Archives de la catégorie Géographie & urbanisme

LES JEUX OLYMPIQUES ET LEURS TERRITOIRES

Jean-Marc HOLZ
Presses Universitaires de Perpignan

les-jo-et-leurs-territoiresLivre actuel s’il en fallait un ! Pour aller plus loin que le sport et le spectacle.

RESUME

La conquête de la planète par les jeux Olympiques et ses enjeux sont examinés par neuf géographes qui en détaillent les impacts géopolitiques et territoriaux grâce à des études de cas, des témoignages et des enquêtes de terrain.

PRESENTATION

Les Jeux olympiques ont conquis la planète : comment s’est opérée cette universalisation du sport? quels en sont les enjeux territoriaux ? Universitaire, expert ou journaliste, une dizaine d’observateurs portent le regard du géographe sur les impacts géopolitiques et territoriaux du phénomène olympique, de l’échelle mondiale au local. A l’heure des Jeux de Londres (2012) et de l’échec d’Annecy 2018, ils proposent un ouvrage très documenté et vivant, reposant sur des études de cas précis issues de recherches originales, des témoignages et des enquêtes de terrain.

TABLE DES MATIERES

LA PLANETE OLYMPIQUE
« ALL games, all nations » La mondialisation des Jeux olympiques d’été.
L’Inde, nain olympique ?

VILLES ET VILLAGES OLYMPIQUES
Athènes 2004 : Jeux olympiques et projet urbain.
Les villes alpines organisatrices des Jeux olympiques d’hiver.
La vila olimpica de Barcelone, nouvelle « Icara » ou gentrification d’un espace ?

2012, 2014, 2018, ESPOIRS ET DECEPTION
2012, Les JO du Nord-Pas-de-Calais
L’opération « le plus grand terrain de Jeux », stratégie d’une offre sportive territoriale.
La roulette russe.
JO, la France n’a plus la flamme.

EXTRAIT

“ALL GAMES, ALL NATIONS”
LA MONDIALISATION DES JEUX OLYMPIQUES D’ETE
NICOLAS CHAMEROIS

Les Jeux olympiques (J.O.) d’été sont un événement planétaire. De 1896, date des premiers Jeux modernes célébrés à Athènes où 14 pays étaient présents, à 2008 lors de la dernière édition à Pékin (Beijing) où défilaient 204 délégations, ils ont conquis la planète, exauçant le vœu de Pierre de Coubertin qui, lors de sa conférence à la Sorbonne le 25 novembre 1892, déclarait, à l’occasion du 5e anniversaire de la société française des sports athlétiques : «il faut internationaliser le sport, il faut organiser de nouveaux Jeux olympiques». Avant même de naître, les Jeux avaient pour vocation d’être mondiaux.
Cet article, qui reprend les grandes lignes d’une thèse de géographie, retrace les étapes, modalités et limites de cette «mondialisation» des Jeux d’été, au-delà de l’image d’universalité qui les caractérise, ainsi que le mouvement qu’ils ont su générer. Précisons auparavant le sens donné ici au terme «mondialisation» ; il y a un demi-siècle, en 1952, Kroeber et Kinckhohn repéraient quelque 150 définitions du concept de «culture» ; celui de «mondialisation» a suscité lui aussi un florilège de définitions que l’on peut classer en deux grandes familles : celles retenues par les dictionnaires - «donner à quelque chose un caractère mondial, une extension qui intéresse le monde entier» (Grand Larousse) ou «le fait de devenir mondial, de se répandre dans le monde» (Robert) - se bornent à une acception strictement géographique en insistant sur la diffusion spatiale du phénomène ; d’autres définitions, que nous ne retiendrons pas ici, ont un contenu exclusivement économique, qu’elles soient officielles (FMI, BIT) ou proposées par divers spécialistes.
Etudier la « mondialisation » des J.O. revient à s’interroger sur les multiples acteurs qui animent ce système olympique complexe, placé à l’intersection du monde sportif et d’enjeux géopolitiques et économiques. Participer au «festin olympique» dépasse la seule dimension sportive. Nous souhaitons montrer comment ce processus de mondialisation, loin d’être spontané, doit être compris comme une construction méthodique mais fragile, à laquelle collabore chaque acteur avec sa stratégie propre, sous l’égide du CIO (Comité International Olympique) qui, orchestrant cette magnifique symphonie, met en œuvre la règle fondamentale des Olympiades modernes que Pierre de Coubertin faisait tenir en ces deux mots : « all games, all nations ».
Nous étudierons successivement la composition et le rôle du CIO notamment dans l’organisation des Jeux, l’élaboration du programme olympique comme vecteur de la mondialisation, l’élargissement de l’assise territoriale du mouvement olympique par la reconnaissance des CNO (Comités Nationaux Olympiques), enfin la polarisation géographique des succès olympiques qui confère à cette mondialisation ses limites et son caractère contrasté.

