Archive pour juillet 2020

François le successeur

unnamedLa complémentarité des papes

de Denis Lensel

chez Pierre Téqui

Préface d’Henri Hude

Les Papes successifs sont des hommes différents : c’est la loi naturelle de la diversité. Mais entre Angelo Roncalli, Giovanni Battista Montini, Albino Luciani, Karol Wojyiła, Joseph Ratzinger, Jorge Mario Bergoglio, peut‐on parler de révolutions successives ? De coup de barre à droite ou à gauche ? Voire, de contradictions ?

Il y a toujours eu la tentation d’opposer un pape à son successeur, comme si l’Église était un parti politique. Mais cette façon de voir est absurde, car contraire au sens de la vie naturelle de l’Église, fausse au regard de sa vie surnaturelle et dangereuse, car elle fait le jeu destructeur de Satan, le Diable, le grand Diviseur.

L’enquête de Denis Lensel, à rebours des caricatures (accusatrices ou encenseuses), montre au contraire que sur le fond, ce qui frappe, c’est la continuité de pensée et d’action entre ces hommes différents mais guidés par le même Esprit Saint. Par exemple, l’accueil des migrants (avec plus ou moins d’acuité selon l’actualité, et sans oublier la responsabilité des gouvernants des pays de départ ni celle du migrant lui‐même) est un fondamental partagé courageusement par tous, comme la nécessaire solidarité entre les personnes et les peuples, l’option préférentielle pour les pauvres, la défense de la personne et le respect de sa vie de la naissance à la mort naturelle, la défense du mariage et de la famille, etc.

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LOST

lostAuteur (s) : Claude Dussez et Quentin Mouron, préface Jean-François Albelda

Editeur : Favre

Une plongée photographique et poétique douce-amère dans l’atmosphère de la côte ouest des Etats-Unis.

Claude Dussez et Quentin Mouron connaissent bien l’Ouest américain. Ils ont tous les deux parcouru ces déserts où le rêve s’effrite, lentement, se résorbant sans bruit dans le décor minéral, où la poussière retourne à la poussière. Claude Dussez en a rapporté une série de clichés sur lesquels l’humain n’apparaît le plus souvent que sous forme de trace. Les photographies sont accompagnées d’un long poème de Quentin Mouron, qui dit la poussière, l’aridité des paysages et des sentiments, le temps qui passe – et ne laisse que des ruines.

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