SERIE BLACK OP : BLACK OP TOME 6


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Stephen Desberg (scénariste)

Hugues Labiano (dessinateur)

DARGAUD

 

Au coeur du paradoxe américain - entre une morale puritaine très stricte et une absence totale de scrupule lorsqu’il s’agit de défendre l’hégémonie des USA -, deux amis d’enfance engagent la CIA dans une opération périlleuse : en pleine guerre froide, relancer la mafia russe pour mieux combattre le communisme de l’intérieur.

Les Etats-Unis ont toujours eu l’art de créer eux-mêmes leurs meilleurs ennemis.

 

Le Tome 6 :

 

Quelques livres des mêmes auteurs Trois heures trente… c’est tout ce qu’il reste à Floyd Whitman pour tenir la promesse faite à son « meilleur ami », Trent Jackell : l’empêcher d’atteindre la Maison-Blanche, fût-ce au prix de sa propre vie ! Pourtant, l’affaire semble mal engagée : Trent est maintenant vice-président, et l’opération Clean Up va effacer les dernières traces de ses liens compromettants avec la mafia russe. À moins, bien sûr, que Floyd ne parvienne à lui faire payer l’addition d’une vie passée à utiliser les gens, pour ensuite les faire disparaître. Le bal des fantômes ouvre ses portes. Mais qui sera le roi de la fête ?… La conclusion de ce formidable thriller donne, une nouvelle fois, toute la mesure du talent de Stephen Desberg : non content de nous avoir donné une véritable leçon d’histoire politique, d’avoir conçu une mécanique de précision qui trouve ici son point d’orgue, il parvient à faire de ce thriller une aventure formidablement humaine. Car c’est bien la petite musique des sentiments qui fait valser les gouvernements et tomber les cadavres. L’émotion est aussi perceptible dans chaque dialogue qu’elle l’est dans les visages de Labiano. Le duo signe ici un épilogue aussi haletant que touchant, qui ne donne qu’une envie : se replonger dans les six tomes de Black Op !

 

Biographies des auteurs ;

 

Né à Bruxelles le 10 septembre 1954, Stephen Desberg a débuté dans la bande dessinée en écrivant, dès 1976, des histoires courtes dans le journal Tintin. Depuis, il ne s’est guère reposé, passant avec aisance de l’humour (Billy the Cat) à l’aventure (Le Scorpion, I.R.$.), du fantastique (Mayam) à la saga romanesque (Le Sang noir). De son œuvre se dégagent des thématiques profondes, telles que la réflexion sur la nature des États-Unis, son pays d’origine (Black OP, Empire USA…), les rapports entre cultes et pouvoir (Le Scorpion, Mayam) ou la nature profonde et l’avenir de l’humanité (Rafales).

 

Qui mieux que Hugues Labiano pouvait donner corps à Black OP ? Ce dessinateur, né à Bayonne en 1963, est un fin connaisseur des ambiances américaines. C’est pourtant par l’Espagne qu’il commence sa carrière, en réalisant Matador avec Jakupi (Glénat). Il revient ensuite à sa véritable passion en réalisant Dixie Road, avec Jean Dufaux (Dargaud) et Mister George, avec Rodolphe et Le Tendre. Vérifier (Le Lombard). Au cours des quatre dernières années, l’aventure Black OP lui a permis de concilier son thème de prédilection avec son envie de changer un peu de décor(s) !

 

Stephen DESBERG est un scénariste prolifique. Il  a débuté dans la bande dessinée en écrivant, dès 1976, de courtes histoires complètes pour le journal «Tintin» édité par Le Lombard. Ce n’est toutefois qu’en 1978 que ce disciple de Maurice Tilleux, le créateur de «Gil Jourdan», entame une carrière de scénariste professionnel. A partir de 1980, pour l’hebdomadaire «Spirou» édité par Dupuis, il assure la continuité des aventures de «Tif et Tondu» dessinées par Will, puis crée successivement les personnages de «421», «Billy the Cat», «Mic Mac Adam» et «Jimmy Tousseul». Après avoir conçu plusieurs albums de ces séries, il s’associe avec le dessinateur Johan De Moor et les éditions Casterman pour imaginer «Gaspard de la Nuit» et, dans le mensuel «(A Suivre…)», les enquêtes de «La Vache». Cette série humoristique paraît désormais en albums au Lombard dans la collection «Troisième Degré» et y connaît de nouveaux rebondissements sous le titre «Lait entier». En 1989 et en 1990, dans un registre plus adulte et à nouveau associé à Will pour l’illustration, Stephen Desberg publie deux albums dans la collection «Aire Libre» de Dupuis : «Le Jardin des Désirs» et «La vingt-septième Lettre».

Scénariste original et aux talents très diversifié, Desberg passe autant d’aisance et d’inventivité d’un genre à un autre, des atmosphères fantastiques aux réalités interpellantes comme l’intolérance. En 1996, avec le dessinateur Bernard Vrancken, il exprime ainsi son anti-racisme à travers «Le Sang Noir». L’intégrale de cette saga romanesque d’abord publiée en quatre albums a été rééditée en un seul volume en juin 2007 par Le Lombard.

Bien que vivant en Belgique, Stephen Desberg est de nationalité américaine et, comme tous les fils de l’Oncle Sam, il est supposé déclarer ses revenus à l’I.R.S. (Internal Revenue Service), l’administration fiscale des USA… Nul mieux que lui n’était donc habilité à nous instruire du fonctionnement de cette institution. Scénariste de bandes dessinées, il en a tout logiquement fait le sujet original d’une série d’albums de BD. Mis en images par Bernard Vrancken, les épisodes de ce thriller financier très actuel paraissent sous le titre générique de «I.R.$» dans la collection «Troisième Vague Lombard». Les Etats-Unis sont aussi présents dans d’autres de ses albums comme «L’Etoile du Désert», un western crépusculaire avec Enrico Marini chez Dargaud, ou «Tosca», un portrait sans complaisance de l’évolution de la mafia américaine avec Francis Vallès chez Glénat, ou encore «Black Op», une série d’espionnage mêlant la CIA et l’ex-KGB avec Hugues Labiano chez Dargaud.

Stephen Desberg est également passionné par les thèmes religieux. Avec Henri Reculé au dessin, il s’intéresse au monde mythologique des anges et des démons dans «Les Immortels» chez Glénat, Avec Enrico Marini chez Dargaud, il s’attaque aux énigmes des origines chrétiennes dans «Le Scorpion», une saga s’articulant autour d’un flamboyant héros de cape et d’épée dans la Rome du 18e siècle où s’affrontent moines guerriers et cardinaux à l’assaut d’un pouvoir totalitaire. Avec Daniel Koller chez Dargaud, il lance «Mayam», une série de fantasy théologique relatant les voyages d’un diplomate terrien ambitieux sur une planète aux mille et un cultes concurrents…

En 2005, Stephen Desberg entraîne Francis Vallès dans la «Troisième Vague Lombard» pour une suite de «Rafales» impliquant d’étranges et inquiétants destructeurs de l’Humanité. En 2007, pour le même éditeur, il conclut «Le dernier Livre de la Jungle». Entamé avec Johan De Moor et achevé avec Henri Reculé. ce «Polyptyque» en 4 tomes revisite et prolonge magistralement l’œuvre de Rudyard Kipling. Toujours au Lombard et de nouveau associé à Henri Reculé, il entreprend de résoudre l’énigme de «Cassio», jeune, riche et puissant citoyen de la Rome antique mystérieusement asassiné…

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