L’IMPERMEABLE


limpermeable

Emmanuel Goujon

Vents d’ailleurs


Le journal de Marcel Légal, un jeune homme, perdu, orphelin, commence en 1945. Marcel trouve un travail un peu particulier qui consiste à écouter et écrire les récits des rescapés de la guerre et des camps. Consigner des noms, des dates, des parcours de vie, des récits lourds : la tâche est rude pour ce jeune homme de 17 ans.

Mais l’officier est satisfait et la nourriture console ; un peu de chaleur féminine rend la vie supportable. La vie continue et Marcel tient son journal pendant une dizaine d’années. Il raconte des tranches de vie de Jean, d’André, de José et de Yacob, de Marguerite, Tiemoko, Jonathan, Klaus et de Sarah, son amour. Et un personnage surgit dans des endroits les plus improbables vêtu d’un imperméable…

Dans le contexte particulier après guerre, la vie renoue les fils, doucement. La fiction permet de panser les plaies, de faire surgir des héros inhabituels, l’homme à l’imperméable joue un grand rôle de catharsis, révélateur des rêves de justice. L’ouvrage est préfacé par Jean-Claude Gaultier, grand reporter, auteur et cinéaste.

Marcel exerce à la fin de la guerre, en 1945, un travail un peu particulier : il écoute et écrit les récits des rescapés de la guerre et des camps.

Il raconte les tranches de vie de Jean, André, José et Yacob,  Marguerite, Tiémoko, Jonathan, Klaus et de Sarah, son amour. Et toujours surgit un personnage, dans les endroits les plus improbables, vêtu d’un imperméable…

Cet homme à la tête de ses cavaliers noirs se révèle un chef révéré, un justicier qui tue avec discernement, qui fait la guerre avec rage, un héros de tous les temps. Il incarne tous ces combattants anonymes, guerriers sans nom et sans gloire. Il apparaît d’une guerre à l’autre, de 14-18 à l’Indochine, et partout surgit le même étendard, cet imperméable noir qui semble symboliser les héros oubliés de l’Histoire.

Le doigt sur la sonnette d’une porte, Marcel devenu vieux se pose cette question pour lui existentielle: l’homme à l’imperméable a-t-il existé?

Emmanuel Goujon, originaire de la Martinique, est journaliste, plus particulièrement en Afrique. En 1998, il est correspondant de l’Agence France Presse dans la région des Grands Lacs, expérience qui lui inspire Espérance, et autres nouvelles du génocide rwandais. II couvre ensuite, pour l’AFP et la BBC, différentes guerres et rébellions, au Burundi, en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Liberia et notamment en Somalie. Présent à Monrovia pendant le siège de la ville, il écrit en 2006 la nouvelle « Les déchaînés » (Dernières nouvelles du colonialisme, Vents d’ailleurs). En 2007, toujours chez Vents d’ailleurs, il publie Alex et son double.

Pages : 192 p.

Format : Broché

Dimension : 15 x 23 cm

ISBN-10: 2911412818

ISBN-13: 978-2911412813

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