L’AUTEUR

Jean-Marc Holz
, agrégé de géographie, docteur en sciences économiques et docteur d’tat en géographie, est professeur émérite à l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD). Il a reçu plusieurs prix scientifiques pour ses travaux sur l’économie régionale et l’aménagement du territoire, et a publié en 2007, avec David Giband, professeur à l’UPVD, un ouvrage dans la même collection sur « les territoires du sport entre politiques et pratiques ».

Parution : 12 janvier 2012
Nb. de pages : 247 p.
ISBN : 978-2354121433
Prix : 20 €

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LES CIVILISATIONS A L’EPREUVE DU CLIMAT

Vincent BOQUEHO
Editions DUNOD

les-civilisations-climatNous vous recommandons cet auteur. Explications simples, claires et toujours suivis d’exemples !

PRESENTATION

Cette analyse de l’impact du climat sur l’histoire des sociétés humaines interroge les liens entre l’évolution du climat et le développement des civilisations. Selon l’auteur, si l’industrialisation et les progrès agronomiques ont rendu les hommes plus indépendants, le climat conserve un rôle non négligeable dans l’évolution des sociétés.

RESUME

Comment le climat a-t-il évolué ? Peut-on établir un lien entre cette évolution et le développement des civilisations humaines ? Pourquoi certaines régions ont-elles connu un essor économique tandis que d’autres sont restées à l’écart du développement ? Vincent Boqueho présente dans cet ouvrage une intéressante analyse de l’impact du climat sur l’histoire humaine.
Il démontre que l’apparition des foyers de civilisation coïncide avec une notion essentielle : l’existence d’un fort stress climatique, qui tend à développer la culture d’innovation. Sans nier que l’industrialisation et les progrès agronomiques aient rendu l’homme moins dépendant du climat, l’auteur soutient que le climat reste toujours aujourd’hui un facteur explicatif essentiel.

TABLE DES MATIERES

De la préhistoire à l’histoire.
Les foyers d’innovation.
Le rôle du climat à l’époque historique.
Et demain?

CONSULTEZ L’EXTRAIT DU LIVRE

Veuillez cliquer ici.

ENTRETIEN AVEC L’AUTEUR

Vous vous interrogez sur les causes du rayonnement de telle ou telle civilisation ? Vous voulez comprendre pourquoi l’Europe a conquis l’Amérique et pas l’inverse ? Les civilisations à l’épreuve du climat (Dunod, 2012) de Vincent Boquého répond de façon argumentée à ces questions, en mettant en avant le rôle du climat. Il s’adresse à tous les amateurs d’histoire ou de géographie, ainsi qu’à tous ceux qui veulent comprendre la répartition actuelle et passée des civilisations dans le monde.

- Comment avez-vous mené cette analyse sur l’incidence du climat sur le développement des civilisations ?
Ce projet est parti d’un constat : d’une part, le passage de la Préhistoire à l’histoire a été permis grâce au réchauffement postglaciaire. D’autre part, le développement des civilisations historiques a été basé sur la pratique intensive de l’agriculture. Il m’est donc apparu que le facteur climatique devait avoir joué un grand rôle pour expliquer l’essor inégal des différentes régions du monde à l’époque historique. J’ai alors dressé une carte des civilisations du monde étant apparues de façon autonome, afin de vérifier si un dénominateur commun d’origine climatique pouvait les relier. Certaines se trouvent dans des régions sèches, d’autres dans des régions humides. Certaines sont dans des contrées froides, d’autres dans des contrées chaudes. Cependant, un détail m’a frappé : tous ces foyers de civilisation furent caractérisés par une très forte variabilité annuelle de précipitations. C’est ce qui m’a amené à mettre en évidence la notion essentielle de « stress climatique », qui pousse aux innovations matérielles. Sur une carte, l’adéquation entre le développement des premières civilisations et l’existence d’un fort stress environnemental est remarquable. Par la suite, j’ai pu constater que la « culture d’innovation » acquise se transmettait de proche en proche, permettant à de nouvelles civilisations, au contact des précédentes, d’émerger. Là encore, il m’est apparu que le climat avait joué un grand rôle dans cette diffusion sélective : elle s’est faite prioritairement dans les régions climatiquement similaires au foyer originel (chaud et sec pour les civilisations du blé, chaud et humide pour les civilisations du riz, etc.)

