THRILLERS ESOTERIQUES : LE MANUSCRIT DE CAMBRIDGE


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Rebecca Stott 

Editions J.C. LATTES

 

Dans la lignée des livres de Dan Brown …

Les âmes sont-elles éternelles ? L’alchimie autrefois, la physique quantique aujourd’hui ne semblent pas le nier… Lorsqu’une historienne de Cambridge, Elizabeth Vogelsang, est retrouvée noyée, un curieux prisme de verre dans la main, ce sont les fantômes du passé qui se réveillent peu à peu, à commencer par celui de Newton. Le fils de la victime charge alors son ancienne maîtresse, Lydia Brooke, de rédiger les derniers chapitres du manuscrit de sa mère, consacré à l’activité alchimique du grand scientifique.

 

Au même moment, Cambridge sombre dans une violence aussi aveugle qu’incompréhensible. Serait-ce lié aux secrets troublants exhumés par l’historienne ? Entre thriller ésotérique et enquête historique authentique, Le Manuscrit de Cambridge brosse également le portrait d’un amour déchiré pour nous entraîner, du XVIIe siècle jusqu’à nos jours, dans un univers pittoresque et foisonnant.

 

Rebecca Stott, affiliée au département d’histoire et de philosophie des sciences de Cambridge, est professeur à l’université Anglia Ruskin. Travaillant régulièrement pour la BBC, elle compte plusieurs essais à son actif et signe avec Le Manuscrit de Cambridge son premier roman.

 

La critique de « livrespourvous » :

 

Extraits : « Voici un roman anglais jusqu’au bout des ongles. Attendu comme un nouveau Da Vinci Code, il laisse un peu sur sa fin. Il est question d’alchimie et d’Isaac Newton.

De nos jours, une historienne de Cambridge, Elizabeth Vogelsang est retrouvée par son propre fils, Cameron, noyée dans son propre étang, un prisme de verre dans la main.

Elle travaillait à un livre sur Newton et ses pratiques alchimiques, centré sur le 17ème siècle, la passion de sa vie. Cameron demande alors à son ancienne maîtresse, Lydia Brooke d’achever les derniers chapitres. Et voici cette dernière côtoyant des conspirations, des meurtres non élucidés, des violences.

Il faut dire que ce roman fait montre d’une passionnante érudition qui, à mon avis, alourdit son rythme, car l’intrigue s’en trouve compliquée. Cette réserve exceptée, c’est un roman qui se lit agréablement et qui surprendra ceux qui ne connaissent pas la formidable histoire anglaise et Cambridge ».

 

La critique de « bibliosurf » :

 

Extraits : « 

Une historienne de Cambridge, Elizabeth Vogelsang, est retrouvée noyée, un prisme de verre au creux de la main. Le livre auquel elle travaillait, à propos de la pratique alchimique de Newton - l’aboutissement de l’obsession de toute sa vie pour le XVIIe siècle - demeure inachevé. Son fils, Cameron, demande à son ancienne maîtresse, Lydia Brooke, d’en rédiger les derniers chapitres à la place d’Elizabeth. Lydia accepte et s’installe chez Elizabeth, dans un atelier, au milieu d’un verger, où la lumière ne cesse de jouer sur les murs. Lydia ne tarde pas à découvrir que la violence qui s’abat sur Cambridge et qui donnera lieu à une série de meurtres pourrait bien provenir de faits troublants exhumés par Elizabeth lors de ses recherches. Lydia se retrouve prise au piège d’une dangereuse conspiration qui réveille les fantômes du passé. Le XVIIe siècle se mêle au XXIe et c’est la ville de Cambridge elle-même qui tient lieu de passerelle entre les deux.

Fourmillant de descriptions hautes en couleur de Cambridge, de l’industrie du verre du XVIIe siècle, de l’alchimie, de l’épidémie de peste de 1666 et des découvertes scientifiques de Newton, Le Manuscrit de Cambridge est construit autour d’une énigme historique tout ce qu’il y a de plus authentique à propos des pratiques alchimiques de Newton ».

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