisation qu’il a fallu faire valider par le Ministère de l’intérieur, non sans quelques mois d’attente. Puis, nous avons fait la même démarche auprès du ministère de la Défense et de la DGSE (Direction générale de la Sécurité extérieure). Le livre sur les archives de la Police que nous avons publié en 2008 est bien à l’origine de ce livre sur les archives des Services secrets.

« La pluralité des services induisait la diversité des fonds à consulter » est-il écrit dans la préface… Bruno Fuligni, pour ce livre, vous avez dirigé une équipe de chercheurs et consulté des milliers de documents…

Bruno Fuligni :
En effet. Il y a d’une part les archives de la Préfecture de police, d’autre part les archives du 2e Bureau déposées au Château de Vincennes, le SHD (Service historique de la Défense) qui conserve les dossiers secrets des quatre armes - Terre, Marine, Air, Gendarmerie -, ainsi que les fonds issus de la Résistance et les fonds de ce 2e Bureau constitué pendant la Seconde Guerre mondiale par le général de Gaulle en exil à Londres, le BCRA (Bureau central de Renseignement et d’action). Aux Archives nationales, il y a certains éléments et en particulier les archives de l’ancienne Cour de Sûreté de l’Etat qui jugeait les cas d’espionnage. Ces archives sont théoriquement fermées, mais nous avons obtenu deux dérogations sur deux affaires qui nous intéressaient (Georges Pâques, taupe des Soviétiques au sein de l’Otan et le réseau Bammler-Kranick, mis en place par les services est-allemands). Puis, en allant frapper aux portes des différents services, nous avons eu accès à des dossiers qui font partie de leur patrimoine ou de leur documentation. Ces services ont en leur sein des musées qui ne sont pas ouverts au public, mais qui sont des lieux de souvenirs. Ils abritent la mémoire du renseignement français. L’existence même de ces « musées secrets » nous était inconnue. Extraordinaire surprise de pousser des portes, d’arriver dans des enceintes ultra protégées et de voir à travers les vitrines, des faux papiers, des appareils photo miniatures, du matériel réformé d’écoute ou de détection, des rapports, des photographies, des objets qui sont des « prises de guerre » sur des services étrangers… Pour la première fois, nous avons pu, non seulement regarder mais aussi reproduire ce matériel. Au total, nous avons visité cinq musées. Un seul est ouvert au public, le Musée du Plan Sussex à Hochfelden, en Alsace. Parmi les quatre autres qui ne sont donc pas ouverts au public et sont plutôt considérés comme des salles de trophées, créées par des anciens des services, un se trouve dans les locaux de la DCRI et trois dépendent de la DGSE. Avoir accès au musée du service Action, par exemple, était impensable, il y a quelques années. Notre demande a dû coïncider avec un moment où les services français qui ont une tradition du secret absolu ont eu envie d’évoluer. Nous avons donc eu la chance de pouvoir pénétrer dans ces enceintes, de regarder ces collections et surtout de les reproduire pour le public. Les dossiers que nous avons consultés vont jusque dans le milieu des années 1980 avec l’affaire Farewell et avec le musée de la mission Aspiro, la section des nettoyeurs d’ambassade. Des affaires quand même très récentes.
(…)
(Fondation La Poste)

La suite sur le site de la Fondation La Poste.

SOMMAIRE

LES SECRETS DE LA BELLE-EPOQUE 1870-1918
Espionne et courtisane ? Au c?ur de la Chine impériale
Les secrets de la poudre “B”
LES SECRETS DE L’AGE D’ACIER 1918-1947
Le capitaine rouge
Faut-il se méfier d’Adolf Hitler ? Flagrant délit d’espionnage
LES SECRETS DU FRONT INVISIBLE 1947-1989
Le dossier Mittterand
Guerres secrètes en Indochine
Une étoile pour l’Algérie

Bruno Fuligni dirige la Mission éditoriale de l’Assemblée nationale. Ecrivain et historien, il est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire politique et littéraire. Dans les archives inédites des Services secrets (2010) et Dans les secrets de la police (2008) parus aux éditions L’Iconoclaste, ont été réalisés sous sa direction scientifique.

Jean-Baptiste Bourrat est secrétaire général des éditions L’Iconoclaste et des Arènes. Sous sa direction éditoriale, ont été réalisés notamment, Dans les archives inédites des Services secrets (2010) et Dans les secrets de la police (2008).

Parution : 15 septembre 2011
Nb de pages : 654 p.
Dimension : 24 x 16 cm
ISBN : 978-2-913366-36-7
EAN13 : 9782913366367
24 Euros.

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