ELOGE DU CONTRAIRE


Francois Bott
Editions du Rocher

Présentation : « Pourquoi cet éloge du contraire et l’apologie du paradoxe ? Parce que le paradoxe est une façon particulière de ressentir les choses et de regarder le monde. Presque une philosophie de la vie, une manière de (mieux) respirer. »

eloge-du-contrairePourquoi cet éloge du « contraire » et dans le même mouvement, l’apologie du paradoxe ? Sans doute parce que toute vérité porte en elle son contraire… Le paradoxe est une façon particulière de ressentir les choses et de regarder le monde. Presque une philosophie de la vie, presque une manière de (mieux) respirer. Très éloignée du politiquement ou du moralement « correct », cette façon de penser, moqueuse et légère, presque frivole, déplaît à beaucoup de gens, notamment à la gardienne de mon immeuble, rue de Buci. Cela heurte et contrarie le bon sens de la brave dame, ses croyances et ses opinions. Orson le magnifique, plus fastueux que jamais, faisait à sa façon l’éloge du contraire, superbe éloge : « Il est dur de ne pas obtenir ce qu’on désire. Il est encore plus dur de l’avoir obtenu. » Merci, monsieur Welles. Nous sommes tous ambigus, nous-mêmes et le contraire. Des vivants improbables qui trichent pour se rendre évidents. Il n’empêche : s’agissant de la vie, je ne ferai pas l’éloge du contraire, de la mort.
Après une licence de philosophie, François Bott débute comme journaliste à France-Soir. Il dirige ensuite les pages littéraires de L’Express puis fonde Le Magazine littéraire en 1967. L’année suivante, il rejoint l’équipe du journal Le Monde où il dirige Le Monde des livres pendant une dizaine d’années et au sein duquel il tiendra une chronique d’histoire littéraire. C’est en 1995 qu’il décide de quitter le journalisme pour se consacrer à l’écriture. François Bott est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels des romans et des essais littéraires, comme La Demoiselle des Lumières, Sur la planète des sentiments, des ouvrages sur les écrivains, les femmes de lettres ou les femmes d’exception. Membre du jury du prix Roger Vailland, il est aussi collaborateur de la revue Service littéraire, il y publie régulièrement des textes sur des écrivains comme Roger Vailland, Jules Supervielle, Gustave Flaubert, Louis Calaferte.

Introduction de François Cérésa
Tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine.
Ces défauts sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme.
Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes.
Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins.
Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Eloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie.
Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre.

LA COLLECTION ELOGE – EDITIONS DU ROCHER

C’est une évidence, tout vice a sa vertu. Notamment celle de susciter des commentaires. En fait, tout est dans tout. Le revers de la médaille, le défaut de la cuirasse, l’envers du décor : voilà ce qui compose - ou décompose - admirablement l’âme humaine. Ces défauts, cela va de soi, sont des péchés. Capitaux ou capiteux, ils contreviennent aussi bien aux lois religieuses et à l’éthique philosophique qu’aux volontés divines. Mais ils sont l’apanage de l’homme. Cette collection ne se propose évidemment pas de plébisciter la vulgarité, l’imposture, le nihilisme, la trahison, la sauvagerie, la tricherie, la luxure, l’arrogance, la duplicité, le snobisme, la perversité, la lâcheté, l’infidélité, l’indiscrétion, l’indifférence ou tout autre travers que l’on trouve en si grande abondance dans le panier de la ménagère, lequel est aussi le coeur des hommes. Elle se propose tout simplement de savoir tirer le meilleur du pire ou, mathématiquement, le plus du moins. Sous le voile transparent de l’ironie, c’est chose faite. Avec « Éloge », une certaine morale y trouve son compte. On peut même dire qu’elle est bien servie. Et cela grâce à l’humour, au talent et au style d’écrivains qui, par l’alchimie du paradoxe, ont su dénicher la qualité d’un défaut, le défaut d’une qualité, ou encore le défaut d’un défaut, ce dont nul ne pourra se plaindre François Cérésa

Les premiers titres - parution le 13/05
FRANÇOIS BOTT Éloge du contraire
CLAUDE CABANES Éloge de la vulgarité

A venir
JACQUES ABOUCAYA Éloge de la trahison
SIMONE BERNARD-DUPRÉ Éloge du cynisme
ANNICK GEILLE Éloge de la sauvagerie
JEAN-CLAUDE LAMY Éloge du non
BERNARD MORLINO Éloge du dégoût
ÉRIC NEUHOFF Éloge du snobisme
FRÉDÉRIC ROUX Éloge du mauvais goût

Après une licence de philosophie, François Bott débute comme journaliste à France-Soir. Il dirige ensuite les pages littéraires de L’Express puis fonde Le Magazine littéraire en 1967. L’année suivante, il rejoint l’équipe du journal Le Monde où il dirige “Le Monde des livres” pendant une dizaine d’années et au sein duquel il tiendra une chronique d’histoire littéraire. C’est en 1995 qu’il décide de quitter le journalisme pour se consacrer à l’écriture. François Bott est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels des romans et des essais littéraires, comme La Demoiselle des Lumières, Sur la planète des sentiments, des ouvrages sur les écrivains, les femmes de lettres ou les femmes d’exception. Membre du jury du prix Roger Vailland, il est aussi collaborateur de la revue Service littéraire, il y publie régulièrement des textes sur des écrivains comme Roger Vailland, Jules Supervielle, Gustave Flaubert, Louis Calaferte.

Parution : mai 2011
Nb de pages :103 p.
Format : Broché
Dimensions:21.1 x 11.1 x 0.9 cm
ISBN:9782268071343
EAN13:9782268071343

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