LE CAMP DES MORTS


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Craig Johnson

Traduit de l’américain par Sophie Aslanides

Éditions Gallmeister

 

 

“une puissance narrative digne des hautes plaines de l’ouest américain” - TÉLÉRAMA

Lorsque Mari Baroja est empoisonnée à la maison de retraite de Durant, Wyoming, le shérif Walt Longmire se trouve embarqué dans une enquête qui le ramène cinquante ans en arrière. Il se plonge alors dans le passé mystérieux de cette femme et dans celui de son mentor, le shérif Lucian Connally à la poigne légendaire.

    

Tandis que l’histoire douloureuse de la victime trouve peu à peu une résonance dans le présent, d’autres meurtres se mettent sur le chemin des deux shérifs. Aidé par son ami de toujours, l’Indien Henri Standing Bear, son adjointe au langage fleuri et un nouveau venu séduisant, le shérif mélancolique et désabusé se lance à la poursuite de l’assassin à travers les Hautes Plaines enneigées.

Le Camp des morts, le second volet des aventures de Walt Longmire, nous emmène au cœur d’une violence qui se terre dans les paysages magnifiques du Wyoming. Et hisse Craig Johnson au niveau des plus grands.

 

CRAIG JOHNSON a exercé des métiers aussi divers que policier, professeur d’université, cow-boy, charpentier et pêcheur professionnel. Il est l’auteur de la série Walt Longmire - qui compte six titres à ce jour - et possède un ranch sur les contreforts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming. Site de l’auteur

 

Le Camp des morts fait suite à Little Bird, LAURÉAT DU PRIX DU ROMAN NOIR 2010 DU NOUVEL OBSERVATEUR / BIBLIOBS, sélectionné pour le Grand Prix des Littératures Policières et finaliste du Prix 813.

La série Walt Longmire est en cours d’adaptation télévisée aux États-Unis.

 

REVUE DE PRESSE :

 

Avec une puissance narrative digne des hautes plaines de l’Ouest américain, Craig Johnson, par le biais d’une enquête policière, écrit un hymne de compassion aux gens de là-bas, et sans doute d’ailleurs, quand le destin s’acharne à meurtrir les purs. [...] On se sent comme chez soi dans ce Wyoming déchiré. Mieux qu’un polar, Le Camp des Morts pourrait bien être un grand roman d’amour.

Martine Laval, TÉLÉRAMA

 

À la fois dense, drôle et chaleureux, c’est le genre de romanqui rend optimiste et même, osons le mot, tout simplement heureux.

Véronique Maurus, LE MONDE DES LIVRES

 

Walt Longmire contemple le monde depuis son pick-up avec une tendresse rare, jugeant que “la haine a la vie courte, mais que l’espoir et l’amour peuvent trottiner côte à côte pour l’éternité”. Pareille chaleur humaine, au milieu des paysages glacés, est assurément la marque d’un très grand romancier.

Julien Bisson, LIRE

 

L’humour et le drame, la haine et l’amour marchent du même pas dans les romans de Craig Johnson. Le premier, Little Bird, nous ouvrait cet univers singulier. Le Camp des Morts ne fait que confirmer l’impression d’avoir découvert un auteur hors pair.

Richard Sourgnes, LE RÉPUBLICAIN LORRAIN

 

À la fois sobre et chaleureuse, sa plume vogue de l’humour corrosif à la poésie, se jouant allégrement des codes du polar. [...] Ce deuxième volet des enquêtes de Walt Longmire confirme sans mal le statut d’étoile montante de la littérature américaine de Craig Johnson. Vivement la suite !

TÉLÉMOUSTIQUE

 

Craig Johnson séduit ici à nouveau en contant les mésaventures d’un Longmire qui n’aime pas les mystères et les pièces qui ne s’emboîtent pas.

Alexandre Fillon, LIVRES HEBDO

 

Craig Johnson apporte une voix nouvelle, timbrée d’une étrange poésie, à ce coin oublié des grandes villes.

