LE CHRISTIANISME SECRET . LE CORPS DE LUMIERE


Denis Labouré

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Le point de vue de l’éditeur : « Plusieurs traditions affirment que certains maîtres - y compris au XXe siècle dans le monde tibétain — ont quitté cette terre sans laisser de traces. Leur corps ayant disparu. ils ne furent ni incinérés ni enterrés. Le christianisme n’a rien à envier aux autres traditions. Pour lui, ” le dernier ennemi détruit, c’est la mort “. La résurrection du Christ représente l’apothéose de l’itinéraire spirituel. Le christianisme secret, c’est l’enseignement nécessaire au passage du biologique au spirituel, du corps physique au corps lumineux.

 

Ce livre présente ces instructions qui mèneront l’homme de bonne volonté à sa naissance spirituelle.

 

Robert Amadou, extraits de sa préface à la première édition : « Rien n’est plus légitime ni plus édifiant, au delà de l’instruction, que de découvrir, partie en symboles, voire en allégories, partie à la lettre, le christianisme comme alchimie. Denis Labouré y réussit en conjuguant science et foi égales, à la recherche d’une gnose dont le nom soit vérace. Ce livre vient du cœur et, à noble dessein, il touche le cœur ».

 

Après avoir étudié et pratiqué la psychopédagogie avec des enfants handicapés pendant une dizaine d ‘années. Denis Labouré a ouvert son cabinet d’astrologue en 1984. Depuis 1986, il a publié une quinzaine d’ouvrages. Ceux-ci forment l’essentiel de ce que l’on peut lire, en langue française, sur l’astrologie (réellement) traditionnelle. Il est reconnu pour son approche de l’ésotérisme chrétien et pour son décodage des rituels de la Haute Maçonnerie Egyptienne de Cagliostro. Il anime régulièrement des conférences et séminaires de formation.

 

REVUE DE PRESSE :

 

La critique de Serge Caillet sur son Bloc-notes d’un historien de l’occultisme : « Quelques mois seulement après la publication de la deuxième édition, revue, corrigée et augmentée, de son Alchimie du feu céleste, Denis Labouré nous en propose une troisième, également revue corrigée et augmentée par rapport à la précédente, sous un nouveau titre : Le christianisme secret. Le corps de lumière (Le Mercure Dauphinois, 2009). Il faut se féliciter de cette réédition, tout en regrettant d’une part que l’éditeur n’ait pas gardé le titre précédent, et, d’autre part, l’absence de la monumentale préface de Robert Amadou à la première édition, qui manquait déjà à la seconde. Souhaitons une fois encore qu’un éditeur puisse la rendre à nouveau disponible, sous la forme d’un livre.

Ces deux regrets avoués, qui seront les seuls, ce que nous écrivions ici-même de la deuxième édition de l’Alchimie du feu céleste reste évidemment vrai pour Le Christianisme secret. Ce livre est excellent, qui montre l’aspect initiatique du christianisme le plus traditionnel, dont l’auteur pose la perspective à la lumière de certains Pères de l’Eglise, des grands théosophes du XVIIIe siècle, et de certains occultistes modernes. D’aucuns s’inquièteront peut-être de cette association. Je m’en réjouis pour ma part, comme s’en réjouissait Robert Amadou. Car posant, après Alexandrie, la seconde synthèse de la Tradition de l’Occident-Orient, les théosophes des Lumières ont redécouvert la tradition secrète des Apôtres, avant la nouvelle et dernière synthèse, qui embrasse la Belle époque de l’occultisme et le XXe siècle.

A des degrés divers, la synthèse s’affinant, les uns et les autres ont montré que le christianisme est gnostique, parce qu’il offre, depuis l’Incarnation du Verbe, une vision parfaite de la Tradition, tandis que l’Eglise visible elle-même incarne l’Eglise invisible ou intérieure qui est la confrérie des vrais rose-croix. La clef que nous tend Denis Labouré, après et avec eux, est celle-ci : le corps de gloire, non pas perdu, mais enfoui sous le corps de chair, occulté par la chute, est le véritable corps de tout homme, que sa vocation appelle à être parfait, parce qu’il est image de Dieu, en marche vers la déification. Restaurer cette image est par conséquent la grande affaire de l’homme, de l’initié, du gnostique (ô Clément d’Alexandrie !), c’est ou cela devrait être tout un.

Comment ? En passant de la théorie à la pratique (que serait une alchimie théorique ? Que serait un christianisme abstrait ?), par la prière, par les sacrements, par le jeûne, par des exercices «alchimiques», qui relèvent d’une psycho-physiologie sacrée, où le pur, qui est subtil, purifie l’impur qui est épais, au moyen du feu céleste, attisé, entretenu par la prière. Mais des techniques du corps sont aussi techniques de l’âme, par la grâce de Dieu, et Denis Labouré, en frère avancé, nous en propose certaines, que n’ignoraient pas certains anciens et que d’aucunes formes traditionnelles d’Orient, christianisme compris, ont conservées. Du reste, parce que l’âme est indissociable du sang, deux chapitres sur le sang méritent une attention particulière.

 

 

Éditeur:

Editions Le Mercure Dauphinois

Pages:

237 p.

Dimensions:

22.0 x 14.0 x 1.6 cm

ISBN:

9782356620163

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