La suite de l’entretien sur le site des éditions DUNOD

L’AUTEUR

Ingénieur Supaero de formation, docteur en astrophysique, Vincent Boqueho est agrégé de sciences physiques et enseigne en classes préparatoires au lycée Les Eucalyptus à Nice. Il est auteur de Toute la physique sur un timbre poste (2010) et de La vie, ailleurs? (2011)

Parution : 4 avril 2012
Nb. de pages : 192 p.
ISBN : 978-2100575688
Prix : 18 €

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COEURS DE NATURE EN FRANCE

Terre Sauvage et SIPA PRESS

coeur-de-natureLa plus grande production de photos de nature en France.

PRESENTATION

Pour accompagner l’exposition présentée par le Sénat sur les grilles du Jardin du Luxembourg, Terre sauvage publie un numéro hors-série de prestige spécial Cœurs de nature.
Découvrez les coulisses de la mission photo, des reportages dans les espaces naturels, les acteurs, de nombreux portfolios…

TABLE DES MATIERES

PHOTOREPORTAGES En direct du parc national de Guyane, du parc naturel marin de la Mer d’Iroise, de la réserve des Coussouls de Crau, de la forêt du Kertoff, avec les photographes de Sipa Press…

EXPLORATIONS Cinq pérégrinations à travers les joyaux de nature du territoire français, avec les journalistes de Terre Sauvage…

PORTFOLIOS Vertiges… Ciels… Fleurs… Faune… Monstres… Les cœurs de nature recèlent des secrets insoupçonnés…

DECRYPTAGE L’image de nature est aussi une image de l’actualité… pour peu qu’elle échappe aux standards du genre ! Démonstration avec les enseignants du CLEMI, spécialistes de l’éducation 
aux médias…

ACTEURS Qui sont les 5 000 agents des Cœurs de nature, qui accueillent, surveillent, gèrent, sensibilisent, protègent ?

AUTOPORTRAITS Jean-Pierre Feuvrier et François Letourneux ont vécu, aux premières loges, l’aventure des Cœurs de nature. Ils (se) racontent…

CARTE BLANCHE 12 photographes d’actualité lâchés, au sens strict, dans la nature ! Pour chacun d’eux, une aventure excitante, et une expérience décapante ! Récits…

QUESTIONS Peut-on cueillir des fleurs dans un parc national ? Qu’est-ce qu’une réserve naturelle ? En 24 questions/réponses, tout savoir sur les Cœurs de nature.

Parution : 15 septembre 2011 (Chez les marchands de journaux)
Nb. de pages : 244 p.
Papier de qualité supérieure, couverture renforcée avec rabats et vernis sélectif.
Prix : 19 €

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LA CONTROVERSE LEARNING LAS VEGAS

VALERY DIDELON
Mardaga

la-controverse-learning-las-vegasSi Learning from Las Vegas de Denise Scott Brown et Robert Venturi est aujourd’hui un classique des théories architecturales et urbaines, il fut pendant près de vingt ans l’objet d’une controverse sans précédent. Valéry Didelon en retrace l’histoire passionnée, revenant à la fois sur la rédaction et la réception de ce manifeste qui marque la naissance du postmodernisme.

PRESENTATION

La publication par les architectes américains Robert Venturi et Denise Scott Brown de Learning from Las Vegas, d’abord sous forme d’articles puis de livre, a entrainé à partir de 1968 une controverse sans équivalent dans l’histoire moderne de l’architecture. L’historien Stanislaus von Moos a parlé à ce propos d’« une polarisation de pratiquement l’ensemble du champ architectural — et pas seulement en Amérique — entre les opposants et les sympathisants des supposées ou réelles positions des Venturi. »
En revenant sur les nombreux arguments mobilisés alors par les architectes, les critiques et les universitaires, et en observant la dynamique des débats sur une durée de vingt ans, Valéry Didelon éclaire ici d’un jour nouveau l’émergence du postmodernisme en architecture, mouvement culturel dont Learning from Las Vegas allait devenir à tort ou à raison l’un des principaux manifestes.
L’auteur montre aussi comment l’ouvrage des Venturi a inauguré un nouveau genre de livre d’architecte, le manifeste rétroactif, qui s’est depuis imposé notamment grâce à Rem Koolhaas.

