ROMAN GEOPOLITIQUE : LE SANG DES REVES


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Mine-G Kirikkanat, Valérie Gay-Aksoy (Traducteur)

Editions Métailié - Collection: Noir

 

Dans la canicule de Chypre, Daryal, le baroudeur, est devenu le réceptacle des rêves d’un autre. C’est par leur biais qu’il pourra reconnaître celui que tous recherchent, le détenteur de la légitimité historique dans l’affrontement qui oppose les Etats-Unis et l’Europe aux Russes pour le pouvoir à Nova Roma, comme se nomme maintenant Istanbul, sous protectorat de l’ONU, après sa destruction dans un grand tremblement de terre.

 

Les rêves de l’héritier de Constantin le Grand portent la mémoire génétique du meurtre de son ancêtre, mais à ce meurtre se superposent d’autres meurtres, que seul Daryal peut déchiffrer et qui le conduisent à des aventures dangereuses et passionnantes que hante la belle archéologue, Destina. Avec un sûr talent de conteuse et d’analyste politique, Mine G. Kirikkanat utilise toutes les recherches récentes sur l’ADN, le sang et les rêves pour nous raconter le développement, dans un proche avenir, d’une histoire politique possible, pleine de suspense, de surprises et de vérité.

 

REVUE DE PRESSE :

 

La critique de Stéphane Bortzmeyer sur son Blog

26 Avril 2010 :

« Deuxième livre de Mine Kirikkanat traduit en français. Dans « La malédiction de Constantin », son précedent roman, la romancière turque plongeait le lecteur dans un thriller géo-politique, où la destruction d’Istanbul dans un tremblement de terre (la malédiction dudit Constantin) servait de prétexte aux armées états-uniennes et européennes pour démanteler la Turquie, sous couvert d’intervention humanitaire (ça ne vous rappelle rien ?).

Pour le lecteur européen, la plongée dans la politique turque était assez surprenante. L’auteur est féministe, déteste les intégristes, mais soutient l’armée, supposée être un rempart contre l’intégrisme, et cela la conduit à voir des intégristes derrière des mouvements d’émancipation comme ceux des kurdes.

Avec « Le sang des rêves », Mine Kirikkanat a augmenté ses ambitions. On retrouve les mêmes personnages, quelques années après la disparition de la Turquie, au cœur d’une conspiration mondiale qui oppose Russes d’un côté, Européens et États-Uniens de l’autre, pour rétablir Constantinople (mais ils sont en désaccord quant au descendant de Constantin à placer à sa tête). La technique a vite progressé et l’agent secret européen pratique la télépathie et enquête en rêvant… notamment sur des meurtres commis il y a des siècles ».

 

La critique de SERVICEMONTREAL.COM

Montréal, le 5 avril 2010

« Avec un humour incomparable, une joie de vivre et une intelligence affûtée, la journaliste la plus courageuse de Turquie Mine G. Kirikkanat a élaboré un roman d’espionnage multinational vraiment aux premières loges de la technologie et de la politique, y compris des religions, tout en frôlant les sentiments afférants aux communautés apatrides et à l’histoire sur plus de deux millénaires.

A la lecture du Sang des rêves, son plus récent roman qui vient de paraître dans sa traduction en langue française, on se laisse emporter dans un futur proche, après un grand tremblement de terre qui aurait entièrement détruit la ville d’Istanbul, ce qui l’aurait fait passer sous le contrôle des Nations Unies et rebaptiser Nova Roma, l’ancienne métropole turque redevenant ainsi capitale du monde orthodoxe et rivale du Vatican catholique, de ce fait point de rencontre de la Russie orthodoxe et de l’hétéroclite Union chrétienne de l’Occident qui relancent une nouvelle guerre froide sous de nouvelles auspices.

Paris, Bruxelles et New York ne sont pas en reste puisque afin d’installer dans cette nouvelle capitale des chefs historiquement indiscutables, les services secrets américains et européens se mettent en quête d’un inconnu qu’ils supposent descendant direct de Cesar Crispus, fils aîné de Constantin le Grand, fondateur de la Nouvelle Rome. Pour ce faire, trois agents européens d’origine turque expatriés d’un pays qui n’existerait plus, Daryal, Sinan et Hilmi sont chargés de retrouver cet héritier impérial par le biais du rêve que l’on récupère dans des sous-sols d’immeubles européens stratégiques grâce à un implant au cerveau du cobaye envoyé à Chypre. Discussions, déductions, incidents et accrochage mèneront à une possible héritière, une femme aussi épatante qu’étonnante d’aujourd’hui ».

 

 

Mine G. Kirikkanat est née à Istanbul. Elle a été correspondante de Cumhuriyet à Bilbao et à Madrid. Elle a travaillé pour Milliyet à Paris, en 1991, et été éditorialiste de Radikal de 1993 à 2005. Éditorialiste à Vatan elle contribue régulièrement au programme kiosque de TV5. Elle est également l’auteur de La Malédiction de Constantin (Métailié, 2OO6).

 

Pages:224 p.

Dimensions:21.5 x 14.0 x 1.5 cm

ISBN:9782864247432

EAN13:9782864247432

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