LA CITHARE NUE


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de Shan Sa

aux Editions Albin Michel.

 

Elle est issue d’un illustre clan de la plaine du Milieu. Dans ses veines coule le sang des plus hautes castes. Otage d’un capitaine de guerre, elle le suit à travers un pays ravagé, de champs de bataille en cités détruites jusqu’aux portes de la Cité Interdite, du trône impérial.

Il est orphelin, pauvre, mais le seul luthier en ces temps d’invasions et de violence à pouvoir fabriquer la fabuleuse cithare aux sept cordes de soie inventée par le dieu Fu Xi. Sous ses doigts, le bois précieux du sarcophage de l’impératrice oubliée se transforme en musique, et l’amour renait, au-delà des siècles.

 

Vème siècle. La Chine est en proie aux luttes intestines qui ont succédé aux invasions barbares. Une jeune fille de la haute aristocratie, qui s’adonne à l’art raffiné de la cithare, est enlevée par un chef de guerre. Enceinte, elle accouche dans le chaos des batailles, croyant avoir tout perdu et mourir bientôt. Mais son mari, stratège avisé, prend la tête des armées. A son corps défendant, Jeune Mère devient impératrice. A la mort de son époux, destituée, son fils assassiné, elle se retire dans un monastère bouddhiste où elle sera enterrée.

Deux siècles plus tard, un jeune luthier profane sa tombe et s’empare du bois du sarcophage pour fabriquer une cithare. L’instrument réveille le fantôme de Jeune Mère. Une histoire d’amour entre les deux personnages les emporte alors dans une aventure empreinte de magie et d’onirisme, marquée par leur passion commune pour la cithare.

Composé avec la poésie et l’exotisme qui ont fait le succès de Shan Sa, ce roman plonge le lecteur dans une épopée où l’extraordinaire rivalise avec le suspense, dans la lignée des grandes sagas qui inspirent le cinéma chinois.

 

REVUE DE PRESSE :

 

La critique de Sylvie Lauzon

Sur ROCKDETENTE.COM :

 « Shan Sa poursuit une œuvre  singulière et puissante centrée sur la Chine où elle est née, qu’elle soit celle des grandes dynasties d’Impératrice ou plus contemporaine de La Joueuse de go, elle y évoque des héroïnes fortes et fragiles qui, face aux aléas de la réalité, vivent la mélancolie et la beauté du monde comme seule source d’harmonie ».

 

La critique du Blog

Des Editions de l’Hermitage:

« L’homme et la femme ne sont-ils pas les deux morceaux de bois composant la table et le fond de la cithare? pense Shen Feng. Prédestinés l’un à l’autre, ils doivent se rencontrer, s’enlacer pour faire résonner la même musique.” Deux siècles - deux dynasties chinoises et les destins d’une impératrice et d’un jeune luthier qu’une histoire d’amour onirique va réunir sur fond de passion pour la cithare.

“Une cithare de qualité et faite de sapin, d’aleurite ou de phoebe boumei vieux d’au moins cinq cents ans”. C’est ainsi que Shen Feng, jeune luthier (VIe siècle - dynastie Chen) profane la tombe d’une femme qui a vécu deux siècles plus tôt (dynastie Jin de l’Est) aux fins de recueillir le bois dont est constitué son cercueil.

Si l’argument du roman de Shan Sa, l’écrivain sino-française (on lui doit la fameuse Joueuse de GO)est simple à première vue, il conduit le temps et le fil des pages, d’une narration d’atmosphère - celle de la Chine médiévale et de ses luttes intestines continues . La Jeune Fille deviendra Jeune Mère, Mère et impératrice tandis que le parcours de Shen Feng se fera quête initiatique. Un roman allégorique dont l’érotisme se fait musique et  les corps,…cithare ».

 

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR :

 

Née en Chine à Pékin, Shan Sa a été élevée dans la tradition des lettrés d’autrefois.

Elle commence à écrire des poèmes dès l’âge de sept ans, en même temps qu’elle est initiée à la calligraphie et à la peinture. A l’âge de dix-sept ans, elle découvre Paris et ses musées, apprend la langue française, étudie la philosophie et suit les cours de l’Ecole du Louvre. Elle devient secrétaire du peintre Balthus et de son épouse Setsuko.

En 1997, Porte de la paix céleste (Le Rocher) est couronné par le prix Goncourt du premier roman, puis Les Quatre Vies du saule (Grasset, 1999) par le prix de Cazes.

En 2001, Shan Sa se voit attribuer le prix Goncourt des lycéens pour La Joueuse de Go (Grasset), roman publié dans trente pays.

Parallèlement à son activité d’écrivain, Shan Sa mène une activité de peintre. En France, elle a travaillé avec Enrico Navarra ; aux Etats-Unis, elle est une artiste de la galerie Marlborough. Ses oeuvres ont été exposées au Japon, à Tokyo et à Nagoya, en France, à Paris, en Chine, à Shanghai et seront bientôt présentées à Pékin.

Ses 3 derniers romans (Impératrice, Les Conspirateurs, Alexandre et Alestria) ont été publiés aux Editions Albin Michel.

Shan Sa poursuit une œuvre singulière et puissante centrée sur la Chine où elle est née, qu’elle soit celle des grandes dynasties d’Impératrice ou plus contemporaine de La Joueuse de go, elle y évoque des héroïnes fortes et fragiles qui, face aux aléas de la réalité, vivent la mélancolie et la beauté du monde comme seule source d’harmonie.

 

Né en 1979, Alexis Lavis, qui a rassemblé et traduit les poèmes figurant dans cet album, étudie la philosophie des traditions de pensée orientale, en particulier le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme. Il est l’auteur d’un essai sur les Symboles et croyances populaires en Chine (Trajectoire, 2008).

 

Multimédia

Shan Sa Sur internet

www.shan-sa.com/

 

Editeur : ALBIN MICHEL (2 juin 2010)

Collection : LITT.GENERALE

Langue : Français

ISBN-10: 2226208445

ISBN-13: 978-2226208446

Format : 220 mm x 150 mm

Prix : 20.00 €

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