LU DANS LA PRESSE

L’ouvrage de Valéry Didelon marque un jalon significatif dans l’historiographie de la controverse qui s’est développée autour du célèbre ouvrage de Robert Venturi, Denise Scott Brown et Steve Izenour, Learning from Las Vegas [1]. L’auteur y retrace cette controverse dans toute sa vitalité durant plus de vingt ans (de 1968 aux années 1990) et, à travers ses interprétations diverses, esquisse une histoire de la critique architecturale. Évitant de donner une lecture univoque des événements autour de l’ouvrage des Venturi, il tente d’en décrypter les enjeux idéologiques. Il clarifie ainsi non seulement le rôle et la position des auteurs dans l’émergence et le développement du postmodernisme en architecture mais, au travers de cette véritable « anatomie » [2], s’efforce d’en élucider les fondements conceptuels pour finalement, dans sa conclusion, nous inviter à « renouveler notre regard sur cette période » et poursuivre « un débat controversé sur la révision du postmodernisme ». (…)
(Lu dans Metropolitiques.eu)

Nb. de pages : 256 p.
Parution : 13 octobre 2011
ISBN : 978-2804700843
Prix : 32 €

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VENISE VUE DU CIEL

Marcello Bertinetti et Simona Stoppa
Edizioni White Star

venise-vue-du-cielPhotographies aériennes de Venise, de ses canaux, sa lagune, ses églises, ses palais, etc. Un beau livre, un livre d’Art pour les amoureux de Venise et de la photographie.

PRESENTATION

Les campaniles s’échappent vers les hauteurs, les coupoles s’emparent du ciel et les ruelles (calli) s’enfoncent dans les profondeurs de la cité. Vue du ciel, Venise a la forme d’un gros poisson posé sur l’eau de la lagune, marqué en son centre par le sillon du Grand Canal, qui déroule ses sinuosités entre les sestieri de Castello, Cannaregio, Dorsoduro, San Marco, San Polo et Santa Croce.
Impressionnante envolée au-dessus de l’une des plus belles villes du monde, cet ouvrage invite à la flânerie le long des calli ou au fil des canaux bordés de somptueux palais, et révèle ainsi la beauté et le mystère de ce lieu unique et fascinant.

TABLE DES MATIERES

Introduction
Histoire
Le quartier de San Marco
Le cœur de Venise
La grande Venise
La lagune et les îles

LES AUTEURS

Marcello Bertinetti est diplômé d’ingénierie en 1978, il s’est ensuite lancé dans la photographie professionnelle en réalisant des reportages exclusifs pour les plus prestigieux journaux et magazines du monde entier – National Geographic, GEO, Newton Japan, Paris Match, Le Figaro, Airone et Stem - et a collaboré avec les plus grandes agences photographiques. Auteur de nombreux ouvrages dont New York, Les Yeux d’Horus, Égypte à vol d’oiseau (traduit en douze langues), il a fondé en 1984, avec Valeria Manferto De Fabianis, la maison d’édition italienne White Star, associant ainsi l’activité d’éditeur au métier de photographe.

Simona Stoppa, diplômée de philosophie, est journaliste et auteur de documentaires et de guides touristiques pour différentes maisons d’édition et chaînes de télévision. Elle a pour spécialités la mer, l’environnement, la nature et l’anthropologie. Elle a écrit des livres illustrés et des guides touristiques pour le Touring Club Italien et pour les éditions White Star, et collabore en outre avec les principaux périodiques spécialisés dans le tourisme et les loisirs de mer, en Italie et dans le monde entier.

Parution : 14 mars 2012
Format : Relié
Nb. De pages : 192 p.
ISBN : 978-8861124172
Prix : 19,90 €

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MONTREAL EN PAYSAGES

Philippe Poullaouec-Gonidec - Sylvain Paquette
Les Presses de l’Université de Montréal

L’île de Montréal est une véritable mosaïque d’expressions urbaines. C’est ce qui fait tout son charme, mais aussi sa fragilité. Comment, en effet, concilier les impératifs d’aménagement et de développement avec les grands enjeux que sont l’attractivité, la diversité culturelle et la qualité de vie ? Désormais sensibilisés à la valeur des paysages urbains, les gouvernements locaux et régionaux s’efforcent de rechercher de nouvelles approches de planification.
Dans le prolongement des débats internationaux sur le devenir des villes, cet ouvrage fournit un cadre de référence et une approche de gestion reconnue. Élus, professionnels de l’aménagement, gestionnaires de projets urbains, acteurs économiques, regroupements associatifs et citoyens trouveront ici amplement matière à nourrir leurs réflexions.