Alfred Eibel,VALEURS ACTUELLES

 

Craig Johnson prend ici le contre-pied d’un polar mené tambour battant pour développer habilement une savoureuse galerie de personnages “secondaires” dans une Amérique profonde, mais riche d’une diversité étourdissante.

DIRECT MATIN

 

Craig Johnson appartient à la famille de ces écrivains sensibles et déterminés qui conduisent leur récit avec la force tranquille d’un cow-boy débonnaire. [...] Un véritable bijou.

Jean-Michel Ulmann, NOTRE TEMPS

 

Ici, comme dans les meilleurs westerns, la nature ne se contente pas de faire de la figuration.

GRAZIA

 

Le plaisir à plonger dans ce roman noir est aussi vif que l’air qui traverse les Hautes plaines.

Frédérique Bréhaut, LE MAINE LIBRE

 

DU MEME AUTEUR

LITTLE BIRD

 

À propos de Little Bird : Il faut saluer son sens de la narration - débridée, sensuelle - qui n’hésite pas à entremêler le tragique au loufoque. Little Bird fête nos retrouvailles avec le grand roman américain, celui des Jim Harrison, des James Welch, inlassables chasseurs d’histoires, amis des destins brisés et de la nature bafouée…

Martine Laval, TÉLÉRAMA

 

À chaque page de Little Bird, tout vit, tout bruisse, tout menace, tout enchante. On pourrait encore parler de roman policier puisqu’il y est question de vie ou de mort, de crimes et de châtiments. Mais n’est-ce pas de l’essentiel, tout simplement, qu’il s’agit-là ?

Frédéric Vitoux, LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

Craig Johnson possède l’art et la manière d’écrire un polar en se jouant de tous les clichés, de tous les codes.

Arnaud Viviant, FRANCE INTER

 

C’est une histoire formidable, pas tant par l’intrigue, mais par les personnages et leur mode de vie, une plongée directe et très authentique dans une bourgade de l’Ouest, le vrai.

Bernard Poirette, RTL

 

On connaît déjà les paysages sauvages dy Wyoming grâce aux polars de C.J. Box et de son héros, le garde-chasse Joe Pickett. Mais ce premier roman de Craig Johnson, dans le décor somptueux des grands espaces bordant les Bighorn Mountains, est d’une toute autre trempe. Il y a en effet du Hillerman, du James Lee Burke et peut-être même du Crumley dans cette passionnante enquête autour d’un meurtre au pays des cow-boys et des tribus cheyennes. Au-delà du côté bourru des personnages, cette première aventure du shérif Walt Longmire dans un pays où “les flocons, en tombant dans l’eau, font un bruit, comme un gémissement de coyotte” révèle une délicatesse et une poésie d’une rare beauté.

Philippe Blanchet, LE MAGAZINE LITTERAIRE

 

Salué par le défunt Tony Hillerman, Little Bird est l’un de ces polars langoureux qui séduisent grâce à leur décor naturel, leurs personnages bourrus et attachants. Craig Johnson, qui rappelle aussi parfois James Lee Burke, donne le digne coup d’envoi d’une série de romans mettant en scène le shérif Longmire.

Alexandre Fillon, LIRE (Les 10 meilleurs polars de l’année)

 

Ce roman, premier volet des aventures de Walt Longmire, est remarquable tant du point de vue de l’écriture, sobre et pleine d’humour, que de l’intrigue. Il dresse un portrait plein de tendresse de ces habitants des contrées isolées de l’Ouest américain où la nature, si magnifique soit-elle, ne fait jamais de cadeaux.

Emmanuel Romer, LA CROIX

 

Un polar savamment construit qui oppresse le lecteur par son suspense et ses fausses pistes habilement amenées, un western magnifique qui sillonne les grands espaces amérindiens du Wyoming, un roman épatant qui s’attache à comprendre ses différents personnages, un minitraité de culture indienne. [Un] vaste roman américain, captivant, remarquablement écrit, mêlant sans fausse note le tragique et l’humour…

Lucie Cauwe, LE SOIR

 

 

Le Camp des morts

Craig Johnson

320 pages

23.50 euros

ISBN 978-2-35178-034-3

SODIS 716637-0

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