montreal-en-paysagesUn livre pour mieux connaître la ville

Montréal, le 1er avril 2011 – Montréal est-elle une ville belle ou laide ? Poser cette question est, d’emblée, faire fausse route, se tromper de débat, selon Philippe Poullaouec-Gonidec et Sylvain Paquette, auteurs de Montréal en paysages, publié aux Presses de l’Université de Montréal. L’ouvrage sera lancé le 15 avril, à l’hôtel de ville, dans le cadre des activités du Mois mondial de l’architecture de paysage. Écrit par deux réputés spécialistes du paysage et professeurs de l’Université de Montréal, le livre se présente comme un outil pour mieux faire connaître la ville et pour alimenter les réflexions des élus, des professionnels de l’aménagement, des gestionnaires de projets urbains, des acteurs économiques, des regroupements associatifs et des citoyens.
Cette publication est une contribution au chantier Montréal, ville UNESCO de design, qui vise à provoquer des opportunités de création en design à Montréal et à mettre en valeur les initiatives du milieu, une coproduction du Bureau du design de la Ville de Montréal et de la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l’Université de Montréal. La chaire UNESCO, unique au monde, a été fondée par son actuel titulaire, Philippe Poullaouec-Gonidec, qui a à son actif plusieurs réalisations dans ce domaine. Avec son collègue Sylvain Paquette, il signe un ouvrage à la fois informatif et ludique, agrémenté de plusieurs photos et dessins.
Les auteurs ont été soucieux de faire valoir l’expression contemporaine des paysages montréalais et de concilier les impératifs d’aménagement et de développement avec les grands enjeux urbains de notre siècle que sont l’attractivité, la diversité culturelle et la qualité de vie.
Au cours du lancement, Madame Helen Fotopulos, responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine, prendra la parole pour souligner notamment l’importance du livre pour la préparation du plan de développement urbain en cours à la Ville de Montréal.
« Ce livre, particulièrement attendu, apporte un éclairage unique sur la qualité de nos paysages et de nos cadres de vie urbains. Ce sera un outil précieux pour tous les acteurs qui oeuvrent à l’aménagement du territoire de l’île de Montréal », a déclaré madame Manon Barbe, présidente de la Conférence régionale des élus de Montréal, un des principaux partenaires du projet.
Dans ce « siècle des villes », Montréal en paysages donnera à chacun matière à nourrir ses réflexions et ses aspirations quant à son milieu de vie. Au-delà de la question de l’esthétique de la ville, il importe avant tout de reconnaître la multiplicité de ses paysages pour engager de nouveaux possibles pour Montréal !

Professeur à l’Université de Montréal, Philippe Poullaouec-Gonidec s’intéresse à la question du paysage urbain montréalais depuis plus de 20 ans. Titulaire de la Chaire UNESCO en paysage et environnement, il dirige un réseau de coopération universitaire réparti dans plusieurs régions du monde sur le devenir des paysages urbains. Il a dirigé aux PUM trois livres : Workshop Liban. Saïda en projets de paysage, Workshop Marrakech. La palmeraie en paysages et Workshop Tunisie. Invention paysagère des carrières de Mahdia.

Les travaux de Sylvain Paquette, chercheur à la Chaire en paysage et environnement de l’Université de Montréal, s’inscrivent dans le domaine de la sociologie des paysages et abordent la question du paysage urbain comme phénomène de valorisation sociale et culturelle des territoires. Il a codirigé, avec Philippe Poullaouec-Gonidec, deux autres livres des PUM : Paysages en perspective et Les temps du paysage.

Les partenaires du projet :
Chaire UNESCO paysage et environnement de l’UdeM
Chaire en paysage et en environnement de l’UdeM
La Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ)
Le Conseil de recherches en sciences humaines de Canada
Les ministères des Transports, de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec et le Fonds de recherche sur la société et la culture du Québec
Montréal Ville UNESCO de design
La Faculté de l’aménagement de l’UdeM

AUDIO-VIDEO AVEC L’AUTEUR

Stéphane Garneau reçoit Philippe Poullaouec-Gonidec, professeur à la Faculté de l’aménagement à l’Université de Montréal, et Sylvain Paquette, chercheur à la Chaire en paysage et environnement de l’Université de Montréal. Ils sont les coauteurs du livre Montréal en paysage publié aux Presses de l’Université de Montréal.
« Tout le monde a son paysage », affirme d’entrée de jeu Philippe Poullaouec-Gonidec. Selon lui, qu’on l’apprécie ou pas, le paysage c’est le point de vue sur un territoire. Cette notion renvoie aussi à nos valeurs, à nos expériences.
Une autre vision : http://www.radio-canada.ca/emissions/samedi_dimanche/2010-2011/chronique.asp?idChronique=146764

Nb de pages : 260 p.
Parution : avril 2011

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